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    Burida, débat sur la RTI

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    Fadal Dey survole le débat

    Si nous étions à une élection, l’on dirait, and the winner is ( et le vainqueur est), et bien entendu, on aurait dit, Fadal Dey, tel l’artiste reggae selon les téléspectateurs de la RTI 1 aura survolé les débats hier sur la télévision nationale. Débat pour lequel il avait en face Irène Viera, Directrice Générale du BURIDA ( le bureau des droits d’auteurs des artistes ivoiriens) , un représentant du ministère de la culture et l’artiste Nahounou Paulin, qui du reste aura été désigné comme celui qui aura amusé la galerie. Que retenir in fine. Notre analyse.

    Débat sur la crise au Burida, qui aura dominé qui ? À cette interrogation, les commentaires vont bon train. Mais il faut déjà saluer la ténacité de Fadal Dey, seul contre trois adversaires. À savoir Irène Viera, la Directrice Générale du Burida, Fousseini Dembelé,  Directeur de cabinet du ministre de la culture et enfin Nahounou Paulin, représentant d’une frange d’artistes acquis à la cause de la directrice générale.

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    Avec du recul, on peut se permettre de pousser la réflexion. Pourquoi un tel déséquilibre dans la désignation des invités sur le plateau ? Lanciné Fofana, le modérateur de ce débat télévisé a manqué d’arguments pour justifier un tel état de fait. Partant , on pourrait croire que tout était mis en place pour descendre Fadal Dey. Mais c’était mal connaître le porte parole des artistes contestataires. Seul contre tous, il a réussi par moment à perturber la sérénité d’Irène Viera. Qui, elle, durant tout le débat aura évité des questions épineuses.

    Un audit en vue

    À savoir la gestion des 120.000.000 de francs CFA alloués pour un dîner gala dont les dividendes devraient revenir aux sociétaires du Burida. Opération, qui en définitive se sera soldée par un fiasco. Bref, il ya eu de la tergiversation dans le camp Irène Viera au point où Nahounou Paulin a fait des sorties hasardeuses. Faisant hors sujet sur toute la ligne. Que dire du représentant du ministre Bandama ? En réalité, avec sa posture, il aurait pu jouer la carte de la neutralité dans un débat où les enjeux sont assez significatifs.

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    À l’issue de ce face à face qui aura été beaucoup commenté sur les réseaux sociaux, que doit-on retenir? Pour Fadal Dey, le départ d’Irène Viera du Burida apportera une bouffée d’oxygène et plus de sérénité dans la maison des artistes. Pour les trois autres invités, il n’est pas question de congédier l’actuelle Directrice Générale. L’inspection d’État a-t-on appris serait en train de commanditer un audit. Attendons de voir.

    Marie Eryn

    Crise au BURIDA, ça fait débat sur la RTI

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    La crise qui perdure au Burida aura un espace d’expression ce mardi 13 novembre sous le coup de 20h40 minutes sur la RTI. Avant ce débat qui mettra aux prises les protagonistes dans une émission télévisée, abidjanpeople vous plonge dans une crise qui n’a fait que trop durer.

    Crise au Burida: les protagonistes s’ empoignent ce soir sur les antennes de RTI 1

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    Cela fait plusieurs mois que perdure la crise au Burida. D’un côté, des artistes sociétaires avec pour chef de fil , le chanteur Fadal Dey et de l’autre côté, Mme Irène Assa Viera, Directrice Générale de cette institution. Selon ce qui se murmure dans la maison des artistes, la directrice serait soutenue par le ministre de la culture et de la francophonie, M. Maurice Bandama. Depuis un bon moment, les deux clans qui seront face à face ce soir à travers un débat télévisé entretiennent un langage de sourds.
    Les artistes réclament le départ de la directrice générale
    Les artistes reprochent une mauvaise gestion de leur maison par Irène Viera. Pire, ceux-ci accusent la Dg de malversations au point que où ils réclament son départ. Devant cet état de fait, Irène Viera affiche une fin de non recevoir. Et oppose une farouche résistance face à ses adversaires.

    L’affaire est en justice !

    Le litige faut-il le souligner est déjà devant les tribunaux. Mais ce soir sur les antennes de RTI 1 , les protagonistes se sont donnés rendez vous pour un face à face. A la faveur de l’émission  »Devoir de vérité »,  Fadal Dey sera opposé à trois adversaires de poids. À savoir Irène Viera ( Directrice Générale du Burida) , Al Seny ( Directeur de cabinet du ministre de la culture )  et Kokobo Bernard, l’homme de main de la Directrice du Burida.
    Seul contre tous, Fadal Dey pourra t-il tenir la dragée haute pour défendre les intérêts des artistes qui se reconnaissent dans sa lutte ? Ce mardi 13 novembre sous le coup de 20h40 GMT sur RTI 1, on en saura un peu plus. Certaines indiscrétions font état de ce que le débat sur RTI 1 aurait été commandité par le ministre Maurice Bandama.
    Marie Eryn

    Prissy la degameuse parle du  »tchatcho » de Aya Nakamura

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    Dans une parodie de 53 secondes à travers une vidéo postée sur sa page facebook officielle ( Degammage de Prissy) , la chroniqueuse, Prissy la degameuse parle du  »tchatcho » de Aya Nakamura. Se  »tchatcho » dans l’argot ivoirien, c’est se dépigmenter, se décaper la peau avec des produits de beauté éclaircissants.

