26 C
Abidjan
mercredi, octobre 28, 2026
More
    Accueil Blog Page 290

    Miss Univers Japon 2020 : qui est la ghanéenne Aisha Harumi Tochigi ?

    0

    Miss Univers Japon 2020 : née le 4 janvier 1996 d’un père ghanéen et d’une mère japonaise, Aisha Harumi Tochigi a grandi au Japon.

    Âgée de 24 ans, Aisha Harumi Tochigi de Chiba a été couronnée Miss Univers Japon 2020, à Tokyo, le vendredi 29 octobre, devant 29 autres candidates. C’était lors de la 23ème édition de Miss Univers Japon et la deuxième fois que Tochigi participait au concours de beauté, qui sélectionne la représentante du pays nippon auprès de Miss Univers.

    LIRE AUSSI: NIGER : LA BAD ACCORDE $ 35 MILLIONS DE DOLLARS POUR…

    Née le 4 janvier 1996 d’un père ghanéen et d’une mère japonaise, Aisha Harumi Tochigi a grandi au Japon et s’est engagée dans des activités de bénévolat au Japon et au Ghana, depuis 2006. Depuis quelques jours, elle est devenue la femme la plus belle du pays du soleil levant. Elle est désormais la deuxième Miss Univers Japon à être hafu (métisse), après Miss Univers 2015 Ariana Miyamoto (26 ans), de Nagasaki. Cette dernière est née d’un père afro-américain et d’une mère japonaise. Elle avait terminé dans le Top 10 de Miss Univers 2015 à Las Vegas, Nevada, États-Unis, qui avait été remporté par Pia Wurtzbach, 31 ans, des Philippines.

    LIRE LA SUITE SUR AFRIK

    Manifestations au Nigeria : le président appelle au négociation

    0

    Manifestations au Nigeria: le Président Muhammadu Buhari a exhorté les jeunes à prendre part aux discussions sur la réforme de la police.

    Le Président Muhammadu Buhari a exhorté les jeunes nigérians à prendre part aux discussions sur la réforme de la police. Il a noté qu’il est normal que les discussions subsistent après toute manifestation. Le Président a exprimé son engagement envers le respect des droits constitutionnels des personnes.

    Le Président Muhammadu Buhari a ainsi appelé les jeunes nigérians à mettre fin aux manifestations de rue et à s’impliquer dans les négociations visant à mettre fin aux brutalités policières dans le pays. Buhari a lancé l’appel, hier dimanche 1er novembre, lors d’un événement marquant la première célébration de la journée nationale de la jeunesse. Le Président Buhari dit ainsi souhaiter que les jeunes nigérians participent aux discussions sur la réforme de la police.

    LIRE AUSSI: DÉCÈS DE SINDIKA DOKOLO : UN ACTE “NON-CRIMINEL” SELON LA POLICE…

    Selon un communiqué publié par le porte-parole présidentiel, Garba Shehu, le Président, représenté par le ministre du Territoire de la capitale fédérale (FCT), Muhammad Bello, a rassuré que son administration avait entendu les demandes de la jeunesse nigériane. Il a noté qu’il est temps que la protestation contre la brutalité policière passe de la rue à la table des négociations, tout comme d’autres mouvements de protestation l’ont fait dans le passé.

    Moulay Hassan, fils du Roi Mohammed VI hérite d’un hôtel de luxe

    0

    Moulay Hassan a été bénéficiaire d’une super belle résidence au Maroc après avoir décroché son baccalauréat « option internationale » .

    Alors qu’il était pressenti en France, après « l’acquisition d’un hôtel de luxe à Paris » par le roi Mohammed VI, l’on apprend que le prince Moulay Hassan a été bénéficiaire d’une super belle résidence au Maroc. Décryptage.

    Après avoir décroché son baccalauréat « option internationale » en Sciences économiques et sociales, avec la mention « très bien », le prince héritier Moulay Hassan avait l’attention du monde entier, alors que se posait la question de savoir où est-ce qu’il va poursuivre ses études.

    L’acquisition faite en octobre, en France, par le roi Mohammed VI, d’un hôtel, d’une « valeur de 80 millions d’euros (environ 50 milliards FCFA) », avait donnait une orientation, au point qu’il a été évoqué que ce joyau pourrait être destiné au prince héritier, Moulay El Hassan ou même la princesse Lalla Salma.

