Le 29 Décembre, Dj Arafat sera en concert à l’Ivoire Golf Club. Pour un événement annoncé comme celui de la réconciliation entre lui et Debordo, il se retrouvera finalement seul. Et dire que pour ce concert, Molaré aurait pu poser son veto. Les raisons.
Molaré et Dj Arafat sont liés par un contrat
Selon les avenants d’un contrat qui les lie et qui avait donné lieu au concert de Dj Arafat le 1er janvier 2018, spectacle organisé par M Group, la structure événementielle de Molaré, il avait été convenu de deux événements au total ( un concert le 1er janvier 2018 et un autre le 1er janvier 2019).
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Entre-temps, les rapports entre les deux amis d’hier se seront détériorés. Suite au PRIMUD 2018 qui a eu lieu au mois de septembre 2018, Dj Arafat et Molaré ne s’adressent plus la parole. Ce qui ne rend pas caduque pour autant les engagements contractuels qu’ils ont formulé un an auparavant. Arafat devait ainsi donc à M Group un autre concert. Mais dans dans la foulée, il est allé signer avec une autre structure. Lorsqu’il a eu vent de cette information, Molaré approche les organisateurs en question afin de leur faire part de ce qu’il est lié à Arafat par contrat. Comment régler un tel imbroglio ?
Orange Côte d’Ivoire intervient
D’ordinaire positionné sur les artistes zouglou où ses prises de parole sont fréquentes en terme de sponsoring, pour une fois, on verra Orange Côte d’Ivoire greffer à deux concerts coupé décalé dans un même intervalle de temps, soit le 29 décembre avec Dj Arafat et le 1er janvier 2019 avec Ariel Sheney et Safarel. La raison est toute simple. Il s’agit juste d’un arrangement trouvé avec Molaré qui était prêt à poser son veto quant à la tenue du concert de Dj Arafat. En homme d’affaires avisé, que de se lancer dans des procédures judiciaires onéreuses longues et souvent sans résultat, Molaré a demandé à Orange qui s’est positionné sur le concert de Dj Arafat de sponsoriser aussi son événement du 1er janvier.
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Dans le cas échéant, il renonce à tout boycott du concert de Dj Arafat et surtout à ne pas le poursuivre en justice. Du coup, M Group de Molaré avec un sponsor sur son désormais traditionnel événementiel de début d’année soit le 1er janvier a prévu un autre concert et ce, le même 1er janvier avec Affou Keïta, un autre public cible, cette fois-ci au palais de la culture. Voilà qui est bien et qui finit bien. En businessman, Molaré continue sur sa lancée, l’essentiel n’est-il pas de faire du profit que du verbiage et autres clashs stériles ?



Le 24 Novembre dernier, amies, invités people, artistes et curieux ont effectué le déplacement afin d’assister au lancement officiel de la marque de mèches humaines Virgin Hair. Après avoir longtemps surfé sur la vague des mèches classiques, Marie claude Bayoh pour qui, le domaine de la coiffure reste un cadre permanent de la perfection et de l’innovation, a décidé de lancer le projet Virgin hair. » C’est innovant, il y a sur le marché des mèches certes, mais la particularité ici, ce sont des cheveux naturels n’ayant subi aucun traitement que nous proposons. Des cheveux vierges tout simplement ». À la question de savoir la cible visée par son institut, c’est sans langue de bois qu’elle nous répond: »Les cheveux sont un facteur primordial pour l’embellissement de la femme (…) en allant de la commerçante sur son étalage, de la ministre au bureau ou de l’étudiante, nos portes sont ouvertes à tout le monde et nous avons même des facilités de paiement. »
Une réponse qui a ravi l’assistance composée en grande majorité de jeunes dames déjà sous le charme. Déco branché, équipe très sympathique, musique douce, matériels et produits professionnels dont la fameuse huile »secrète » de traitement des mèches humaines Virgin Hair. Situé à Cocody Angré à 300 mètres du CHU, ce lieu unique à l’ambiance conviviale et chaleureuse s’impose déjà comme l’un des salons les plus tendances d’Abidjan où l’on ne vénère qu’un seul »dieu » et ou l’on ne fait que le culte aux mèches Virgin Hair.


