Artiste à la notoriété établie, Dj Arafat a su se construire une image autour de certaines valeurs et choix communicationnels. Une option tournée essentiellement vers des clashs qui créent un énorme buzz entretenant ainsi sa popularité 15 ans durant. Analyse d’une marque nommée Dj Arafat. Que serait-elle ou que deviendrait-elle sans les clashs ?
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Roi des cover people
Depuis son apparition sur la scène musicale en 2003 avec le single »Jonathan », Dj Arafat s’est installé dans les cœurs des mélomanes, mais s’est aussi et surtout positionné comme un produit phare des médias. En 2003, on ne parlait pas encore de réseaux sociaux, mais il était l’un des rares artistes à part Douk Saga en son temps à faire autant parler de lui. Son fort penchant pour les motos et les nombreux accidents qui s’en suivaient alimentaient la presse people. Au delà de la presse people, avec l’avènement des sites musicaux en ligne, ses vidéos ont commencé à faire le buzz, ses moindres apparitions et bien d’animations étaient filmées et bénéficiaient d’une large diffusion. Dj Arafat a commencé ainsi à se tailler une forte audience.
Réussite d’une bonne transition digitale
Avec la transition digitale, l’artiste est lui même aux manettes. Il fut l’un des rares et premiers artistes à entretenir une communauté virtuelle. Il n’a pas recours à un quelconque community manager. C’est lui même qui gère ses pages facebook. Il comprend déjà la manipulation des masses. Il crée et fait l’actualité. Il sait q’une phrase forte fera sensation et sera reprise en masse sur les réseaux sociaux. Le but, conforter et entretenir sa notoriété afin de maintenir l’image qu’il s’est bâtie. En terme de valeurs, DJ Arafat ne cherche pas loin. Il faut s’afficher comme un bad boy. Et pourtant dans la vie réelle, il est plutôt taquin, le genre de mec aimant créer l’ambiance, rigolant entre potes, faire la fête sans plus. Mais le reflet à donner au public, c’est celui du dur à cuire, de l’homme qui ne recule jamais devant rien.
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La manipulation des masses par Dj Arafat
Une notoriété, il faut savoir la construire et surtout la maintenir. Pour le faire, il faut rester constant à une ligne directrice, à des valeurs qu’on s’est donné, rester dans une logique de vie. ça, Dj Arafat l’a compris. Il s’est crée un public cible baptisé »les chinois » qu’il manipule à souhait. Se positionnant tantôt comme celui qui a contre lui le monde entier. Arafat se veut la victime idéale. Dans ses prises de parole, au plus fort de certains buzz mal contenus, on l’entendra dire : »vous voyez non?. Ils sont contre moi. Moi c’est quand on me cherche que je réagis sinon je suis dans mon coin… ». Le langage du doux agneau qui se sert de telles positions pour se mettre en scène à l’effet de gros buzz en invectivant à souhait ses adversaires qu’il crée de toute pièce dans l’objectif de toujours faire l’actualité, de faire parler de lui.
Dj Arafat, clashs, buzz…sa marque de fabrique
Bad buzz ou bon buzz, c’est selon. Clashs réels ou fabriqués, la marque de fabrique de Dj Arafat, c’est ça. Faire parler de soi, être toujours celui dont on parle, l’épicentre. ça lui réussit, ça conforte son image. S’illustrer à travers des vidéos et autres live facebook le corps tatoué, cigarette en main, bouteille de whisky ingurgité, le prototype du bad boy tant adulé. La recette prend. La communauté virtuelle qu’il manipule, même quand elle feint de le détester, elle l’apprécie. Outre les clashs, les buzz, Dj Arafat a montré sa constance sur le plan musical. Il se sera révélé comme un passionné du travail, une personne qui a toujours envie de se surpasser, la preuve, récemment à travers un bon coup de pub, il a lancé un recrutement de danseurs, histoire de faire une mise à jour avec les chorégraphies de Safarel qui semblent emballer le public. C’est tout ça du Dj Arafat. Ce qu’on pourrait reprocher à sa stratégie communicationnelle, c’est qu’elle manque un réel modèle économique. Elle n’a qu’un seul objectif, la notoriété pour la notoriété. Juste faire parler de soi. Parce que sur le plan de la monétisation, il aura pris un gros retard. Dj Arafat aura compris que l’image que l’on donne dans la société est celle qui sera adoptée par les masses. Il préférera montrer qu’il roule dans une Porsche acquise en leasing que se bâtir une maison. La preuve, depuis maintenant près de 10 ans, il préfère vivre dans son appartement en location, que de se lancer dans un projet immobilier.
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Arafat sans clash ?
Chose quasi impossible en définitive. C’est ce qui le définit. C’est ce qui a forgé sa notoriété et fait de lui l’un des artistes les plus populaires en Côte d’Ivoire. Véritable star qui draine des foules à chacune de ses apparitions publiques hors des frontières ivoiriennes. Une forte image plébiscitée par de nombreuses célébrités.



