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    CAF: La FIFA sanctionne Ahmad Ahmad, 5 ans de suspension et 185.000 euros d’amende

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    La FIFA annonce des sanctions contre le président de la Confédération africaine Ahmad Ahmad suspendu pour 5 ans et 185.000 euros d’amende.

    La commission d’éthique de la Fifa a suspendu pour cinq ans le président de la Confédération africaine Ahmad Ahmad, lui infligeant de surcroît 200.000 francs suisses d’amende (185.000 euros), notamment pour détournements de fonds.

    LIRE AUSSI: Foot: Le président de la CAF Ahmad Ahmad lourdement sanctionné par la FIFA

    Le dirigeant malgache de 60 ans, à la tête du football africain depuis mars 2017 et candidat à un deuxième mandat, avait par ailleurs été placé en garde à vue pour des soupçons de corruption en juin 2019 à Paris.

    La justice interne de la Fifa, dont Ahmad Ahmad est vice-président, a estimé que le patron de la Confédération africaine « avait manqué à son devoir de loyauté, accordé des cadeaux et d’autres avantages, géré des fonds de manière inappropriée et abusé de sa fonction de président de la CAF », indique l’instance lundi dans un communiqué.

    LIRE AUSSI: Ahmad Ahmad suspendu pour 5 ans par la FIF, Que reproche t-on au président de la CAF ?

    L’enquête de la commission d’éthique a « porté sur diverses questions liées à la gouvernance de la CAF, dont l’organisation et le financement d’un pèlerinage à La Mecque, ses accointances avec l’entreprise d’équipement sportif Tactical Steel et d’autres activités », selon la Fifa.

    Les griefs de l’instance seront détaillés dans la décision intégrale, publiée dans les soixante jours sur le site de la Fifa.

    Ahmad Ahmad, qui a abandonné temporairement son poste après avoir été atteint par le coronavirus, se voit donc interdire pour cinq ans « toute activité relative au football », aux niveaux national et international, et pourra faire appel de cette suspension auprès du Tribunal arbitral du sport.

    Cet ancien entraîneur de football et homme politique, qui a été secrétaire d’Etat au Sport et ministre de la Pêche à Madagascar, avait annoncé fin octobre qu’il briguerait en mars 2021 un deuxième mandat à la tête de la CAF.

    A l’été 2019, Ahmad Ahmad avait demandé l’aide de la Fifa pour superviser son organisation, fragilisée par plusieurs polémiques et des problèmes de gouvernance. La N.2 de la Fifa Fatma Samoura avait notamment effectué un mandat de six mois mais celui-ci, qui visait à accélérer le processus de réforme au sein de l’instance, n’avait pas été renouvelé début février 2020.

    LIRE AUSSI: Le président de la CAF: “Le décès de Sidy Diallo doit interpeller la famille du football”

    Par ailleurs, licencié en avril 2019, le secrétaire général de la CAF Amr Fahmy avait envoyé une lettre à la Fifa dans laquelle il accusait M. Ahmad de corruption – paiement de pots-de-vin à plusieurs dirigeants, usage personnel de fonds de la CAF – et de harcèlement sexuel à l’encontre de plusieurs salariées de la Confédération.

    Foot: Le président de la CAF Ahmad Ahmad lourdement sanctionné par la FIFA

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    Le président de la Confédération africaine Ahmad Ahmad a été suspendu pour cinq ans par la Fifa pour détournements de fonds.

    La commission d’éthique de la Fifa a suspendu pour cinq ans le président de la Confédération africaine Ahmad Ahmad, lui infligeant de surcroît 200.000 francs suisses d’amende (185.000 euros), notamment pour détournements de fonds.

    Le dirigeant malgache de 60 ans, à la tête du football africain depuis mars 2017 et candidat à un deuxième mandat, avait par ailleurs été placé en garde à vue pour des soupçons de corruption en juin 2019 à Paris.

    La justice interne de la Fifa, dont Ahmad Ahmad est vice-président, a estimé que le patron de la Confédération africaine « avait manqué à son devoir de loyauté, accordé des cadeaux et d’autres avantages, géré des fonds de manière inappropriée et abusé de sa fonction de président de la CAF », indique l’instance lundi dans un communiqué.

    L’enquête de la commission d’éthique a « porté sur diverses questions liées à la gouvernance de la CAF, dont l’organisation et le financement d’un pèlerinage à La Mecque, ses accointances avec l’entreprise d’équipement sportif Tactical Steel et d’autres activités », selon la Fifa.