L’auteur de l’album »Bienvenue », né en Côte d’Ivoire et qui y aura passé une belle partie de sa vie est beaucoup attaché à la patrie de sa génitrice avec tout ce qui va avec comme influences musicales et culturelles. Mais c’est au Burkina Faso qu’il retrouvera à l’aune de ses 12 ans, qu’il vivra une belle aventure avec en trame de fond ce concert mémorable du groupe MAM qui va changer à tout jamais sa destinée : »Je n’aurais peut être jamais été artiste si je n’étais pas allé au concert de la sortie de votre album « Lumière » à la maison du peuple de Ouagadougou. M.A.M ( Mad-AS- Muss) . Devoir de reconnaissance. Respect et merci de m’avoir permis d’être ce que je suis aujourd’hui un artiste, et de vivre utile ». Une bien belle déclaration, un message, un témoignage que Mad As et Muss reconvertis dans la réalisation de clips vidéos, et les affaires apprécieront à sa juste valeur.

Dans son communiqué, la structure LTA, qui entre temps, a pu signer avec un annonceur pour le concert du 29 décembre dit être sommé de la part de Debordo, malgré l’avance de son cachet perçue, une somme représentant des droits à l’image avec le fait qu’un annonceur se soit greffé à l’événement. Une attitude de trop surtout que dans sa note, LTA fait mention de la non implication de l’artiste coupé décalé depuis la signature de ce contrat de spectacle.

Les habitués de leurs ambiances endiablées au Bluetooth night club sis à Angré 7ème tranche sont si heureux de les retrouver enfin sur un coffret sonore. Et surtout dans un registre qui leur est propre. Là où le rythme se le dispute à la mélodie. Le medley estampillé »ziggy » est le reflet quasi parfait de zouglou connexion. Un air de »bollo super » ( un rythme du sud ouest de la Côte d’Ivoire) , une mélodie qui titille l’ouïe et qu’on ne se lasse pratiquement pas d’écouter. C’est avec ce single que cet orchestre élu meilleur dans son domaine aux zouglou awards s’est signalé. Leur titre fait partie des productions zouglou les plus écoutées du moment.
Avec des membres relativement jeunes, mais tout aussi talentueux, les pros du zouglou font partie au même titre que Zouglou makers et zouglou connexion des orchestres zouglou qui donnent fière allure aux soirées lives dans les nights clubs abidjanais. Ces habitués de la scène sont rentrés en studio et viennent de décliner une oeuvre majeure intitulée »conseils d’amis ».
De véritables As, ils ont vu certains de leurs membres les quitter pour évoluer en solo. L’heure vient de sonner pour les As du zouglou. Fort de leurs expériences, qui mieux que eux pourraient donner les »nouvelles du pays » ? Abreuvez-vous à leur album et faites une mise à jour des nouvelles du pays signées »les As du zouglou ». Ils se produisent régulièrement au Pam’s, à la Réserve à la Palmeraie, au Prestige chez Kiki.

La première dame, échanges de présents avec Ronaldinho et Aya Nakamura
C’est connu et le ministre d’État, ministre de la défense Hamed Bakayoko ne s’en cache pas. C’est l’ami des people. Être avec eux, c’est pour lui, être dans son milieu ambiant. Rares sont les people qui atterrissent à Abidjan et qui ne trouvent pas échos auprès de Hambak. Démonstration en a été faite ce week-end à son domicile à Abobo, entouré de sa famille avec Aya Nakamura et autour d’une partie de baby foot avec la star du foot brésilien.
De véritables influenceurs, les célébrités sont un beau point d’encrage pour les politiques. S’afficher avec eux est une belle opportunité de séduction des masses. Le premier ministre Amadou Gon Coulibaly ne pouvait rater une telle occasion. Ses communicants ont trouvé le prétexte communicationnel. Tout sourire, on l’a vu lui aussi avec Ronaldinho. Le tour des stars présentes ce week-end auprès des hommes politiques ne s’est certainement pas arrêté à ces trois personnalités de la République. Certaines ont dû immortaliser leurs rencontres, d’autres non. Toujours est-il que ces sourires affichés ont cet objectif subtil affiché de montrer la chaleur, la fraternité et l’hospitalité à l’ivoirienne au plus sommet de l’État.

