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    Fernand Dedeh Fabrice Sawegnon : l’interview qui dérange

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    Fernand Dedeh a accordé une interview à Fabrice Sawegnon. Laquelle publiée sur la page facebook du journaliste s’est vue retirer quelques heures après. Et du coup les forums politiques, magazines en ligne et autres blogueurs s’emballent. Les uns reprochant à Fernand Dedeh sa  »lâcheté » quand d’autres selon leurs termes,  »l’arrogance » de Fabrice. Nous y sommes allés de notre modeste approche.

    Que reproche-ton à Fernand Dedeh ?

    Sur le retrait de ladite interview. Loin s’en faut de jouer les bras séculiers de Fernand Dedeh, en quoi est-ce que supprimer une publication d’un profil facebook personnel devrait valoir cette levée de bois vert ? . Une jeune blogueuse n’y est pas allée de main morte. Elle s’est donnée à coeur joie en invectivant le journaliste. Un beau menu où elle donne des leçons de morale, d’éthique et autres à un journaliste dont elle dit apprécier la plume. Des commentaires qui lui font un réel procès sous la publication du journaliste ne manquent pas, malgré ses explications à travers une seconde publication en ce jour du vendredi 28 septembre. Pour ce qui est du cas de Fernand Dedeh, nous n’allons pas épiloguer outre mesure. Mais ce qui ahurissant, c’est le procès qu’on veuille faire à Fabrice Sawegnon sur un ton assez délibéré employé lors de ladite interview.

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    En quoi Fabrice Sawegnon serait-il arrogant selon ses propos ?

    Qu’est-ce pourrait paraître arrogant dans ce qu’il a dit ? En quelques mots, simplement sur la base des réalisations sociales, il a démonté plusieurs années d’Akossi Bendjo en tant que maire du Plateau. Deux ambulances offertes là où le maire sortant n’en a offert qu’une seule. Ce petit exemple suffit à peine pour comprendre les ambitions qu’il a pour la commune qui l’a vu grandir si nous nous plaçons dans le contexte où le premier magistrat d’une commune est un agent de développement. Lorsqu’il dénonce le système en disant :  »Quand tu es dans le système, tu es tranquille. Quand tu commences à cracher sur le système , il se braque… ». Cette vérité crue serait-elle une forme d’arrogance ? Mais à la fin , que veut le peuple ? Si les politiques entre eux mêmes commencent à dénoncer pour une fois, le système, bonne nouvelle pour la population.

    Fabrice Sawegnon :  »Je ne suis pas un homme politique »

    Fabrice Sawegnon parle sans complexes parce que dans ladite interview lui même dit n’être pas un politicien , mais plutôt un agent de développement social, une personne qui veut redonner à sa commune ce qu’elle lui a donné. Soutenir ses amis et frères qu’il va voir par moments dans la précarité, et qui continuent de vivre dans la commune du Plateau. Une légitime volonté tout de même. Le comportement des politiciens africains n’est il pas à l’image du peuple que nous représentons, qui les choisissons et assistons à leurs gabegies dans nos différentes sociétés ? . Il est clair qu’en choisissant un conseiller, on s’attend à accepter ses conseils, il va s’en dire qu’en choisissant des politiciens véreux qui se protègent entre eux au nom d’un système, nous devions donc arrêter de les critiquer. Pour l’une des rares fois, où l’un d’entre eux, qui n’a vraiment pas encore franchi le pas, administre une petite piqûre, on crie à hue et à dia. Cela donne décidément à désespérer de l’avenir de l’Afrique, que nous peuples, devons nous approprier et construire.

    Serge Aurier son petit nom

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    Serge Aurier, son petit nom, c’est Ado

    Comme la plupart des célébrités du football avant la gloire, il ya cette petite vie cachée avec de petits sobriquets avec lesquels ils auront grandi. A l’instar de l’un des fils de Gagnoa , Kader Keita qui aura évolué au plus haut niveau, avec son petit nom, popito, Serge Aurier a lui aussi une appellation d’enfance bien connue de ses intimes. Pour ceux qui l’ont vu grandir dans la cité du fromager plus précisément dans le quartier de Garahio à Gagnoa, le petit nom de Serge Aurier était Ado.

    A Gagnoa, Serge Aurier, c’est Ado

    Fils de Gbizié Léon et Zagadou Irène, le petit Ado a fait les beaux jours des comités inter quartiers où il aura fait parler son talent. Avant de s’envoler quelques années plus tard pour la France et se retrouver au centre de formation du Racing Club de Lens, ensuite le Fc Toulouse, puis l’explosion au PSG.

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    Si vous apercevez l’actuel sociétaire de Tottenham dans les rues de Londres, et que vous l’interpellez avec le petit nom  »Ado », cela lui rappellera bien de souvenirs de son enfance à Gagnoa où il a aimé le football grâce à l’un de ses aînés du nom de Phany.