    Les griefs de l’instance seront détaillés dans la décision intégrale, publiée dans les soixante jours sur le site de la Fifa.

    Ahmad Ahmad, qui a abandonné temporairement son poste après avoir été atteint par le coronavirus, se voit donc interdire pour cinq ans « toute activité relative au football », aux niveaux national et international, et pourra faire appel de cette suspension auprès du Tribunal arbitral du sport.

    Cet ancien entraîneur de football et homme politique, qui a été secrétaire d’Etat au Sport et ministre de la Pêche à Madagascar, avait annoncé fin octobre qu’il briguerait en mars 2021 un deuxième mandat à la tête de la CAF.

    A l’été 2019, Ahmad Ahmad avait demandé l’aide de la Fifa pour superviser son organisation, fragilisée par plusieurs polémiques et des problèmes de gouvernance. La N.2 de la Fifa Fatma Samoura avait notamment effectué un mandat de six mois mais celui-ci, qui visait à accélérer le processus de réforme au sein de l’instance, n’avait pas été renouvelé début février 2020.

    Par ailleurs, licencié en avril 2019, le secrétaire général de la CAF Amr Fahmy avait envoyé une lettre à la Fifa dans laquelle il accusait M. Ahmad de corruption – paiement de pots-de-vin à plusieurs dirigeants, usage personnel de fonds de la CAF – et de harcèlement sexuel à l’encontre de plusieurs salariées de la Confédération.

    Ahmad Ahmad suspendu pour 5 ans par la FIF, Que reproche t-on au président de la CAF ?

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    Ahmad Ahmad, président de la CAF suspendu de la FIF avec une amende de 185.000 euros, notamment pour détournements de fonds.

    La commission d’éthique de la Fifa a suspendu pour cinq ans le président de la Confédération africaine Ahmad Ahmad, lui infligeant de surcroît 200.000 francs suisses d’amende (185.000 euros), notamment pour détournements de fonds.

    LIRE AUSSI:Adjoumani Kobenan:« Il faut faire émerger la vérité sur ce qui s’est effectivement passé »

    Le dirigeant malgache de 60 ans, à la tête du football africain depuis mars 2017 et candidat à un deuxième mandat, avait par ailleurs été placé en garde à vue pour des soupçons de corruption en juin 2019 à Paris.

    « C’est chaud » en côte d’Ivoire: Le RHDP se montre très amère après la suspension des négociations

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    Alassane Ouattara, réélu lors d’un scrutin marqué par des violences a monté le ton , après la suspension du dialogue par l’opposition ce dimanche 22 novembre 2020

    Le Rassemblement des Houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP) « invite l’opposition à cesser de ruser avec la paix, car dans cette crise, rien ne peut s’obtenir par la force ou par la violence », a notamment affirmé son porte-parole Kobenan Adjoumani, également ministre de l’Agriculture.

    Vendredi, le chef de l’opposition, l’ancien président Henri Konan Bédié avait annoncé sur Twitter avoir « suspendu le dialogue », réitérant certains préalables que l’opposition avait déjà posés, notamment « la libération de tous nos militants, et cadres incarcérés » et le retour des opposants de l’étranger.

    Les violences politiques et entre communautés liées à l’élection présidentielle du 31 octobre ont fait au moins 85 morts et près de 500 blessés depuis août, selon un bilan officiel.

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    La tension avait cependant nettement baissé après la rencontre entre le président Ouattara et M. Bédié, le 11 novembre. Les deux hommes avaient alors promis d’engager des négociations qui ont commencé en coulisses et étaient encouragées par la communauté internationale.

    « La situation socio-politique qui prévaut convoque tous les acteurs politiques au tribunal de la responsabilité et exige de tous de la retenue », estime M. Adjoumani qui accuse M. Bédie d’un « chantage odieux ».

    Alassane Ouattara a été réélu pour un troisième mandat controversé face à une opposition qui a boycotté le scrutin et appelé à la « désobéissance civile », puis qui a proclamé un « Conseil national de transition » censé le remplacer.

    La justice ivoirienne a lancé des poursuites contre plusieurs leaders de l’opposition, dont certains sont emprisonnés.

    L’opposition a exigé des « actes d’apaisement » du pouvoir en préalable à tout dialogue politique.

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    Le pouvoir avait levé le blocus autour des domiciles des leaders de l’opposition et libéré certains militants mais gardé en prison notamment le porte-parole de l’opposition l’ancien Premier ministre Pascal Affi N’Guessan ou Maurice Guikahué, un haut cadre du parti de M. Bédié.

