« Drôles de femmes », deuxième édition le 28 mars 2020 à la Salle Anoumabo du Palais de la culture d’Abidian, a fait savoir Caroline Da Sylva.
La première représentation de la deuxième édition de la fresque théâtrale, de chorégraphie, d’humour, chant et danse, baptisée « Drôles de femmes » est prévue pour le 28 mars 2020 à la Salle Anoumabo du Palais de la culture, a annoncé mercredi 4 mars 2020 la commissaire générale, Caroline Da Sylva.
De l’espace d’une cour commune en 2019, la scène se déplace cette année dans un marché autour du thème « Education de la jeune fille et autonomisation de la femme », en corrélation avec le mois de mars, dédié à la célébration des droits de la femme, dont la Journée internationale du 8 mars sera célébrée le samedi 7 mars au stade municipal d’Anyama.
Plateforme de libre expression de la femme, le spectacle « Drôles de femmes » pointe les faits de société comme les violences basées sur le genre qui entravent l’épanouissement de la femme par des messages forts teintés d’humour, de sarcasme dans l’objectif de réconcilier l’Ivoirien avec le théâtre, en berne depuis longtemps dans le pays, a indiqué Caroline Da Sylva, lors d’une conférence de presse de lancement de l’événement.
Comme la première, cette deuxième représentation de « Drôles de femmes » mettra en scène des actrices confirmées et des étoiles montantes.
Des invitées spéciales, dont la fondatrice de la marque de produits Ana Maya Lab, la française Marie-Hélène Plantier, et l’actrice et réalisatrice ivoirienne Akissi Delta, animeront un Master class.
Le ministère de la Femme, de la Famille et de l’Enfant soutient cette initiative qui vient en appoint des actions du gouvernement pour l’éducation de la jeune fille et l’autonomisation de la femme, a assuré la directrice générale de la Femme, de la Famille et de l’Enfant, Dr Binaté Fofana Namizata.
Représentant le ministre ivoirien du Tourisme, Siandou Fofana, sa directrice de la communication, Isabelle Anoh, a fait savoir que le ministre estime que le spectacle s’inscrit dans le cadre de Sublime Côte d’Ivoire, un vaste programme de promotion des événements à caractère culturel et touristique pour un meilleur positionnement de la culture et du tourisme ivoiriens.
Quant au soutien du ministère ivoirien du Transport, il vise à lancer des messages de courtoisie, de discipline et de respect du code sur la route tout en questionnant la problématique de l’écoulement des productions vivrières avec lesquelles les femmes nourrissent la nation toute entière, selon le coordinateur des actions au cabinet du ministre Amadou Koné, Touré Oumar.
Les deux représentations de la première édition de « Drôles de femmes », s’étaient déroulées, le 16 mars 2019 au Palais de la culture et le 9 juin au Sofitel Hôtel Ivoire, rappelle-t-on.
Inauguration du musée d’Abobo, baptisé Musée des cultures contemporaines Adama Toungara par Dominique Ouattara, Première de Côte d’Ivoire le 11 mars 2020.
La Première Dame de Côte d’Ivoire, Dominique Ouattara procédera le 11 mars à l’inauguration du musée des cultures contemporaines Adama Toungara à Abobo, situé en face de la mairie de la commune.
L’information a été donnée jeudi par le directeur artistique, le professeur Yacouba Konaté par ailleurs commissaire général de l’ouverture du musée des cultures contemporaines Adama Toungara.
« Nous vous avons invité pour vous annoncer que l’ouverture du Musée des cultures contemporaines Adama Toungara aura lieu le 11 mars à 18h à travers l’exposition prête-moi ton rêve, sous le parrainage de la Première Dame Mme Dominique Ouattara », a-t-il informé.
En ce qui concerne l’animation du musée post ouverture, le professeur Konaté a dévoilé trois plans d’exposition à savoir « moi un collectionneur ? » réservé aux grands collectionneurs du pays dont le médiateur de la République Adama Toungara, «une histoire d’Abobo » qui va retracer l’histoire de la commune d’Abobo en tant que cité et «l’histoire de 30 familles» qui exposera la réserve de photos de 30 familles d’Abobo.