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    Aya Nakamura et le  »tchatcho »

    En effet, lors des NRJ Music Awards, l’une des photos de l’auteure de la chanson  »djadja » laisse entrevoir hélas certaines parties de son corps, notamment son coude ( noirci) qui laisse apercevoir clairement qu’elle se décape la peau.

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    Loin des beaux clichés avec maquillage et bien liftés où Aya Nakamura apparaît toute lumineuse, elle est trahie par ses photos non retouchées qui mettent à nu qu’elle a recours à des produits qui lui dépigmentent la peau. Dans la tourmente depuis ce matin ( lundi 12 novembre) à la suite d’un tweet où Aya Nakamura en veut à Nikos Aliagas pour avoir mal prononcé son nom aux NRJ Music Awards ; sur la blogosphère ivoirienne, elle est lynchée du fait d’être une adepte du  »tchatcho ».

    Pierre Akendengué, lettre à Laurent Gbagbo

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    Pierre Akendengue chante Gbagbo

    Cette production musicale du chanteur gabonais apparaît comme un chant prémonitoire du probable acquittement du prisonnier ivoirien le plus célèbre.  »Lettre à Laurent Gbagbo », c’est l’intitulé de la chanson qu’il vient de sortir, et qui vante les mérites de Laurent Gbagbo. Coïncidence ou projet calculé, la chanson de Pierre Akendengue sort au moment où tous les projecteurs sont tournés à la Haye, à la reprise du procès de l’ex président ivoirien qui dure depuis maintenant 7 ans.

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    La part de vérité de Pierre Akendengué

    Si la partie défenderesse du président Laurent Gbagbo est en ce moment en train de déconstruire le chef d’accusation de la Procureure Fatou Bensouda, les amis de Laurent Gbagbo parmi lesquels on compte Pierre Akendengue veulent aussi dire leur mot, du moins, leur part de vérité dans ce procès.
    Appelé devant son micro et sa guitare, le chanteur reconstitue la crise post-électorale par des mots et des notes musicales bien tranchés. À la fin de ce procès marathon, l’on verra bien si Pierre Akendengue a eu raison de porter la voix pour la cause de Laurent Gbagbo.
    Marie Eryn

    Didier Drogba interpellé par Serges Kassy

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    Didier Drogba, l’ex capitaine des Éléphants qui a raccroché les crampons en fin de semaine dernière alimente les débats en ce moment dans les chaumières abidjanaises et autres landernaux politiques. La raison, le  »11 » mythique des Blues de Chelsea s’est fendu d’une vidéo de compassion au ministre Hamed Bakayoko qui vient de perdre son géniteur. Cette sortie n’aura pas laissé insensible. Et a fait sortir de ses gongs, Serges Kassy, artiste chanteur, ex membre de la galaxie patriotique, en exil depuis la chute du régime de Laurent Gbagbo.

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    Que reproche Serges Kassy à Drogba Didier ?

    Pas grand chose, l’on répondra ainsi dans le vif. Mais une analyse plus approfondie de la sortie de Serges Kassy met en relief de bonnes raisons pour lui d’en vouloir, ou d’interpeller Didier Drogba sur son attitude que l’on pourrait qualifier de celle de deux poids, deux mesures. Même si en la matière, l’ex capitaine des Elephants est libre de ses choix. Mais dans un contexte politique national où il a toujours levé le pied, évoquant la neutralité par rapport aux leaders politiques, Serges Kassy est outré de voir Drogba quasiment aujourd’hui comme un soutien de taille du régime d’Alassane Ouattara et de ses pontes, en l’occurrence le ministre Hamed Bakayoko. Et pour le dire, Serges Kassy ne porte pas de gants :  »A mon humble avis, Didier Drogba (Dahi Zoko), dans cette crise qui frappe notre pays, chacun d’entre nous a fait un choix. Le tien, nous le connaissions depuis, mais tes supporters RDR t’ont trouvé un alibi pour ta défense, Drogba ne fait pas de politique. Mais aujourd’hui, après ta sortie sélective, nous pouvons maintenant leur dire une seule chose. Aller présenter ses condoléances à une famille en deuil n’est pas faire de la politique . Bien à toi, Dahi dans ton aventure avec le camp Dramane »

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    Didier Drogba absent aux côtés de Blé Goudé, Laurent Gbagbo, Aboudramane Sangaré