    Les violences liées à la présidentielle de 2020 surviennent dix ans après la crise post-électorale de 2010-11, née du refus du président Laurent Gbagbo de reconnaître sa défaite électorale face à Alassane Ouattara.

    Survenant après une décennie de tensions qui avaient coupé le pays en deux, sur une ligne identitaire entre le Nord et le Sud, elle avait fait 3.000 morts, ainsi que 300.000 réfugiés et un million de déplacés internes, selon l’ONU.

    Adjoumani Kobenan:« Il faut faire émerger la vérité sur ce qui s’est effectivement passé »

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    « Le Rhdp invite le gouvernement à demeurer ouvert au dialogue, sans toutefois renoncer à poursuivre les enquêtes liées aux violences électorales, (et) à rechercher tous les auteurs et leurs complices quel que soit leur rang », a dit M. Adjoumani Kouassi, face à la presse. 

    Selon le porte-parole principal du Rhdp, Adjoumani Kouassi, cela devrait permettre de « faire émerger la vérité sur ce qui s’est effectivement passé », alors que l’opposition appelle à la libération de ses responsables avant la poursuite du dialogue lié à la crise électorale.  


    Il a fait savoir, sans ambages, que le parti assure le président de la République, Alassane Ouattara, élu pour un nouveau mandat, de « son soutien total et sans faille dans la poursuite des enquêtes en cours et dans sa quête du dialogue pour une paix sincère et durable ». 

    LIRE AUSSI:Selena Gomez, en couple avec un célèbre basketteur, “regrette” Justin Bieber

    M. Adjoumani a en outre invité le gouvernement à prendre toutes les mesures en vue du maintien d’un climat de paix durable, estimant que « l’opposition veut prendre en otage à nouveau (les Ivoiriens), en se servant de cette paix comme un instrument de chantage ».  

    Le porte-parole principal du Rhdp a par ailleurs qualifié d’ »odieux » les crimes perpétrés pendant la période électorale, à la suite de l’appel à la désobéissance civile et au boycott actif du scrutin présidentiel du 31 octobre 2020, lancé par l’opposition.

    Le président du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (Pdci), Henri Konan Bédié, et celui du Front populaire ivoirien (FPI), Affi Nguessan ont refusé de participer à l’élection présidentielle du 31 octobre 2020, soutenant que les conditions n’étaient pas réunies pour un scrutin crédible. 

    Suite au scrutin présidentiel, émaillé de violences, M. Bédié et le président Ouattara se sont rencontrés, brisant le mur de glace, et devraient poursuivre le dialogue afin de permettre un retour à la paix. 

    LIRE AUSSI:Covid-19: Le denier bilan mondial des cas confirmés

    M. Bédié (86 ans), le doyen d’âge de l’opposition, a posé des préalables avant la poursuite du dialogue, entre autres la libération des responsables de l’opposition dont Affi Nguessan et le secrétaire exécutif en chef du Pdci,  Kakou Guikahué. 

    Le chef du Pdci « n’est-il pas en train d’abuser des privilèges de son âge ou de la retenue dont font preuve les autorités compétentes à son égard du fait de cet âge avancé; veut-il pousser ces dernières à lui appliquer la loi dans toute sa rigueur ? », s’est-il interrogé. 

    Pour M. Adjoumani, on ne peut pas raisonnablement exiger les retombées d’un dialogue avant même de l’engager. En tout état de cause, le Rhdp encourage M. Ouattara à « continuer à œuvrer pour la paix par le dialogue, sans faiblesse ».   

    Covid-19: Le denier bilan mondial des cas confirmés

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    Voici le dernier bilan des cas confirmés de COVID-19 dans les pays les plus touchés du monde, établi par le CSSE

    Voici le dernier bilan des cas confirmés de COVID-19 dans les pays les plus touchés du monde, établi par le Centre pour la science et l’ingénierie des systèmes (CSSE) de l’Université Johns Hopkins en date du 23 novembre 00H00 GMT :

    Monde 58.533.531

    Etats-Unis 12.219.209

    Inde 9.095.806

    Brésil 6.052.786

    France 2.191.180

    LIRE AUSSI:Le Nyama : la nouvelle source de motivation des “grouilleurs”

    Russie 2.071.858

    Espagne 1.556.730

    Royaume-Uni 1.515.802

    Italie 1.408.868

    Argentine 1.370.366

    Chine 92.722

    Selena Gomez, en couple avec un célèbre basketteur, « regrette » Justin Bieber

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    Selena Gomez regrette-t-elle sa tumultueuse relation amoureuse avec le chanteur Justin Bieber ? « Rien de ce que je fais maintenant n’aurait été possible », affirme-t-elle.

