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    Serge Kassi réagi au coup de fil de Gbagbo à Hamed

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    Réagissant à certains critiques relatifs à l’échange entre Gbagbo et Hamed Bakayoko, Serges Kassy a invité les Gor au respect de leur leader.

    Je voudrais dire à certains des nôtres, que personne sur la toile, ne peut apprendre à notre guide à faire la politique, dans ce domaine, il n’a pas son pareil. Dans ce combat dans lequel nous sommes depuis une trentaine d’années là.

    On a un seul et unique chef, et il n’a pas changé, et il ne changera jamais, nous le suivons bêtement, en tout lieu et en tout sens, jusqu’à son retrait de la vie politique, pour l’heure, il est notre chef, notre leader, qui nous conduit, qui nous guide et nous lui faisons entièrement et bêtement confiance.

    Tout ce qu’il dit est bon pour nous, tout ce qu il fait est toujours bon pour nous, même quand ce n’est pas bon, c’est bon pour nous, nous sommes avec lui, quelque soit ce qu’il fait et dit, c’est bon hooo, ce n’est bon hooo, on est avec lui, sur cette page, on ne le critique pas, on ne l’insulte pas, on ne l’attaque pas, car c’est notre guide, notre leader, et notre guide et notre leader.

    LIRE AUSSI:1960 ou le visage des indépendances des colonies françaises d’Afrique

    Si tu dis être derrière lui ne te permet jamais de venir sur cette page ou ailleurs, pour l’invectiver, ou le critiquer, si tu ne comprend pas ce qu’il a dit, demande on va t’expliquer, oui oui, ici sur cette page, y’a pas de démocratie, y’a un nom labellisé, qui nous mènera à la victoire finale, si tu portes son nom dans cette lutte, et que tu portes le discrédit sur lui, quitte ici vite même, car tu seras bloqué, quelque soit qui tu es, car ici ,il y’a un chef qui dirige, qui commande, qui ordonne, et nous ses adeptes ses fans ,ses militants nous lui obéissons sans retenu, car il est notre chef.

    Dans une guerre, quand les actes et les ordre du générale, sont discutés, et critiquer par les soldats, cette guerre est perdu d’avance. Ou bien tu quittes dernière nous, comme ça tu pourras le critiquer, comme nos adversaires, l’invectiver comme nos adversaires, et nous t attaquerons à la régulière, mais ,faire croire que tu es avec nous, et venir sur la place publique, le critiquer quand il pose des actes de paix, sur cette page ,tu seras très bloqué.

    LIRE AUSSI:Chris Yapi: “BEDIÉ, SORO, AFFI, MABRI et Simone GBAGBO arrêtés” après l’investiture de Ouattara

    Ici donc le chef, le guide, le leader incontesté et incontestable s’appelle Koudou Laurent Gbagbo, président unique du FPI. Au passage, monsieur le président Gbagbo, merci pour cet acte hautement fort, que vous avez posé hier, en appelant Hamed Bakayoko, pour lui dire ce que vous lui avez dit dont il a pris bonne note, et heureux de l’honneur que vous lui avez fait.

    Vous être effectivement un chef, merci et encore merci tous ceux et celles, qui croient toujours en lui comme moi, avançons car on a notre pays à libéré des mains de Ouattara et notre guide, s’emploie avec toute la CNT a libéré la Côte d’Ivoire des joutes de Ouattara.

    Voici le point essentiel sur lequel nous devons tous nous concentrer derrière lui et la CNT.

    Affrontements communautaires: Sur les cendres de Toumodi

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    La ville de Toumodi, centre de la Côte d’Ivoire, au lendemain des violences communautaires liés à l’élection présidentielle du 31 octobre 2020.

    « On vit avec la peur! » s’indigne Jacob Yahot, un retraité de 70 ans, revenu sur les cendres de sa maison incendiée dimanche, au lendemain de l’élection présidentielle, à Toumodi, dans le centre de la Côte d’Ivoire.

    LIRE AUSSI: Situation toujours tendue en Côte d’Ivoire malgré l’appel au calme

    Cette ville située près de la capitale Yamoussoukro a été le théâtre de violences communautaires meurtrières entre Baoulés (ethnie locale réputée pro-opposition) et Dioulas (ethnie originaire du nord, traditionnellement pro-pouvoir). Au moins six personnes ont été tuées et les dégâts matériels sont importants.

    Toumodikro, le quartier qui a donné son nom à la ville et où vivent une grande majorité de Baoulés, est dévasté. Une dizaine de maisons dont celle de Jacob Yahot ont été incendiées, après la réélection du président Alassane Ouattara.

    La gorge nouée de sanglots, M. Yahot désigne une des maisons calcinées: « Ils ont mis le feu, il y avait une vieille femme de 83 ans, son fils, sa fille et sa belle-fille. Les quatre personnes d’une même famille sont mortes » dimanche.