    Dans une longue publication sur sa page facebook, Serges Kassy s’insurge contre le fait que depuis l’arrestation de Laurent Gbagbo et Blé Goudé, Didier Drogba n’ai jamais eu à prendre la parole officiellement pour dénoncer cet état de fait. Et plus, aucune lettre de soutien à l’ancien président dont le joueur fut si proche et à qui selon lui, le pouvoir Gbagbo aura rendu bien de services. Encore plus outrageant, le fait que Drogba qui serait lié à Charles Blé Goudé ne prenne aucune nouvelle de ce parent dont le père aura élevé le père de Drogba Didier :  »Pour rappel, il a pour cousin direct, Charles Blé Goudé car son père a été élevé par celui de Blé Goudé. Même s’il ne fait pas de politique, mais au moins, par reconnaissance pour ce que le père de Blé Goudé a fait pour son père, une petite visite de courtoisie lui aurait fait plaisir. Que nenni. Jusqu’à ce jour, même pas un courrier. Parmi les 22 nationaux de cette équipe nationale dont il était le capitaine, il est celui qui était le plus adulé ,mais celui à qui le président Gbagbo a beaucoup fait, non seulement pour lui, mais aussi pour ses parents. Croyez moi, je sais de quoi je parle. Depuis l’arrestation de ce dernier, notre héros est devenu aveugle, muet, et sourd. En tout cas, du côté de Gbagbo, mais retrouve sa verve, sa voix, sa disponibilité quand il s’agit de Dramane et de son camp ».

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    Serges Kassy amer et révolté face à l’attitude de Didier Drogba

    On le sait farouche défenseur de Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé. Toute personne qui n’apporte pas un minimum de soutien à ces leaders emprisonnés à la Haye trouve Serges Kassy sur leur chemin. Surtout lorsqu’on s’appelle Didier Drogba et que l’on est une voix qui porte. Serges Kassy a donc tenu à exprimer son mécontentement, suivi en cela par de nombreux militants et sympathisants du Front Populaire Ivoirien après la vidéo où Drogba Didier exprime ses condoléances à la famille Bakayoko.

    Magic Diezel, allons à Gagnoa

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    Didier Drogba, Franck Kessié, Vegedream, Max Gradel, Kaaris…tous dans la danse !

    L’histoire de la chanson  »Allons à Gagnoa » du groupe Magic Diezel rappelle étrangement celle d’une chanson comme  »1er gaou » décrite par Angelo Kabila comme l’une des chansons des plus simples inspirées divinement. Asalfo qui est l’auteur de la chanson  »1er gaou » dit d’ailleurs qu’il n’en a jamais écrit les textes. Il a juste chanté cette chanson directement en studio s’inspirant d’un dépit amoureux. La suite,  »1er gaou » est devenu un tube interplanétaire.  »Allons à Gagnoa » s’inscrit dans le registre de telles chansons aussi simples et simplistes.

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     »Allons à Gagnoa », c’est l’histoire d’une chanson hommage à une ville qui aura tant donné à la Côte d’Ivoire dans plusieurs secteurs d’activités. Gagnoa, c’est le creuset de bien de talents footballistiques à l’instar de grands noms comme Guédé Akenon, Guedé Gba Ignace, Lago Patrice et j’en passe. Gagnoa, c’est la région qui a naître la légende Drogba Didier. C’est elle qui a vu éclore des talents comme Zokora Maestro, Max Alain Gradel, Kader Keïta, Franck Kessié, Vegedream, Kaaris. Lorsque de tels talents célébrés à travers une chanson, et avec elle une ville si riche, l’histoire se laisse conter dans un réalisme qui ne souffre d’aucun doute et fait que l’on se laisse emporter par la musicalité.

    Allons à Gagnoa portés par les célébrités

    C’est le cas de la chanson  »Allons à Gagnoa ». L’histoire est réelle, la musique qui l’accompagne entraîne. Tout naturellement, le rythme dansant qui sort des terres de Gagnoa a donc emporté sur son passage, Drogba Didier et bien de célébrités qui ont vu le jour dans la région de Gagnoa.

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    Elles ont donc tenu à leur manière à accompagner cette chanson en la plébiscitant via leurs différents comptes instagram et facebook.  »Allons à Gagnoa » est parti pour se faire un nom dans le giron artistique ivoirien. Où ce titre portera-t-il le groupe Magic Diezel ? C’est toute la problématique. Il faudra pour cela une stratégie et aussi un zeste de réussite d’autant plus que la portée de publications de toutes ces célébrités qui portent cette chanson a de grands échos.

    L’hommage de Laurent Gbagbo à Aboudramane Sangaré

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    Gbagbo

    L’hommage de Gbagbo à Sangaré

     »Sangaré, si tu tiens, je tiendrai ».

