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    Un avocat écrit au président Ouattara : « La Côte d’Ivoire mérite d’avoir une justice crédible »

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    L’avocat Michel Brizoua-Bi a adressé un courrier au président de la République Alassane Ouattara suite à la situation sociopolitique du pays.

    Excellence Monsieur le Président de la République, Alassane Ouattara

    Eu égard aux immenses espoirs placés en vous pour la résolution de la crise actuelle en Côte d’Ivoire et suite au dialogue politique que vous avez engagé depuis le 11 novembre 2020, j’ai l’honneur de m’adresser publiquement mais très respectueusement à vous, pour proposer, à titre de contribution, un remède destiné à guérir notre pays : la Justice et l’Etat de droit.

    Avant de commencer mon plaidoyer, je voudrais humblement vous inviter à vous souvenir de cette phrase du Pape Jean Paul II, de sainte mémoire, qui indiquait le 8 décembre 2003 au Vatican lors de la 37ème Journée Mondiale de la Paix que « le droit est la première route à suivre pour atteindre la paix. »

    Si, lors de vos prochaines concertations avec vos frères, en particulier, le Président Henri Konan BEDIE et le Président Laurent GBAGBO, vous empruntez cette voie, notre pays pourra assurément retrouver le chemin de la paix et de la vraie réconciliation.

    Mais avant cette étape, je voudrais me permettre de rappeler à votre très haute attention des évènements qui ont eu un impact certain sur le cours de l’histoire de notre pays que nous vivons.

    D’abord, le 6 octobre 2000, lorsque par Arrêt N°E 001-2000, la Chambre constitutionnelle de la Cour Suprême excluait treize (13) candidats à l’élection présidentielle, y compris vous, nul n’avait imaginé que le 19 septembre 2002, suite à l’échec d’une tentative de coup d’Etat, une rébellion armée allait plonger notre pays dans une crise politique jusqu’en 2010.

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    Ensuite, le 3 décembre 2010, par la décision N° CI-2010-EP-034 / 03-12 / CC / SG, le Conseil constitutionnel proclamait les résultats définitifs de l’élection présidentielle du 28 novembre 2010 en donnant comme vainqueur Monsieur Laurent GBAGBO. Les contestations de ce scrutin ont été la cause d’un conflit post-électoral faisant plus de trois mille victimes, des morts, des blessés et des exilés.

    C’est pourquoi, le 16 novembre 2011, lors de la rentrée solennelle de la Cour Suprême à Abidjan, le Président de la Cour Suprême d’alors déclarait en substance ceci : « …Disons-nous la vérité et reconnaissons que par la faute de certains d’entre nous, le peuple au nom de qui nous rendons la justice et qui est notre juge, n’est pas loin de nous retirer sa confiance, si ce n’est déjà fait. La Côte d’Ivoire est entrain de rebondir, mais il suffirait d’une décision de justice malheureuse, une seule, bien relayée par la presse et par internet pour briser cet élan. Malheur donc à celui par qui un tel scandale arrivera.»

    Aujourd’hui encore, il est relevé malheureusement que, comme en 2010, suite à une décision du Conseil constitutionnel présidé cette fois par l’auteur de la déclaration précitée, la paix sociale est gravement troublée, l’unité nationale ébranlée et le sang d’innocents versé.

    Excellence Monsieur le Président de la République, la valeur des vies humaines perdues ne pourra jamais être indemnisée. En revanche, elle impose aux gouvernants et gouvernés un regard, une introspection, un questionnement sincères relativement à notre justice.

    Lorsque la justice ensanglante et sème les germes de la guerre dans un pays, c’est qu’elle est malade. Vous avez le pouvoir et le devoir de la guérir pour sauver ce pays de l’abîme.

    La justice, pour être juste, doit être la même pour tous.

    Lorsque la justice n’existe que pour une partie, elle cesse de l’être et menace la paix.

    Enfin, conformément à l’article 155 de la Constitution « les décisions de justice sont exécutoires. Elles s’imposent aux pouvoirs publics, à toute autorité administrative, juridictionnelle, militaire et à toute personne physique ou morale. Les autorités publiques sont tenues de les exécuter et de les faire exécuter. ».

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    Il est donc regrettable lorsque, par exemple, l’Etat est condamné par une juridiction internationale, en occurrence la Cour Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples à laquelle il est encore membre, qu’il refuse de se soumettre au verdict des juges. L’Etat a un devoir d’exemplarité et de cohérence en la matière.

    Excellence Monsieur le Président de la République, j’ai revisité l’histoire de notre justice et des noms prestigieux comme Ernest BOKA, Alphonse BONI, Camille HOGUIE, Mamadou FADIKA, Bâtonnier ADAM Assi Camille, Bâtonnier Jean Konan BANNY pour ne citer que ceux-là ont servi la cause du droit et de la justice avec intégrité, indépendance, courage et compétence.