    Kerozen Victoire

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    Après sa chanson  »Victoire », Kerozen félicité par le président Alassane Ouattara

    500 000 vues déjà pour le nouveau single  »Victoire » de Kerozen. Le message contenu dans cette chanson est poignant. Un témoignage de la bénédiction de Dieu dans la vie de l’artiste. Après bien d’épreuves, il a la victoire. Cela valait bien un hymne qu’il a su construire avec des mots bien choisis. Il ya trois heures de temps sur son compte instagram, l’artiste a publié en ce jeudi 27 septembre un court extrait vidéo où on le voit chaleureusement salué le chef de l’État.

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    Avec la légende suivante :  »Toujours chez les grands, jamais cité chez les petits. Non, non, ce n’est pas une prétention, ma vie est une bénédiction ». Exit cet extrait de sa chanson, il termine son statut avec cette phrase :  »Quand le président de la République félicite le travail de votre Kerozen ». Une victoire, des félicitations du Chef de l’Etat. C’est assurément le temps de Kerozen.

    Line Jaber RTI C’midi, elle sort de son silence

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    Le terme  »enfant de la télé » lui irait comme un gant. Et pourtant, c’est à l’émission C’midi que Line Jaber prendra toute la proportion de ce statut. A 9 ans, elle faisait déjà rêver la génération 1980 avec les  »oiseaux du monde ». Pendant dix ans, avec les  »oiseaux du monde », la belle hirondelle aura fait le tour du monde. La féline gazelle toute élancée au sourire éclairé aura aussi fait apprécier ses courbes sur les plus grands T du monde. Line Jaber, c’est une référence pour les hôtesses 2.0 qu’elle coache avec un  »spirit » divin. La tempête médiatique passée, elle est toute lumineuse loin de la nébuleuse. Abidjanpeople.net a réussi la prouesse de la faire sortir de son silence. Entre deux voyages et de nombreux contrats à signer, elle s’est posée le temps de quelques minutes d’échanges. Entretien…

    Comment se porte Line Jaber ?

    Je vais très très bien par la grâce de Dieu . Je me porte pour le mieux. Tout se passe bien.

    A voir ton actualité loin de la télévision, apparemment, tu es épanouie plus que jamais ?

    Par la grâce de Dieu, ça va. Plus épanouie loin de la télé, je ne sais pas. Par contre, depuis plus de cinq ans maintenant, je dirige ma petite entreprise que j’ai consacrée à Dieu d’où la dénomination Holy Spirit (saint esprit) by Line jaber . C’est là que nous échangeons nos idées. Nous y proposons des services personnalisés et innovants à nos clients. Nous sommes spécialisés dans l’accueil professionnel, l’organisation d’événements, la décoration aussi. J’ai près de cent jeunes filles que je dirige. Notre dernier gros événement était le forum des décideurs. Mon entreprise me permet de vivre et d’être épanouie par la grâce de Dieu.

    Justement, à propos de ton expérience télé, avec du recul, ne penses-tu pas que ça été un mauvais choix de vie ?

    Je dirais non. Parce que j’ai fait 10 ans dans le mannequinat. Après cette étape, j’avais toujours voulu faire de la télévision. Même si j’étais déjà présente dans l’espace médiatique à travers une centaine de publicités pour MTN, Uniwax et autres. Je suis très fière d’avoir été à l’origine de la création de l’émission C’midi. Le concept était assez nouveau pour l’Afrique. C’était un challenge, un défi à relever avec plusieurs chroniqueurs qui ont travaillé dans une parfaite entente. J’en tire une grosse satisfaction.

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    Vu que tu avais une situation paisible, avais-tu besoin de faire de la télévision qui est un espace qui expose autant ?

    La télévision n’était pas un monde inconnu pour moi. C’est un univers que j’ai connu à l’âge de 9 ans avec les  »Oiseaux du monde  » avec qui j’avais déjà parcouru pas mal de pays à travers le monde pendant 10 ans. Nous avions fait pas mal de tournées, des rencontres exceptionnelles avec la plupart des autorités de ce pays puisque nous étions ambassadeurs de l’Unicef. Je suis une habituée des panneaux publicitaires et autres spots de télévision. Alors quand vous me dites que j’ai voulu m’exposer, je dis non. J’ai été mannequin pendant 10 ans aussi avec plusieurs voyages dans le monde également. Tout cela m’a permis de commencer avec une certaine aisance à la télévision. J’ai fait des études en communication en plus d’un DUT en gestion commerciale. J’ai juste suivi la voie de ma passion. Après, tout choix a ses avantages et ses inconvénients, des choses qu’on ne peut pas forcement maîtriser. Vu l’audience de la production dans laquelle j’ai servie en tant que chroniqueuse, on s’est retrouvé du jour au lendemain comme des célébrités, un statut auquel je ne m’attendais pas forcement. Donc l’histoire de la télévision, ce n’était pas de vouloir m’exposer, mais c’était juste de donner libre cours à une passion. Ça été une aventure fabuleuse. Je ne retiens que du positif. La célébrité nous est tombée là dessus. Et après on devient victime de son travail. Votre vie se trouve exposée. Nous n’étions pas préparés à tout cela. Les choses sont allées très vite. On ne pouvait pas comprendre les différentes visions qui étaient véhiculées. Je tenais une chronique assez atypique. En dehors de tout cela, j’ai toujours eu ma vie privée, mariée depuis de nombreuses années avec des enfants. Toute l’exposition qui s’en est suivie après est venue malgré moi. Pour rien au monde, je ne sacrifierais ma vie de couple pour un quelconque métier au monde.