    On le sait, Selena Gomez qui pourrait être en couple avec un célèbre basketteur, a vécu une relation ultra médiatisée avec Justin Bieber. Une romance compliquée qui n’a pas été facile à vivre pour la chanteuse.

    LIRE AUSSI: Meghan et Harry fêtent le premier anniversaire du petit Achie: l’incroyable surprise de William et Kate Middleton

    Aujourd’hui, elle a toutefois tourné la page de cette histoire. Mais regrette-t-elle d’avoir craqué pour les beaux yeux du jeune canadien ? La réponse est non.

    Interviewée par The Newsette, la jolie brune a avoué que les difficultés de son passé l’ont aidée à mûrir : « Rien de ce que je fais maintenant n’aurait été possible avec l’état d’esprit que j’avais avant. Les meilleures choses m’arrivent en ce moment et c’est pour cette raison que tout le reste en valait la peine. »

    LIRE AUSSI: Justin Trudeau et son épouse Sophie au cœur d’un scandale

    Durant cet entretien avec le média, Selena Gomez a ainsi poursuivi en expliquant qu’écrire sa chanson « Lose You To Love Me » au sujet de sa rupture avec Justin Bieber lui a fait le plus grand bien : « Toutes ces années de confusion, à être amoureuse et toutes ces choses… à cet instant, c’était enfin un nouveau départ. Ce n’était même pas parce les gens aimaient le morceau, c’était juste la réalisation du pourquoi je suis passée par tout ça. » 

    Vous l’aurez compris, la jeune femme est désormais en paix avec elle-même et c’est tant mieux. Ailleurs dans l’actualité, on vous dévoile si Justin Bieber était en couple avec Selena Gomez lors de sa réconciliation avec Hailey Baldwin.

    Al-Qaïda au Maghreb islamique: Après la mort Abdelmalek Droukdel, un nouveau dirigeant nommé

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    Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) a nommé un de ses cadres à la tête de l’organisation pour remplacer Abdelmalek Droukdel, tué en juin dernier.

    Abdelmalek Droukdel, tué en juin dernier, lors d’une opération militaire française, dans le nord du Mali, vient d’être remplacé par un nouveau dirigeant de AQMI: Abou Oubéïda Youssef. 

    LIRE AUSSI: Le Burkina Faso frappé encore par les terroristes, les campagnes électorales stoppées

    La vidéo, mise en ligne par l’organe de propagande d’al-Qaïda  Maghreb islamique (Aqmi), dévoile le nom de son nouveau chef: Abou 0beïda Youssef Al-Annabi.

    C’est un ancien membre influent du conseil consultatif du même groupe jihadiste. Il est donc en terrain connu. Comme son prédécesseur, il est Algérien de nationalité. Son image apparaît dans le document où, vêtu de blanc, il arbore une barbe fournie de la même couleur.

    Le commentateur des images fait son éloge et répète, plus d’une fois, que c’est bien Abou Obeïda qui est désormais aux commandes et, pour bien mettre en valeur le nouvel émir d’Aqmi, à côté de sa photo, figurent des informations sur son parcours de jihadiste.

    LIRE AUSSI: La Côte d’Ivoire rejoint la Coalition Islamique Militaire Contre le Terrorisme

    La même vidéo de propagande affiche d’autres informations sur deux autres personnes. Ainsi, al-Qaïda au Maghreb islamique confirme, encore une fois, la mort de son ancien chef, Abdelmalek Droukdel. Ce dernier a été tué, en juin dernier, par les forces françaises dans le nord du Mali, avec l’aide des Américains.

    Le commentateur de la vidéo récite des poèmes à la gloire des morts et montre des images du même Droukdel, comme s’il lui rendait hommage.

    Dans le même document, habillée en noire, voilée, on reconnaît l’otage suisse Béatrice Stockli, enlevée en 2016, à Tombouctou, dans le nord du Mali. Elle parle mais on n’entend pas ce qu’elle dit. Le groupe djihadiste confirme son décès.

    LIRE AUSSI: Attaque au Burkina Faso: Inhumation des 14 soldats tombé à Tin-Akoff ce lundi 16 novembre 2020

    Abou Oubeïda Youssouf Al Annabi est son sobriquet. Son vrai nom ? Moubarak Yezid. La cinquantaine, il est de nationalité algérienne comme son prédécesseur à la tête d’al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi).

    Au vu de son parcours, plusieurs experts ne sont pas étonnés de son nouveau manteau d’émir. Il a notamment participé à la guerre d’Afghanistan, au début des années 1990, avec d’autres jihadistes venus du Maghreb.