    Si notre pays veut tourner définitivement la page des crises électorales et des crises tout court, il doit puiser dans la richesse de son capital humain pour ne faire appel qu’aux meilleurs pour dire le droit. Dans le monde de la justice, les compétences les plus sûres dont l’intégrité est sans tâche existent et sont connues.

    Face aux questions les plus complexes et les plus sensibles pour l’avenir de la nation, ces femmes et ces hommes se souviendront toujours de leur serment pour servir uniquement la cause de la justice en taisant toute autre considération. Nous pouvons rappeler avec fierté que l’Afrique a fait confiance à l’un des nôtres, le juge ORE Sylvain, choisi après appel à candidatures, pour présider la Cour Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples, ce en lui accordant deux mandats.

    Excellence Monsieur le Président de la République,

    Le plaidoyer auquel je me livre serait inaudible et incomplet si je m’abstenais de donner une perspective mondiale à la perception de l’état de notre justice. Alors que le Rwanda occupe la première place en Afrique dans le classement réalisé par le « World Economic Forum » sur la justice, notre pays, lui, occupe un rang peu honorable. Il y a donc urgence à agir pour approfondir et élargir les réformes entreprises sous votre très haute impulsion au cours des neuf dernières années.

    Le second aspect de mon adresse porte sur le respect de l’Etat de droit et son importance dans la construction de la démocratie.

    En effet, s’il est mondialement reconnu les exceptionnelles performances économiques réalisées depuis les politiques publiques de redressement mises en œuvre depuis 2011, on constate en revanche un recul de l’Etat de droit.

    L’Etat de droit est une réalité vivante dans un pays lorsque la primauté est accordée au droit.

    Sans le respect de l’Etat de droit, la signature d’un Etat perd sa crédibilité.

    Les récentes arrestations d’opposants, parfois sans égard pour leur statut de parlementaire et, les circonstances d’arrestation voire les mesures d’assignation à résidence de certains d’entre eux, sont une illustration de la nette régression observée dans ce domaine et dénoncée notamment par Amnesty International.

    LIRE AUSSI : Me DAGO, Avocat d’Affi Nguessan fait de graves révélations sur sa détention à la DST

    Les importants défis de développement économique et social qui se profilent à l’horizon, ne pourront être surmontés en dehors de l’Etat de droit qui doit être le pilier indestructible de l’action publique.

    Lorsqu’il était interrogé sur l’origine de la prospérité et du leadership économique des Etats-Unis d’Amérique, Alan GREENSPAN, l’ex-Gouverneur de la Réserve Fédérale répondait de manière constante qu’elle résidait dans l’Etat de droit instauré à partir d’un document protecteur du fait de son caractère inviolable : la Constitution. Outre l’exemple américain, Singapour, Hong Kong, la Grande Bretagne et plus près de nous en Afrique, Maurice, sont parvenus à se hisser comme des destinations attractives pour les investisseurs grâce à la confiance et aux garanties qu’offrent les lois et institutions de ces pays.

    En un mot, la stabilité dont dépend l’attractivité économique de notre pays ne pourra se consolider sans un Etat de droit, source de confiance à l’intérieur et à l’extérieur.

    Abidjan, notre capitale économique, est déjà une place économique et financière de premier plan en Afrique notamment francophone. Avec la qualité de ses acteurs de la magistrature et du Barreau, Abidjan a vocation, si la volonté politique est au rendez-vous, à devenir également la place de droit tant souhaitée par les opérateurs économiques.

    Excellence Monsieur le Président de la République,

    Le respect de l’Etat de droit et l’impartialité de la Justice sont des principes fondamentaux qui doivent demeurer sûrs, inviolables et non négociables.

    La Côte d’Ivoire mérite d’avoir une justice crédible et d’être un véritable Etat de droit.

    J’ai plaidé.

    Je vous prie d’agréer, Excellence, Monsieur le Président de la République, l’expression de ma très haute considération.

    Michel BRIZOUA-BI
    Avocat

    Hommage au professeur Ba Zézé à la paroisse St Jacques des 2 plateaux

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    Un hommage au professeur Ba Zézé a été rendu à la paroisse St Jacques des 2 plateaux le samedi 21 novembre 2020.

    Le curé de la paroisse St Jacques des 2 plateaux, le Père Augustin Obrou, a rendu un hommage au professeur Vincent Ba Zézé, décédé le 15 novembre 2020 à Abidjan, au cours de la messe de requiem.

    Le père curé a salué l’altruisme et témoigné de la bonté de ce paroissien, membre des conseils paroissial et économique et équipier du Rosaire. “Simple, toujours là, présent, disponible, serviable, discret, généreux, grand organisateur et d’une humilité déconcertante”, a-t-il affirmé, samedi 21 novembre lors de cette messe à laquelle ont pris part, le conseil pastoral, le conseil économique, la coordination des chorales, le service d’ordre, plusieurs centaines de parents, paroissiens, collègues, amis et précisément 16 prêtres d’Abidjan et de Daloa.