    Cher frère, tu as tenu jusqu’au bout bout. Je te promets que je tiendrai aussi jusqu’au bout! Que de combat, n’avons-nous pas menés ensemble. Que de misère n’avons-nous pas partagée ensemble ; que de souffrances n’avons-nous pas connues ensemble; mais aussi, que de rêves n’avons-nous pas caressés et de joies ne sommes-nous pas communiquées mutuellement.

     »Nous sommes unis par un destin commun »

    Inséparables, nous sommes unis par un destin commun que notre foi en la démocratie, comme meilleur mode de gestion des contradictions inhérentes à toutes les communautés humaines, nous a imposé. Pour cet objectif, nous avons fait esprit ensemble dans une sorte d’osmose qui nous permet de nous transférer nos idées, de façon commutative, même quand nous sommes séparés physiquement. Cette fusion d’esprit, dans deux corps différents, nous a permis, grâce à l’alternance dans l’action, de déjouer les différents et nombreux pièges de l’adversaire. Ainsi, quand je suis ici et que tu n’es pas ici, tu y es aussi. Quand tu es là-bas et que je ne suis pas là-bas, j’y suis aussi.

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     »Le lieu de notre première rencontre et le lieu de notre séparation physique »

    Nous avons, ensemble, fait dos rond et appris à supporter tous les coups durs afin de minimiser nos peines et nos souffrances pour rester constants sur le chemin vers notre objectif commun, démocratiser notre pays. Comme si c’était le Bon Dieu lui-même qui tenait à nous rappeler le caractère sacerdotal de notre engagement, le lieu de notre première rencontre et le lieu de notre séparation physique définitive coïncident : la prison. La prison nous a unis la première fois en 1971 à Séguéla à cause de nos idées politiques, la prison nous a séparés physiquement depuis le 11 avril 2011 et, une fois encore, pour nos idées politiques. A cause toujours de la prison, je n’ai pas pu être à tes côtés pour recueillir tes dernières confidences. Je me trouve à des milliers de kilomètres de toi au moment où nous nous séparons physiquement de façon définitive. Entre les deux extrémités de notre parcours, que de brimades, que d’humiliations et de souffrances, mais, par-dessus tout, que d’espérances suscitées en nos concitoyens. Depuis 1971, tu as été de tous les combats, sans relâche, dans la loyauté et la fidélité à nos idéaux.

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     »Tu es resté le gardien fidèle de notre instrument de lutte »

    De la palmeraie de Dabou en 1988 au congrès de Moossou en 2018, tu es resté le gardien fidèle de notre instrument de lutte: le FPI. Après tant de sacrifices, alors que tout t’autorisait à réclamer la primauté, tu t’es toujours refusé de solliciter une quelconque prime particulière. Au contraire, tu as été l’artisan du transfert du pouvoir au sein du parti à la jeune classe. Cette posture de grande dignité a contribué à te hisser au sommet du parti dans la conscience de tous nos militants qui, à juste titre, t’ont décerné le titre de « gardien du temple ». Tu as, en effet, su garder la maison stable sur les flots malgré les torrents et les tempêtes qui l’ont secouée. Quand tout semblait compromis, ton calme et ta sérénité ont toujours redonné l’espoir. En février 1992, quand la violence étatique s’est abattue à bras raccourcis sur nous, tu as été là pour sauver la maison. En 2014, il a fallu encore toi, pour remettre les choses à l’endroit afin que notre famille politique ne perde pas son âme. Tu es resté l’homme des missions difficiles et ingrates pour notre parti. C’est pourquoi, j’engage toutes les militantes, tous les militants et les sympathisants du FPI ainsi que tous nos compatriotes épris des valeurs de démocratie et de liberté, à te rendre un hommage à la hauteur de tes sacrifices.

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     »Tu es resté un grand serviteur de l’Etat »

    Au-delà du parti, c’est toute la nation ivoirienne qui te doit un hommage mérité. De la faculté de droit à l’Inspection générale d’Etat en passant par le ministère des Affaires Étrangères, tu es resté un grand serviteur de l’Etat à la conscience incorruptible.
    Soumis aux mêmes souffrances, notre destin commun nous a portés de l’unicité politique à l’unicité familiale. Une fraternité née des épreuves nous unit. Tu me l’as prouvé une fois encore, un jour d’avril 2011, lorsque tu as décidé de venir avec ta mère, que dis-je notre mère, te joindre à nous à la résidence du Président de la République de Côte d’Ivoire, déjà à feu et à sang à cause des bombardements que nous subissions. J’ai encore en mémoire les termes du courrier que tu m’as envoyé, en ces temps incertains pour nos vies, pour me témoigner ta fraternité. Ce trait singulier de fidélité et de loyauté aux combats justes a dû se forger grâce à notre référent commun, Soundjata Kéïta, le roi du Manding qui ne cessait de rappeler à ses sujets que: « En certains moments, la mort vaut mieux que le déshonneur (saya kafissa maloya lâ). Homme très peu bavard et fuyant les honneurs mondains, tu te serais contenté de très peu d’hommages. Peut-être même pas du tout.