    LIRE AUSSI: Toumodi : instauration d’un couvre-feu ce 1er novembre

    Boutiques, maquis (bars-restaurants à ciel ouvert) installés sur un kilomètre de part et d’autre de la voie, ont été saccagés ou brûlés.

    Des cendres encore fumantes se dégagent d’une échoppe de prêt-à-porter où un doudou d’enfant qui a échappé aux flammes est encore visible. Un peu loin, les restes des accessoires d’une quincaillerie jonchent le sol.

    « On vit avec la peur, nous sommes livrés à nous mêmes, sans défense », déplore encore le retraité, accusant « une horde sauvage » de « personnes non identifiées munies de machettes et d’armes à feu » d’être les auteurs du drame.

    – « Dégoût et désolation » –

    A quelques encablures de chez M. Yahot se trouve la maison calcinée également de Félix Kouadio, professeur de lycée. Sac en bandoulière, M. Kouadio se promène sur les débris noircis par le feu, pour tenter de sauver ce qu’il peut.

    LIRE AUSSI: Côte d’Ivoire: deux jeunes proches du ministre Amedé Kouakou, tués

    « J’ai retrouvé seulement les cahiers de mes enfants. Tous mes livres depuis le lycée jusqu’à l’université et mes diplômes ont disparu dans les flammes », raconte-il, le cœur brisé.

    « Compte-tenu de la tension ambiante, j’avais évacué toute la famille. Dimanche on m’appelle pour m’annoncer que ma maison est en train de brûler. C’est triste », poursuit l’enseignant, y voyant un coup porté à la cohésion sociale dans cette ville paisible où vivaient en harmonie toutes les communautés.

    « J’éprouve un sentiment de dégoût et de désolation. Ceux qui on fait ça n’ont pas de cœur, car les habitants d’ici n’ont rien à faire avec la politique » ajoute-t-il.

    LIRE AUSSI: Attaque du domicile d’Amédé Koffi à Toumodi: deux de ses proches tués

    Samedi, répondant à l’appel de « désobéissance civile » de l’opposition, les jeunes Baoulés avaient dressé des barricades pour empêcher la tenue du scrutin présidentiel. Des heurts ont alors eu lieu avec les Dioulas.

    Dimanche, les affrontements entre les deux communautés ont repris et des Dioulas ont fait une descente sur Toumodikro.

    – « Finis à la machette » –

    « Le marché central a été incendié par les Baoulés en représailles des actes commis par les Dioulas à Toumodikro », explique sous anonymat une source sécuritaire.

    Lundi, des inconnus, vraisemblablement des Baoulés, ont tué deux jeunes de l’entourage du ministre de l’Equipement Amedé Koffi Kouakou, qui tentaient d’aider le frère du ministre pris dans une échauffourée.

    « Ils ont été tués avec du calibre 12 et ils ont été finis à la machette », a souligné une source proche de la famille.

    LIRE AUSSI: Enfin Paris se prononce sur la réélection de Ouattara et condamne les violences en Côte d’Ivoire

    Le fossé se creuse entre les deux communautés et la police a été déployée entre les deux zones pour éviter de nouveaux affrontements.

    Une dizaine de jeunes volontaires ont sillonné mercredi la ville pour faire passer des « messages de paix et de retour au calme » en dessinant des graffitis sur les murs avec comme slogan: « Je suis Toumodi, non à la violence! ».

    « Jeune de Toumodi, tu brûles boutiques, maquis, marchés, demain on fait comment? » pouvait-on lire sur un mur calciné.

    Source: Linternaute.com

    1960 ou le visage des indépendances des colonies françaises d’Afrique

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    Retour sur l’indépendance des pays d’Afrique, colonies françaises dont la mémoire continue d’impacter les relations diplomatiques.

    L’an 1960, l’année magique qui détermine l’abolition du travail forcé chez les Africains donc l’indépendance. Mais, l’histoire qui s’est déroulée bien avant la liberté continu toujours d’impacter fortement les relations colonisateurs et colonies.

    VOIR AUSSI:La Côte d’Ivoire dans l’impasse, des négociations internationales en cours

    La Côte d’Ivoire dans l’impasse, des négociations internationales en cours

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    La Côte d’Ivoire à nouveau ingouvernable. Face à cette énième impasse, il urge de réunir à nouveau tous les acteurs. Analyse d’Abi-Daman Koné.

    Voici la Côte d’Ivoire à nouveau rendue ingouvernable suite à une élection présidentielle qui n’en fut pas une. La preuve en est que jusque là, aucun pays ou organisation internationale n’a sacrifié à la tradition diplomatique internationale d’en féliciter le vainqueur qui pourtant disposerait, du moins selon ses thuriféraires, d’un carnet d’adresses à faire pâlir de jalousie le locataire de la Maison blanche à Washington.