    LIRE AUSSI : Obsèques du professeur Ba Zézé : voici le programme des funérailles du médecin de Simone Gbagbo

    « La vie est courte. Ne remettons pas à demain ce que nous pouvons faire : un pardon, une réconciliation, un service. Demain ne nous appartient pas. Personne n’a pensé qu’on célébrerait les funérailles du Pr Ba Zézé sans son corps ici sur sa paroisse. Lui qui chaque jour à 5h45 est assis au 6ème banc à gauche pour les Laudes suivies de la messe, avant d’aller au travail. Il ne disant jamais cache –nez mais bavette et insistait pour qu’on en offre aux fidèles », a-t-il déclaré d’une voix nouée par l’émotion.

    Le professeur Vincent Ba Zézé, neurochirurgien, était le chef de service de neurologie du centre hospitalier universitaire (CHU) de Yopougon, directeur du D.E.S Neurochirurgie, Enseignants-Chercheur à l’université Félix Houphouet Boigny d’Abidjan.

    Il a dirigé le Conseil Général de Daloa. A cette époque, il a réhabilité le bâtiment et offert la clôture de l’actuel siège de Daloa.

    Biographie de Sidy Diallo, ex-président de la FIF

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    Voici la Biographie de Sidy Diallo, l’ex-président de la Fédération ivoirienne de football (FIF) décédé le 21 novembre 2020.

     L’ex-président de la Fédération ivoirienne de football (FIF), Sidy Diallo, né le 18 juin 1959 dans la commune d’Adjamé, a tiré sa révérence le samedi 21 novembre 2020 à Abidjan.

    Homme d’affaire et président directeur général d’Ivoire Sépulture (IVOSEP), Augustin Sidy Diallo est également passionné de football.

    Parrain de plusieurs clubs de football et d`associations sportives, le natif de Djekanou a embrassé le milieu du sport ivoirien en intégrant le Stella Club d’Adjamé, une équipe dont son géniteur, Abdoulaye Diallo fut un membre fondateur.

    Avec le Stella club, il va remporter la coupe de l’Union des fédérations ouest africaines de football (UFOA) en 1981.

    Ancien collaborateur de Dieng Ousseynou et de Jacques Anouma, Sidy Diallo a occupé, de 1991 à 1994, puis de 2002 à 2006, le poste de vice-président, avant de prendre les rênes de la Fédération ivoirienne de football en 2011. Il va être réélu quatre ans plus tard.

    LIRE AUSSI : Qui est le Commissaire Kessi Kouame Ange Bernard ?

    Bosseur infatigable, il a remporté plusieurs titres avec les sélections ivoiriennes depuis son entrée à la faîtière en 1991, notamment la  Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 1992 au Sénégal, son tout premier avec les éléphants au poste de vice-président.

    En outre durant sa mandature, il a gagné deux CAN, l’une avec les seniors en 2015, l’autre avec les cadets en 2013, avec la participation de la Côte d’Ivoire au Mondial 2014 au Brésil. En 2006 en Egypte, il a manqué d’offrir le deuxième trophée de la CAN des seniors à la Côte d’Ivoire.

    En fin de mandat, cet amoureux du ballon rond devait rendre le tablier depuis en d’août 2020.

    Déclaré positif au Covid-19 le 09 novembre 2020, Augustin Sidy Diallo va passer l’arme à gauche dans une clinique aux bords de la lagune ébrié alors qu’il observait sa quarantaine.

    Bilan du covid-19 en Côte d’Ivoire au 23 novembre 2020

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    Le bilan du covid-19 en Côte d’Ivoire au 23 novembre 2020 a été publié par le Ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique.

    Le Ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique a enregistré ce jour lundi 23 novembre 2020, 10 nouveaux cas de Covid-19 sur 966 échantillons prélevés soit 1% de cas positifs, 21 guéris et 0 décès.

    A la date du 23 novembre, la Côte d’Ivoire compte donc 21 148 cas confirmés dont 20 819 personnes guéries, 131 décès et 198 cas actifs. Le nombre total d’échantillons est de 211 202.

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    Fait à Abidjan, le 23 novembre 2020.

    Dr Eugène AKA AOUELE
    Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique

    Un militant de l’UDPCI enlevé par des encagoulés retrouvé

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    Un militant de l’UDPCI enlevé par des encagoulés le 4 novembre 2020 a été retrouvé ce 23 novembre 2020, a annoncé la Direction de l’UDPCI.