    LIRE AUSSI: DÉCÈS DE SINDIKA DOKOLO : UN ACTE “NON-CRIMINEL” SELON LA POLICE…

    L’information avait été rapportée par le journal Africa Intelligence, dans sa publication du 1er octobre 2020, annonçant que le roi Mohammed VI s’était offert un « hôtel particulier de 1080 mètres carrés, qui se situe à quelques encablures de la Tour Eiffel dans le 7ème arrondissement de Paris ».

    Alors que tous les regards s’étaient tournés vers la France, ce week-end, on apprend que le roi du Maroc, Mohammed VI, a mis à la disposition du prince héritier, une résidence, « située dans la nouvelle ville verte, où infrastructures et environnement se conjuguent pour créer un réel espace écologique ».

    LIRE AUSSI: CÔTE D’IVOIRE : COMMUNIQUÉ DE LA CONFÉRENCE DE PRESSE DE L’OPPOSITION

    Cette information avait été reprise par Bladi, qui précisait que « la grande villa a été aménagée pour devenir la résidence principale du prince ». Selon le journal Al Ayam, qui avait fait la révélation, il s’agit d’une villa écologique qui a été spécialement conçue pour accueillir le prince héritier Moulay Hassan ».

    Scrutin à Sikensi : Reprise timide des activités dans la ville

    0

    Les activités ont repris timidement dans la ville de Sikensi, ce 2 novembre 2020 après les incidents liés au scrutin présidentiel.

    Dès magasins de commerce ont rouvert au centre ville tandis que des habitants font des achats dans le  grand marché moins fréquenté comme d’habitude. Quelques taxis communaux  circulent sauf dans les endroits non encore accessibles en raison des barricades érigés sur les voies par des manifestants répondant au mot d’ordre de désobéissance civile de l’opposition.

    LIRE AUSSI: AFFRONTEMENT À GOMON : UN ADOLESCENT DÉCÈDE

    Le président des commerçants de Sikensi, Abro Dibo a déploré la persistance de la crise dont les commerçants sont, à l’en croire, “les premières victimes, les premiers  sacrifiés”,  comme durant la période de la Covid-19.

    Elections présidentielles en Tanzanie : John Magufuli officiellement intronisé

    0

    Elections présidentielles en Tanzanie : John Magufuli a été reconduit à la tête de l’État tanzanien pour un nouveau mandat de cinq ans.

    Reconduit à la tête de l’État tanzanien pour un nouveau mandat de cinq ans, à l’issue des dernières élections présidentielles, John Magufuli a reçu un certificat officiel confirmant sa victoire électorale, à Dodoma. Magufuli a été déclaré vainqueur, vendredi, avec 84% des voix, tandis que son parti, le Chama Cha Mapinduzi (CCM), a remporté 97% des 264 sièges du Parlement.

    LIRE AUSSI: DÉCÈS DE SINDIKA DOKOLO : UN ACTE “NON-CRIMINEL” SELON LA POLICE…

    Le Président tanzanien, John Magufuli, a annoncé qu’il n’avait pas l’intention de se représenter pour un troisième mandat, tout en félicitant une tenue des élections pacifiques : « Nous avons voté de manière pacifique, nous avons aussi vu la Tanzanie recevoir les résultats de manière pacifique, cela a prouvé au monde que les Tanzaniens sont mûrs en matière d’élections et de démocratie, mais nous avons aussi prouvé au monde que les Tanzaniens aiment la paix. Maintenant que l’élection est terminée, il est temps de se remettre au travail ».

    LIRE LA SUITE SUR AFRIK

    Qui est Jasmine Djan, la Miss Malaika 2020 ?

    0

    La nouvelle reine de la beauté Miss Malaika 2020, Jasmine Djan, est étudiante en 2ème année de gestion d’entreprise.

    L’édition 2020 du célèbre concours de beauté au Ghana, Miss Malaika, a pris fin avec succès. Le samedi 31 octobre 2020, la grande finale s’est déroulée à Accra et Jasmine Djan (20 ans), a été couronnée, devant 9 autres prétendantes. Dans toutes les étapes de la compétition, elle a obtenu des notes plus élevées que les autres femmes.