    LIRE AUSSI:Guillaume Soro : « Ouattara veut absolument décapiter la Transition »

    Face à cette énième impasse, il urge comme hier à Marcoussis, Kleber, Lomé, Accra, Pretoria ou Ouaga, de réunir à nouveau tous les acteurs de la crise actuelle autour d’une table ronde. Ces négociations, qui devraient avoir lieu sous égide internationale dans un pays ami, devront accoucher de recommandations vite endossées par l’Onu, en résolution votée par son Conseil de sécurité.

    Dès lors, l’accord ivoiro-ivoirien, oint de la légalité internationale, s’imposera à tous, ivoiriens comme composantes de la Communauté internationale, avec risque de sanctions ciblées ou collectives pour les contrevenants.

    LIRE AUSSI:Joe Biden nouveau président des Etats-Unis?

    La Côte d’Ivoire en a plus que besoin pour sortir de ce deuxième conflit de légitimité de son histoire avec d’un côté, les membres du Conseil National de Transition (CNT) désireux d’organiser une nouvelle Présidentielle crédible, inclusive et démocratique, et de l’autre, un Président sortant désormais en crise évidente de légitimité et de ce fait, réduit à faire de la résistance.

    La vie des ivoiriens toujours massacrée par ces crises cycliques, en dépend.

    Chris Yapi: « BEDIÉ, SORO, AFFI, MABRI et Simone GBAGBO arrêtés » après l’investiture de Ouattara

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    Chris Yapi le révélateur annonce l’arrestation imminente des leaders de l’opposition ivoirienne par le président Alassane Ouattara, après son investiture.

    CHRIS YAPI insiste: dites aux gens de SORO GUILLAUME de faire très attention


    L’épouse de Alassane Ouattara_PRCI Dominique Ouattara a aussi activé ses réseaux mafieux pour éliminer physiquement SORO GUILLAUME.

    LIRE AUSSI: Le message de Bédié après la tentative d’arrestation

    Transmettez lui ce message. Alassane Ouattara est très très en colère contré BEDIÉ, SORO, AFFI, MABRI et Simone GBAGBO. Ils seront arrêtés après sa proclamation par le Conseil Constitutionnel.

    Mais pour SORO c’est décidé! Les barbouzes ont été activées avec l’implication de son épouse.

    LIRE AUSSI: Arrestations des leaders de l’opposition : le FPI se prononce

    CHRIS YAPI NE MENT PAS.

    Election présidentielle américaine: Tout ce qu’il faut savoir

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    Joe Biden est en passe de remporter l’élection américaine et de devenir le nouveau président des Etats-Unis. Comprendre le processus électoral.

    LES ELECTIONS PRESIDENTIELLES AUX ETATS-UNIS D’AMERIQUE

    Les élections présidentielles américaines sont une expérience unique au monde. Elles sont à la fois compliquées, complexes ; le processus est long et coûteux.

    LIRE AUSSI: Joe Biden nouveau président des Etats-Unis?

    Le nombre d’électeurs au niveau national est inconnu d’autant plus qu’il revient à l’électeur de s’inscrire lui-même sur les listes électorales ; la façon même de s’inscrire sur le listing électoral est différente dans les 50 Etats.

    Les élections primaires et les caucus (assemblées d’électeurs) sont organisés à des dates différentes par les Etats, même si plusieurs Etats s’organisent pour faire coïncider leurs dates à l’exemple du Super Tuesday qui a eu lieu le 03 mars 2020.

    Chaque Etat organise les élections à sa manière, selon ses moyens : les bulletins de vote sont différents tout comme les règles et procédures électorales.

    CONDITIONS POUR ETRE :

    *ELECTEUR :

    –         Etre né sur le territoire des USA ou être naturalisé Américain,

    –         Etre âgé de 18 ans au moins.

    Les seules restrictions légales sont celles qui refusent le droit de vote à certains anciens condamnés et aux personnes déclarées mentalement inaptes.

    *ELIGIBLE :

    –         Etre un citoyen né aux Etats-Unis,

    –         Avoir au moins 35 ans,

    –         Etre résident depuis 14 ans au moins dans le pays.

    En vertu du 12 è Amendement de la Constitution, le Vice-président ne doit pas être issu du même Etat que le Président.

    LIRE AUSSI: Coronavirus : Abubakar Shekau (chef de Boko Haram), “remercie Dieu d’avoir envoyé la pandémie pendant le règne de Trump”

    UN SYSTEME A DEUX PARTIS :

    Depuis les années  1860, deux partis dominent le système électoral aux USA, à savoir le parti Démocrate et le parti Républicain.

    Cependant, de nombreux petits partis participent plus ou moins, à divers niveaux, à la vie de la Nation.

    LE COLLEGE ELECTORAL AMERICAIN :

    Lorsque les électeurs se rendent aux urnes, ils pensent participer à un suffrage universel direct. Ce qui n’est pas le cas en réalité.

    En fait, lors des élections primaires et caucus, ils choisissent les délégués qui vont opter pour le candidat de leur parti à l’élection présidentielle, lors des conventions. Durant celles-ci, les candidats retenus sont nommés et investis.