    La Direction de l’UDPCI informe l’opinion Nationale et Internationale, les Organisations de défense des droits de l’homme en les prenant à témoin qu’un de ses jeunes militants, TIEKOURA KOUADIO DRISSA, Délégué National Adjoint chargé du Suivi et Evaluation au sein du Bureau Exécutif National de la Commission Technique Estudiantine et Scolaire(CTES) de la JUDPCI, enlevé depuis le 04 Novembre 2020 par des hommes encagoulés vers 08H aux environs de la Clinique Farah à Marcory, après plusieurs recherches et investigations, a été retrouvé ce lundi 23 Novembre 2020 à la MACA à Yopougon où il est détenu depuis lors, sans assistance et dans des conditions précaires.

    LIRE AUSSI : Deux étudiants enlevés devant la cite Mermoz à Cocody

    La Direction de l’UDPCI rappelle que ces méthodes d’enlèvements ou d’arrestations par des personnes encagoulées qui sont aux antipodes du fonctionnement d’un Etat de droit sont devenues monnaie courante dans notre pays.

    Elle interpelle les autorités policières et pénitencières de tout ce qui pourrait arriver à tous ces détenus incarcérés dans une opacité totale en dehors des normes normales.

    Elle exige, ici et maintenant, leur libération sans condition.

    Fait à Abidjan, le 23 Novembre 2020

    Pour l’UDPCI, Le Secrétaire Général

    BLE GUIRAO JEAN DEBADEA

    Mandat d’arrêt contre Soro : ses avocats font des précisions

    Suite au mandat d’arrêt émis contre Guillaume Soro et ses collaborateurs, ses avocats ont fait un communiqué ce 23 novembre 2020.

    Le 21 novembre 2020, le Ministre de la Justice Sansan KAMBILE a adressé au Ministre des Affaires Etrangères de Côte d’Ivoire une demande de transmission aux autorités françaises des mandats d’arrêts émis contre le Président de Générations et Peuples Solidaires, M. Guillaume Kigbafori SORO, le Député Issiaka FOFANA, Messieurs Moussa TOURE et Aboudalaye FOFANA.

    Cette demande, largement relayée sur les réseaux sociaux, n’est rien d’autre qu’une opération de communication orchestrée par le pouvoir ivoirien, dans le seul objectif de démoraliser les Ivoiriennes et Ivoiriens, épris de justice et opposés au troisième mandat illégal et inconstitutionnel de Monsieur Alassane Ouattara.

    Or, il faut souligner que ces mandats d’arrêts sont illicites, dans la mesure où ils ne reposent sur aucun fondement légal et où aucune extradition ne saurait valablement être accordée en application de ceux-ci.

    D’une part, les mandats d’arrêts sont manifestement illégaux en ce qu’ils reposent sur des procédures illicites, ce que la Cour Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples a d’ailleurs relevé a deux reprises, par ordonnance des 22 avril et 15 septembre 2020.

    De même, force est de constater que le précédent mandat d’arrêt prétendument émis contre notre mandant n’avait jamais été appliqué, ni même diffusé. Il convient également de rappeler que l’un des membres du parquet, émetteur de ces mandats d’arrêts, le Procureur de la République Richard ADOU, est actuellement visé par une instruction diligentée au sein du Tribunal Judiciaire de Paris.

    LIRE AUSSI : Affi N’Guessan dans un lieu de détention toujours inconnu

    D’autre part, l’article 696-4 du Code de procédure pénale français prévoit qu’aucune extradition ne peut être accordée lorsqu’elle repose sur un mobile politique, ou encore lorsque les institutions judiciaires de l’état requérant l’extradition ne garantissent pas le respect des droits de la défense, ce qui est assurément le cas en l’espèce.

    Du reste, la Côte d’Ivoire ne fait pas partie des « pays d’origine sûr » au sens de l’article L. 722-1 du Code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d‘asile, ce qui parachève d’établir qu’aucune extradition dans ce pays, où l’Etat de droit n’existe plus, ne saurait être accordée par les magistrats français.

    Enfin, les allégations selon lesquelles M. Guillaume Kigbafori SORO aurait été expulsé de France sont calomnieuses, et ce dernier dispose de tout les documents légaux et titres nécessaires afin de séjourner en toute légalité sur le territoire français.

    La récente incarcération du Premier Ministre Pascal AFFI N’GUESSAN, détenu arbitrairement et dans ces conditions manifestement contraires aux droits de l’Homme, illustrent pleinement l’état de déperdition de l’institution judiciaire ivoirienne, au sein de laquelle les justiciables que notre collectif représente ne sauront être extradés.

    Affoussy BAMBA
    Docteur en Droit
    Avocat au Barreau de Paris

    Robin BINSARD
    Avocat au Barreau de Paris

    Charles CONSIGNY
    Avocat au Barreau de Paris

    Hommage à Sidy Diallo : la FIF prévoit une cérémonie publique

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    Un hommage sera rendu à Sidy Diallo, ex-président de la Fédération Ivoirienne de Football (FIF) décédé le 21 novembre 2020.