    Il reviendra en Algérie dans les rangs de l’Armée islamique du salut, en 1993. C’est l’époque de la terreur.  Il est membre fondateur du GSPC, en 2004 et trois ans après, d’Aqmi.

    LIRE AUSSI: Présidentielle au Burkina Faso: la Céni “satisfaite du bon déroulement du vote”

    C’est un homme de terrain. Il est accusé d’avoir participé, à Alger, en 2007, à des attentats contre des bâtiments officiels dont des postes de police. Abou Oubéïda aurait un diplôme en Économie.

    Il est également impliqué, en janvier 2013, dans l’attaque et la prise d’otages d’in Amenas, en Algérie, qui s’est soldée par la mort de 40 employés de plusieurs nationalités et de 29 jihadistes.

    Fiché sur la liste noire des terroristes établie par les Américains, Abou Oubéïda est condamné à mort par contumace par la justice de son pays.

    Il a également encouragé et participé à la création du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM) qui regroupe la quasi-totalité des mouvements armés jihadistes du Sahel, dirigé par le malien Iyad ag Ghali.

    Source RFI

    Le Nyama : la nouvelle source de motivation des « grouilleurs »

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    Le Nyama, la nouvelle source des grouilleurs qui fait rage en Côte d’Ivoire est signée de l’artiste camerounais Aveiro Djess.

    Avant sa sortie, Le Nyama était juste Camerounais, il est devenu aujourd’hui Africain et se vend déjà à l’international et éveille les consciences du monde entier.

    Selon Aveiro Djess, Le Nyama est le symbole d’une idéologie de bosseurs, de grouilleurs, de warmans et de bozayeurs qui se battent nuit et jour pour trouver le pain quotidien, voir plus loin et accomplir leurs rêves.

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    Elle est une musique libératrice, motivatrice qui rappelle que nous devons nous libérer de cette prison qu’est la honte et le complexe du métier duquel découle nos revenus.

    Aussi petit, salissant, parfois humiliant et même difficile, nous devons en être fiers .

    Je dédie cette œuvre à tous les champions qui s’accrochent à la vie d’une manière ou d’une autre, qui sortent très tôt et reviennent très tard pour leurs familles et eux-mêmes, ajoute Aveiro Djess.

    « Mort » de Seny Krangba: Francine dit tout sur le mari de Lolo Beauté annoncé comme mort

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    Francine très colère, après l’annonce de la mort de Seny Krangba, mari de Lolo Beauté qui, en réalité, échappait à une tentative de suicide.

    Scrutin présidentiel au Burkina: Des bureaux vides à côté d’autres surchargés

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    Ce dimanche jour du scrutin présidentiel, à Ouagadougou, comme tout le Burkina Faso, plusieurs bureaux de vote ont ouvert les portes aux électeurs dans les files d’attente.

    Le président de la Céni se réjouit du bon déroulement du vote depuis ce matin. Malgré quelques petits problèmes, l’ensemble des bureaux de vote ont pu ouvrir dans les temps. Le matériel manquant est en cours d’acheminement au besoin. Dans certaines zones, où la Céni ne pensait pas pouvoir ouvrir des bureaux, certains bureaux ont pu ouvrir. Et dans d’autres zones, principalement en raison de la situation sécuritaire, des bureaux prévus n’ont finalement pas pu ouvrir et certains ont même dû fermer.

    LIRE AUSSI: Elections 2020 au Burkina : le vote de la diaspora jugé “d’historique”

    Pourtant, durant la matinée, il n’y avait pas le même engouement qu’en 2015, où la participation avait été forte. Il y a même parfois même des situations un peu curieuses. Au lycée de Bambata, en centre ville d’Ouagadougou, 6 bureaux de vote étaient quasiment vides en milieu de matinée, décrit notre envoyée spéciale à Ouagadougou, Carine Frenk. Et devant le bureau numéro 7, une longue file d’attente s’était formée et le président nous a expliqué que ça n’avait pas désemplit depuis six heures le matin. 

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    Au centre de vote du lycée St Joseph à Ouagadougou, on constate le même phénomène. La présidente de l’un de ceux-là, Bibata nous raconte qu’à l’ouverture ce matin, il y avait un peu de monde, mais depuis le flux d’électeurs est au compte-goutte. Le bureau d’à côté, lui en revanche fait le plein depuis ce matin. Mme Yarra, présidente du bureau répond en rigolant que « c’est la chance ! », qui explique ces différences d’affluence.