    La Convention républicaine s’est tenue du 24 au 27 août 2020 tandis que celle du parti Démocrate s’est déroulée du 17 au 20 août 2020.

    LIRE AUSSI: Présidentielle 2020 en Côte d’Ivoire : la FIDHOP publie un pré-rapport qui enfonce Ouattara

    Pour le choix des délégués, les Républicains procèdent par le Winner-takes-all (ie le candidat qui a obtenu le plus de voix acquiert tous les délégués de l’Etat) alors que les Démocrates optent pour la proportionnelle (le pourcentage de voix obtenu correspond au pourcentage de délégués en lice dans l’Etat).

    LE DEROULEMENT DE LA CONVENTION :

    –         1Er jour : Ouverture. Elle correspond à la phase organisationnelle.

    –         2è jour : Adoption de la plate-forme électorale (débats autour des rapports, ceux-ci sont amendés et avalisés par la convention nationale)

    –         3è jour : Désignation du candidat à la présidence

    –         4è jour : Désignation du candidat à la vice-présidence ; suivi de leurs discours d’acceptation (vice-président d’abord et président ensuite).

    LIRE AUSSI: Affoussiata Bamba Lamine nommée Ministre de la Justice dans le Conseil national de transition?

    Suivent alors les campagnes pour l’élection générale. La campagne s’ouvre officiellement le jour de la Fête du Travail (Labor Day), c’est-à-dire le premier lundi de Septembre et s’achève le jour de l’élection générale qui a lieu le premier mardi qui suit le premier lundi du mois de novembre.

    Durant la campagne, les candidats tentent de se positionner face à leurs adversaires (débats électoraux) tandis que les partis déposent les listes des candidats aux fonctions de grands électeurs.

    QUI SONT LES GRANDS ELECTEURS ?

    Pour éviter les cabales, intrigues et corruptions, les constituants ont imaginé un corps de grands électeurs pour élire le président des Etats-Unis.

    De ce corps, ils ont écarté tous ceux qui pourraient être en conflit d’intérêts. Leur élection varie d’un Etat à l’autre. Généralement ils sont peu connus. L’élection des grands électeurs a lieu le 1er mardi qui suit le 1er lundi du mois de novembre en année électorale.

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    Ce qui est commun, c’est que sont proscrits, en vert du l’article 2 de la Constitution, les Sénateurs, les Représentants et les employés du Gouvernement fédéral.

    Il y a au total 538 grands électeurs répartis entre les Etats au prorata de leurs poids démographique. Par exemple, la Californie qui est l’Etat le plus populeux en a 55 et l’Alaska, le moins peuplé en a trois.

    Cette répartition peut être modifiée, à la suite, s’il y a lieu, de chaque recensement décennal.

    Les grands électeurs se réunissent (dans leurs Etats respectifs) et votent officiellement le Président et le Vice-président séparément le premier lundi qui suit le second mercredi de décembre en année électorale (19 Déc. 2016).

    Le candidat qui obtient la majorité des 538 voix, c’est-à-dire 270, ce qui équivaut à la moitié des 538 grands électeurs + 1, remporte l’élection.

    Si aucun candidat à la présidence  n’obtient la majorité des voix du collège électoral, la Chambre des Représentants détermine le gagnant parmi les trois ayant reçu le plus grand nombre de voix du collège.

    Si aucun candidat à la vice-présidence n’acquiert la majorité des voix du collège électoral, il revient au Sénat de désigner le gagnant parmi les deux candidats ayant récolté le plus de voix du collège.

    A l’issue du vote, le collège cesse d’exister. Les bulletins sont transmis, sous scellés, par chaque Etat au Président du Sénat, au plus tard le 3 janvier.

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    LE DECOMPTE :

    Le 6 janvier (le 7 si le 6 est dimanche), le Congrès effectue le décompte des votes. Le Président du Sénat, qui se trouve être le Vice-président en exercice, annonce les résultats.

    Cette déclaration avalise l’élection, à la majorité absolue, du Président et du Vice-président des Etats-Unis.

    Pour autant, le candidat victorieux n’a pas attendu la proclamation des résultats pour préparer son entrée en fonction.

    En effet, dès l’élection des grands électeurs, le futur Président commence à constituer son administration et son cabinet, et amorce la transition.

    LA TRANSITION :

    Entre le moment où les grands électeurs sont élus et l’entrée en fonction effective du Président, il s’écoule une période de 73 jours définie par le législateur comme étant la transition (7 novembre – 20 janvier).

    Une administration de transition se met alors en place, ainsi que des normes de vacance de pouvoir, avant la passation de charges.

    Pendant ce temps, le Président en exercice, s’il diffère du Président nouvellement élu, reste en fonction. On l’appelle Lame Duck (canard boiteux) jusqu’à la passation des pouvoirs.