    LIRE AUSSI: CÔTE D’IVOIRE : COMMUNIQUÉ DE LA CONFÉRENCE DE PRESSE DE L’OPPOSITION

    La nouvelle reine de la beauté Miss Malaika 2020, Jasmine Djan, est étudiante en 2ème année de gestion d’entreprise, à l’Université des études professionnelles d’Accra (UPS). Sa personnalité attirante, son éloquence et son intelligence lui ont valu le prix ultime. Elle succède à Phylis Vesta Boison, lauréate en 2019. Jasmine Djan, pour son prix, rentre chez elle avec la couronne, de l’argent et une voiture toute neuve.

    LIRE LA SUITE SUR AFRIK

    Covid-19 : l’Iran impose des restrictions sur les déplacements

    0

     L’Iran a imposé des restrictions sur les déplacements dans certaines villes, après que le pays ait enregistré 434 décès liés au Covid-19 en 24 heures.

    Les habitants des villes concernées sont interdits d’en sortir et les non-résidents interdits d’y entrer. Les plaques des véhicules sont contrôlées. En cas de non-respect de cette mesure, les habitants risquent une amende de cinq millions de rials (15 euros). Les restrictions ne s’appliquent pas aux transports publics.

    LIRE AUSSI: CÔTE D’IVOIRE : COMMUNIQUÉ DE LA CONFÉRENCE DE PRESSE DE L’OPPOSITION

    Le pays le plus touché par la pandémie de Covid-19 au Moyen-Orient, a enregistré dimanche 434 décès liés au Covid-19 et 7.719 infections en 24 heures, portant le bilan total de l’épidémie en Iran à 620.491 contaminations, dont 35.298 morts, a indiqué la porte-parole du ministère de la Santé, Sima Sadat Lari.

    Taï : le maire de sensibilise les jeunes sur la cohésion sociale

    0

    Le maire de Taï a rencontré les leaders communautaires pour les sensibiliser sur la paix et la cohésion sociale, en période post-électorale.

    Depuis le 31 octobre, date de l’élection présidentielle, la ville de Taï connaît quelques troubles dont le saccage de certains bureaux de vote, des échauffourées entre certains jeunes des villages de Daobly et Ponan. A cela s’ajoute l’incendie dont les causes ne sont pas encore connues et qui a ravagé entièrement la sous-préfecture, la nuit de dimanche.

    “Nous avons le devoir de vivre ensemble. La politique ne doit donc pas nous diviser. Respectons nos lois et évitons de semer des troubles”, a soutenu le maire.

    LIRE AUSSI: RÉSULTATS DES INFIRMIERS, SAGES-FEMMES… DU CONCOURS INFAS 2020 BIENTÔT DISPONIBLES

    Les jeunes ont promis poursuivre la sensibilisation et œuvrer pour la sécurité et le calme dans le département, note-t-on.

    Gagnoa : la vie reprend après le scrutin ce 2 novembre

    0

    La vie a repris dans toute la ville de Gagnoa, 48 heures après la fin du scrutin présidentielle du 31 octobre, constaté ce 02 novembre 2020.

    Voies principales, marché, pharmacies, banques, supermarchés, tous ont ouvert depuis 09H00 ce lundi matin, rejoignant en cela, les taxis communaux qui circulent et favorisent ainsi le déplacement des personnes et des biens.

    « On avait peur pour rien », a fait observer une dame venue faire des provisions au centre-ville. Elle a indiqué venir du village de Bobia, à une vingtaine de km de Gagnoa, sur l’axe Gagnoa-Lakota. Cette voie, fermée à l’aide de branchage par les manifestants, samedi, jour du scrutin, est maintenant ouverte à la circulation, a confirmé une source sécuritaire.

    Le quartier de Garahio étaient en ébullition toute la journée de samedi et dimanche, pendant lesquelles, il a été constaté des affrontements entre les jeunes partisans se réclamant de l’opposition politique, dont la coalition avait appelé à la désobéissance civile, et les forces de l’ordre.

