Fin de cavale pour l’artiste zouglou Amaral d’Afrik qui a vécu de sérieuses frayeurs ces derniers jours. Et ce, depuis la diffusion d’un extrait de son single »ils ont menti » via les réseaux sociaux. Menacé, il a eu recours au préfet d’Abidjan grâce à qui il est resté en lieu sûr jusqu’à son décollage hier soir de l’aéroport Félix Houphouët d’Abidjan. Amaral d’Afrik a atterri ce mercredi 16 janvier à Paris. Il y restera un bon moment. Abidjanppeople vous aura fait vivre cette actualité dans les moindres détails jusqu’à son dénouement.
A peine arrivé sur Paris, Amaral d’Afrik a publié la photo en illustration de notre article sur sa page facebook avec la mention suivante : »J’ai entendu des gens dire que j’étais un prophète ? hashtag, »Ils ont menti ». Ici, c’est Paris ». Sans commentaire.
La libération de Laurent Gbagbo suscite une vague de réaction chez les people. Le rappeur sénégalais, Awadi, lui, a laissé éclater sa joie dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux. Fababy, rappeur franco ivoirien de plus en plus à Abidjan pour son projet »Éléphant d’or » qui verra la participation de plusieurs artistes ivoiriens comme Mc One, Molaré, Dj Mix…a tenu lui aussi à s’exprimer, juste en quelques mots : »Papa est libre » tout simplement.
L’information est déjà relayée par les médias français. MHD en garde à vue dans une affaire d’assassinat. Rentré en France après un long séjour en Afrique entre la Guinée, la Côte d’Ivoire et le Mali, le prince de l’Afro trap vient d’être arrêté.
Ces fêtes de fin d’année, l’on a aperçu MHD à Abidjan en compagnie notamment de Drogba Didier, dans des nights abidjanais où il s’est adonné à des séances de travaillement ( jeter de l’argent sur les foules). A Conakry, son pays d’origine, il a été reçu par les autorités locales. Rentré en France et cité dans une affaire d’assassinat, MHD est en ce moment en garde à vue. Sur sa page instagram officielle où il communiquait sur ses dates en Europe et sa tournée américaine, plus aucune trace.
A l’instar de millions d’ivoiriens, les people ivoiriens ont célébré avec faste la libération de l’ex président ivoirien, Laurent Gbagbo. Quid d’un message, d’une publication, d’une photo, chacun a tenu à sa façon à manifester sa joie quant à la liberté retrouvée de celui qui aura dirigé la Côte d’Ivoire pendant 10 ans. Parmi les artistes qui ont tenu à afficher publiquement leur joie, l’artiste zouglou, Yodé l’a fait d’une manière assez originale.
Avec la publication suivante »Woody, woody ty », des pseudonymes de Koudou Laurent Gbagbo, l’artiste zouglou a publié cette photo aussi discrète que sécrète qu’il n’avait auparavant publié sur les réseaux sociaux. Une photo qui date des années où Laurent Gbagbo était aux affaires, ces années de pouvoir où Yodé faisait partie des artistes qui chantaient des chansons patriotiques.
L’on apprend en Côte d’Ivoire à Abidjan qu’après une journée à la brigade de recherches de la gendarmerie sise au Plateau qu’Alain Lobognon, député de Fresco et proche de Guillaume Soro passera sa première nuit en prison. En guise de message de soutien, voici ce qu’a publié le journaliste Fernand Dédeh.
»Alain Lobognon, mon frère, mon ami… « La politique est un métier » avec ses avantages et ses aléas. Tu as choisi de faire la politique. En connaissance de cause. Politique et prison vont de pair en Afrique. Tu en fais l’amère expérience. Rien ne te surprend donc. Frère, mon métier est de raconter les faits du présent et rappeler ceux du passé. Hier, la direction politique du RDR était dans l’enceinte où tu vas passer ta première nuit. Je trouvais l’arrestation des cadres du RDR injuste et excessive. J’ai été à leurs côtés. Je serai à tes côtés.