    LIRE AUSSI: Voici la déclaration de l’Ambassade des États-Unis sur l’élection présidentielle en Côte d’Ivoire du 31 octobre 2020

    LA CEREMONIE DE PASSATION DES POUVOIRS :

    En application du 20è Amendement de 1933, le Président est officiellement investi le 20 janvier à la suite de la cérémonie de ‘’l’inauguration’’, au cours de laquelle il prête serment devant le Président de la Cour Suprême.

    La tradition instituée par George Washington, premier Président des Etats-Unis, veut que le Président prête serment sur la Bible.

    A la suite de la prestation de serment, le Président prononce un discours (Inaugural Address) qui donne le ton et l’orientation de cette nouvelle administration.

    En vertu d’une tradition remontant au 19è siècle, il n’y a pas de passation de pouvoirs  publique le dimanche. Si le 20 janvier tombe sur un dimanche, il y aura une brève passation de pouvoirs à huis clos, tandis que la cérémonie publique aura lieu le lendemain. Ce fut le cas de Ronald Reagan, le 20 janvier 1985.

    Une fois en fonction, on notera pour l’anecdote que le Vice-président touchera annuellement un salaire de 181.400 dollars. Le Président percevra quant à lui 400.000 dollars et disposera d’un compte annuel de dépenses de 50.000 dollars non imposables. Cette compensation exclusive ne peut être, en application de la Constitution, ni accrue, ni diminuée au cours de son mandat.

    Guillaume Soro : « Ouattara veut absolument décapiter la Transition »

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    Selon Guillaume Soro dans son message à la Nation le 4 novembre 2020, « Ouattara veut absolument décapiter la Transition ».

    Mes chers concitoyens, Mes chères concitoyennes,
    C’est le lieu pour moi de saluer votre mobilisation exemplaire qui a permis de faire échec à la pire farce électorale de l’histoire de notre nation, orchestrée piteusement par un Alassane Ouattara, engagé dans son aventure effrénée et périlleuse de s’éterniser au pouvoir. Bravant ce peuple qui l’a vomi et rejeté, il entend s’autoproclamer pour la troisième fois, Président de la République. Nous ne l’accepterons jamais.

    LIRE AUSSI:La POECI appelle le gouvernement à un “dialogue inclusif”

    Disons-le tout net : notre pays est désormais placé dans un contexte de vacance du pouvoir présidentiel car celui qui tente maladroitement de s’imposer n’en a ni le droit, ni la légitimité.
    En ce moment historique, il n’y a de place ni pour les trahisons, ni pour les demi-trahisons. C’est donc la raison pour laquelle l’opposition responsable, constatant la vacance du pouvoir présidentiel, a décidé, dans le cadre de l’espérance due au peuple, d’ouvrir une transition politique.


    Le Conseil National de Transition a été créé pour assumer les charges exécutives de l’État et assurer le fonctionnement régulier des organes et des institutions républicaines durant toute la période de Transition.

    LIRE AUSSI:Violences à Toumodi: Le général Apalo sur le terrain

    L’ancien président de la République, SEM. Henri Konan Bédié, président du PDCI-RDA, a été désigné pour présider le Conseil National de la Transition, dont je suis membre. Installé dans le schéma mental de tous les dictateurs tropicaux, M. Ouattara a basculé dans la violence aveugle en déchainant une répression brutale via ses forces endoctrinées, contre les principaux leaders de la Transition. Ainsi, le président Henri Konan Bédié, président du Conseil National de Transition est l’objet d’un blocus à son domicile. D’éminents membres du Conseil National de Transition ont essuyé des attaques à l’arme de guerre contre leurs résidences, ou ont échappé à des assassinats et à des enlèvements.

    M. Alassane Ouattara veut absolument décapiter la Transition pour pouvoir éteindre toute contestation et régner dans un consensus dictatorial où la paix qui prévaut est celle des cimetières.

    Joe Biden nouveau président des Etats-Unis?

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    Joe Biden, le candidat démocrate en passe de devenir le 46e président des Etats-Unis après Donald Trump, à l’issue de l’élection présidentielle américaine du 3 novembre.

    La Maison Blanche et les Etats-Unis n’ont toujours pas de nouveau président ce jeudi. Donné gagnant dans le Michigan et le Wisconsin, Joe Biden s’en rapproche néanmoins alors que Donald Trump souhaite déjà engager d’importantes procédures judiciaires et dénonce des « fraudes ».

    LIRE AUSSI: Joe Biden sous pression, le démocrate presqu’élu président des Etats-Unis?

    La victoire éclatante annoncée par les sondages n’a pas eu lieu. Mais ce mercredi soir, Joe Biden semble prendre l’avantage dans l’épilogue toujours en cours des élections américaines 2020. Avec deux Etats de plus remportés, Biden semble désormais marcher tout droit vers la fonction de nouveau président américain.

    Grâce aux décomptes des votes par correspondance dans le Michigan et le Wisconsin, l’ancien vice président de Barack Obama en est à 264 grands électeurs si on compte l’Arizona qui est désormais très incertain ou 253 si on veut être prudent. Nous avons d’ailleurs pris la décision de l’être en retirant les grands électeurs de l’Arizona sur notre carte en attendant des résultats beaucoup plus clairs. 