    Comment as-tu vécu ces moments de lynchage médiatique et sur les réseaux sociaux ?

    (Rires)…J’ai toujours été joyeuse et positive. La maîtrise de soi et le self control face à une situation, j’en ai toujours fait sienne. Tout cela est le fait de mon parcours de membre au sein des  »oiseaux du monde », ma carrière de mannequin avec Gilles Touré ( avec qui on a été jusqu’en Inde) , et surtout Patricia Kalou qui m’aura beaucoup inspiré de par son métier d’animatrice. A C’midi, c’était du divertissement, je jouais juste un rôle à la télévision. Les gens n’ont pu faire ce distinguo. Pour la petite anecdote, récemment, j’étais au mariage d’une amie au Gabon et l’histoire recommande que la femme qui rentre dans un foyer doit y aller avec un panier afin d’y mettre toutes ses peines. Et comme par hasard, j’avais un panier lorsque j’étais chroniqueuse à C’midi . Ce panier m’aura servi quelque part. Du moment où j’étais là pour titiller les stars, il fallait que je m’attende au bad buzz. J’étais donc préparée à tout ça. Dans la police de la mode, j’incarnais juste le rôle de John Rivers, paix à son âme qui  »fusillait » les stars par rapport à leur style vestimentaire .

    Une phrase, un fait, un comportement qui t’a vraiment attristé dans tout ce tourbillon ? Un fait aussi qui t’a arraché le sourire et t’a permis d’aller de l’avant ?

    Rien ne m’a attristé. Je suis sortie très forte de cette expérience. J’ai impacté à ma façon le paysage audiovisuel ivoirien. Je ne retiens rien de négatif. Je suis très fière de mon parcours. Il faut du tout pour faire un monde. Nous avons été à l’origine de cette émission et ceux qui viendront ne feront que suivre nos traces avec bien entendu leurs touches à eux.

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    Comment se porte ta carrière de mannequin et ton agence d’hôtesses ?

    Je suis une chef d’entreprise qui dirige une centaine de filles et une cinquantaine de stewards. On envisage conquérir l’Afrique et pourquoi pas l’Europe. Je suis heureuse de savoir que certaines jeunes filles s’identifient aujourd’hui à nous . Ma première grande soirée en tant que mannequin, c’était aux Ebony alors que j’étais en pleine révision pour le baccalauréat lorsque Gilles Touré m’a appelé.

    En dehors de ces deux activités, quelles sont les autres activités sur lesquelles tu es active en ce moment ?

    Je prépare quelques projets sur lesquels je préfère garder le silence pour le moment.

    Doit-on s’attendre à te voir à nouveau à l’écran à travers une production télé ou cinématographique ?

    Oui, bien sûr. Déjà, je prépare la saison 2 de  »Boutique hôtel » qui est une web série qui, par la suite a été diffusée sur Bet France. Ça été un rêve d’enfance de réalisé, parce que j’ai toujours voulu jouer dans des productions cinématographiques. C’est une série humoristique. J’ai dû me faire coacher pour ce rôle. Mon personnage de miss Julie a été bien accueilli. La saison 2 sera sur Bet France et la RTI certainement. J’ai une série avec la RTI qui sortira bientôt. Je n’ai jamais voulu répondre aux allégations qui laissaient entendre que la RTI m’avait renvoyé. C’est l’occasion de donner une réponse à cette préoccupation pour dire que entre la RTI et moi, tout se passe bien. Récemment, un reportage consacré à la marque Guerlain a été diffusé sur la RTI ( une émission de Erico Sery présentée par Isabelle Béké) où on m’a vu interviewer monsieur Thierry Vasseur ( le nez de Guerlin qui s’ouvre très peu à la presse) et la princesse Esther Kamatari qui est l’ambassadrice noire de Guerlin. Je joue aussi bientôt un rôle de médecin légiste, production qui sera également diffusée sur la RTI . Souffrez que pour les autres projets, je n’en dise pas plus ( rires). Merci…

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    Merci pour cet entretien exclusif. Un message fort que tu aimerais faire passer

    C’est moi qui vous remercie pour cet entretien exclusif. Tout le plaisir a été pour moi. Plein succès à abidjanpeople.net. Je termine par cette pensée du grand philosophe théoricien, Albert Einstein qui disait en l’occurrence : Celui qui n’a jamais commis d’erreurs n’a jamais tenté d’innover.

    Smarty, Bienvenue

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    Avec son nouvel album intitulé  »Bienvenue », Smarty déboule sur la scène avec la richesse linguistique que l’on lui connait. Écorché vif ? Smarty se lâche. Exclusif.

    Smarty,  »bienvenue », c’est ta toute première signature chez un label Français. Comment tu y es arrivé ?