Dieu est seul maître du destin de chacun de nous. Dans ces moments, on s’en remet à lui ». Sur saisie du procureur de la République pour diffusion de fausses informations dans l’affaire Ehouo Jacques, Alain Lobognon avait été entendu un peu plus tôt dans la matinée à la brigade de recherches de la gendarmerie nationale. Peu de temps après cette audition, le député Alain Lobognon, coutumier des réseaux sociaux avait lui même publié le tweet suivant : »Le substitut du procureur vient de me notifier que je suis mis sous mandat dépôt. Enfin, de prisonnier en sursis, je suis désormais un prisonnier du régime. La constitution ivoirienne encore violée. Que Dieu veille sur les ivoiriens ».
Cette information sera certainement l’épilogue de la menace qui plane sur la tête de l’artiste zouglou Amaral d’Afrik qui, depuis le dimanche 13 Janvier aux premières heures de diffusion d’un extrait de son single »Ils ont menti » a fait l’objet de plusieurs menaces.
Lorsque Abidjanpeople a contacté Amaral d’Afrik, il a attesté de cette menace : »Oui, les menaces sont réeelles. J’ai même pris attache avec le préfet d’Abidjan…Il m’a demandé de quitter mon domicile et de me mettre en lieu sûr ». Après quelques jours de cavale, le dénouement de l’affaire, c’est qu’Amaral d’Afrik a quitté Abidjan cette nuit. Voici sa destination.
Après la sortie de son single »Ils ont menti » ce mardi 15 janvier, Amaral d’Afrik s’est envolé cette nuit pour la France. Il y restera pour la promotion de son single qui a été bien accueilli par les amateurs de musique zouglou.
Dans la chanson »ils ont menti », Amaral d’Afrik dresse notamment le bilan des huit ans de gouvernance d’Alassane Ouattara, fait le procès de la France Afrique et réclame la libération de Laurent Gbagbo, liberté par ailleurs acquise ce mardi 15 Janvier.
La décision de la Cour Pénale Internationale est tombée ce jour. Acquittement pour Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé avec libération immédiate des célèbres prisonniers ivoiriens. Après sept ans de combat, sept ans où plusieurs demandes de liberté provisoire et d’acquittement ont été formulées, cette fois-ci a été la bonne. Et là dessus, ceux qui étaient dans le secret des dieux savaient qu’une décision favorable tomberait. Une confidence faite par Stéphane Kipré dont Abidjanpeople avait parlé était un indice évocateur. Qu’est-ce que le gendre de Laurent Gbagbo avait-il demandé à certains artistes il ya deux mois de cela ?
Stéphane Kipré a approché plusieurs artistes
Très proche des artistes résistants, Stéphane Kipré, le gendre de Laurent Gbagbo qui était très proche des avocats des accusés savait que les choses étaient sur la bonne voie. C’est ce, pour quoi au mois de Novembre 2018, il avait approché certains artistes zouglou comme Andy la boite noire, auteur de plusieurs chansons militantistes en faveur de Laurent Gbagbo. C’est Andy la boite noire qui donnait l’information à Abidjanpeople : »Cette fois-ci, le président Laurent Gbagbo sera libéré. Pour preuve, j’ai été approché par Stéphane Kipré en vue de composer un hymne à la victoire pour le verdict qui est imminent ».
Après la libération prononcée en ce jour, Andy la boîte a par ailleurs fait une publication sur sa page facebook où il informe ses abonnés que la chanson en question sera disponible ce mercredi 16 Janvier. Outre Andy la boite noire , les Djyz ont déjà eux sorti un titre avec des paroles fortes déclinées ainsi: »La vérité a triomphé. Comme à son habitude, le mensonge dans les ascenseurs. Et comme toujours la vérité dans les escaliers et finit par arriver. Il a été libéré, acquitté. Libéré, ce n’est plus provisoire, seplou. Zadi Gbapê Grégoire le génie de kpô est dehors. Blé Goudé a été libéré. Ils sont libres… »
Nous le disions dans nos éditions de la journée. L’acquittement de Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé prononcé par la CPI avec libération immédiate ce mardi 15 janvier 2019 est aussi la victoire des artistes résistants. Pendant sept ans, ils auront battu le pavé. Spontanément, Serges Kassy, Gadji Céli, Abou Galliet ont rallié la place du Trocadéro dans le 16ème arrondissement à Paris où sont réunis en ce moment des milliers d’ivoiriens.