    LIRE AUSSI: Les ambassadeurs de France et des États-Unis chez Bédié : voici les raisons

    Deux Etats attirent également le regard et ce n’est plus forcément la Pennsylvanie comme tous les observateurs avaient pu le mentionner depuis la fin du D-Day. En effet, si Joe Biden remporte le Nevada, tout proche de livrer son verdict, et surtout la Géorgie, il deviendra potentiellement le futur président des Etats-Unis. Il est aussi possible qu’il faille attendre plusieurs jours pour disposer des résultats décisifs à cause des nombreuses offensives judiciaires de Donald Trump.

    « On ne vole pas le pouvoir. C’est le peuple qui déterminera qui gagnera », a lâché l’ancien vice-président qui estime que le décompte final lui offrira la victoire. Appelant plusieurs fois les Américains à l’union, il a martelé que tous les bulletins de vote devaient être comptabilisés et que le processus ne devait pas s’arrêter. « Nous, le peuple, nous ne serons pas réduits au silence.

    LIRE AUSSI: Présidentielle 2020 en Côte d’Ivoire : la FIDHOP publie un pré-rapport qui enfonce Ouattara

    Nous ne nous coucherons pas. Nous nous sortirons de ce processus électoral. Nous serons victorieux. Ce ne sera pas seulement une victoire pour moi, mais pour le peuple américain, pour la démocratie, pour l’Amérique », a-t-il conclu. Dans la nuit en France et alors que les USA quittent officiellement l’Accord de Paris sur le climat, Joe Biden a indiqué que les Etats-Unis retourneraient dans cet Accord s’il est élu.

    Jeudi matin, les résultats des élections américaines étaient disponibles dans presque tous les Etats, sous forme de résultats partiels et de projections réalisées par les médias américains. Ces dernières permettaient, dans un premiers temps, de dresser de manière fiable la liste des grands électeurs qui seront attribués à chacun des deux candidats.

    LIRE AUSSI: Présidentielles américaines: Joe Biden à la porte de la porte de la Maison Blanche

    Il faut 270 grands électeurs pour être élu président des Etats-Unis. Découvrez les résultats de ces élections américaines en temps réel grâce au graphique et à la carte ci-dessous.

    La POECI appelle le gouvernement à un « dialogue inclusif »

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    La Plateforme des organisations de la société civile pour l’observation des élections en Côte d’Ivoire (POECI), a dévoilé son rapport de supervision.

    La Plateforme des organisations de la société civile pour l’observation des élections en Côte d’Ivoire (POECI) demande aux acteurs politiques de privilégier le dialogue en vue de prévenir les violences en appelant leurs militants à la retenue.

    LIRE AUSSI: Présidentielle ivoirienne 2020 : La POECI appelle à la fin des violences

    Dans un communiqué, publié le mercredi 4 novembre 2020, sur son rapport d’observation du scrutin présidentiel du 31 octobre, le président du conseil d’administration, l’Imam Koné Ibrahima, relève un scrutin apaisé par endroit mais sous fond de violence et d’abstention avec des incidents « critiques » dans certaines localités du pays.

    Pour cela, la POECI demande au gouvernement d’ouvrir “un dialogue inclusif” afin de débattre des questions d’intérêt général et de continuer de veiller à la sécurité et la quiétude des populations quelles que soient leurs tendances politiques.

    LIRE AUSSI: Crise en Guinée : la mission conjointe encourage les parties à s’inscrire dans un dialogue inclusif

    L’Organisation exhorte aussi les populations au calme en se gardant de toute action pouvant susciter des violences.

    Les populations ivoiriennes étaient aux urnes, samedi, pour élire le nouveau président de la République. A cet effet, la POECI a déployé 200 observateurs sur toute l’étendue du territoire national pour superviser ledit scrutin.

    LIRE AUSSI: La PSCPD livre le rapport de sa mission d’observation électorale du scrutin du 31 octobre 2020

    Le président sortant Alassane Ouattara est sorti vainqueur de cette présidentielle avec 94,27% des suffrages exprimés.

    Violences à Toumodi: Le général Apalo sur le terrain

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    Le Général Apalo a rencontré le 4 novembre 2020 plusieurs groupes sociaux de Toumodi suite aux violences qui ont fait 4 morts.

    Cette croisade qui s’inscrit dans le cadre de la gendarmerie de proximité a débuté par le village d’Abli (environ 2 km de Toumodi) où la tension est encore vive après des affrontements entre des partisans du Rassemblement des Houphouétistes pour la démocratie et la paix (RHDP, au pouvoir) et ceux de l’opposition.

    Ces troubles auraient provoqué mort d’homme, selon plusieurs témoins et de jeunes ressortissants du village sont encore terrés en brousse par peur de représailles.