    Suite au décès du Président de la Fédération Ivoirienne de Football, monsieur Augustin SIDY DIALLO, survenu le samedi 21 novembre 2020, le Comité Exécutif de Fédération Ivoirienne de Football s’est réuni ce jour lundi 23 novembre 2020.

    Au cours de cette rencontre, le Premier Vice-Président de la FIF, monsieur Sory DIABATE a informé officiellement les membres du Comité Exécutif du décès du Président Augustin SIDY DIALLO.

    LIRE AUSSI : L’émouvant témoignage de Copa Barry sur Sidy Diallo

    Il a également donné lecture des messages de soutien et de condoléances reçus de monsieur le Président et Madame la Secrétaire Générale de la FIFA, de messieurs les Président et Secrétaire Général de la CAF, des Présidents de fédérations africaines, d’éminentes personnalités du football mondial et africain.

    A la suite des échanges, le Comité Exécutif de la FIF a décidé de rendre un hommage mérité au Président Augustin SIDY DIALLO, le jeudi 26 novembre 2020 à l’occasion d’une cérémonie publique, au siège de la Fédération Ivoirienne de Football.

    Fait à Abidjan, le 23 novembre 2020

    SAM ETIASSE J-B

    Préfet Hors-Grade

    Métro d’Abidjan : Ahoua Don Mello révèle la réalité

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    Le Métro d’Abidjan, un projet dont la mise en œuvre connaît quelques difficultés a fait l’objet d’analyse d’Ahoua Don Mello, Ex-DG du BNETD.

    L’ex-Ministre de l’Equipement et de l’Assainissement sous l’ère Laurent Gbagbo fait des révélations exclusives sur le projet du Métro d’Abidjan.

    « Nos métros sont arrivés, Merci Président » se réjouissait un internaute qui vantait « l’émergence
    avec OUATTARA », une semaine après la validation de la victoire de Monsieur Ouattara par le Conseil Constitutionnel au son de Vuvuzela suite à l’élection Présidentielle de 2020.


    L’histoire de la Côte d’Ivoire, depuis une dizaine d’années, se construit au son du Vuvuzela sur de vrai-faux chiffres, de vrai-faux contrats et de vrai-fausses images qui occultent la descente dans l’abîme du paupérisme démocratique, économique et social de la Côte d’Ivoire.


    Tel est le cas du vrai-faux taux de participation aux élections Présidentielles (selon le « blog.lefigaro.fr : Macron face au spectre d’un califat africain Par Yves THRÉARD paru le 12 novembre 2020 à 16h32
    <<Le taux de participation revendiqué par le pouvoir (54 %) serait, en fait, inférieur à 10 %…>> ») et du vrai-faux contrat du métro d’Abidjan.


    Un Milliard Quatre Cent Millions d’Euros (1 400 000 000 €) soit près de Mille Milliards de Francs CFA (1 000 000 000 000 FCFA) tel est le faux coût du projet de métro d’Abidjan qui cache le vrai coût.

    LIRE AUSSI : « Un scrutin non inclusif, pas crédible » : le rapport des observateurs du MIOE qui brise Ouattara


    LE PROJET DU MÉTRO D’ABIDJAN
    En réalité, il s’agit d’un train urbain qui utilise l’ancien chemin de fer Abidjan-Niger. Les projets complémentaires pour la mise en œuvre de ce projet sont le doublement et l’électrification de la ligne de chemin de fer entre ANYAMA dans le Nord d’Abidjan et Vridi au Sud en passant par le centre administratif et d’affaires (Plateau) et la commune portuaire (Treichville).

    Les quartiers du Plateau et de Treichville concentrent 43% des emplois pour 13% de la population abidjanaise. Les études de faisabilité actualisée en 2002 par le BNETD ont donné les conclusions suivantes :


    • Coût du dédoublement et de l’électrification de la ligne : 40 milliards de FCFA.
    • Coût du matériel roulant : 50 milliards de FCFA, type tramway d’une capacité de 1000 passagers et d’une fréquence de 10 mn aux heures de pointe.
    • Reserve pour mesures environnementales et sociales : 10 milliards de FCFA
    • Coût total d’investissement : 100 milliards de FCFA
    • Mode de financement BOT : Un opérateur privé finance l’ensemble des investissements et se fait rembourser par la vente de ticket jusqu’à l’amortissement de son investissement.
    • Longueur du trajet : ANYAMA-VRIDI, 37,5 Km dont le tronçon le plus rentable est ABOBO-KOUMASSI.
    • Prix du ticket (année de référence 2002) permettant la rentabilité financière du projet : 400 FCFA pour 45 mn de temps de parcours sans rupture de charge contre 420 FCFA pour 90 mn pour les transports concurrents (Bus, Gbaka).