Il n’y a pas qu’Abidjan en Côte d’Ivoire et dans certaines villes de l’intérieur du pays que la libération de Laurent Gbagbo est célébrée. Les ivoiriens de la diaspora, les africains, qui, pendant ces sept longues années ont fait le trajet Paris-La Haye sont unis dans une liesse populaire à Paris à la place du Trocadéro. Abou Galliet, Gadji Céli, serges Kassy…les artistes résistants ainsi que des mouvements ayant milité pour la libération de Laurent Gbagbo sont en fête en ce moment. Le tout sous la coordination de Stéphane Kipré, président de l’Ung et gendre de Laurent Gbagbo.
Après la décision de la CPI ordonnant l’acquittement et la libération immédiate de Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé, les barons du Front Populaire Ivoirien se sont tous retrouvés autour de Simone Gbagbo.
Scènes de liesse chez Laurent Gbagbo et ses fidèles alliés
Malgré la déchirure au sein du Front Populaire Ivoirien, l’essentiel de ce parti de lutte a été sauvegardé autour de certaines personnes ressources incarnées par des barons tels Hubert Oulaye, Odette Sauyet, Assoa Adou, Danon Djédjé.
Jour de liesse et de victoire après 7 ans et demi d’emprisonnement de leur leader, le moment a été pour eux de se retrouver autour de l’ex première dame Simone Ehivet Gbagbo pour savourer ces moments de liberté retrouvée.
Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé sont libres. Ainsi en ont décidé les juges de la CPI. En sa cession de ce mardi 15 Janvier, le verdict de la CPI est tombé dans ce procès qui durait depuis huit ans. Après la décision des juges qui ordonne la libération immédiate des deux accusés, le procureur de la CPI a demandé une suspension de l’audience. Ce qui va déboucher certainement sur un appel de cette décision. Mais une chose est certaine, la libération immédiate de Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé vient d’être décidée. Les illustres prisonniers de la CPI pourraient ainsi regagner la Côte d’Ivoire.
Ce mardi 15 Janvier la chambre de première instance de la CPI a accordé l’acquittement pour Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé. Les juges ont jugé que Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé ne sont pas passibles des faits qui leur sont reprochés . Le juge Cuno Tarfusser, et la chambre ont accordé la libération à Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé.
En 2011, John Jay aura tout perdu. Pratiquement tout. Patron de la toute puissante structure de production »Géneral prod » avec à la clé de grosses productions télé très suivies et du matériel de prodution de pointe, John Jay a fait face aux conséquences de la crise ivoirienne d’Octobre à Avril 2011. Pendant deux ans, il est resté en France. De retour à Abidjan depuis quelques années, il n’a rien perdu de sa légendaire bonne humeur. Taquin, trublion, moqueur, il a toujours de la suite dans les idées pour amuser et apporter de la gaieté autour de lui. Y’a-t-il un secret à tout ça pour une personne en pleine reconstruction ? A travers une publication sur les réseaux sociaux, il lève un coin de voile sur son état d’esprit.
John Jay : » Je refuse de vivre selon le regard des autres »
»Un ami très cher ne cesse de me demander mon secret ou ma recette pour être toujours de bonne humeur. Alors je lui ai dit ceci : je refuse de vivre selon le regard des autres et je refuse que mon bien être dépende d’autrui car j’ai compris que la roue de la vie tourne et les temps changent…Aujourd’hui, tu ne vois même pas le diable pour tirer sa queue et demain, toi la pierre rejetée, Dieu fera de toi la principale pour la simple et unique raison que le temps qui est l’autre nom de Dieu fera de ta vie une source d’espoir et de bénédictions afin que tu puisses rendre témoignage et donner une lueur d’espoir à tous ceux qui n’y croient plus, tellement éprouvés par les difficultés de la vie alors que cette vie avec ses hauts et ses bas n’a jamais été un fleuve tranquille.