    LIRE AUSSI: NIGER : LA BAD ACCORDE $ 35 MILLIONS DE DOLLARS POUR…

    Le vote n’avait pu se dérouler pour des « raisons de sécurité », dans plusieurs quartiers de Gagnoa, samedi, dont Soleil, Babré , Zapata et Garahio, où les jeunes avaient posé des barricades et menaçaient de détruire le matériel électoral.

    Toumodi : instauration d’un couvre-feu ce 1er novembre

    0

    Un couvre-feu instauré à Toumodi de 19 heures à 6 heures, du 1er au 8 novembre 2020, par un arrêté pris par le préfet de région.

    Après une tentative de conciliation infructueuse organisée par la ministre de la Culture et la Francophonie, Raymonde Goudou Koffi, la sénatrice Louise Tamini et le préfet, la situation s’est détériorée dans la nuit du samedi au dimanche.

    A l’origine, des jeunes ont enlevé samedi 31 octobre 2020 les barrages érigés par un autre groupe de autres jeunes pour empêcher les populations de se rendre au centre de vote de ce quartier.

    LIRE AUSSI: NIGER : LA BAD ACCORDE $ 35 MILLIONS DE DOLLARS POUR…

    Ces violences ont occasionné au moins quatre morts, des blessés et plusieurs dégâts matériels.

    Séisme en Turquie : le bilan des victimes s’élève à 85 morts

    0

    Le bilan des victimes du séisme d’Izmir, dans l’ouest de la Turquie, s’est élevé à 85 morts, selon une déclaration faite ce 2 novembre 2020.

    « Le séisme a fait 85 décès alors que le nombre de blessés s’est élevé à 994, dont 220 continuent de recevoir les soins nécessaires », relève l’AFAD qui précise en outre que la région a enregistré 1 225 répliques dont 43 d’une magnitude de plus de 4

    Un séisme de magnitude 6,6 est survenu vendredi 30 octobre dans l’après-midi à Izmir, entraînant un effondrement des bâtiments dans les districts de Bornova et de Bayrakli. Le séisme a aussi été ressenti dans les villes voisines et dans la région de Marmara.

    LIRE AUSSI: NIGER : LA BAD ACCORDE $ 35 MILLIONS DE DOLLARS POUR…

    La Turquie est située dans une des zones sismiques les plus actives du monde. En 1999, un séisme de magnitude 7,4 avait frappé le nord-ouest du pays, faisant plus de 17’000 morts, dont un millier à Istanbul.

    Les observateurs d’INDIGO-CI enregistre 184 discours de haine

    0

    Les observateurs INDIGO-CI ont enregistré lors du scrutin de la présidentielle, 184 discours de haine sur les réseaux sociaux.

    Lors d’une conférence de presse, dimanche 1er novembre, à Abidjan, le coordonnateur des programmes et porte-parole d’INDIGO-CI, Konan Arsène, a précisé que ces discours ont été collectés à l’issue du monitoring sur 14 groupes, pages et profils, dont 57% proviennent des groupes et 32% des pages individuelles sur les réseaux sociaux.

    « Les injures et les diffamations trônent toujours dans l’univers des discours de haine. Toutefois, les menaces, ouvertes ou voilées, associées aux incitations aux meurtres et à la révolte révèlent que les protagonistes ont franchi une nouvelle étape dans le passage à l’acte », déplore INDIDO-CI qui relève que « deux discours de haine sur 10 ont soit été une menace ou une incitation au meurtre ».

    Ces discours concernent des menaces de mort, des injures, des diffamations, l’incitation aux meurtres et à la révolte entre les protagonistes.

    Les observateurs ont relevé de la désinformation et la manipulation en ligne sur les réseaux sociaux, visant à attiser la violence au sein des populations. « Une autre tendance observée a consisté à attribuer certains propos mensongers et sans sources à certaines personnalités politiques (…) après la fermeture des bureaux de vote. Il y a eu aussi des supports visuels manipulés, entre autres », a rapporté le porte-parole Konan Arsène.

    LIRE AUSSI: RENCONTRE ENTRE LIL WAYNE ET TRUMP : UNE POLÉMIQUE SUR LES…

    INDIGO-CI a noté que 23 % des bureaux de vote sur toute l’étendue du territoire national sont restés fermés et que 15% ont fermés bien avant l’heure impartie tandis que 391 incidents ont été enregistrés et vérifiés le jour du scrutin.