     »La mort enfouit le corps de l’homme, mais jamais sa réputation »

    Mais Sangaré excuse-moi, pour une fois, une seule fois, j’outrepasse ta volonté. Je me suis permis de parler un peu de toi. Pour le reste, ta réputation d’honnêteté et d’incorruptibilité, qui ne s’éteindra jamais, constitue le plus grand témoignage de ta vie. En effet, une sagesse africaine rappelle, à juste titre, que « la mort enfouit le corps de l’homme mais jamais sa réputation ». Je t’entends me dire, Laurent n’abandonne pas. Sang, je te le promets, au nom de notre engagement commun, jamais je n’abandonnerai. Je reste à la tâche même privé de liberté. Je tiendrai jusqu’au bout. Je te le dois.
    Maintenant, mon cher Sang, repose en paix. Que ton âme ne soit point troublée. Tu as mené le bon combat. Tu as parcouru le chemin sans répits. Tu as droit au repos que méritent tous les combattants des causes justes.
    Merci Sang, merci pour tout, infiniment merci.
    Très fraternellement,

    Laurent GBAGBO.

    Décès d’Aboudramane Sangaré, l’hommage émouvant de Simone Gbagbo

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    Décès d’Aboudramane Sangaré : Simone Gbagbo pleure son ami

     »Mon ami de tous les jours, Sangaré Aboudrahamane s’en est allé. Quel drame ». C’est le message publié par Simone Ehivet Gbagbo sur sa page facebook officielle en guise d’hommage à un ami, un frère, un compagnon de lutte. Sa publication est accompagnée d’une courte vidéo de 24 secondes où on la voit à l’image avec un Sangaré tout sourire à ses côtés lors de sa prise de parole après sa sortie de prison.

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    Une séquence empreinte d’émotion. Simone Gbagbo ne croit pas si bien dire lorsqu’elle parle d’ami. L’ami au vrai sens du terme. Celui qui a toujours été là avec elle lorsque son époux, Laurent Gbagbo était en exil. Celui qui l’a assisté lors de la naissance de ses jumelles. Cet ami là, ce compagnon là, ce combattant des premières heures du FPI jusqu’à sa mort vient de la quitter. Adieu l’ami. Adieu le combattant. Adieu, le compagnon de lutte.

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    Décès d’Aboudramane Sangaré, le message de Miss Delon

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    Miss Delon rend hommage à son époux

    C’est sous le coup de 11h, heure d’Abidjan que Miss Delon a publié la triste nouvelle du décès de son homme sur sa page facebook :  »Mon époux a tiré sa révérence. Que Dieu l’accueille dans son royaume. Paix à ton âme, chéri… ». Un message laconique, qui, on l’imagine en de telles circonstances de douleurs. Quelques minutes après, la miss Côte d’Ivoire 2000 qui était mariée à l’ex inspecteur d’Etat depuis 2004, publiera un message en hommage à son époux avec la photo de l’illustre disparu.

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     »Que Dieu t’ouvre ses bras dans le ciel, chéri. Je t’aimerai toujours même dans l’au delà »

    Même si son union avec Aboudramane Sangaré avait alimenté bien de débats, devant la mort, le silence s’impose face à bien de spéculations. L’essentiel, un hommage appuyé à un être cher avec qui, l’on aura partagé d’heureux moments. Et c’est ce que fait à juste titre miss Delon. Adieu Aboudramane Sangaré. Adieu le gardien du temple.

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    Décès d’Aboudramane Sangaré, miss Delon inconsolable

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    Miss Delon perd son époux

    Miss Côte d’Ivoire 2000, Miss Delon Kouamé Aka Pamela s’était mariée à l’ex inspecteur d’Etat en 2004. Un mariage qui avait fait la Une des tabloïds ivoiriens. Un mariage qui ne fut aussi sans repos parce que secoué par l’arrivée d’une autre miss du nom d’Anita Bationo dans la vie d’Aboudramane Sangaré.

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    Ce ménage à trois avait même amené des journaux à annoncer il ya quatre ans en arrière que Linda Delon serait en instance de divorce d’avec l’ex baron du FPI. Information non confirmée jusqu’à ce jour samedi 3 novembre 2018, jour du décès d’Aboudramane Sangaré. Linda Delon perd ainsi son époux, inconsolable avec la fille qu’elle a eu avec celui qui était surnommé au FPI le gardien du temple. Nos condoléances les plus attristées à la famille Sangaré.

