Dans la plupart des chansons coupé décalé, voue entendrez cette réclame, Djiehoua Serge, le buteur fou. Même s’il n’a pas eu le parcours qui devrait être le sien à l’image de son talent de buteur fou, Djiehoua Serge n’en démord pas pour autant. Positive attitude oblige, le colosse attaquant qui fêtera ses 35 ans ce 25 septembre garde le sourire et surtout la foi. Avant l’entame de la saison à , club turc de troisième division où il évolue désormais, il a bien voulu donner de ses nouvelles.

Comment se passe ta saison avec ton club actuel ? Quelles sont tes statistiques personnelles ?

La saison commence dans trois semaines. Par la grâce de Dieu, actuellement tout se passe très bien. Je suis dans un nouveau club de troisième division turque. Pour le moment, tout se passe pour le mieux.

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, un nom qui rime avec beaucoup de chansons ivoiriennes. Pourquoi un tel état de fait ?

Seuls ceux qui chantent mon nom seraient les mieux placés pour répondre à cette question. Par contre, côté préférence musicale, je suis zouglou à fond.

Es-tu satisfait de ta carrière footballistique ?

Je peux dire oui et non en même temps.

Ne penses-tu pas que tu aurais pu faire mieux ?

Si si. J’y pense toujours, mais je me dis que tout répond à une volonté divine. Dieu seul connait l’avenir de tout un chacun de nous. Je remets donc ma vie entre ses mains.

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Selon toi, qu’est-ce qui a manqué ?

Personnellement, je pense que ce sont de vrais conseillers. Mais en toute chose, retenons que seul, Dieu a le dernier mot.

N’as-tu pas un sentiment de regrets ?

Si, un peu. Mais je ne me plains pas parce que Dieu merci, j’ai la santé et je continue de jouer.

Tu as 35 ans ce 25 septembre. A cet âge, on parle de retraite dans le football. Ce sera quoi ta reconversion ?

Actuellement, je ne pense pas retraite. Si Dieu me donne la force, je serai toujours en action. Une chose est sûre, côté reconversion, je vais rester dans le domaine du football. Je suis assez bien intégré au niveau du football turc où j’ai pas mal de contacts. J’ai déjà même finalisé des transferts de plusieurs joueurs dont je préfère taire les noms.

Jouer dans des championnats sud africains et turcs, on n’amasse pas des millions d’euros comme dans des championnats huppés. Mais à l’orée de ta carrière, penses-tu avoir eu ce que tu devais avoir à la dimension de ton talent ?

Vous savez, une chose est sûre, l’argent ne suffit jamais. Lorsque l’on a le souffle de vie, il faut se contenter de ce Dieu nous donne. D’un point de vue personnel, franchement, je ne me plains pas.

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Les footballeurs, ce sont des investissements très souvent dans l’immobilier, une idée de ce, dans quoi, tu as pu investir

J’ai pu investir également dans l’immobilier

S’il ya un message fort que tu aimerais faire passer, ce serait lequel ?

Je veux m’adresser à tous ceux qui rêvent de devenir footballeurs professionnels. Il faut d’abord aimer ce métier. Il faut beaucoup travailler. Et prier Dieu. Vous savez, la foi est importante dans tout ce que nous faisons. Sachez que Dieu ne déçoit jamais quand on lui fait entièrement confiance. Il est lent à la colère, mais doux en bonté. Quand il bénit, sa bénédiction n’est suivie d’aucun chagrin. Merci à abidjanpeople pour cet entretien.

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