    Ces observations ne remettent pas en cause la régularité et le bon déroulement du vote dont la Commission électorale indépendante a débuté, dimanche 1er novembre, la proclamation des résultats provisoires. Mais INDIGO-CI recommance la proclamation des résultats dans la transparence et un cadre de dialogue politique et les militants à la retenue, au respect de la vie humaine, des biens publics et privés.

    Voici le message codé de Soro lors de la présidentielle

    0
    Soro Bristol Paris 28 janvier 2020

    Quel était le message de Soro lorsqu’il disait qu’il n’y aurait pas d’élections présidentielle le 31 octobre en Côte d’Ivoire ?

    Quand Guillaume Soro disait qu’il n’y aurait pas d’élections le 31 Octobre, beaucoup de personnes l’attendaient sur le terrain de la prise des armes pour empêcher le vote. Est ce que ces personnes connaissent Bogota même ? Savent-elles que c’est un grand dribleur ? Il n’est jamais là où on l’attend. Il n’est pas aussi prévisible comme nos amis du Restaurant le sont.

    Et puis, pour faire un coup d’État, on ne prévient qu’à même pas l’ennemis !On le prend toujours par surprise. Comment celui qui a tracé le plan d’attaque de Septembre 2002 et celui Mars 2011, peut-il prévenir son ennemi qu’il viendrait l’attaquer le 31 Octobre ?


    Il faut être en manque de stratégie politique et militaire comme nos amis du Restaurant pour penser qu’il y aurait une attaque militaire le 31 Octobre. Et puis combien de fois dirons nous aux ivoiriens que Guillaume Soro n’est plus dans ça ? Il a décidé de troquer son treillis de rebelle au costume du politique. Il a dit qu’il n’y aurait pas d’élections le 31 Octobre. Il y a t-il eu élection?

    LIRE AUSSI: VOICI LA LISTE DU NOUVEAU GOUVERNEMENT SÉNÉGALAIS NOVEMBRE 2020

    Je dirai non.Il y a eu vote dans certaines grandes villes du pays, surtout celles du Nord qui est le fief électoral du gourou du Restaurant. Mais tout le monde sait que ces votes ont été émaillés de beaucoup de violences.

    Si le Conseil Constitutionnel était un organe crédible, il aurait fait annuler ce scrutin pour cause de violences et donner là l’occasion au gourou du Restaurant d’engager une discussion avec son opposition. L’annulation de ce scrutin pourrait être l’occasion en or pour le gourou du Restaurant de sortir par la grande porte en créant les conditions d’une élection inclusive et transparente.

    Ce serait une occasion en or pour lui de mettre fin à la vague de violence à laquelle nous assistons en ce moment. Il n’y a pas eu d’élection comme l’avait annoncé Guillaume Soro. Il y a eu vote. L’élection c’est tout un processus. C’est le processus de son organisation, de la validation des candidatures, du déroulement du scrutin, du dépouillement des votes, de la proclamation des résultats, de la validation des résultats et de l’investiture du Président élu. C’est tout ce processus qu’on appelle élection.

    LIRE AUSSI: EMMANUEL ADEBAYOR ET SON STYLE DE VIE COÛTEUX

    Le vote seul n’est pas une élection. A ce jour, le gourou du Restaurant n’est pas le Président de la République comme l’avait annoncé Guillaume Soro. Il ne le sera que lorsque son élection sera validée par le Conseil Constitutionnel et lorsqu’il sera investi en tant que tel.

    Ce n’est donc pas par hasard que Guillaume Soro a dit qu’il n’y aurait pas d’élection et que le 1 Novembre, le gourou du Restaurant ne serait pas le Président de la République. C’est ce qui est en ce moment. Malheureusement, beaucoup d’ivoiriens n’ont pas compris le message codé de Guillaume Soro. Ils se sont contenter de comprendre ce qu’ils ont bien voulu comprendre. Merci.

    les domiciles de leaders politiques incendiés à Tiébissou

    0

    Les domiciles de deux leaders politiques proches de l’opposition à Tiébissou ont été incendiés aux quartiers lycée et résidentiel.

    Ces cadres proches du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI) ont subi ces préjudices, le jour du scrutin présidentiel, le 31 Octobre 2020.