Le musée des cultures contemporaines Adama Toungara, le premier du genre en Côte d’Ivoire, selon Pr Konaté, dispose d’une grande salle et d’une petite salle d’exposition, d’un cafétéria, d’une bibliothèque et d’une médiathèque.
La Semaine de la langue française et de la Francophonie qui se déroulera du 14 au 22 mars 2020 sera parrainée par Emmanuelle Laborit et Abd al Malik.
L’eau, droit humain fondamental et source d’inspiration littéraire et artistique inépuisable, sera mise en lumière avec de nombreuses animations en France et dans toute la Francophonie.
Cette année, la manifestation sera
parrainée par deux artistes engagés, Emmanuelle Laborit et Abd al Malik,
succédant notamment à Bernard Pivot et Riad Sattouf pour les précédentes
éditions.
Comédienne, Emmanuelle Laborit a été révélée par son rôle dans Les Enfants du silence, qui lui vaudra en 1993 le Molière de la Révélation théâtrale.
Parallèlement à son engagement pour la reconnaissance de la langue des signes française (LSF), elle prend en 2004 la direction d’IVT – International Visual Theatre, et ouvre à Paris, en janvier 2007, le premier théâtre en France dédié à la langue des signes, aux arts visuels et corporels. En octobre 2017, Emmanuelle Laborit remonte sur scène avec Dévaste-moi, un spectacle hybride mêlant chansigne, théâtre et concert qui sera programmé à Avignon en juillet 2020.
Rappeur, auteur-compositeur-interprète, écrivain et réalisateur, Abd al Malik a été nommé officier des Arts et des Lettres en 2017. Parallèlement à sa carrière musicale, il s’engage contre l’illettrisme depuis 2007. Également remarqué pour ses mises en scène au théâtre, Abd al Malik a récemment été applaudi pour son adaptation des Justes d’Albert Camus au théâtre du Châtelet. Il est actuellement en tournée avec sa dernière création Le jeune Noir à l’épée, long poème musical. D’abord paru en format livre-audio chez Flammarion, l’artiste en a fait un spectacle où se mêlent harmonieusement poésie, slam, théâtre et danse. Il se produira du 4 au 7 avril prochain dans l’auditorium du Musée d’Orsay.
Organisée chaque année par la Délégation générale à la langue française et aux langues de France au ministère de la Culture, autour du 20 mars, Journée internationale de la Francophonie, la Semaine de la langue française et de la Francophonie est le rendez-vous incontournable des amoureux des mots, en France comme à l’étranger.
Cette année encore, la Semaine sera un moment de cohésion pour rassembler la population francophone, dans toute sa diversité, autour de cette langue vivante et moderne. Plus de 1 500 rendez-vous sont proposés partout en France et dans le monde, invitant le grand public et tous les acteurs de l’événement (tels que les Alliances françaises, les Instituts français ou les bibliothèques et établissements scolaires) à fêter toute la richesse de la langue française à travers des projets artistiques, culturels et citoyens.
Patrice Beaumelle, nouvel entraîneur et sélectionneur des Éléphants de Côte d’Ivoire. Ex adjoint d’Hervé Renard, il a été désigné le 4 mars 2020 par la FIF.
Le nouveau sectionneur national des éléphants a été désigné ce mercredi, à la suite d’une réunion du Comité exécutif de la Fédération Ivoirienne de Football (FIF). Il était l’adjoint en 2015 d’Hervé Renard qui a donné le deuxième sacre africain des pachydermes en 2015.
« Le choix de Patrice Beaumelle se justifie du fait de notre contexte actuel qui nécessite de bâtir une nouvelle génération. Patrice Beaumelle est un bâtisseur car c’est lui qui a déniché Éric Bertrand Bailly. Il a des capacités d’intégrer facilement des jeunes pour continuer le travail qui a été déjà accompli.
Patrick connait mieux cette équipe et tous les cadres. Il a été champion d’Afrique en 2015 comme adjoint de Renard.