    « Organisez-vous et demandez à vos frères de revenir au village. Vous devez refuser de donner la mort et de mourir vous-mêmes pour des hommes politiques qui vont se réconcilier à tout moment », a déclaré le Général Apalo Touré.

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    « Vous êtes pauvres, cela ne vous suffit pas, vous voulez maintenant devenir malheureux », a-t-il ajouté. Il a expliqué à ses hôtes que se détourner des voies normales de réussite sociale pour suivre ceux qui leur offrent des fusils et machettes pour se découper, c’est aller au-delà de la pauvreté pour atteindre atteindre le statut de malheureux.

    A Toumodi où il s’est rendu par la suite, le premier responsable de la gendarmerie ivoirienne a demandé à la communauté Malinké d’œuvrer à préserver la bonne entente qui a toujours caractérisé sa cohabitation avec les autres peuples de la localité.

    Le périple s’est achevé à la salle de réunion de la mairie avec les autochtones Baoulés. A ceux-là, le général a rappelé le rôle républicain de la gendarmerie et les a invités à faire confiance à leur armée.

    En engageant ces différentes rencontres publiques avec les citoyens  dans plusieurs localités de la Côte d’Ivoire, le commandant supérieur de la gendarmerie entend établir une relation de confiance avec les populations ivoiriens car « les gendarmes ont pour mission de veiller à la sécurité de tous les citoyens, sans distinction ».

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    Il souhaite surtout faire baisser la tension qui s’est emparée de nombreuses localités du pays à la veille et pendant le scrutin présidentiel du 31 octobre 2020 dont le résultat provisoire donne le Président sortant, Alassane Ouattara, vainqueur avec plus de 94% des suffrages.

    Ce qu’ils se sont dit, Gbagbo et Hamed Bakayoko

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    Laurent Gbagbo a eu ce 4 novembre 2020, un échange téléphonique avec Hamed Bakayoko relative à la crise politique en Côte d’Ivoire.

    “Au vu de la situation politique qui s’est crispée avec l’arrestation du Président Henri Konan BEDIE, son épouse, le Premier Ministre Affi N’Guessan, les Ministres Assoa Adou et Maurice Guikahue et de bien d’autres personnalités politiques, le Président Laurent Gbagbo, après 10 ans sans aucun contact avec le pouvoir en place, a appelé ce jour, Monsieur Hamed Bakayoko, en sa qualité de Premier Ministre, Chef de Gouvernement, Ministre de la Défense”, annonce l’avocate de M. Gbagbo, Maître Habiba Touré.

    “Au cours de cet échange téléphonique, le Président Laurent Gbagbo a fait part de sa vive préoccupation quant au traitement infligé à Son Excellence, le Président Henri Konan Bédié, Ancien Président de la République de Côte d’Ivoire, ainsi qu’à d’autres personnalités politiques”, poursuit le communiqué.

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    Laurent Gbagbo a exhorté le Premier ministre Hamed Bakayoko, à apaiser la situation, en favorisant le dialogue plutôt que la répression.

    Il s’est réjoui de la très bonne disponibilité du Premier ministre Hamed Bakayoko qui a promis de poser des actes en faveur de la décrispation du climat politique.

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    “Le président Laurent Gbagbo apporte sa solidarité aux familles des personnes séquestrées et appelle l’ensemble des militants à garder leur sérénité”, conclu le communiqué.

    Poursuivi par la CPI pour crime contre l’humanité commis durant la crise postélectorale ivoirienne de 2010, Laurent Gbagbo a été acquitté en première instance.

    Konankankro (Bouaké): Une campagne de sensibilisation contre le phénomène des rumeurs

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    L’union nationale des enfants du grand centre de la Côte d’Ivoire (UNEGRACI) a entamé mercredi 04 novembre à Konankankro, une campagne de sensibilisation contre le phénomène des rumeurs.

    L’UNEGRACI a lancé mercredi 04 novembre 2020 à Konankankro (commune de Bouaké) une campagne de sensibilisation contre le phénomène des rumeurs distiller au sein des communautés ethniques depuis le début de la crise pré-électorale.

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    « Depuis un certain temps, des personnes sans foi ni loi font le tour des différentes communautés ethniques pour propager de fausses informations. Leur objectif, intoxiquer ces communautés pour les pousser à l’affrontement. Il s’agit pour nous d’exhorter les populations à la vigilance pour ne pas tomber dans le piège de ces personnes de mauvaise intention », a indiqué le président de l’UNEGRACI, Pascal Yao Okala.

    Ce dernier a précisé que cette caravane de sensibilisation contre les rumeurs sillonnera plusieurs quartiers et villages de la ville de Bouaké dont celles déjà touchés par ce phénomène, notamment, Kongodékro et Attiékro. Certains départements de la région de Gbêkê, notamment, Béoumi et Sakassou, accueilleront également l’équipe de sensibilisation de l’UNIGRACI.

