Dans 10 jours, soit le 30 septembre, Ramatoulaye Dj donne son énième one man show intitulé, ””. De quoi s’agira-t-il ?. Ses rapports avec , le contenu de son spectacle, ”mon témoignage”, Ramatoulaye lève un coin de voile sur tous ces sujets.

Dans quel état d’esprit prépares-tu cet autre spectacle prévu le 30 septembre ?

Préparer une activité comme le Rama show qui est à sa troisième édition, c’est une pression énorme. D’un point de vue tant artistique qu’organisationnel, il faut assurer. Mais je compte sur le soutien des ivoiriens. J’ai foi que tout se passera bien.

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Ramatoulaye Dj , ce sont des one man show dans la capitale française. Quel bilan fais-tu de ces expériences ?

Ces one man show dans la capitale française m’ont beaucoup appris. ça m’a permis aussi de comprendre que les français apprécient ce que nous faisons. Ils aiment bien cette originalité de l’humour africain. J’espère avoir à nouveau de telles opportunités afin d’exprimer mon art, tant en Europe que dans le reste du monde. Toutefois, beaucoup de travail reste à faire.

Où en es-tu dans ta collaboration avec Patson ?

C’est une relation de père à fils. Je veux finir avec cette édition du Rama show et voir avec lui des perspectives qui pourraient s’offrir.

Peux-tu donner un aperçu de ton prochain spectacle intitulé, ”mon témoignage” ?

Le spectacle de cette année sera spécial. C’est toute une mise en scène. J’invite tout un chacun à venir voir. Les 29 et 30 septembre, l’on verra une autre facette de Ramatoulaye.

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Ce sera quoi le prochain challenge après mon ”témoignage ” ?

Le plus important, c’est finir avec le spectacle du 30 septembre. Au lendemain de celui-ci, nous allons dévoiler par voie de presse, le projet sur lequel nous allons travailler.

Côté jardin, tu t’es offert récemment une belle villa. Comment tu t’y es pris ?

Cette villa est le fruit d’un long moment de travail. J’y suis allé tout doucement afin de l’acquérir et le mettre à mon goût. La vie artistique n’est pas un long fleuve tranquille. J’ai fait d’énormes sacrifices pour y parvenir. Il m’est arrivé de pleurer parce que je n’arrivais pas à réunir la somme nécessaire qu’il fallait. Avoir un toit est primordial. L’on peut avoir faim et bénéficier du soutien d’un tiers, mais une maison où dormir, ce n’est pas évident. Bien plus, cette maison pourra servir aux enfants même si je ne suis plus de ce monde.

Comment expliques-tu ce fort penchant des artistes humoristes pour les grosses voitures ?

Pour les autres, je ne sais pas. Mais moi, j’ai toujours aimé de gros engins, la preuve avec de grosses motos. J’ai eu plusieurs véhicules par la suite. Cela n’a rien à voir avec le métier d’humoriste, mais personnellement, j’ai toujours aimé les voitures.

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Dans votre génération, un humoriste t’inspire-t-il particulièrement ?

Chacun a sa particularité. Je les apprécie tous dans leur registre.

 

 

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