Fadal Dey survole le débat
Si nous étions à une élection, l’on dirait, and the winner is ( et le vainqueur est), et bien entendu, on aurait dit, Fadal Dey, tel l’artiste reggae selon les téléspectateurs de la RTI 1 aura survolé les débats hier sur la télévision nationale. Débat pour lequel il avait en face Irène Viera, Directrice Générale du BURIDA ( le bureau des droits d’auteurs des artistes ivoiriens) , un représentant du ministère de la culture et l’artiste Nahounou Paulin, qui du reste aura été désigné comme celui qui aura amusé la galerie. Que retenir in fine. Notre analyse.
Débat sur la crise au Burida, qui aura dominé qui ? À cette interrogation, les commentaires vont bon train. Mais il faut déjà saluer la ténacité de Fadal Dey, seul contre trois adversaires. À savoir Irène Viera, la Directrice Générale du Burida, Fousseini Dembelé, Directeur de cabinet du ministre de la culture et enfin Nahounou Paulin, représentant d’une frange d’artistes acquis à la cause de la directrice générale.
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Avec du recul, on peut se permettre de pousser la réflexion. Pourquoi un tel déséquilibre dans la désignation des invités sur le plateau ? Lanciné Fofana, le modérateur de ce débat télévisé a manqué d’arguments pour justifier un tel état de fait. Partant , on pourrait croire que tout était mis en place pour descendre Fadal Dey. Mais c’était mal connaître le porte parole des artistes contestataires. Seul contre tous, il a réussi par moment à perturber la sérénité d’Irène Viera. Qui, elle, durant tout le débat aura évité des questions épineuses.
Un audit en vue
À savoir la gestion des 120.000.000 de francs CFA alloués pour un dîner gala dont les dividendes devraient revenir aux sociétaires du Burida. Opération, qui en définitive se sera soldée par un fiasco. Bref, il ya eu de la tergiversation dans le camp Irène Viera au point où Nahounou Paulin a fait des sorties hasardeuses. Faisant hors sujet sur toute la ligne. Que dire du représentant du ministre Bandama ? En réalité, avec sa posture, il aurait pu jouer la carte de la neutralité dans un débat où les enjeux sont assez significatifs.
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À l’issue de ce face à face qui aura été beaucoup commenté sur les réseaux sociaux, que doit-on retenir? Pour Fadal Dey, le départ d’Irène Viera du Burida apportera une bouffée d’oxygène et plus de sérénité dans la maison des artistes. Pour les trois autres invités, il n’est pas question de congédier l’actuelle Directrice Générale. L’inspection d’État a-t-on appris serait en train de commanditer un audit. Attendons de voir.
Marie Eryn


Les artistes reprochent une mauvaise gestion de leur maison par Irène Viera. Pire, ceux-ci accusent la Dg de malversations au point que où ils réclament son départ. Devant cet état de fait, Irène Viera affiche une fin de non recevoir. Et oppose une farouche résistance face à ses adversaires.



On le sait farouche défenseur de Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé. Toute personne qui n’apporte pas un minimum de soutien à ces leaders emprisonnés à la Haye trouve Serges Kassy sur leur chemin. Surtout lorsqu’on s’appelle Didier Drogba et que l’on est une voix qui porte. Serges Kassy a donc tenu à exprimer son mécontentement, suivi en cela par de nombreux militants et sympathisants du Front Populaire Ivoirien après la vidéo où Drogba Didier exprime ses condoléances à la famille Bakayoko.
C’est le cas de la chanson »Allons à Gagnoa ». L’histoire est réelle, la musique qui l’accompagne entraîne. Tout naturellement, le rythme dansant qui sort des terres de Gagnoa a donc emporté sur son passage, Drogba Didier et bien de célébrités qui ont vu le jour dans la région de Gagnoa.
Au-delà du parti, c’est toute la nation ivoirienne qui te doit un hommage mérité. De la faculté de droit à l’Inspection générale d’Etat en passant par le ministère des Affaires Étrangères, tu es resté un grand serviteur de l’Etat à la conscience incorruptible.

Même si son union avec Aboudramane Sangaré avait alimenté bien de débats, devant la mort, le silence s’impose face à bien de spéculations. L’essentiel, un hommage appuyé à un être cher avec qui, l’on aura partagé d’heureux moments. Et c’est ce que fait à juste titre miss Delon. Adieu Aboudramane Sangaré. Adieu le gardien du temple.




Lors de cette rencontre, l’acteur du coupé décalé, Hamed Chala a fait part de ses ambitions légitimes avec le profil qui est le sien. Une marque de fabrique unique dans le coupé décalé qui a son positionnement. Invité à un gros événement goupillé par le Watiboss, il aura l’occasion comme à une sorte de casting de mettre en exergue l’un de ses scénarios.
Pour le 12 octobre aux awards du coupé décalé à Paris, je me suis affiché avec un peignoir collector John Galliano pour dire que même si le peignoir est prévu pour la maison, cela peut bien passer en public. En dessous, j’avais un costume. J’ai reçu un prix de reconnaissance en tant meilleur mécène du coupé décalé. Je salue cet acte parce que tout cela contribue à faire avancer le mouvement coupé décalé.
25 ans de carrière, c’est le couronnement d’un périple qui a eu pour point d’orgue son épopée avec les Salopards. Un parcours solo avec un opus premier »Zambakro », ensuite »Terre des hommes », »Que la lumière soit », »Escale » et »Zougloumanity ». Soum Bill, c’est 25 ans de carrière avec près de 100 chansons en solo et deux productions des plus relevées en groupe avec les salopards. En 1996, ils sortent l’album »vive le maire » qui donne un élan nouveau au Zouglou.