C’est ce, pourquoi il est important et impératif de garder le regard sur la ligne d’arrivée et non l’agitation autour de toi ». Un message et un état d’esprit qui pourraient motiver et aider plus d’un à aller de l’avant. La vie est parfois aussi simple lorsque l’on le veut, peu importe les difficultés.
Outre le champ politico politique, ce procès est aussi le leur, ces artistes résistants qui ont durant ces années porté de la voix. Eux, qui ont pour la plupart, ont mis leur carrière en veilleuse pour un combat. Aujourd’hui est un jour hyper important dans le tournant de leur engagement. A pratiquement une demi heure de la décision de la chambre de première instance de la CPI ( Cour Pénale Internationale), Abidjanpeople a recueilli les sentiments de l’artiste ivoirien, François Kency, résistant et engagé depuis bien d’années pour la libération de Laurent Gbagbo.
Françis Kency : »Fier de voir les ivoiriens débout »
»A quelques heures de la décision de la CPI, c’est un sentiment de fierté qui m’anime. Fier de voir ces deux hommes, le président Laurent Gbagbo et le frère Charles Blé Goudé se battre…comme des lions en cage. Fier de voir les Ivoiriens toujours debout et prêts quelque soit le verdict. Fier de tous ces artistes résistants qui, pour certains avant 2011 déjà, croyaient au combat du président Laurent Gbagbo.
Nous restons en prière et croyons qu’un jour nouveau se lèvera sur la Côte d’Ivoire pour une réconciliation totale. Que les choses se fassent selon le plan de Dieu ce 15 Janvier 2019. Libérer le président Laurent Gbagbo et Charles aujourd’hui, serait la libération des Ivoiriens dans leur ensemble. Que Dieu fasse ».
Ce mardi 15 Janvier marque un tournant décisif dans leur combat pour la liberté de l’ex président ivoirien. Ils ont pour noms, Gadji Céli Saint Joseph, Serges Kassy, François Kency, Mahely Ba, Abou Galliet…pour ne citer que ces quelques têtes de proue. Voilà des artistes qui menaient paisiblement leur carrière musicale en Côte d’voire. Mais, du jour au lendemain, ils se sont retrouvés sous le vocable d’artistes résistants. Objectif, se battre aux côtés du Président Laurent Gbagbo afin de le voir recouvrir la liberté. Si la chambre de première instance de la Cour Pénale Internationale (CPI) prononce la liberté provisoire ou l’acquittement en faveur de Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé, ce sera aussi la victoire de ces artistes. L’on aura une pensée pour eux. Avant-gardiste, abidjanpeople a tenu à faire un zoom sur eux. Artistes résistants pour Laurent Gbagbo, la fin d’un combat ?
Liberté accordée à Laurent Gbagbo, le début de la fin ?
Si ce 15 Janvier 2019, la liberté est acquise pour Laurent Gbagbo, serait-ce la fin de l’exil pour les artistes résistants ? Là dessus, Serges Kassy n’est pas évasif : »Ce sera un autre combat. Nous n’en sommes pas encore là ». En avril 2011, ces valeureux artistes ivoiriens prenaient la voie de l’exil. Que leur reproche-t-on ? Un engagement aux côtés de l’ancien président ivoirien. Du temps de sa gouvernance, Serges Kassy qui faisait partie de la galaxie patriotique était déjà dans le cercle présidentiel avec Hanny Tchelley, l’épouse de François Kency.