    Décès d’Aboudramane Sangaré

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    Consternation totale au Front Populaire Ivoirien ( FPI)

    La toile ivoirienne s’est embrasée très tôt ce matin de la nouvelle du décès d’Aboudramane Sangaré. Après la brutale disparition de Gossio Marcel, c’est à Aboudramane Sangaré,  surnommé le gardien du temple de rallonger la liste des barons du FPI, qui ces dernières années ont quitté le monde des vivants. Plusieurs personnalités politiques, comme de la société civile proches du FPI sont toutes consternées.

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    Et n’arrivent pas encore à accepter la triste réalité. Alain Guédé de Toulouse, l’un des farouches GOR ( Gbagbo Ou Rien) a eu simplement cette pensée :  »Ce sera le moment le plus dur pour le président Laurent Gbagbo. Je n’ose pas imaginer son état quand il va apprendre la nouvelle », Souleymane T Senn quant à lui, dans un élan de désespoir a lâché :  »Qu’arrive-t-il au FPI ? Non, suis dévasté ». Le décès d’Aboudramane Sangaré, l’un des plus fidèles de Laurent Gbagbo va forcément redéfinir les cartes au FPI et aura des répercussions dans l’orientation de la politique de l’opposition incarnée par les branches Affi et Sangaré.

    Le groupe Magic System est en studio

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    Après avoir fêté avec faste leurs vingt ans de carrière, le groupe Magic System retrouve le chemin des studios. Habitués à offrir un album chaque deux ans à leurs fans, les magiciens seront dans les cœurs avec de nouvelles chansons en 2019. Asalfo et ses amis qui se sont produits au Zénith de Nantes le 20 octobre boucle un bel été, où une fois encore ils étaient sous les spots lights. Et ce, grâce à leur titre  »Magic in the air » sorti en 2014 et qui a été choisi comme hymne porte bonheur à l’équipe de France qui s’est vu remporter la dernière coupe du monde.

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    Fidèles à leurs thématiques habituels, Magic System offrira de la chaleur, de l’ambiance. Ce 3 novembre, le groupe sera en spectacle au Casino 200 à Mondorf les Bains au Luxembourg. A la suite de cet énième spectacle, place à quelques jours de studio pour une concentration maximale pour l’album à venir. Magic System, c’est 20 ans de carrière, 12 albums, 152 chansons, plusieurs disques d’or et de platines, des tournées dans les Zéniths de France, des concerts dans plusieurs stades en Afrique.

    Tiesco le sultan, ce qu’il reproche à Dj Arafat

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    Tiesco le sultan, un artiste qui dérange 

    Ses prises de parole sur les réseaux sociaux sont incisives. Il a décidé de critiquer, d’invectiver aussi par moment sans porter de gants. Tiesco le sultan dérange et ne laisse personne indifférent. Nous avons essayé de cerner l’intrigue qu’il constitue. Disc Jockey (DJ) à ses débuts (en 2005) dans le monde de la nuit à Marseille en France, il évolue aujourd’hui dans l’afro-trap, non sans avoir eu à flirter avec les notes musicales du coupé décalé. Par ailleurs, sa cible privilégiée, ce sont les artistes coupé décalé, surtout Dj Arafat. Pourquoi Tiesco le sultan en veut-il autant à Dj Arafat ? Qu’est-ce qu’il lui reproche ? . Entretien à suivre.

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    Tiesco le sultan, si je te dis que tu es un artiste qui dérange, que réponds-tu ?

    Il faut souvent déranger pour se faire remarquer et comprendre surtout quand on a 10 ans d’avance sur les autres.

    Tu commences en tant que DJ dans la nuit, ensuite tu entames une carrière musicale dans le registre coupé décalé, et après tu bascules dans l’afro-trap. Qu’est ce qui n’a pas marché ? 

    Toute a marché. C’est juste le destin. Je n’étais peut-être pas destiné à rester dans le coupé décalé car musicalement je suis au dessus. Il ne faut pas confondre animation et chanter. Mais j’aime toujours le coupé décalé. Mon passé de Dj-animateur est un véritable avantage pour moi dans l’afro-trap. Je suis très polyvalent, même MHD ne peut pas faire ce que je fais.

    Es-tu en quête de repère ?

    Non, pas du tout. Je suis super bien dans mon registre musical et ma vie professionnelle. Je sais d’où je viens et je sais où je vais. C’est juste le moment de gloire qu’on attend. Du coup, on travaille dur pour ça.

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    Marseille, Lyon, aujourd’hui Abidjan…que recherche Tiesco le sultan ?

    Je ne recherche rien. Je vis la vie comme elle me vient et comme je le sens. J’aime voyager, découvrir et apprendre. Abidjan, c’est juste le bon moment pour m’imposer définitivement comme l’un des leaders de la musique ivoirienne et africaine.

    Artiste, activiste, vidéoman…dans quelle catégorie doit-on te classer finalement ?

    Dans la catégorie des sultans, des rebelles, des leaders. Un artiste n’est pas simple et peut avoir plusieurs casquettes. J’aime la musique. C’est toute ma vie. Mais je suis aussi panafricaniste et j’ai une grande gueule. Quand je ne suis pas content, il faut bien que je m’exprime.