Bad buzz ou bon buzz, c’est selon. Clashs réels ou fabriqués, la marque de fabrique de Dj Arafat, c’est ça. Faire parler de soi, être toujours celui dont on parle, l’épicentre. ça lui réussit, ça conforte son image. S’illustrer à travers des vidéos et autres live facebook le corps tatoué, cigarette en main, bouteille de whisky ingurgité, le prototype du bad boy tant adulé. La recette prend. La communauté virtuelle qu’il manipule, même quand elle feint de le détester, elle l’apprécie. Outre les clashs, les buzz, Dj Arafat a montré sa constance sur le plan musical. Il se sera révélé comme un passionné du travail, une personne qui a toujours envie de se surpasser, la preuve, récemment à travers un bon coup de pub, il a lancé un recrutement de danseurs, histoire de faire une mise à jour avec les chorégraphies de Safarel qui semblent emballer le public. C’est tout ça du Dj Arafat. Ce qu’on pourrait reprocher à sa stratégie communicationnelle, c’est qu’elle manque un réel modèle économique. Elle n’a qu’un seul objectif, la notoriété pour la notoriété. Juste faire parler de soi. Parce que sur le plan de la monétisation, il aura pris un gros retard. Dj Arafat aura compris que l’image que l’on donne dans la société est celle qui sera adoptée par les masses. Il préférera montrer qu’il roule dans une Porsche acquise en leasing que se bâtir une maison. La preuve, depuis maintenant près de 10 ans, il préfère vivre dans son appartement en location, que de se lancer dans un projet immobilier.

Avant de fêter un quart de siècle musical, Soum Bill marque un arrêt. En somme, une interrogation, une problématique qui met à l’index l’homme, notre égo, notre semblable adoubé du terme »Confident ». La réponse aussi simple. Pour Soum Bill : »Le mal n’est jamais loin, mon confident, mon assassin… ». Tout en philosophie, c’est du Soum Bill. Des termes traités avec grand intérêt à travers notes musicales et paroles fortes. »Mon confident », c’est l’intitulé du single que s’apprête à catapulter Soum Bill sur l’échiquier musical. Après cela , place à la célébration de 25 ans de carrière tissés dans des valeurs dont il a bien voulu choisir trois.
Du courage, il en faut dans toute oeuvre humaine. Soum Bill à son niveau a dû se résoudre à en faire preuve. Il a essuyé tant d’échecs. Il a tant de fois été désillusionné, mais s’est armé de courage dans le silence le plus total et dans le secret, loin des clameurs des foules. Après l’album »Zambakro » en 2000 (la première oeuvre en solo) , Soum Bill a connu une traversé du désert qui donnera en 2002 l’album majeur »Terre des hommes » et son titre culte »l’un pour l’autre ». Passé l’euphorie des premières heures, la désillusion, les déceptions humaines, amicales et sentimentales se présenteront. Face aux flammes des langues et de l’encre, il fallait garder profil bas. Ce qui accouchera en 2008 d’une oeuvre mature de haut vol au titre éponyme »Que la lumière soit ». Comme pour éclairer cette voie obscurcie par tant de combats. Les premiers mois de la sortie de cet album ont été difficiles à tenir. Mais Soum Bill a tenu, cette fois, avec l’appui de son épouse d’avec qui il est marié voilà maintenant plus de 10 ans. Elle lui sera d’un secours énorme à cette période. La suite, »Que la lumière soit » gagne les cœurs. Plusieurs dates sont programmées en Europe et la marche s’en suit pour une »escale » ( 2013), son album reggae où il donne libre cours à une passion, celle de la musique de Jah dont on retrouve certaines sonorités sur ses œuvres précédentes. Là encore, un goût d’inachevé et des amitiés perdues. Avec Zougloumanity, son dernier album sorti en octobre 2016, l’espoir est là.