Avant de fêter un quart de siècle musical, Soum Bill marque un arrêt. En somme, une interrogation, une problématique qui met à l’index l’homme, notre égo, notre semblable adoubé du terme »Confident ». La réponse aussi simple. Pour Soum Bill : »Le mal n’est jamais loin, mon confident, mon assassin… ». Tout en philosophie, c’est du Soum Bill. Des termes traités avec grand intérêt à travers notes musicales et paroles fortes. »Mon confident », c’est l’intitulé du single que s’apprête à catapulter Soum Bill sur l’échiquier musical. Après cela , place à la célébration de 25 ans de carrière tissés dans des valeurs dont il a bien voulu choisir trois.
Du courage, il en faut dans toute oeuvre humaine. Soum Bill à son niveau a dû se résoudre à en faire preuve. Il a essuyé tant d’échecs. Il a tant de fois été désillusionné, mais s’est armé de courage dans le silence le plus total et dans le secret, loin des clameurs des foules. Après l’album »Zambakro » en 2000 (la première oeuvre en solo) , Soum Bill a connu une traversé du désert qui donnera en 2002 l’album majeur »Terre des hommes » et son titre culte »l’un pour l’autre ». Passé l’euphorie des premières heures, la désillusion, les déceptions humaines, amicales et sentimentales se présenteront. Face aux flammes des langues et de l’encre, il fallait garder profil bas. Ce qui accouchera en 2008 d’une oeuvre mature de haut vol au titre éponyme »Que la lumière soit ». Comme pour éclairer cette voie obscurcie par tant de combats. Les premiers mois de la sortie de cet album ont été difficiles à tenir. Mais Soum Bill a tenu, cette fois, avec l’appui de son épouse d’avec qui il est marié voilà maintenant plus de 10 ans. Elle lui sera d’un secours énorme à cette période. La suite, »Que la lumière soit » gagne les cœurs. Plusieurs dates sont programmées en Europe et la marche s’en suit pour une »escale » ( 2013), son album reggae où il donne libre cours à une passion, celle de la musique de Jah dont on retrouve certaines sonorités sur ses œuvres précédentes. Là encore, un goût d’inachevé et des amitiés perdues. Avec Zougloumanity, son dernier album sorti en octobre 2016, l’espoir est là.

L’un des restaurants réputés de la place parisienne au niveau de la communauté ivoirienne, le restaurant le »café cacao » a reçu la visite du groupe Magic System, fait marquant, surtout que le groupe ivoirien aux multiples disques d’or s’y est rendu après leur prestation au Louvre, le jour de la victoire d’Emmanuel Macron aux élections présidentielles françaises.

Entre le quatuor d’Abidjan et la première dame Dominique Ouattara, c’est une véritable histoire d’amour. Ils sont liés à bien d’égard. Chaque année au gala de Children of africa, fondation de la first lady, ils sont conviés. Ils ont même consacré une chanson pour cette fondation qui récolte des fonds depuis plusieurs années pour le bien être des enfants en Côte d’Ivoire. A propos de leur lien, Asalfo , lead vocal du groupe Magic System et commissaire général du FEMUA parle de rapport maternel: » J
Pour donner son accord en tant que marraine du FEMUA 12, Dominique Ouattara a reçu Asalfo, Goudé, Manadja et Tino en sa résidence à la Riviera Cocody ce mardi 27 novembre. C’est dire qu’à la cérémonie d’ouverture de ces festivités qui ont lieu au mois d’Avril dans la bourgade d’Anoumabo, elle sera aux côtés des festivaliers. Ce ne sera par ailleurs pas la première fois qu’elle s’y rendra. Elle, qui, en 2011 était déjà aux côtés de ces garçons comme le rappelle SOPRANO dans sa biographie : » …En 2011, quand les Magic System m’ont proposé de participer au FEMUA, le festival qu’ils organisent depuis 2008…j’ai tout de suite accepté…Je vois débarquer à Anoumabo des men in black munis de talkie-walkie sortis des voitures pour contrôler l’environnement…puis une femme blonde sort de l’un des véhicules. Il s’agissait de Dominique Ouattara en personne… » ( In Mélancolique Anonyme) . Pour avoir toujours été là et partageant les idéaux du groupe, avec Dominique Ouattara comme marraine de ce FEMUA 12, on s’attend à une édition très relevée qui aura beaucoup de retombées sur le plan social. 