    Que reproches-tu véritablement à Dj Arafat pour l’invectiver autant ?

    Son manque de respect, manque de solidarité et ce comportement à se prendre pour le nombril du monde.

    ça ne te fatigue pas d’émettre autant de critiques à l’endroit de tes amis artistes ? 

    Non, pas du tout. Je suis humain. Donc, je donne juste mon point de vue et c’est une façon pour moi de les motiver à faire mieux. En tant qu’un leader rebelle, c’est quand même normal que j’aie mon mot à dire sur tout ce qui concerne le showbiz ivoirien quand bon me semble. Et plus, nous sommes très en retard sur l’occident et même certains pays africains,  donc soit, on te donne la main pour être premier, soit le rebelle va te recarder jusqu’à ce que les chose changent.

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    A travers toutes ces sorties sulfureuses sur les réseaux sociaux, que veux-tu que l’on retienne réellement de toi ?

    Je veux juste qu’on me respecte à ma juste valeur. Beaucoup ne savent pas tout ce que j’ai fait pour l’évolution du showbiz ivoirien. Toutes les épreuves que j’ai endurées, tous les artiste que j’ai aidés. Ils ne connaissent pas la bonne musique que je fais et les beaux clips que je fais, et tout ça pour le drapeau ivoirien. Je m’auto-produis, donc je ne me laisserai jamais faire.

    Ton dernier single  »Déjà vu », un message d’actualité qui met en lumière Sery Dorcas, Diaba Sora…c’est quoi vos rapports ?

    Mon dernier single est en quelque sorte un hommage aux femmes capables et indépendantes qui en ont déjà vu de toutes les couleurs. Et pour moi Dorcas et Sora qui sont de très bonnes amies en sont de beaux exemples, chacune à sa manière,  d’où les dédicaces. Je suis plus proche de Dorcas que Sora, mais elles me soutiennent énormément dans la promotion de mes singles sur les réseaux sociaux. Dorcas ne manque pas mes concerts à Abidjan. Elle est comme une sœur que j’aime beaucoup.

    Hamed Chala a rencontré Dawala, le wati boss

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    L’acteur du coupé décalé, Hamed Chala fait des émules en ce moment au point de se créer des connexions dans les hautes sphères du showbiz parisien. En atteste sa rencontre ce jeudi 1er novembre avec Dawala, le patron du label Wati B.

    L’échos du scénario du sceau de KFC ouvre des portes à Hamed Chala

    Très actif ces dernières semaines sur les réseaux sociaux, Hamed Chala fait parler de lui suite à ses numéros spéciaux notamment le 12 octobre aux awards du coupé décalé à Paris où il est apparu en peignoir. Et surtout le 20 octobre dernier où il a gratifié le public de l’Elysée Montmartre d’un numéro spécial lors du concert de Serge Beynaud.

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    Suite au buzz retentissant après une telle sortie, le propriétaire de la mallette est rentré en studio avec Serge Beynaud pour préparer un single au concept évocateur dénommé  »le yrêmayra » ou  »fais toi voir ». Dans la perspective de la sortie de cette production, il a échangé ce jeudi 1er novembre aux environs de 22heures dans le 11ème arrondissement à Paris avec Dawala, le watiboss. Dawala, c’est Sexion d’Assaut, Dawala, c’est Maitre Gims, Dawala, c’est Black M. Dawala, c’est tout simplement du lourd.

    Hamed Chala invité à un événement du Wati B

    Lors de cette rencontre, l’acteur du coupé décalé, Hamed Chala a fait part de ses ambitions légitimes avec le profil qui est le sien. Une marque de fabrique unique dans le coupé décalé qui a son positionnement. Invité à un gros événement goupillé par le Watiboss, il aura l’occasion comme à une sorte de casting de mettre en exergue l’un de ses scénarios.

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    Ne sait-on jamais, celui-ci pourrait être le prétexte à même de le porter à des estrades inimaginables quand on sait toute la puissance médiatique dont dispose Dawala et son équipe. Une belle opportunité pour Hamed Chala qui finalise la semaine prochaine son single événement  »fais toi voir »

     

    Hamed Chala, il raconte l’histoire de la mallette et du sceau de KFC

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    Hamed Chala :  »Pourquoi j’ai distribué le KFC au concert de Serge Beynaud »

    C’est l’un des acteurs de la sphère coupé décalé les plus en vue à l’heure actuelle. Il travaille activement sur son nouveau concept  »fais toi voir ». En studio avec Serge Beynaud, Hamed Chala dont la marque de fabrique est cette mallette qu’il traîne sur les scènes de ses différents scénarios a accepté de répondre à nos questions. Il revient sur le scénario du sceau de KFC qui aura marqué ceux qui étaient au concert de Serge Beynaud à l’Elysée Montmartre. L’image reprise et commentée en grandes pompes sur les réseaux sociaux est au cœur de cet entretien.