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    Cette initiative a été saluée par le chef du canton Pharis, Nanan Kouamé Kodro, dont le village a servi de rampe de lancement de cette caravane.  « Ce que nous voulons, c’est la paix, car les palabres n’arrangent rien. Nous saluons donc cette initiative de paix de l’UNEGRACI et nous exhortons ses membres à poursuivre sur leur lancée », a déclaré son porte-parole, Nanan N’guessan Kouadio N’djablé.

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    Créée en 2016, l’union nationales des enfants du grand centre de la Côte d’Ivoire regroupe toutes les personnes qui ont des intérêts dans le grand centre de la Côte d’Ivoire. L’une de ses missions essentielles est d’œuvrer pour la paix et la cohésion sociale dans cette partie de la Côte d’Ivoire.

    « Alassane Ouattara a mobilisé pour servir sa cause, de nombreux miliciens et supplétifs armés … »Soro Guillaume

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    Dans son message à la Nation le 4 novembre 2020, Soro accuse Ouattara de préparer un programme de repérage contre l’opposition.

    Devant la violation flagrante de notre Constitution, le sang de nos compatriotes qui est versé chaque jour et le parjure déshonorant dont s’est rendu coupable l’ex-président sortant, j’ai décidé de m’assumer et de prendre la parole. Je prends la parole car mon honneur me le commande, la dignité de notre pays l’exige et le souvenir du sacrifice de tous ces illustres fils du pays tombés pour la défense des valeurs de la République et de la Démocratie, me l’ordonne.

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    Face à la mobilisation du peuple de Côte d’Ivoire, et vu le peu d’empressement de notre armée nationale à participer à l’hécatombe à laquelle il l’invitait, Alassane Ouattara a mobilisé pour servir sa cause, de nombreux miliciens et supplétifs armés, qui mènent actuellement notre pays au chaos, en massacrant à l’arme blanche et même à l’arme de guerre, nos compatriotes qui manifestent les mains nues.

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    Ces hordes endoctrinées tailladent à la machette leurs pauvres victimes, allant jusqu’à incendier des habitations avec leurs occupants à l’intérieur. Un programme de repérage systématique des partisans de l’opposition en vue de leur élimination est en cours.

    Réélection de Ouattara : Jeannot Ahoussou se prononce enfin, son message aux cadres du Grand-Centre

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    Jeannot Ahoussou-Kouadio s’est adressé aux cadres du Grand-Centre suites aux violences qui ont émaillé le scrutin présidentiel 2020.

    Dans un communiqué publié ce mercredi 4 novembre 2020, l’actuel président du Senat ivoirien s’est prononcé sur la tenue du scrutin présidentiel du 31 octobre 2020 en Côte d’Ivoire.

    Pour Jeannot Ahoussou, l’élection du Président de la République s’est tenue conformément aux dispositions de la Constitution.

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    Mais il déplore les conflits intercommunautaires qui ont eu lieu dans les localités du Grand-Centre qui avaient pourtant en 2010 et 2015 voté pour le Président Alassane Ouattara.

    Il a donc invité toutes les populations du Grand-Centre à l’apaisement et à la retenue.

    L’arrestation d’Assoa Adou en cours à son domicile ? : le mur de sa résidence escaladé

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    L’arrestation d’Assoa Adou serait en cours ce mercredi 4 novembre 2020, a annoncé la page Facebook du Front populaire ivoirien (FPI).

    Les forces de l’ordre Pro-Ouattara viennent d’escalader le mur de la résidence du SG ASSOA ADOU et procèdent à une fouille poussée, en ce moment, dans ladite résidence.

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    UNE PERQUISITION SANS MANDAT. Ils ambitionnent, après la fouille, d’emmener le SG ASSOA ADOU avec eux.

    Suivez en direct le discours de Guillaume Soro ce 4 novembre 2020 sur le Conseil national de Transition en Côte d’Ivoire

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    Voici le discours à la Nation de Guillaume Soro du 4 novembre 2020 sur le Conseil National de Transition en Côte d’Ivoire.

    Le président de Génération et Peuples Solidaires (GPS) avait réagi le mardi 3 novembre 2020, après que les résidences des leaders de l’opposition, aient essuyé des tirs dans le nuit du 2 novembre 2020.

    Pour Guillaume Soro, ces attaques simultanées et coordonnées font manifestement suite à la mise en place du Conseil National de Transition (CNT) et à la désignation de son Excellence Henri Konan Bédié pour en assurer la présidence.

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    Ces opérations sont l’œuvre d’éléments indisciplinés des forces armées ivoiriennes qui, endoctrinés, ont décidé d’obéir à des ordres illégaux, émanant d’une personnalité qui ne détient plus le pouvoir constitutionnel de commander aux forces armées ivoiriennes. Il s’agit de l’ancien président M. Alassane Ouattara, a indiqué Soro.

    Depuis le mardi 3 novembre 2020, les résidences des leaders de l’opposition ont été encerclées par les forces de l’ordre, empêchant toutes entrées et sorties.