    LIRE AUSSI: EMMANUEL ADEBAYOR ET SON STYLE DE VIE COÛTEUX


    Ces pyromanes ont agi en l’absence des personnalités présentes à la journée électorale du samedi.

    Tiébissou : affrontement entre partisans et opposants fait un mort et plusieurs blessés

    0

    Dans le cadre de la présidentielle, un affrontement entre partisans et opposants a fait un mort et plusieurs blessés à Tiébissou-Baoulékro.

    Cette situation fait suite à une altercations entre deux groupes de jeunes gens partisans et opposants en face de l’hôpital général de Tiébissou, occasionnant un décès et une quinzaine de blessés à arme à feu (fusil traditionnel).

    LIRE AUSSI: ASAMOAH GYAN AU CÔTÉ DU CLUB GHANÉEN LEGON CITIES FC

    A la suite de ce décès, des échauffourées ont éclatés entre les habitants, d’où la peur de la fuite des villages.

    « Un scrutin non inclusif, pas crédible » : le rapport des observateurs du MIOE qui brise Ouattara

    0

    Rapport des observateurs du MIOE relative à la présidentielle ivoirienne du samedi 31 octobre 2020 en Côte d’Ivoire.

    Le contexte politique et sécuritaire n’a pas permis d’organiser une élection présidentielle compétitive et crédible. Le processus électoral a exclu un grand nombre de forces politiques ivoiriennes et a été boycotté par une partie de la population dans un environnement sécuritaire volatile. Plusieurs candidats n’ont pas participé à l’élection et une part importante de la population n’a pas participé à ce scrutin. Les appels de l’opposition à la désobéissance civile et les actes de violence qui ont suivi ont également impacté le scrutin. Ces problèmes menacent l’acceptation des résultats par la population et la cohésion du pays.

    • La décision du Président sortant, Alassane Ouattara, de briguer un troisième mandat, après s’être engagé à ne pas être candidat à sa propre succession, a suscité une forte crispation au sein de la classe politique et de la population.

    • La validation de sa candidature, par le Conseil constitutionnel, a été contestée et à juste titre, les motivations de cette décision ne s’appuyant sur aucun fondement juridique clair ou justifié en points de droit. Cette orientation préoccupante fait écho à une tendance observée sur le continent africain, de changer ou amender la Constitution pour permettre à des Présidents en exercice de briguer un troisième mandat.

    LIRE AUSSI : SOUPE DE POULET ET PATATES DOUCES AU CURRY ÉPICÉ : LES INGRÉDIENTS

    • Sur 44 candidatures déposées, 40 ont été rejetées, sans que les prétendants n’aient accès à un recours effectif, le rejet de leurs dossiers leur ayant été signifié en dernier ressort.

    • Sur quatre candidatures acceptées, seuls Alassane Ouattara et Kouadio Konan Bertin ont mené campagne, les deux candidats de l’opposition ayant appelé à boycotter activement le processus électoral.

    • Ces facteurs combinés ont plongé le pays dans une période de campagne électorale déséquilibrée et terne, marquée par la désobéissance civile et des violences qui ont fait plus de 30 morts et des centaines de blessés.

    • L’obligation de respecter la période de campagne officielle et l’interdiction de recourir aux biens de l’État ont été largement bafouées. Les modalités de financement des partis politiques et de la campagne électorale n’ont pu être que très partiellement appliquées et le cadre juridique ne prévoit pas de plafond des dépenses de campagne ni de contrôle.

    LIRE AUSSI : EMMANUEL ADEBAYOR ET SON STYLE DE VIE COÛTEUX

    • La pandémie de COVID 19 et l’état d’urgence ont servi de soubassement pour modifier le Code électoral par ordonnance six mois avant le scrutin, sans consensus préalable de la classe politique ivoirienne.

    • La République de Côte d’Ivoire devrait être particulièrement sensible au respect des décisions de la justice internationale et, notamment, des récents arrêts de la Cour africaine de droits de l’homme et des peuples dont les décisions s’imposent à elle.

    • La liberté de réunion et de manifestation a été limitée par l’imposition d’une autorisation préalable soumise au pouvoir discrétionnaire de l’autorité de l’Etat. L’état d’urgence ne saurait imposer une telle limitation pendant une période électorale.