    Hamed Chala,  »c’est quelle chaussure ça ? Elle m’a coûté sincèrement chère »…C’est le cri de guerre par lequel on t’a connu. C’était quoi l’histoire ?

    Au delà de ce cri de guerre, je me suis fais connaitre dans le monde de la nuit en tant que manager du Magnum Discotek sis en son temps à Yopougon rue princesse. Avec une bande d’amis, les  »Gunners Abidjan Paris », nous étions accoutumés des nuits chaudes abidjanaises aussi. En tant que friand de mode, il est important d’avoir une belle chaussure. La chaussure est à l’accoutrement ce qu’est la fondation pour une maison. Il est donc important de chausser des chaussures qui coûtent certes chères, mais qui sont surtout belles.

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    L’un des acteurs influents du coupé décalé, tu fais beaucoup parler de toi ces temps-ci ? Que prépares-tu en fait ?

    Je prépare mon grand retour avec l’un des arrangeurs les plus talentueux de Côte d’Ivoire. Une personne très professionnelle que je salue au passage et dont je respecte le travail. Il est en featuring avec moi sur un concept que j’ai baptisé le  »Yrêmayra » qui, traduit en français donne  »Fais toi voir ». En substrat de ce terme, il ya un message que j’essaie de véhiculer, histoire de dire à tout un chacun d’être fier du travail qu’on fait peu importe le domaine d’activités. Le clip, ce sera comme un film d’actions. Je donne rendez vous très bientôt à tous ceux qui apprécient ce que je fais.

    A propos de tes dernières sorties publiques, aux awards du coupé décalé, tu t’es affiché en peignoir, ensuite un masque à gaz au spectacle de Serge Beynaud. Raconte nous un peu comment te sont venus de tels scénarios ?

    Pour le 12 octobre aux awards du coupé décalé à Paris, je me suis affiché avec un peignoir collector John Galliano pour dire que même si le peignoir est prévu pour la maison, cela peut bien passer en public. En dessous, j’avais un costume. J’ai reçu un prix de reconnaissance en tant meilleur mécène du coupé décalé. Je salue cet acte parce que tout cela contribue à faire avancer le mouvement coupé décalé.

    Le coup du sceau de KFC  au concert de Serge Beynaud qui a fait le tour des réseaux sociaux, c’est quoi l’histoire ?

    En tant qu’africain, lorsqu’on mange le poulet, cela se passe lors de grandes fêtes. J’ai donc voulu matérialiser cela avec ce sceau de KFC. Pour nous qui vivons en Europe, nous aimons beaucoup manger le KFC. L’un dans l’autre, ça collait à cet événement qui aura réuni près de 2000 africains.

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    Parle nous de la mallette qui t’accompagne chaque fois sur scène ?

    La mallette est ma marque de fabrique. C’est elle qui transporte la plupart des objets insolites qui constituent les scénarios que je sers au public.

    De tous tes scénarios, lequel t’a le plus marqué ?

    Je me rappelle une fois en boite de nuit avoir transporté dans ma mallette un fer à repasser avec une chemise que je me suis mis à repasser sur scène avant de la porter. Ce sont des inspirations, je dirais, divines. Ce sont des choses auxquelles je réfléchis plusieurs jours et nuits avant toute exposition publique.

    Soum Bill annonce ses 25 ans de carrière

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    Maintes fois distingué meilleur artiste zouglou de Côte d’Ivoire, Soum Bill a 25 ans de carrière. Un événement qu’il veut marquer d’une pierre blanche. Le teaser estampillé du message :  »Les 25 ans d’une légende au palais de la culture…l’histoire retiendra » a déjà inondé les réseaux sociaux.

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    Avec l’album Zougloumanity, Soum Bill est revenu aux premières loges du zouglou avec plusieurs concerts à guichets fermés tant en Côte d’Ivoire que dans des salles en Europe.

    25 ans de carrière, c’est le couronnement d’un périple qui a eu pour point d’orgue son épopée avec les Salopards. Un parcours solo avec un opus premier  »Zambakro », ensuite  »Terre des hommes »,  »Que la lumière soit »,  »Escale » et  »Zougloumanity ». Soum Bill, c’est 25 ans de carrière avec près de 100 chansons en solo et deux productions des plus relevées en groupe avec les salopards. En 1996, ils sortent l’album  »vive le maire » qui donne un élan nouveau au Zouglou.

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    Mais c’est surtout en 1993 que Soum Bill démarre l’aventure avec les garagistes avec le titre  »enfant chéri ». Soum Bill, c’est un répertoire riche, un talent inné. Les festivités, c’est pour bientôt. Soum Bill fera étalage de toute sa dimension artistique pour ses 25 ans de carrière.