    Cette étude montre qu’au-delà de ce coût d’investissement de 100 milliards de FCFA, aucun investisseur privé n’éprouvera un quelconque intérêt à financer un projet de train urbain rebaptisé Métro de près de 1000 milliards de FCFA, soit 10 fois le coût du projet initial.

    La première question que l’on peut bien se poser est : comment le même projet peut, par la magie du mot Métro, passer de 100 milliards de FCFA à 1000 milliards de FCFA, alors que le chemin de fer SAN-PEDRO-MAN (660km) pour l’exploitation du Nickel et du fer est évalué à 1050 milliards de FCFA ?

    LIRE AUSSI : CEI/Ahoua Don Mello: « Monsieur le prestidigitateur Coulibaly-Kuibiert a fait du faux »

    Entre ces deux projets, quel est celui qui mérite une attention toute particulière pour assurer l’émergence de la Côte d’Ivoire ?
    À ce prix les promoteurs du projet ont trois solutions possibles :


    • L’État finance par emprunt. Aucune banque ne prendra ce risque sans garantie souveraine.
    • La population ivoirienne accepte de payer 10 fois plus cher, ce qui est hors de portée d’une population de plus en plus pauvre.
    • L’État accepte de subventionner chaque ticket de métro, ce qui sera un gouffre financier.


    La vraie raison de ce vrai-faux contrat est ailleurs et l’histoire nous la révèlera un jour. À ce coût, l’on comprend aisément pourquoi le contrat ne peut être signé et que le fameux Métro d’Abidjan ne naîtra et ne vivra que dans l’esprit des ADOrateurs.

    Sauf en cas d’un passage en force d’un scandaleux surendettement qui offrirait une perfusion économique et financière à la Françafrique en pleine crise de la Covid19.


    Voici quelques vrais besoins qui méritent que l’État s’y intéresse après la mise à jour des projets et avec un montant de 1 044 milliards de FCFA :
    • La voie périphérique d’Abidjan (la grande ceinture Y4) : 214 milliards de FCFA
    • L’autoroute de l’Est (ABIDJAN-ABENGOUROU-BOUNA) : 340 milliards de FCFA
    • L’autoroute de l’Ouest : ABIDJAN-N’DOUCI-MAN : 270 milliards de FCFA
    • L’assainissement de toute la ville d’Abidjan pour éviter les inondations annuelles en saison des
    pluies : 220 milliards de FCFA OU pour 1 150 milliards de FCFA :
    • Chemin de fer SAN PEDRO-MAN (660km) : 1050 milliards de FCFA
    • Train Urbain ANYAMA-VRIDI : 100 milliards FCFA
    L’une des valeurs de la bonne gouvernance est de prioriser le bien-être du peuple.

    Ahmad Ahmad sanctionné pour détournement de fonds, voilà ce qui s’est passé

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    Ahmad Ahmad, président de la CAF, a été suspendu pour cinq ans par la Fifa pour détournements de fonds ce 23 novembre 2020

    Alors qu’il séjournait dans la capitale française, le 06 Juin 2019 pour prendre part au Congrès de la Fifa, le Malgache est interpellé et entendu dans le cadre d’une affaire de corruption sur un contrat avec un équipementier. À ce moment là, il est déjà dans la tourmente d’autant qu’il est coincé par les services de l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales, comme révélé, à l’époque, par les sources. Un contrat d’équipementier douteux, dit-on. Il est placé en garde à vue. En cause: des suspicions concernant la signature du contrat entre la CAF et l’équipementier Tactical Steel après la rupture avec Puma. D’après l’ancien secrétaire général de la CAF, l’Egyptien Amr Fahmy, licencié auparavant, cet accord aurait été favorisé par la proximité entre Ahmad Ahmad et l’un des dirigeants de cette société basée en France. Il aurait été aussi surévalué. Un surcout de 739.000 euros selon les mêmes sources. À l’époque, la Fifa s’était refusée tout commentaire sur l’affaire.

    LIRE AUSSI:Qui était l’ex président mauritanien Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi décédé ce dimanche 22 novembre 2020
    28 OCTOBRE 2020 (AHMAD PREND LA MESURE DE LA GRAVITÉ DE LA SITUATION)

    L’étau se resserre autour de Ahmad Ahmad. Au mois d’Octobre 2020. Il comprend que les violations présumées incluent son rôle dans l’accord controversé impliquant Tactical Steel. Ce qu’il faut savoir. C’est que la fameuse société Tactical Steel est un fabricant français de gymnases peu connu, dirigé par un vieil ami de l’entourage de Ahmad, Loic Gerand, qui a fourni des équipements de sport à Caf en 2017 après l’annulation d’un accord initial avec Puma. Le risque est gros. Ahmad risque une suspension de la Fifa après avoir enfreint le code d’éthique. Surtout que la chambre d’enquête de l’instance dirigeante du football mondial a déterminé qu’il avait effectivement violé divers codes de conduite.