    LIRE AUSSI: Attaque au Burkina Faso: Inhumation des 14 soldats tombé à Tin-Akoff ce lundi 16 novembre 2020

    Dans l’ensemble, l’ambiance est assez calme, rapporte notre envoyée spéciale à Ouagadougou, Paulina Zidi. Aucun incident majeur n’a donc pour le moment été signalé à la capitale à la mi-journée. Il n’y pas non plus de chiffre de la participation. . Des observateurs croisés dans un bureau de vote du centre-ville confirmaient cette impression. Ils n’avaient pas constaté de leur côté de tension particulière.

    Source: RFI

    « Le RHDP invite l’opposition à cesser de ruser avec la paix »

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    Le RHDP a animé un point de presse ce dimanche 22 novembre 2020, au cours duquel a invité l’opposition ivoirienne au dialogue.

    Le RHDP encourage le Président Alassane Ouattara à continuer à œuvrer pour la paix par le dialogue, sans faiblesse. Il le soutient dans sa quête de la vérité, pour une justice équitable conformément aux recommandations de la communauté internationale.

    En conséquence de tout ce qui précède,

    – Le RHDP estime que les actes posés par Messieurs Guikahué, N’Dri Narcisse et autres sont connus de tous dans le déclenchement des violences électorales, qu’il importe de poursuivre les enquêtes à leurs égards et de faire connaître à l’opinion nationale et internationale leurs niveaux de responsabilité et d’implication dans lesdites violences.

    – Le RHDP rappelle à l’opposition que la main tendue du Président de la République ne doit pas être perçue comme un signe de faiblesse, mais plutôt comme un acte de responsabilité qu’il pose dans l’intérêt supérieur de la Côte d’Ivoire et de la paix.

    – Le RHDP invite l’opposition à cesser de ruser avec la paix, car dans cette crise, rien ne peut s’obtenir par la force ou par la violence.

    – Le RHDP dénonce avec force la tentative de catégorisation des victimes des violences électorales par l’opposition et Monsieur Bédié qui choisissent d’honorer la mémoire d’une dizaine de celles-ci alors que les violences occasionnées par les appels au boycott actif et à la désobéissance civile ont provoqué plusieurs dizaines de morts.

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    En décidant d’enterrer seulement une poignée de victimes qu’elle considère comme ses militants, l’opposition reconnaît implicitement que les autres victimes ne font pas partie de ses militants. Par conséquent, la plus grande victime de ces violences n’est autre que le RHDP.

    – Le RHDP dénonce par ailleurs, l’appel à une minute de silence sur toute l’étendue du territoire, décrétée par le président du PDCI-RDA qui, quoique nostalgique du passé, n’a pas qualité pour agir dans ce sens. Monsieur Henri Konan Bédié oublie souvent qu’il n’est que le président d’un parti politique, le PDCI.

    – Le RHDP invite tous ses militants à demeurer mobilisés et vigilants face à l’évolution de la situation actuelle. Il assure le Président de la République élu, Son Excellence Monsieur Alassane Ouattara, de son soutien total et sans faille dans la poursuite des enquêtes en cours et dans sa quête du dialogue pour une paix sincère et durable.

    – Le RHDP invite le Gouvernement à demeurer ouvert au dialogue, sans toutefois renoncer à poursuivre les enquêtes liées aux violences électorales, à rechercher tous les auteurs et leurs complices quel que soit leur rang, pour faire émerger la vérité sur ce qui s’est effectivement passé.

    – Le RHDP invite le Gouvernement à prendre toutes les mesures qui commandent le maintien d’un climat de paix durable en Côte d’Ivoire. Car ici, il s’agit de la paix des Ivoiriens que l’opposition veut prendre en otage à nouveau, en se servant de cette paix comme un instrument de chantage.

    – Pour terminer, le RHDP voudrait face à ces attaques de tous ordres, indiquer la voie à suivre :
    Le Saint Père, à l’occasion de la journée nationale de la paix, à la prière de l’angelus, le 15 novembre dernier, a prié pour la paix dans notre pays et a fait des recommandations fortes à la classe politique et au Gouvernement. Le Président de la République, Président du RHDP, SEM Alassane Ouattara, a favorablement accueilli cette exhortation du pape et s’inscrit parfaitement dans cette approche empreinte de sagesse et d’amour.
    Le RHDP voudrait pour sa part inviter tous les Ivoiriens, y compris le Conseil permanent des Evêques à faire leurs, ces recommandations du Saint Père.