L’engagement de Gadji Céli viendra un peu sur le tard au temps de l’unartci et bien plus en tant que Président du Conseil d’Administration du Burida avec le soutien de Stéphane Kipré dont il est resté très proche. Abou Galliet, inévitablement avec le titre »Devant c’est maïs » produit par Charles Blé Goudé et catapulté hymne des élections présidentielles pour le candidat Laurent Gbagbo, ne pouvait sauver sa peau qu’en prenant la route de l’exil. Depuis bientôt 8 ans, Gadji Céli vit en France ainsi que Abou Galliet, Serges Kassy, et Mahély Ba, qui elle, y a toujours résidé. François Kency qui avait déjà une adresse en Belgique y est installé avec son épouse. Parler de leur retour en Terre d’Eburnie au cas où le président Laurent Gbagbo était acquitté reste une autre équation.
Sous le vent, la pluie, le froid, ils ont chanté pour Gbagbo
Combien de fois Gadji Céli et ses amis ont-ils fait le trajet Paris-La Haye en Hollande ? . Pour les visites, Serges Kassy, lui, en est à quatre. Compter avec cela les voyages les veilles de procès, de décisions ajournées et autres, ces artistes résistants ont dû en huit ans faire le trajet au moins près de 10 fois.
Chauffant à blanc des foules immenses, ils avaient à leurs côtés des artistes comme Andy la boîte Noire, Maga Dindin et bien d’autres. Il faut haranguer les foules avec des interludes musicales. Ils l’ont tous fait bénévolement. Pour une cause, soutenir le leader en qui ils ont cru. Les frustrations, les invectives, les scandales sur les réseaux sociaux, ils les ont essuyé. Si ce jour, liberté, il y’a pour Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé, ce sera aussi celle des artistes résistants pour Laurent Gbagbo incarnés par Gadji Céli, Serges Kassy, François Kency…
Vitale, l’artiste coupé décalé et le producteur promoteur de spectacles, Mike Bosso, voici deux personnages du monde people ivoirien qui se guettent depuis belle lurette. A la moindre étincelle, ça rue dans les brancards avec des propos abjects allant jusqu’à la culotte. Depuis deux jours, Vitale et Mike Bosso nous servent leur bad buzz réchauffé qui n’honore pas.
Vitale et Mike Bosso, ça suffit
Il a suffi de propos sur un mashup pour que les deux vieux ennemis déterrent la hache de guerre. Et comme il faut être deux pour se lancer des invectives. A peine Mike Bosso a-t-il balancé des insanités à l’égard de Vitale que celle-ci a saisi la balle au bond. Elle promettra même un direct pour tout déballer avant qu’elle n’en soit certainement dissuadée.
Et vlan, des publications insultants pour le promoteur de spectacles. Et comme ce n’est la première fois. Ils sont ainsi engagés pour encore nous sortir de ces verbes horribles dont l’on a que cure. Mike Bosso, Vitale, ce bad buzz, ne sert pas chacun de vous deux. Alors, si la raison pouvait vous interpeller.
Artiste intergénérationnel, Alpha Blondy à lui seul incarne l’histoire musicale de la Côte d’Ivoire. Il aura vu passer tous les Chefs d’Etat ivoiriens. De Félix Houphouët Boigny, Henri Konan Bédié, Robert Guéï, Laurent Gbagbo à Alassane Ouattara, Alpha Blondy, star du reggae africain a vu défiler tous ces présidents. Avec eux, ainsi qu’avec leurs collaborateurs les plus proches, il a tissé des rapports francs, fraternels et privilégiés. Le cas de l’ambassadeur Georges Ouégnin à qui il a rendu visite ce week-end à Abidjan.
Après les gros concerts qu’il a donné en cette fin d’année en Côte d’Ivoire, Abidjan by night, un live à Korhogo et Bouaké, Jagger met à profit les premiers jours de l’an pour faire ses civilités à des proches. C’est ainsi qu’il s’est rendu ce week-end chez l’ambassadeur Georges Ouégnin, qui, pour l’occasion était avec sa fille Yasmina, député de la commune de Cocody. On a vu aussi la star du reggae en vidéo sur les réseaux sociaux en compagnie d’adolescents en train de se dégourdir les jambes faisant le tour du sable fin de la plage d’Assinie. Avant qu’il ne s’envole pour l’Europe où l’attend une série de dates, on vous laisse avec les sourires affichés par ces symboles de la terre d’Ivoire.