”Allez y voir dans nos CHU”

”Ce sont nos policiers que nous voyons dans les rues, c’est ce, pour quoi, nous avons l’impression que ce sont eux les plus corrompus…allez y voir dans nos CHU”. Le constat est amer, le verbe est cru. L’artiste parle sans gants. C’est tout simplement du . Cinq ans après, l’enfant de wassakara, fidèle à ses thématiques, récidive. C’est une exclusivité signée abidjanpeopple. en studio depuis un bon moment a décidé de lever un coin de voile sur ce qu’il concocte pour les mélomanes adeptes de ses prises de position et autres dénonciations de maux qui minent nos sociétés. a repris son bâton de pèlerin et comme aux premières heures de sa carrière musicale, dans un langage cru, il a décidé de dénoncer. Premières cibles, la politique sanitaire et surtout le système de santé et son personnel. Les , sages femmes et autres personnels en charge de nous soigner sont passés au crible. L’artiste dénonce leur manque de professionnalisme et d’humanisme. Nos hôpitaux sont devenus des mouroirs. Désespéré, il lâche : ”ce n’est plus la maladie qui tue”…la suite, dans un cocktail verbal acerbe, il assène les coups.

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…Billy Billy est là

”Tchin tchin”, c’est l’intitulé de l’un des quatre titres qui va ouvrir le bal du retour de Billy Billy. Avant de boucler une production complète de 14 titres, il lance dans l’arène d’ici ce début d’année 2019 quatre titres qui ont vu la participation de Bony Dagrou, Julie Brou, choriste de Tiken Jah, Vetcho Oxygènes, Louiso Mercenaires ( pour les chœurs), Brice Malonga au piano, le tout dans une orchestration musicale signée Jean Marc Gosset. ”Vieux père”, ”Mouiller Mouiller”, voilà quelques titres qui vont réconcilier Billy Billy et son public.