Ce choix est celui de la prudence, de la continuité. La double confrontation contre les Malgaches et celle contre le Niger nous impose un tel coach. Beaumelle n’est pas novice car il a été sélectionneur durant un(01) an de la Zambie.
Nous sommes en fin de mandat, donc Patrice Beaumelle dirigera cette équipe durant une année », s’est justifié Sory Diabaté.
Patrice Beaumelle et Hervé Renard, son ancien patron, ont entraîné plusieurs pays tel que la Zambie, l’Angola, la Côte d’Ivoire et le Maroc dernier Afrique qu’il qualifie pour le mondial de 2018 en Allemagne.
Notons que l’ancien entraîneur de la section nationale ivoirienne, Kamara Ibrahim, a été limogé en février dernier.
Didier Bilé animateur télé sur A+ Ivoire. « Esprit zouglou”, c’est le nom de la nouvelle émission l’ex-leader du groupe « Les parents du campus ».
« Esprit zouglou », une nouvelle émission inspirée de l’ambiance populaire ivoirienne est un maquis-théâtre que le précurseur du Zouglou, Didier Bilé, présentera à partir du 15 mars, chaque dimanche à 18h sur A + Ivoire.
L’ex-leader du groupe « Les parents du campus » reçoit de jeunes artistes qui tournent en dérision les faits de la société par des messages humoristiques, dans une ambiance hilarante et rythmée par les percussions du groupe « Woyo » en compagnie d’invités de marque et de célébrités.
Cette émission de divertissement et la série « Les larmes de l’amour », réalisée par l’actrice ivoirienne Brigitte Bleu, qui signe sa première série de fiction, marquent le premier anniversaire de cette chaîne de télévision dont la grille des programmes comprend, cette année, la nouvelle série ivoirienne « Assinie », deux séries sénégalaises « Maîtresse d’un homme marié » et « Golden » ainsi que l’ultime saison de « Mara, une femme unique ».
Les nouvelles saisons de « Ma grande famille » d’Akissi Delta et « Les coups de la vie » de Franck Vléhi, deux productions 100% ivoiriennes sont également prévues.
Le sénégalais Serigne Ibrahima Dieye expose à la galerie Cécile Fakhoury d’Abidjan du 14 mars au 30 mai 2020 autour du thème: « Paraboles d’un règne sauvage »
Cette exposition qui va durer deux mois et demi, est la première exposition personnelle du jeune artiste sénégalais Serigne Ibrahima Dieye.
Dans un espace transformé, visant à troubler les repères spatiaux du visiteur, Serigne Ibrahima Dieye propose une série de peintures, d’œuvres sur papier ainsi qu’une installation immersive, dans le prolongement de ses réflexions sur le paysage politique et social des sociétés contemporaines.
Né en 1988 à Dakar, Serigne Ibrahima Dieye vit et travaille à Grand Mbao, Sénégal. Formé à l’Ecole nationale des arts de Dakar dont il sort en 2013, l’artiste développe une pratique à la croisée du dessin, de la peinture et du collage.
Travaillant souvent sur de grands formats, fréquemment sur des toiles de format carré qui rappellent des modèles d’images contemporaines, l’artiste mélange symboles, formes et matières.
La Galerie Cécile Fakhoury a ouvert ses portes à Abidjan en Côte d’Ivoire en septembre 2012. En 2018, elle a inauguré un nouvel espace à Dakar au Sénégal et un showroom à Paris en France. La galerie œuvre à la promotion de l’art contemporain sur le continent africain.
Elle offre une visibilité à la créativité et à la diversité artistique contemporaine en Afrique à travers sa programmation d’expositions monographiques et collectives, mais aussi par sa participation aux foires et biennales internationales et par ses collaborations avec des galeries étrangères.
Jusqu’au bout du rêve, un livre et une biographie de l’entrepreneur Mathieu Kadio Morokro. Auteurs : Agnès Kraidy et Zio Moussa de la Côte d’Ivoire
Vous venez de publier, en co-signature avec Zio Moussa, la biographie de Mathieu Kadio-Morokro, le fondateur de Pétro Ivoire. Qu’est-ce qui a prévalu à son choix?