Si dans la saison 1, l’on a eu droit aux jeux de scènes de Manadja du groupe Magic System, de Pat Sacko, pour la saison 2, d’autres figures de proue de la musique zouglou apporteront leur cachet à la série chère à Franck Fokus, qui en est le réalisateur. L’on connait déjà Ange Fernande Dago, figure tutélaire de zougloukata, Tim de Magic Diezel , auteur de la chanson du moment, »Allons à Gagnoa ».
saison 2.


Selon certaines images de lui, qui circulent sur les réseaux sociaux, on le voit interné au CHU de Cocody. Le poids de l’âge, une maladie bénigne, une chose est sûre, l’artiste se meurt. Et a besoin du soutien d’âmes généreuses afin de faire face à ses frais d’hospitalisation. Un sos est même lancé sur des pages facebook avec des numéros. Nous nous faisons le relais de l’information espérant que l’on lui viendra en aide.

Habitué aux podiums de compétition de danses dont la célèbre scène du World of dance Events, Salif Lasource ou Salif Gueye s’est vu plébisciter sur les réseaux sociaux en l’occurrence instagram passant de quelques 10 mille abonnés au million d’abonnés en quelques jours. Et ce, du fait de ce que la vidéo de son interprétation du moonwalk (pas de danse devenu célèbre grâce à Michael Jackson) ait été partagée par des célébrités comme le basketteur Lebron James, le catcheur Dwayne Johnson alias the rock qui compte plus de 118 millions d’abonnés. En interprétant sur le tube »Rock with you » le moonwalk, le jeune français de 22ans ne s’attendait pas à ce que son destin bascule ainsi. Outre des émissions de télé en France, il est reçu sur des plateaux télé aux Etats-Unis d’Amérique.
Il le raconte lui même sur le plateau télé de l’émission »C’midi » : »Ce jour-là, je venais de prendre ma douche. Et comme je suis de nature gai, j’ai voulu marquer le coup. C’était une vidéo pour immortaliser mon humeur du jour et rien d’autre. C’est un proche à moi qui a balancé la vidéo sur les réseaux sociaux… ». En quelques jours, la bonne humeur contagieuse de Dougoutigui embrase les réseaux sociaux. Il se retrouve à près de 100 Mille abonnés sur facebook.
Le lundi 19 Novembre sur sa page facebook, Dj Arafat publie trois mois après, un extrait de la chanson sur Molaré qu’il avait enregistrée dans la foulée au plus fort de la crise qui l’opposait à celui que l’on appelle dorénavant le boss du coupé décalé. Les menaces verbales de Dj Arafat avaient débouché sur l’enregistrement de ce titre dans lequel il règle ses comptes sans porter de gants avec Molaré. Certainement une stratégie d’intimidation, un chantage en somme qui n’a pas fait bouger Molaré de sa position. Il n’a apparemment pas pris l’initiative d’approcher son jeune frère. Une attitude qui a dû irriter le Beerus Sama. Qui, instinctivement se dit en remettant au goût du jour ce funeste projet, cela ferait bouger les lignes du côté de Molaré, qui lui, vient de catapulter un dernier single intitulé »sommet ».
Au moment où DJ Arafat est à fond dans le concert qu’il prévoit le 29 décembre , avec Debordo sur la même scène, Molaré a décidé de lancer »le duel des meilleurs de l’année » le 1er janvier 2019 dans les jardins de l’Ivoire Golf Club. Une nouvelle qui ne plaira pas du tout à DJ Arafat. Un clash en perspective, occasion de plus pour Beerus Sama qui se fera un énorme plaisir d’invectiver Molaré lors de ses directs.