    Point de presse du RHDP : Adjoumani dit ses vérités à Bédié

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    Un point de presse du RHDP a eu lieu ce 22 novembre 2020, où le ministre Kobenan Kouassi Adjoumani s’est adressé au président Bédié.

    L’élection présidentielle du 31 octobre 2020 s’est déroulée dans un contexte socio-politique particulièrement tendu, du fait d’une opposition qui voulait empêcher la tenue de ce scrutin par tous les moyens, et qui a fait usage d’une violence sans précédent et de manœuvres de déstabilisation des Institutions de la République, pour tenter de parvenir à ses fins.

    Le bilan de ces graves incidents qui ont failli précipiter le pays dans un nouveau cycle de violences électorales est lourd. L’on parle de plusieurs dizaines de victimes et d’importants dégâts qui se chiffrent à plusieurs milliards de Francs CFA.

    Aussi, au moment où les Ivoiriens se sont mis à rêver à nouveau de paix et de tranquillité, surtout au sortir d’une rencontre entre le Président Alassane Ouattara et le Président Henri Konan Bédié qui a permis de jeter les bases d’un dialogue franc et sincère avec l’opposition, nous avons été surpris de voir le Président du parti doyen effectuer un rétropédalage.

    En effet, à travers un communiqué daté du vendredi 20 novembre 2020, le Président du PDCI-RDA a tiré à bout portant sur le dialogue amorcé avec le Président de la République et qui, selon ses propres termes, avait réussi à briser le mur de glace et rétablir la confiance avec le pouvoir.

    Monsieur Henri Konan Bédié, qui a une large part de responsabilité dans les violences qui ont secoué le pays pose désormais des conditions pour poursuivre les négociations avec le Président de la République, Son Excellence Monsieur Alassane Ouattara. Il prend même le risque de suspendre de façon unilatérale lesdites négociations et subordonner leur reprise à la satisfaction de certains préalables dont la libération de toutes les personnes interpellées.

    LIRE AUSSI : Voici le communiqué du Conseil politique du RHDP du 17 novembre 2020

    De toute évidence, il semble que le chef de file autoproclamé de l’opposition ait mal compris le sens des gestes de bonne volonté posés par le Président de la République qui, il faut le rappeler, a décidé de restituer à Monsieur Henri Konan Bédié l’intégralité de sa garde rapprochée, quand bien même certains éléments de sa sécurité auraient été surpris de connivence active avec les acteurs des violences.
    Le Président Alassane Ouattara ne s’est pas arrêté là, puisque le blocus des résidences d’autres dirigeants de l’opposition a été levé.

    Au lieu donc de saluer les mesures de confiance instaurées par le Président de la République, Son Excellence Monsieur Alassane OUATTARA et de s’inscrire résolument dans le sens de l’apaisement, Monsieur Henri Konan Bédié, contre toute attente, préfère engager l’épreuve de force avec le pouvoir.


    Pourquoi avoir accepté de rencontrer le Président Alassane Ouattara à l’hôtel du Golf le 11 novembre dernier, alors que Messieurs Guikahué, N’Dri Narcisse et consorts étaient déjà dans les liens de la détention, et faire aujourd’hui de l’exigence de leur libération immédiate, une condition sine qua non à la poursuite de ce dialogue ?

    Monsieur Henri Konan Bédié serait-il un chef de file sous influence ou sous le contrôle de ses faucons ?
    La situation socio-politique qui prévaut convoque tous les acteurs politiques au tribunal de la responsabilité et exige de tous de la retenue. Pour le RHDP, il n’est point question de succomber à ce chantage odieux, à cette surenchère nauséeuse et inacceptable.

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    Il nous semble ici opportun de rappeler et de préciser, pour la bonne compréhension de tous, que les faits qui ont présidé à l’arrestation des personnes dont la libération est réclamée sont extrêmement graves. Les appels à la désobéissance civile, au boycott actif des élections ont débouché sur des cas de violences parfois extrêmes, qui ont provoqué des pertes en vies humaines, des destructions de biens, etc. Les auteurs présumés de ces violences ont été interpellés. Des enquêtes sont en cours pour situer les responsabilités. Qui aurait donc peur de la vérité ?

    Au demeurant, la création d’un organe de transition qui aurait pour objectif de contester et de renverser les institutions républicaines est un acte de sédition, un crime particulièrement grave qui ne saurait être passé en perte et profit.