Un livre sur Mathieu Kadio Morokro, parce que nous avons le devoir d’écrire notre histoire à travers celles de nos héroïnes et héros. Un peuple qui ne sait pas célébrer ses enfants qui l’honorent se perdra toujours en chemin ; parce qu’il aura tendance à aller, ailleurs, chercher ses modèles et donc ses repères.
Nous avons écrit la biographie de ce grand homme pour donner une source d’inspiration à nos jeunes, nos enfants, mais aussi à nous les adultes qui avons fini par croire que le travail ne paie plus. Notre société, comme d’autres, se perd dans les méandres des anti-valeurs. Il nous faut, chacun, à son niveau, contribuer à notre reconstruction sociale.
Mathieu Kadio-Morokro, alors qu’il occupe un poste important et bien rémunéré dans une multinationale décide de prendre le risque de tout quitter pour réaliser son rêve : bâtir sa propre entreprise.
Dans un secteur investi par de grandes entreprises. Il croit en son rêve, il travaille dur, affronte les épreuves et le réalise. Après vingt-cinq ans, il fait de Pétro Ivoire la troisième entreprise dans la distribution des produits pétroliers et la première dans le gaz.
Mathieu Kadio-Morokro nous montre que le travail paie… Comme le résume si bien Zio Moussa, ce capitaine d’industrie, c’est 99% de travail et 1% de chance ; c’est un bâtisseur d’hommes.
Plus qu’une entreprise du pétrole, il gère et manage surtout des femmes et des hommes qu’il a intégrés à la réalisation de son rêve et l’accomplissement de son propre destin. Il est donc un passeur de valeurs : la culture du travail bien fait, du travail en équipe, du mérite, de la compétence, la vision à long terme, etc.
Il vous a fallu trois longues années pour le réaliser. Le projet nécessitait-il autant de temps ?
Oui. Le temps de la recherche documentaire et des collectes d’informations ; le temps des rencontres et des entretiens ; le temps des transcriptions et de l’écriture ; le temps de la confrontation des sources et des vérifications.
Et puis un livre de ce genre ne s’écrit pas à plein temps… Nous avons pris notre temps pour éviter de nous tromper… Et puis, que valent trois années quand il s’agit de conter une vie de plus de soixante-dix ans ?
Qu’est-ce qui vous a marqué chez l’homme ?
Sa grandeur qui se manifeste par son humanité. Il a un profond respect pour l’autre. Et c’est un craignant Dieu qui vit pour et par sa famille. Et il est bon de rappeler que l’actuel président du Conseil d’administration qui a su passer le relais à son fils est aussi chef de village. Un homme porté par la modernité du management mais qui assume sa mission de gardien de traditions séculaires qui le font être.
C’est en partie pour cela que « Jusqu’au bout du rêve » a été préfacé par Sa Majesté Nanan Boua Kouassi III, 17ème roi de l’Indenié à qui j’emprunte ces mots : « (…) pour Mathieu Kadio-Morokro, j’ai voulu prendre ma plume. Pas pour lui accorder un traitement particulier qui le différencierait des autres, mais pour dire tout l’honneur mien de signer la préface de la biographie de cet homme d’exception. Je revois encore, dans le reflet du miroir de notre histoire, ce digne fils qui honore toujours son père et sa mère ; cet enfant qui a su incarner ses ancêtres ; cet homme qui porte ses origines avec noblesse et grandeur. Il est un digne dépositaire des traditions que lui ont léguées ses parents… »
Le Lycée Classique était à l’honneur lors de la dédicace. Pourquoi ?
En effet,la dédicace a eu lieu le 09 janvier dernier dans un bel hôtel, au Plateau. La cérémonie avait eu pour parrain M. Daniel Kablan Duncan, Vice-président de la République. Un choix fait par M. Kadio-Morokro. Il avait voulu associer à la dédicace de sa biographie l’un de ses amis de lycée.