    J’avais déjà une vision de ce que je voulais pour ma carrière. Et donc par la force des choses, et surtout lorsque tu as la chance de côtoyer des grands frères comme Tiken Jah Fakoly, Magic System, c’est clair qu’au vu de leurs conseils, tu te donnes les moyens de pouvoir atteindre tes objectifs. Une chose pour moi n’est pas d’avoir signé, mais de pouvoir surtout impacter l’industrie musicale Française. Il faut que j’arrive à m’imposer d’autant plus que le temps presse parce que plus on avance, plus on a envie d’accomplir certaines choses.

    A travers l’album  »bienvenue », tu croques des termes inhérents à l’immigration et bien de maux avec suvent des mots très crus. Smarty, un écorché vif ? Quelqu’un qui en veut à la société ?

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    Écorché vif, non, une personne qui en veut à la société, non plus. Je suis juste dans mon rôle d’artiste qui a sa vision sur le monde qui l’entoure. J’essaie de décrire et de peindre tout cela en chansons au nom des personnes qui n’ont pas cette possibilité. Au delà de mon statut d’artiste, je suis aussi citoyen du monde. En toute humilité, je porte mon regard tout en dénonçant certains faits. Mais ma musique n’est pas uniquement que dénonciatrice, elle est aussi joie et festive. Je vis toutes ces situations en toute lucidité.

    S’il ya quelque chose qui saute tout de suite dans tes compositions, c’est la qualité d’écriture. D’où tiens-tu toute cette richesse tant dans l’écriture que dans le langage ?

    Pour l’inspiration, je ne cesserai jamais de remercier Dieu. Je n’ai pas eu un long cursus scolaire. J’ai arrêté pratiquement en classe de sixième, mais je me suis toujours intéressé à la lecture, l’oralité. Je suis beaucoup l’actualité et j’aime surtout côtoyer les personnes qui jouent avec les mots. Tout cela m’a influencé lorsque j’ai décidé de me lancer dans le rap. L’agencement, les combinaisons verbales afin de toucher les sensibilités, je dirais que cela relève du divin.

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    Une publication sur ta page facebook fait mention de ton enfance. Et ce voyage à la découverte de ton pays. Où es-tu né du coup ? Dans quelles conditions as-tu grandi ?

    Je suis né en Côte d’Ivoire précisément à Dimbokro. J’ai grandi entre Dimbokro, Bouaké et Abidjan. Mes parents vivent toujours en Côte d’Ivoire. J’y ai fait toutes mes études primaires. C’est quand il s’est agi des études secondaires que je suis arrivé au Burkina. Mais je reste profondément attaché aux deux pays, la Côte d’Ivoire et le Burkina vu que mon père est d’origine Burkinabé et ma mère, ivoirienne.

    Le Burkina a un fort potentiel artistique qui a la chance de se produire sur des scènes de festivals. Avec l’élan que prend ta carrière, à quel niveau te vois-tu dans deux à trois ans ?

    Dans deux à trois ans, c’est de pouvoir impacter le monde professionnel musical européen. Au niveau du Burkina, j’aimerais aussi marquer les esprits, même si beaucoup de choses ont été faites par les devanciers, nous sommes tous conscients que lorsqu’on parle du Burkina, c’est plus par rapport au cinéma. Il ya certes beaucoup de talents musicaux au Burkina, mais l’impact n’est pas véritablement ressenti. Voilà la dynamique dans laquelle je m’engage. Glaner des disques d’or, des disques de platine, être sur des scènes de festivals. Voilà les objectifs que nous affichons. Si cela peut rejaillir sur la sphère musicale Burkinabé, c’est le but du jeu. Et c’est cela le défi à relever.

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    Quelle place te donnes-tu au niveau de la musique Burkinabé ?

    C’est difficile en tant qu’artiste de s’arroger une quelconque place. Le public est mieux placé pour cela. Après, je ne suis pas dans cette logique du tel est meilleur qu’un tel. Je ne suis en compétition avec personne. J’essaie de bâtir ma carrière tout en restant concentré sur la qualité et mon potentiel. En musique, tout est aléatoire. Un projet musical peut être vu comme nul par les professionnels et se voir plébisciter par le public et vice versa. La musique n’est pas une science exacte comme les mathématiques.

    Un talent énorme, mais toujours de petits freins, penses-tu que cette fois-ci, c’est la bonne ? Que tu iras de succès en succès sans un ralentissement quelconque ?

    Vous touchez du doigt un sujet assez pertinent. C’est vrai qu’il ya eu beaucoup de coups de freins. Toutes ces choses restent surtout difficiles à vivre, même si elles m’ont redonné de l’énergie. J’ose espérer que cette fois-ci sera la bonne. Je prie que tout cela s’arrête. Au stade où je suis arrivé, on a juste envie d’aller de l’avant.

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    Qu’est ce que le prix RFI t’a rapporté concrètement dans ta carrière musicale ?