    LIRE AUSSI:Décès de l’ex-président de la Mauritanie, encore tout un peuple endeuillé

    23 NOVEMBRE 2020 (AHMAD VOIT LA FIN DE SON PARCOURS)

    La nouvelle est donc tombée ce lundi 23 novembre sur le site de la Fédération internationale de football association (Fifa). La commission d’éthique de l’instance mondiale a suspendu pour cinq ans le président de la Confédération africaine Ahmad Ahmad, lui infligeant de surcroît 185 000 euros d’amende, notamment pour détournements de fonds. Sonnant le glas d’un Ahmad Ahmad qui est à la tête de Confédération africaine de football depuis seulement l’année 2017. Une fin de parcours…

    Qui était l’ex président mauritanien Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi décédé ce dimanche 22 novembre 2020

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    L’ex-président mauritanien Sidi Ould Cheikh Abdallahi, élu de façon démocrate en 2007 et renversé par un pustch l’année suivante, est décédé.

    M. Abdallahi, né en 1938, a succombé des suites d’un malaise cardiaque dans une clinique privée de la capitale, selon ses proches. Il était revenu récemment de Turquie après des soins médicaux, a indiqué l’un d’eux à l’AFP.

    M. Abdallahi, né en 1938, a succombé des suites d’un malaise cardiaque dans une clinique privée de la capitale, selon ses proches. Il était revenu récemment de Turquie après des soins médicaux, a indiqué l’un d’eux à l’AFP.

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    La présidence mauritanienne a annoncé dans un communiqué un deuil national de trois jours à partir de lundi et des obsèques nationales, sans préciser de date. L’ancien chef d’Etat doit être inhumé lundi dans son village natal de Lemden (150 km à l’est de Nouakchott), selon sa famille.

    M. Abdallahi, proclamé président le 19 avril 2007, avait été renversé 15 mois plus tard, le 6 août 2008, par un coup Etat mené par Mohamed Ould Abdel Aziz qu’il avait limogé du commandement de la garde présidentielle.

    M. Aziz, alors colonel de l’armée, s’était auparavant distingué par son soutien à la candidature de celui qu’il renversera, avant d’occuper lui-même le poste de président de 2009 à 2019.

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    M. Aziz lui reprochait aussi de n’avoir pas suffisamment prix au sérieux la menace représentée par Al Qaida au Maghreb islamique Aqmi) en Mauritanie où les groupes islamistes armés semaient la terreur.

    Après son refus de céder le pouvoir lors du coup d’Etat de M. Aziz, M. Abdallahi va être emprisonné dans un lieu tenu secret avant d’être libéré le 21 décembre 2008 après des négociations avec les auteurs du coup d’Etat qui l’a renversé et qui avaient été organisées à Dakar sous l’égide de l’Union africaine et de l’ONU.

    Décès de l’ex-président de la Mauritanie, encore tout un peuple endeuillé

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    Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi, ex-président mauritanien, s’est éteint ce dimanche 22 novembre suite à un malaise cardiaque.

    L’ancien président de la Mauritanie, Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi (photo), est décédé dans la soirée du dimanche 22 novembre 2020 dans une clinique privée de la capitale Nouakchott où il était interné suite à un malaise cardiaque.

    Shan’L ft. Fally Ipupa- Où est le mariage (Clip officiel)

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    Shan’L ft. Fally Ipupa- Où est le mariagedisponible sur Yeclo.com et toutes les plateformes de streaming.

    KingVeli/ le clip « Shake body » disponible

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    Exclusivité de la vidéo « Shake body », single de l’artiste King Veli  ft Grace Lumère disponible sur Yeclo.com et toutes les plateformes de streaming.

    Côte d’Ivoire: Bebi Philip se retire du concert en soutien à Sidiki Diabaté

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    Le chanteur ivoirien Bebi Philip se dissocie du concert pour la paix et de soutien à Sidiki Diabaté organisé par un collectif d’artistes ivoiriens.

     » Hello la famille. Vous avez été nombreux à marqué votre indignation lorsque vous avez vu mon image associée à cet évènement. Soyez rassurés, l’artiste Bebi Philip n’est associé ni de près, ni de loin à ce projet », a annoncé ce lundi 23 novembre 2020, le chanteur ivoirien du Coupé décalé. Et d’inviter ses fans à continuer à se délecter de son dernier album  »On the track » disponivble depuis le samedi 19 septembre 2020 et très bien apprécié par les mélomanes qui ne cessent de dire les éloges à l’endroit de ce bijou musical de 16 titres.

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    « Restons focalisés sur l’album  »On the track », le meilleur et à venir », a exhorté Bebi Philip à l’endroit de ses fans.