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    Monsieur Henri Konan Bédié pense-t-il vraiment obtenir gain de cause, en engageant l’épreuve de force avec le Président Alassane Ouattara ? Le bourreau qui a été défait, peut-il imposer les règles du jeu à la victime de ses violences ? Dans cette affaire, il y a eu quand même des crimes atroces, horribles. Un communiqué du Procureur de la République daté du 21 novembre dernier rappelait les circonstances effroyables de la mort d’un collaborateur du ministre du Budget et du Portefeuille de l’Etat. Des faits qui choquent les consciences. Dans quel pays sérieux peut-on tolérer de tels crimes odieux ?

    Monsieur Henri Konan Bédié n’est-il pas en train d’abuser des privilèges de son âge ou de la retenue dont font preuve les autorités compétentes à son égard du fait de cet âge avancé ? Monsieur Henri Konan Bédié veut-il vraiment la libération immédiate de Messieurs Guikahué et N’Dri Narcisse, quand l’on observe avec quel empressement il a pourvu à leur remplacement à la tête du Secrétariat Exécutif du PDCI-RDA et de la Direction de son Cabinet ?

    Covid-19 en Côte d’Ivoire : voici le bilan au 22 novembre 2020

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    Le bilan de covid-19 en Côte d’Ivoire au 22 novembre 2020, a été publié par le Ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique.

    Le Ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique a enregistré ce jour dimanche 22 novembre 2020, 12 nouveaux cas de Covid-19 sur 941 échantillons prélevés soit 1,3 % de cas positifs, 21 guéris et 2 décès.


    A la date du 22 novembre, la Côte d’Ivoire compte donc 21 138 cas confirmés dont 20 798 personnes guéries, 131 décès et 209 cas actifs. Le nombre total d’échantillons est de 210 236.

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    Fait à Abidjan, le 22 novembre 2020.

    Dr Eugène AKA AOUELE

    Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique

    Vaccin contre le covid-19 : « un bien public mondial »

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    Le vaccin contre le Covid-19 est « un bien public mondial » ont déclaré les dirigeants des pays membres du G20.

    Réuni en vidéoconférence, dimanche 22 novembre 2020, en vue d’harmoniser les politiques de lutte contre la pandémie, dont l’accessibilité du vaccin à tous, les dirigeants des pays membres du G20 ont déclaré que le vaccin contre le Covid-19 est “un bien public mondial”.

    Cette réunion qui se tient sous l’initiative de l’Arabie saoudite, donnera aux pays du G20 d’oeuvrer pour rendre accessible les vaccins du Covid-19 aux pays en développement.

    “Un accès abordable et équitable” figure dans le projet de résolution qui mentionne le vaccin comme un “bien public mondial”, selon le G20. Une prise de position qui devrait lever les barrières liées aux brevets et permettre une production en masse du vaccin dans les pays émergents.

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    L’Union européenne demande 4,5 milliards de dollars au G20, d’ici la fin de l’année, pour financer les outils de lutte contre le COVID-19 dans les pays les plus pauvres.

    Le projet de déclaration en appelle également aux créanciers privés, invités à adhérer au moratoire sur le service de la dette que le G20 veut prolonger jusqu’à mi-2021 au moins, rapportent des médias internationaux.

    Le monde enregistre en ce jour 55 624 562 cas confirmés, 35 784 056 guérisons et 1 338 100 décès liés à la pandémie.

    Elections 2020 au Burkina : le vote de la diaspora jugé « d’historique »

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    Les élections 2020 au Burkina Faso ont été jugées « d’historique » au niveau de la diaspora par un diplomate burkinabé.

     L’ambassadeur du Burkina Faso en Côte d’Ivoire, Mahamadou Zongo, a qualifié dimanche 22 novembre 2020 le vote de ses compatriotes d’évènement d’historique, a rapporté l’Agence d’information du Burkina .

    « C’est un jour historique parce que c’est la première fois que les Burkinabè (de la diaspora) votent », a déclaré l’ambassadeur Mahmadou Zongo joint au téléphone par l’AIB.

    Le diplomate burkinabé s’est réjoui du vote, pour la première fois, de la diaspora burkinabè à des élections copulées, présidentielle et législatives.

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    Il a affirmé que le dispositif de vote est opérationnel à Abidjan, à Bouaké et à Soubré, félicitant le gouvernement de son pays pour les moyens nécessaires déployés depuis le début du processus électoral.

    Le diplomate a remercié les autorités ivoiriennes pour l’accompagnement et demandé à ses compatriotes de faire confiance au processus électoral et de saisir les autorités compétentes en cas d’irrégularités.

    Près de 18 563 Burkinabé résidant dans 22 pays, dont plus de 10 000 en Côte d’Ivoire, sont appelés à choisir le président du Faso et 127 députés, lors du scrutin qui se déroule de 6h à 18h.