    Le prix RFI est pour beaucoup dans tout ce que je vis aujourd’hui. C’est grâce à cette radio que j’ai rencontré pas mal de producteurs et d’éditeurs avant d’en arriver  là où j’en suis. Le prix ne se limite pas qu’à un prix. Il ya toute une mobilisation autour de vous. Ces personnes prêtent à vous conseiller, à vous coacher, à vous orienter, à prendre de vos nouvelles et tout. Même si tout cela ne suffit pas d’autant plus qu’en tant qu’artiste, il faut afficher de la volonté, de l’engagement. Personnellement, j’ai pris plaisir à participer à ce concours, même si je n’aime pas l’esprit de compétition. J’invite tout un chacun à tenter sa chance. Ceux qui y ont participé au même titre que moi n’ont pas démérité. Parmi les personnes avec lesquelles j’ai été en compétition, nous sommes restés en contact. Ce qui doit prédominer, c’est la valeur artistique et ça l’équipe du prix  »Découvertes RFI » sait bien s’y prendre.

    Le 19 octobre, tu seras sur scène à Paris. Comment appréhendes-tu un tel événement ?

    Avec beaucoup de positivité. J’ai la chance de me faire accompagner à  »la machine du moulin rouge » de me faire accompagner de mon toute mon équipe. Je devais être en septembre en France, mais on veut tellement donner le meilleur de nous mêmes que je suis encore au Burkina en train de répéter avec mon orchestre. C’est le rendez vous certes des mélomanes, mais aussi celui des professionnels de la musique. Nous partons représenter l’Afrique et le Burkina. Il faut donc bien se préparer pour le faire de fort belle manière. Pour moi, il n’y a jamais eu de petits spectacles. J’ai toujours cette soif de donner plus.

    Pour terminer, un message à l’Afrique, ses dirigeants politiques, ses leaders artistiques…à la Smarty avec cette touche qui t’est singulière

    Nul n’est parfait. Tout pouvoir est un don de Dieu. Ce que je souhaite, c’est que ces leaders soient inspirés et puissent au mieux guider leurs peuples, pas en tant que Chefs d’Etats, mais en tant que leaders, le temps de l’exercice du pouvoir que Dieu leur aura accordé. Qu’ils soient animés de la sagesse divine afin que leurs peuples soient épanouis et ne manquent de rien afin de ne pas avoir envie d’aller voir ailleurs. Aux leaders artistiques comme le groupe Magic System dont les membres restent des modèles pour moi, qu’ils continuent sur leur lancée, celle d’impacter socialement positivement leurs générations à travers bien d’actions qui sont à saluer.

    Fatim Djédjé, la RTI, c’est fini

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    Si l’on s’en tient à la publication de l’animatrice à la date du lundi 24 septembre sur les réseaux sociaux, entre Fatim Djédjé et la RTI, c’est fini. Voila ce qu’elle a publié en substance à ce propos :  »Clap de fin : C’est officiel, je ne présenterai plus  »52 minutes pour comprendre »,  ni la revue de presse de  »Matin Bonheur ». Ce fut deux belles expériences aussi stressantes qu’enrichissantes. Je souhaite bonne chance à mes successeurs et bien du courage aux équipes ». Fatim Djédjé RTI.

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    Pour la fille de feu Enesto Djédjé arrivée à la RTI, il ya bientôt deux ans, l’aventure avec la maison bleue aurait-elle tourné assez courte. Elle n’a évoqué aucune raison, mais elle s’est fendue à nouveau d’une autre publication beaucoup plus acerbe en ce jour et qui en dit long sur son état d’âme actuellement.

    Fatim Djédjé règle ses comptes !

     »Pauvre Côte d’ivoire, un pays où le niveau de corruption est inégalé et la malhonnêteté intellectuelle la chose la mieux partagée. Il faut beaucoup, beaucoup de courage pour préserver son intégrité sans devenir aigri ni médiocre dans un environnement particulièrement malsain. Trop de corrompus, d’escrocs, menteurs, voleurs, prostituées, sorciers, pervers, cyniques …et ils osent te donner des leçons de maintien. Bref, vous êtes diaboliques »…Sans commentaire.

    Michel Gbagbo à la Haye

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    Annoncé les 25 et 26 septembre  à la prison de scheveningen où son père est détenu depuis sept ans, Michel Gbagbo a pris le contre pied parfait de tous ceux qui pensaient détenir son agenda secret. Sourire aux lèvres, ce lundi 24 septembre, il a posté les images de sa visite historique à son père devant la fameuse cellule 32.

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    Sans tambours battants, le fils de l’homme a enfin pu voir son géniteur. Sans mentionner un traite mot à propos de cette visite, normal avec l’émotion qui étreint en de telles circonstances, il a juste publié les images de sa visite sur le réseau social facebook. Publication commentée plus de 100 fois et partagée en autant de fois juste 30 Minutes après sa diffusion.

    Rihanna ambassadrice

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    Rihanna vient d’être nommée ambassadrice de la Barbade. Beaucoup active sur le plan social, elle hérite là d’un statut politique. Qui l’engage à la promotion de l’éducation et du tourisme de la Barbade. Voir des artistes ambassadeurs pour leur pays, cela est révélateur du rôle que ceux-ci ont sur les masses populaires et surtout les pouvoirs de décisions comme les institutions.