En effet, le Vice-président et le président du Conseil d’administration de Pétro Ivoire sont des anciens du Lycée classique d’Abidjan. Tous les deux sont condisciples de célèbres personnalités de notre pays : le président Laurent Gbagbo, le Premier ministre Charles Konan Banny, le ministre Lamine Fadiga, pour ne citer que ceux-là.
Retrouvailles donc de personnalités, ce 09 janvier, à montrer en modèles à des jeunes. C’est d’ailleurs pour cela que nous avons invité des élèves du Lycée classique qui nous ont offert un moment de lecture.
Nous avons voulu les associer au voyage dans la vie du héros pour aller avec eux jusqu’au bout du rêve de Mathieu Kadio-Morokro. Ils ont joué leur partition avec conviction et engagement.
Nous allons, dans les jours à venir, organiser une conférence-dédicace de l’ouvrage « Jusqu’au bout du rêve » au Lycée classique… Nous ne doutons point que les premiers responsables de cette institution prendront, une fois encore, une part active à cette initiative.
Quelle est votre
bibliographie à ce jour ? Et aussi quels sont vos projets dans la noble mission
que vous vous êtes assignée d’écrire notre propre histoire ?
Je viens d’achever la rédaction d’un livre sur les personnes en situation de handicap qui paraîtra sous peu. Dans notre monde qui semble célébrer la richesse matérielle au détriment de la richesse humaine, il nous faut savoir retrouver notre humaine fraternité en portant un regard réhumanisé sur celles et ceux qui, tout en étant comme nous, sont différents de nous.
J’ai publié un beau livre cosigné avec Alex Kipré sur la vie quasi-hollywoodienne de Marie Béatrice Abréma Kétouré, la première femme ivoirienne et peut-être ouest africaine à avoir su conduire une voiture avant les années 60. Le titre : Marie Béatrice Abréma Ketouré, au volant d’une vie.
Avant, il y a eu Une journaliste et un prêtre en di@logue sur l’Afrique, avec Père Francis Barbey et 19 septembre, chroniques d’une guerre vaincue. Et puis il y a ce livre qui traduit mon engagement à célébrer la vie dans toute sa plénitude : Tu me fous les boules, vaincre le cancer. Un témoignage.
Des artistes coupé décalé ont-ils boycotté la chanson hommage à Erickson le Zulu ? Shegal Monkonzy et Marechal réagissent à la polémique.
Les artistes du Coupé décalé ont rendu hommage en chantant pour Erickson Le zulu décédé le 16 février 2020 en France. Cet élan manifeste de solidarité a été entaché, certains artistes sont accusés d’avoir fait preuve de légèreté dans leur participation. Shegal Monkonzy et Marechal ont réagi.
Shegal Mokonzy : « Que les gens arrêtent de critiquer pour critiquer »
« Ceux qui font de tels jugements, ce ne sont pas des connaisseurs de la musique. Il y a des gens qui se lèvent le matin, ils n’ont pas bien mangé, ils se mettent à raconter ce qu’ils veulent sur les réseaux sociaux. Ce sont les mêmes qui ont dit ici un moment que je devenais fou, ou même que j’étais mort.
On ne peut pas se permettre de
jouer avec la mort de son semblable. Dans la chanson, je fais le bruit d’une
voiture démarrée, en disant que si la mort était une voiture qu’on pouvait
démarrer pour donner vie, j’aurais récupéré les clés de la voiture silencieuse
et démarrer afin qu’Erickson revienne à la vie.
En quelques jours seulement, la
chanson hommage a fait plus de 60.000 vues, si la chanson n’était pas
appréciée, vous pensez qu’elle aurait atteint un tel chiffre ? Que les gens
arrêtent de critiquer pour critiquer. Je n’ai que faire des mélomanes. »
Maréchal DJ : « On n’a pas fait ce single pour plaisanter »
»Ecoutez, chacun a sa manière de rendre hommage. On n’a pas fait ce single pour plaisanter. Attention, chacun de nous va partir aussi un jour. Dans mon intervention, je chante en Lingala et j’exprime ma peine et ma douleur dans ma langue. Car mon cœur saigne.