    • La composition de l’administration électorale devrait garantir une représentativité des différentes forces politiques, pour autant brouillée par des revirements politiques et un blocage persistant de l’opposition sur les modalités de proposition de ses membres, ayant entraîné leur retrait de l’institution.

    • Cette situation a conduit la Commission électorale indépendante (CEI) à fonctionner, au niveau central, avec 13 membres sur 16 et ses démembrements avec cinq des huit membres prévus par les textes. En outre, les démembrements de l’administration électorale sont largement dominés par la majorité présidentielle avec 97% de présidents de commissions locales, rencontrés par nos observateurs, appartenant au RHDP.

    • Le fichier électoral de la Côte d’Ivoire a connu une révision en 2020, qui lui a permis d’accroître sensiblement le nombre d’électeurs inscrits, atteignant aujourd’hui environ 71% d’inscrits par rapport à la population cible. Cependant, le manque de transparence relative des institutions ivoiriennes, sur ce sujet, ne permet pas de garantir sa représentativité territoriale, la complétude des données ou encore l’unicité des électeurs.

    LIRE AUSSI : DES MILLIONS EN PARFUM : VOICI COMMENT TANASHA DONNA DÉPENSE SON ARGENT

    En outre, la radiation des électeurs décédés communiquée par la CEI ne représenterait que 5% des personnes potentiellement décédées depuis la dernière révision de 2018, un grand nombre d’électeurs aujourd’hui décédés restent donc présents dans la base de données. Eu égard à la tension politique observée autour de l’état de ce fichier électoral constitué il y a 10 ans, la CEI devrait pouvoir rassurer l’ensemble des acteurs en réalisant un audit externe de cette base de données, pour garantir à toute la classe politique qu’elle répond aux standards internationaux.

    • La distribution des cartes d’électeur a souffert du boycott actif lancé par l’opposition, ne permettant la délivrance que de 41,15% des cartes en amont du scrutin. Pour autant, cette situation n’a pas impacté le scrutin, avec une mise à disposition des cartes dans les bureaux de vote et la possibilité, pour les électeurs, de voter sur présentation de leur carte nationale d’identité.

    • Face à des médias politisés, l’opposition a profité des réseaux sociaux en les utilisant comme plateformes médiatiques très influentes dans ce processus électoral.

    • Les 16 équipes d’observateurs de la MIOE ont pu observer les opérations de vote dans 17 régions du pays. Leur observation porte sur 213 bureaux de vote (BV) visités tout au long du scrutin.

    • Le taux de participation observé est mitigé et présente de fortes disparités sur le territoire national avec un taux élevé dans le nord, faible dans le centre et à l’ouest et très variable dans le sud du pays.

    • Le scrutin a été marqué par un grand nombre d’incidents et un environnement sécuritaire volatile. Ainsi, dans 6 des 17 régions observées, l’organisation du vote a été fortement impactée avec, à minima, 1 052 BV comptabilisés par nos observateurs, qui n’ont jamais pu ouvrir dans ces régions. Dans les autres régions observées, en dépit d’incidents localisés, le vote a pu globalement être organisé dans de bonnes conditions.

    • Eu égard à cette situation sécuritaire dégradée, 54% des BV seulement, ont pu ouvrir à l’heure et les opérations d’ouverture ont été évaluées positivement dans 66% des cas. En effet, les retards observés ont précipité les membres des bureaux de vote pour ouvrir les bureaux au plus vite, sans respecter tous les points de procédure.

    • Le matériel était bien disponible, dans les BV ayant ouvert, même si l’utilisation des isoloirs et des tablettes mérite d’être renforcée. Les procédures de vote, quant à elles, ont été généralement bien respectées par les membres des bureaux de vote avec, pour autant, des lacunes s’agissant de la vérification des doigts des électeurs, du contrôle biométrique prévu par la CEI et de l’affichage des listes électorales, qui n’est intervenu que dans 20% des BV.

    • La distribution des cartes d’électeurs a pu être organisée dans 89% des BV observés et s’est déroulée, conformément aux procédures et sans ingérence dans 82% des cas.

    • Des représentants des partis politiques étaient présents dans 99% des BV, essentiellement du RHDP (83%), l’opposition ayant boycotté le scrutin.