    C’est par ailleurs sous le couvert de son statut d’ambassadeur chargé de l’alphabétisation qu’Asalfo et ses amis du groupe Magic System en phase avec leur fondation ont construit plusieurs écoles primaires en Côte d’Ivoire. Bon vent à Rihanna dans son nouveau statut d’ambassadrice.

    Djiehoua serge, le buteur fou

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    Dans la plupart des chansons coupé décalé, voue entendrez cette réclame, Djiehoua Serge, le buteur fou. Même s’il n’a pas eu le parcours qui devrait être le sien à l’image de son talent de buteur fou, Djiehoua Serge n’en démord pas pour autant. Positive attitude oblige, le colosse attaquant qui fêtera ses 35 ans ce 25 septembre garde le sourire et surtout la foi. Avant l’entame de la saison à Bulancakspor, club turc de troisième division où il évolue désormais, il a bien voulu donner de ses nouvelles.

    Comment se passe ta saison avec ton club actuel ? Quelles sont tes statistiques personnelles ?

    La saison commence dans trois semaines. Par la grâce de Dieu, actuellement tout se passe très bien. Je suis dans un nouveau club de troisième division turque. Pour le moment, tout se passe pour le mieux.

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    Djiehoua Serge Pacome, un nom qui rime avec beaucoup de chansons ivoiriennes. Pourquoi un tel état de fait ?

    Seuls ceux qui chantent mon nom seraient les mieux placés pour répondre à cette question. Par contre, côté préférence musicale, je suis zouglou à fond.

    Es-tu satisfait de ta carrière footballistique ?

    Je peux dire oui et non en même temps.

    Ne penses-tu pas que tu aurais pu faire mieux ?

    Si si. J’y pense toujours, mais je me dis que tout répond à une volonté divine. Dieu seul connait l’avenir de tout un chacun de nous. Je remets donc ma vie entre ses mains.

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    Selon toi, qu’est-ce qui a manqué ?

    Personnellement, je pense que ce sont de vrais conseillers. Mais en toute chose, retenons que seul, Dieu a le dernier mot.

    N’as-tu pas un sentiment de regrets ?

    Si, un peu. Mais je ne me plains pas parce que Dieu merci, j’ai la santé et je continue de jouer.

    Tu as 35 ans ce 25 septembre. A cet âge, on parle de retraite dans le football. Ce sera quoi ta reconversion ?

    Actuellement, je ne pense pas retraite. Si Dieu me donne la force, je serai toujours en action. Une chose est sûre, côté reconversion, je vais rester dans le domaine du football. Je suis assez bien intégré au niveau du football turc où j’ai pas mal de contacts. J’ai déjà même finalisé des transferts de plusieurs joueurs dont je préfère taire les noms.

    Jouer dans des championnats sud africains et turcs, on n’amasse pas des millions d’euros comme dans des championnats huppés. Mais à l’orée de ta carrière, penses-tu avoir eu ce que tu devais avoir à la dimension de ton talent ?

    Vous savez, une chose est sûre, l’argent ne suffit jamais. Lorsque l’on a le souffle de vie, il faut se contenter de ce Dieu nous donne. D’un point de vue personnel, franchement, je ne me plains pas.

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    Les footballeurs, ce sont des investissements très souvent dans l’immobilier, une idée de ce, dans quoi, tu as pu investir

    J’ai pu investir également dans l’immobilier

    S’il ya un message fort que tu aimerais faire passer, ce serait lequel ?

    Je veux m’adresser à tous ceux qui rêvent de devenir footballeurs professionnels. Il faut d’abord aimer ce métier. Il faut beaucoup travailler. Et prier Dieu. Vous savez, la foi est importante dans tout ce que nous faisons. Sachez que Dieu ne déçoit jamais quand on lui fait entièrement confiance. Il est lent à la colère, mais doux en bonté. Quand il bénit, sa bénédiction n’est suivie d’aucun chagrin. Merci à abidjanpeople pour cet entretien.

    Mort d’Ahmed Souaney, ce qui l’a tué

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    L’information éventée en premier sur les réseaux sociaux par l’acteur Gbess Adjaille est bel et bien avérée. Hélas, Ahmed Souaney, acteur ivoirien est mort ce jeudi 20 septembre à 18h à Abidjan. Selon plusieurs sources, il souffrait de tension. Ces temps-ci, il était mal en point. Et n’a donc pu survivre au mal qui a fini par l’emporter.

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    Il laisse derrière lui deux enfants. Et surtout une famille d’acteurs, de comédiens dépités par cette nouvelle inattendue. Les hommages se succèdent sur la toile. Les actrices comme Adrienne Adrien, Sah Sandra, Gbess Adjehi, Elisée Yao…se sont tous fendus de publications à l’annonce de la mauvaise nouvelle. Sangaré Yacouba, journaliste culturel au journal  »le Patriote » et proche de l’acteur y est allé de sa publication. Adieu l’acteur. Adieu Ahmed Souaney. Repose en paix.