    Ce grand concert annoncé pour se tenir le 5 décembre au stade d’Angré à 14 heures, dévrait enregistrer la participation de plusieurs artistes ivoiriens dont Mix Premier, Safarel Obiang, Bamba Amy Sarah, Poseidon, Sandra Chouchou, Molière, etc.

    Depuis l’arrestation et l’incarcération de Sidiki Diabaté par la justice malienne, plusieurs intentions de concerts ont été annoncées avec des fortunes diverses pour réclamer la liberté de l’artiste. Si au Mali, plusieurs rassemblements et concerts de soutien à l’artiste manding se sont bien déroulés, en Guinée, à contrario, les autorités de la transition n’ont pas vu d’un œil cette idée.

    LIRE AUSSI: Sidiki Diabaté entre la vie et la mort.

    Ainsi, le concert organisé à Conakry par la malienne Bijou Siraba, ex-compagne de Sidiki Diabaté, a été annulé le jeudi 12 novembre 2020, sous prétexte qu’il n’a pas reçu l’autorisation des autorités.

    Informée de cette décision des autorités guinéennes, la cellule de communication de Sidiki Diabaté en avait pris acte de la décision et clame toujours l’innocence de Sidiki Diabaté.

    “Chers fans, ce n’est que partie remise et nous vous rassurons que vous verrez bientôt votre artiste parmi vous dès que l’affaire sera résolue”, a-t-elle clarifié.

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    D’après la cellule de communication, le dossier de Sidiki Diabaté est en cours d’instruction et jusqu’à preuve de contraire, il est présumé innocent dans cette affaire.

    Notons que Sidiki Diabaté est en prison pour violence conjugale sur Mariam Sow, une guinéenne et son ex petite-amie.

    Covid-19: La Côte d’Ivoire atteint le cap de 131 morts

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    En un seul jour, la Côte d’Ivoire a enregistré en 24 heures deux nouveaux décès, portant à 131 le nombre de personnes décédées de Covid-19

    Parmi les deux défunts figure le président de la Fédération ivoirienne de football (FIF), Augustin Sidi Diallo, qui était en confinement depuis le 9 novembre. Président de la FIF depuis 2011, M. Diallo, âgé de 61 ans, a remporté avec l’équipe nationale de Côte d’Ivoire la Coupe d’Afrique des nations (CAN) de 2015 en Guinée équatoriale.

    LIRE AUSSI: Soro reste bloqué en Belgique, le sol Français lui est désormais interdit

    Dimanche, le ministère ivoirien de la Santé a annoncé avoir enregistré douze nouveaux cas de COVID-19 sur 941 échantillons prélevés, soit 1,3% de cas positifs et 21 nouvelles guérisons.

    La Côte d’Ivoire compte à ce jour 21.138 cas confirmés, dont 20.798 guérisons, 131 décès et 209 cas actifs sur un nombre total d’échantillons estimé à 210.236.

    Soro reste bloqué en Belgique, le sol Français lui est désormais interdit

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    Soro Guillaume aurait été empêché de revenir en France après avoir passé un séjour en Belgique où il s’est entretenu avec Laurent Gbagbo.

    En Belgique, Laurent Gbagbo bénéficie d’une ordonnance de non-lieu après dix ans de procédures à la Cour Pénale Internationale (CPI). Guillaume Soro, voulant s’entretenir avec l’ancien président ivoirien , s’y est rendu mi-novembre. Guillaume Soro, voulant s’entretenir avec l’ancien président ivoirien, s’y est rendu mi-novembre.

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    Après son séjour, Guillaume Soro a quitté son pays d’exil que pour un temps, n’y est plus désiré. Selon le média en ligne Financial Afrik qui serait en possession des informations exclusives, l’ancien président de l’Assemblée nationale ivoirienne aurait été empêché par la suite de revenir en France. En effet, il lui est reproché d’avoir appelé à des actions de déstabilisation en Cote d’Ivoire.

    D’ailleurs, dans un entretien accordé à « Jeune Afrique », le président français Emmanuel Macron l’a, lui-même. Pour le Président français, l’opposant ivoirien n’est plus sur le territoire français. « Je crois qu’il n’est plus en France pour en parler. Nous ne souhaitons pas qu’il mène des actions de déstabilisation depuis le sol français. Sa présence n’est pas souhaitée, sur notre territoire, tant qu’il se comportera de cette manière », a indiqué Macron lors de son entretien datant du 10 novembre.

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    Rappelons que les appels à l’insurrection dont est accusé Guillaume Soro, étaient lancés alors que l’opposition ivoirienne condamnait la réélection d’Alassane Ouattara. Pour les partis de l’opposition, ce mandat serait inconstitutionnel, donc ils ne reconnaissent pas cette réélection.