Et quand tu reçois une mauvaise nouvelle de décès, c’est le cœur qui bat très fort et c’est ce battement de cœur que j’exprime en disant dans la chanson «Gboungboungboun» »
Bientôt la fin des inscriptions aux examens scolaires du Baccalauréat, du BEPC et au Test d’orientation en classe de seconde pour la session 2020.
Les inscriptions aux examens scolaires du Baccalauréat, du Brevet d’études du premier cycle (BEPC) et au Test d’orientation en classe de seconde pour la session 2020 « seront définitivement closes le vendredi 28 février 2020 », annonce la Direction des examens et concours (DECO) du ministère de l’Education nationale, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle.
Toutefois, les inscriptions à l’examen du certificat d’études primaires élémentaires (CEPE) se poursuivent sur la plateforme de l’Application pour la gestion des candidats au CEPE (AGCEPE) en vue de permettre la validation des élèves de Cycle moyen 2 (CM2) dont l’immatriculation est en cours, précise le document.
Les dates initiales d’ouverture et de fermeture des inscriptions à ces examens étaient respectivement le lundi 14 octobre et le vendredi 13 décembre 2019. Au terme de cette échéance, certains candidats préinscrits dans différentes directions régionales et départementales n’avaient pas achevé leur inscription.
Sur instruction de la ministre Kandia Camara, la DECO a maintenu ouverte la plateforme AGCE dédiée à l’inscription à ces deux examens jusqu’à ce jour, soit deux mois supplémentaires. La consigne étant de permettre à tous les retardataires des classes de 3ème et terminale, aux parents d’élèves et administrations scolaires d’achever la validation de toutes les préinscriptions déjà effectuées.
« La stabilité, observée au niveau des effectifs des directions régionales et départementales ces dernières semaines, indique que toutes ont achevé la validation des candidatures d’élèves en situation de classe. Par conséquent, à la date du vendredi 28 février 2020, la plateforme AGCEPE sera définitivement fermée et plus aucune opération relative à la candidature ne sera plus possible », prévient la DECO.
Le ministre Moussa Dosso, a présenté à Fresco des projets à moyen terme au profit des jeunes et des femmes, le jeudi 13 février 2020.
Le ministre des Ressources animales et halieutiques, Moussa Dosso, a présenté des projets à moyen terme au profit des jeunes et des femmes de Fresco, à l’occasion d’une rencontre du Premier ministre qui a entamé jeudi 13 février 2020 une visite de travail dans la région du Gboklè.
L’ensemble de ces programmes s’apparente, a révélé le ministre Moussa Dosso, à un coup d’accélération à la politique halieutique, piscicole, aquacole, notamment l’élevage de poissons et de crevettes.
« La Côte d’Ivoire, à partir de ce plan, ambitionne, au regard des autres pays d’Asie du Sud-Est, d’être autosuffisante en production de poissons et animale », a-t-il déclaré.
Moussa Dosso a ajouté que son département ministériel a implémenté un projet au profit des femmes, dénommé « Un coq et dix poules ». Avec ce projet, « nos sœurs pourront, de façon définitive, créer la richesse et être aujourd’hui autonomes parce que les résultats de ce programme sont connus et testés ailleurs. »
Le revenu mensuel tiré dans la mise en œuvre de ce projet va excéder le SMIG ivoirien qui est de 60.000 FCFA. « C’est extraordinaire, parce que bientôt, à partir de mars, ce programme va rentrer en application. Et nous pensons qu’avec cela, vous serez autonomes au bout de trois mois parce qu’aujourd’hui, nous avons les méthodes et les moyens pour produire davantage », a assuré Dosso Moussa.
Le ministre a également évoqué les cas d’élevage de bovins et de caprins. « Nous avons un programme qui a démarré avec la FAO qui entend appuyer le Gouvernement pour encore permettre l’installation de jeunes éleveurs dans ces secteurs », a-t-il déclaré.
Tous ces projets, a conclu le ministre Moussa Dosso, visent à toucher le maximum de cibles au cours de cette année 2020.