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    Ahmed Souaney est mort

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    Il est 21h GMT ce jeudi 20 septembre lorsque sur son profil facebook, Gbess Adjaille, un autre acteur du cinéma ivoirien poste ce message sur sa page facebook :  »Vas en paix Souaney » avec une image de l’acteur disparu. Le message est on ne peut plus clair. Ahmed Souaney est mort. L’ex acteur phare de la série ivoirienne Dr Boris et bien de films référentiels du microcosme cinématographique vient de tirer sa révérence.

    Vegedream et Soum Bill, une collaboration en vue ?

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    Soum Bill reste beaucoup discret sur ses projets musicaux. Généralement, rien ne filtre jusqu’à ce que ledit projet se réalise. Il reste fidèle à cette ligne de conduite. Mais un cliché publié ce jour sur les réseaux sociaux nous a amené à nous interroger. En effet, l’un de ses plus proches, présenté très souvent comme son producteur, en l’occurrence Serges Toaly a publié une photo en compagnie du rappeur français d’origine ivoirienne.

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    Vegedream et le producteur de Soum Bill ensemble

    Vegedream, auteur de la chanson,  »ramenez la coupe », revendique tellement son attachement à ses origines qu’il fait suivre son nom d’artiste de  »Gagnoa », la ville dont il est issu en Côte d’Ivoire. A certains de ses concerts, c’est avec fierté qu’il reprend des chansons de groupes comme Magic System, les garagistes et autres medleys coupé decalé. Alors en échangeant ce jour avec Vegedream, Serges Toaly a-t-il eu le nez creux de lui proposer une collaboration avec son artiste Soum Bill ?. Qui aurait là l’opportunité d’un bien meilleur positionnement dans les médias internationaux comme ce fut le cas pour Magic System avec des artistes comme Leslie, Mokobé et autres par le passé ? Il est clair, cette rencontre cache un beau coup à jouer. Pourvu que cela soit. Les jours à venir nous situeront.

    L’homme saga municipales cocody

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    Depuis la validation de sa candidature pour les municipales à Cocody, l’homme saga fait l’objet d’un lynchage sur les réseaux sociaux. Souleymane Kamagaté s’attendait-il à une telle levée de bois vert ? Les publications les plus acerbes s’enchaînent. Ses statuts sur ses pages facebook qui faisaient marrer hier ses abonnés se retournent contre lui aujourd’hui. Avait-il conscience de tout ça avant de se lancer dans une telle bataille ?

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    L’homme saga, municipales cocody et naïveté

    Le champ politique n’est pas un champ de plaisance. Içi, il ne s’agit pas de coupé decalé, encore moins de  »farot » et  »travaillement », même si les agissements de nos politiques font souvent penser à cela. Et plus, Cocody est une commune stratégique, pour ne pas dire commune phare de la ville d’Abidjan. Celle où les plus gros cadres du pays ont élu domicile. L’homme Saga a-t-il bien mûri son projet ? s’est-il posé les bonnes questions ? On peut saluer son audace. Mais dans un tel contexte, lui qui a un passé peu reluisant ne s’expose-t-il pas naïvement ? Quand on sait que les  »brouteurs » dont on l’accuse en être un, sont passibles de poursuites judiciaires, ne se jette-il pas inconsciemment dans la gueule du loup avec une telle candidature déclarée dans une commune comme celle de Cocody ? . Au delà du lynchage sur les réseaux sociaux, le danger que court le jeune homme est grand.

    L’homme saga, municipales Cocody, portrait…

    Il est décrit comme un garçon calme, à la limite de la timidité. Il est surtout insouciant, jeunesse oblige. Il rentre dans le mille lorsqu’il s’agit d’aborder les sujets. Là où le sage recommandera qu’il faille tourner la langue sept fois dans la bouche avant de réagir face à une situation. Dans une vidéo qui circule sur les réseaux sociaux, il assimile les  »brouteurs » aux hommes politiques, qu’il traite tous de voleurs. Il a une soif de reconnaissance, de se faire voir, se faire remarquer et se faire connaitre. Pour ce faire, dans ladite vidéo, à propos de ses relations sentimentales, il atteste que pour faire parler de lui, c’est un plaisir pour lui d’avoir des aventures avec des personnes publiques.

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    L’homme Saga, Vitale, Alisa Zenar, Bamba Amy Sarah

    D’où sa relation avec Vitale, meilleur artiste coupé décalé féminin au Primud 2018. Et aussi son aventure avec la jeune chroniqueuse Alisa Zenar. Pour finalement se mettre en couple avec Bamba Amy Sarah. Le domaine politique étant bien entendu un bel espace d’exposition sociale, l’homme Saga est donc dans sa logique, mais à quel prix ? La question reste posée. L’histoire démontre que ceux qui ont voulu s’essayer à un tel jeu sont rentrés aux oubliettes. Le cas éloquent de Séa Jean Honoré, plus jeune député de l’époque. Se faire voir, c’est bien, mais en politique,  »ya danger ».

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    Ramatoulaye Dj : mon témoignage

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    Dans 10 jours, soit le 30 septembre, Ramatoulaye Dj donne son énième one man show intitulé,  »mon témoignage ». De quoi s’agira-t-il ?. Ses rapports avec Patson, le contenu de son spectacle,  »mon témoignage », Ramatoulaye lève un coin de voile sur tous ces sujets.

    Dans quel état d’esprit prépares-tu cet autre spectacle prévu le 30 septembre ?

    Préparer une activité comme le Rama show qui est à sa troisième édition, c’est une pression énorme. D’un point de vue tant artistique qu’organisationnel, il faut assurer. Mais je compte sur le soutien des ivoiriens. J’ai foi que tout se passera bien.

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    Ramatoulaye Dj , ce sont des one man show dans la capitale française. Quel bilan fais-tu de ces expériences ?

    Ces one man show dans la capitale française m’ont beaucoup appris. ça m’a permis aussi de comprendre que les français apprécient ce que nous faisons. Ils aiment bien cette originalité de l’humour africain. J’espère avoir à nouveau de telles opportunités afin d’exprimer mon art, tant en Europe que dans le reste du monde. Toutefois, beaucoup de travail reste à faire.

    Où en es-tu dans ta collaboration avec Patson ?

    C’est une relation de père à fils. Je veux finir avec cette édition du Rama show et voir avec lui des perspectives qui pourraient s’offrir.

    Peux-tu donner un aperçu de ton prochain spectacle intitulé,  »mon témoignage » ?

    Le spectacle de cette année sera spécial. C’est toute une mise en scène. J’invite tout un chacun à venir voir. Les 29 et 30 septembre, l’on verra une autre facette de Ramatoulaye.

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    Ce sera quoi le prochain challenge après mon  »témoignage  » ?

    Le plus important, c’est finir avec le spectacle du 30 septembre. Au lendemain de celui-ci, nous allons dévoiler par voie de presse, le projet sur lequel nous allons travailler.

    Côté jardin, tu t’es offert récemment une belle villa. Comment tu t’y es pris ?

    Cette villa est le fruit d’un long moment de travail. J’y suis allé tout doucement afin de l’acquérir et le mettre à mon goût. La vie artistique n’est pas un long fleuve tranquille. J’ai fait d’énormes sacrifices pour y parvenir. Il m’est arrivé de pleurer parce que je n’arrivais pas à réunir la somme nécessaire qu’il fallait. Avoir un toit est primordial. L’on peut avoir faim et bénéficier du soutien d’un tiers, mais une maison où dormir, ce n’est pas évident. Bien plus, cette maison pourra servir aux enfants même si je ne suis plus de ce monde.

    Comment expliques-tu ce fort penchant des artistes humoristes pour les grosses voitures ?

    Pour les autres, je ne sais pas. Mais moi, j’ai toujours aimé de gros engins, la preuve avec de grosses motos. J’ai eu plusieurs véhicules par la suite. Cela n’a rien à voir avec le métier d’humoriste, mais personnellement, j’ai toujours aimé les voitures.

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    Dans votre génération, un humoriste t’inspire-t-il particulièrement ?

    Chacun a sa particularité. Je les apprécie tous dans leur registre.

     

     

    DJ Mix aventurier

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    Ce mercredi 19 septembre 2018 marquait l’anniversaire de Dj Mix. Pour marquer le coup, il avait prévu la sortie de son nouvel album. Pour cette oeuvre, un titre révélateur intitulé  »aventurier » que Dj Mix a fait écouter en exclusivité dans un direct sur sa page facebook à 21h30 GMT.

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    Il a profité de cette écoute exclusive en direct pour informer ses fans que l’album dont la sortie était pour ce jour est reportée à une date ultérieure. Après l’écoute du titre  »Aventurier », le reste du direct qui se poursuivait au moment où nous rédigions ces lignes ne se résumait qu’à des vœux à lui adressés par ses amis qui l’entouraient lors de ce direct.

    L’affaire Arafat Soumangourou

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    L’affaire Arafat Soumangourou défraie la chronique. Depuis deux semaines maintenant,  au lendemain du Primud 2018, Dj Arafat a bastonné l’animateur événementiel à la sortie d’un night club. Avec le nez fracassé, Soumangourou Kanté ira porter plainte au commissariat du 22 ème  arrondissement à Cocody Angré tout en prenant l’opinion à témoin. Une double plainte entre temps, puisqu’après le commissariat de police, il a également saisi la brigade de recherches. Ce mardi 18 septembre, cette dernière plainte a porté ses fruits. Ce qui a conduit à une convocation émise au bras droit de Dj Arafat du nom de Olokpatcha.

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    Dj Arafat fuit la gendarmerie

    Selon les faits, lorsque les agents de la brigade de recherches se sont présentés au domicile du Dj, il a tout simplement laissé entendre à ses proches de dire qu’il est absent. Ajouté à cela, l’on apprendra dans la foulée, une information qui n’est pas totalement avérée que Dj Arafat aurait été aperçu dans une ambassade. Tentative somme toute de fuite en avant, histoire une fois de plus d’échapper à ses entrefaits. Soumangourou Kanté qui a le soutien de ses amis animateurs événementiels compte battre le pavé jusqu’au bout afin que justice soit faite. Un haschtag,  »jesuissoumangourou » circule à ce propos.

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