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    Le Quai d’Orsey à propos de la Côte d’Ivoire : « L’état de droit doit prévaloir »

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    La situation en Côte d’Ivoire préoccupe la France. Elle a lancé un appel aux acteurs ivoiriens ce mercredi 4 novembre 2020.

    La France a appelé, mercredi 04 novembre 2020, tous les acteurs ivoiriens à mettre fin aux provocations et actes d’intimidation qui perdurent depuis le scrutin présidentiel du 31 octobre.

    Selon le porte-parole Quai d’Orsay, Agnès Von Der Mühll, son pays soutient les efforts d’accompagnement déployés en ce sens par les organisations régionales et internationales et se joint à ce titre à l’appel de la CEDEAO et de l’Union africaine de s’abstenir de toute initiative sortant du cadre constitutionnel.

    LIRE AUSSI : L’UE exprime ses préoccupations après la victoire de Ouattara

    «L’état de droit doit prévaloir», réitère le Quai d’Orsey, précisant avoir pris bonne note de l’annonce par la Commission électorale indépendante (CEI) des résultats provisoires de l’élection présidentielle en Côte d’Ivoire.

    Partageant les préoccupations exprimées par l’Union européenne concernant les tensions et les incitations à la haine qui ont prévalu durant ce scrutin, la France condamne les graves violences intervenues.

    Elle préconise l’urgence d’une reprise du dialogue politique en Côte d’Ivoire favorisant la réconciliation par des mesures concrètes qui permettront de tourner la page de la violence et de la division.

    Covid-19 en Côte d’Ivoire : voici le bilan au 4 novembre 2020

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    Le bilan de covid-19 en Côte d’Ivoire au 4 novembre 2020, a été publié par le Ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique.

    Le Ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique a enregistré ce jour mercredi 4 novembre 2020, 13 nouveaux cas de Covid-19 sur 601 échantillons prélevés soit 2,2 % de cas positifs, 20 guéris et 0 décès.


    A la date du 4 novembre, la Côte d’Ivoire compte donc 20 778 cas confirmés dont 20 447 personnes guéries, 126 décès et 205 cas actifs. Le nombre total d’échantillons est de 196 129.

    LIRE AUSSI : Covid-19 en Côte d’Ivoire : voici le bilan au 3 novembre 2020

    Fait à Abidjan, le 4 novembre 2020.

    Dr Eugène AKA AOUELE
    Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique

    Arrestations des leaders de l’opposition : le FPI se prononce

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    Suites aux tentatives d’arrestations des leaders de l’opposition le FPI tendance Gbagbo s’est prononcé à travers un communiqué.

    1. Dans la journée du mardi 03 novembre 2020, aux environs de 13h30, un cargo de la gendarmerie, rempli d’une quinzaine d’éléments armés et en tenue de combat, a fait irruption devant le domicile de Dr Assoa Adou, Secrétaire Général du Front Populaire Ivoirien (FPI), empêchant tout accès et toute sortie des lieux.

    2. Au même moment, des éléments de la police, à bord d’un cargo, ont aussi bloqué les accès et les sorties de la résidence du Pr Hubert Oulaye, Président du Comité de Contrôle du Parti.

    3. Le FPI Observe par ailleurs que la plupart des domiciles des principaux leaders de l’opposition dont celui du président Henri Konan Bédié, ont fait l’objet de blocus des forces de l’ordre dans la même journée du mardi 03 novembre 2020. Plusieurs personnalités du PDCI ont été interpellées à la résidence du président Bédié parmi lesquelles le Pr Maurice Kacou Guikahué, Secrétaire Exécutif en chef dudit parti et M. Alex Yao, journaliste.

    4. Le FPI note que ces agissements ordonnés par le régime RHDP déchu, sans aucune base juridique, constituent une violation flagrante de la Constitution et des lois subséquentes, une assignation à résidence de fait des leaders de l’opposition qui sont ainsi privés de leur liberté de mouvement, de l’exercice de leurs activités politiques et d’approvisionnements en nourriture et en médicaments.

    5. Le FPI dénonce et condamne avec force la violation perpétuelle par le régime déchu du RHDP de la Loi fondamentale qui consacre les libertés individuelles et collectives des citoyens.

    LIRE AUSSI : Soro : « Ouattara vient de déclencher les hostilités »

    6. Le FPI exige le retrait, sans condition, de tous les éléments de la gendarmerie et de la police des domiciles de tous les leaders de l’opposition afin de leur permettre de vaquer librement à leurs occupations et d’avoir accès à leurs besoins vitaux, conformément à la Constitution.

    7. Le FPI exprime son soutien, sans faille, au Secrétaire Général et au président du Comité de Contrôle du Parti ainsi qu’à tous les responsables de l’opposition victimes de cet acharnement du régime déchu. Il exige la libération, sans délai, des personnalités injustement et illégalement retenues hors de leur famille.

    8. Le FPI, prenant à témoins l’opinion nationale et internationale des dérives du clan RHDP, demande à ses militants, aux démocrates de tous bords et au peuple de Côte d’Ivoire de demeurer vigilants et mobilisés dans la poursuite de lutte pour la justice, la paix et l’avènement de l’Etat de droit, par des élections justes transparente et inclusives.

    Fait à Abidjan, le 04 novembre 2020
    Pour le FPI
    L’Ambassadeur Koné Boubakar
    Porte parole par intérim

    Jean-Marie Somet dément sa participation dans le futur gouvernement de transition en Côte d’Ivoire

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    L’ambassadeur Jean-Marie Somet fait un démenti suite à sa prétendue nomination au sein du gouvernement du Conseil national de transition.

    Depuis quelques jours, mon nom apparaît régulièrement sur une liste présentée comme celle d’un gouvernement du conseil national de transition, formé par des partis politiques
    de l’opposition.

    Ce document que de nombreux ivoiriens ont vite reconnu comme un faux et sans objet circule sur les réseaux sociaux en suscitant de nombreux commentaires.

    J’aimerais ici, dire aux ivoiriens et ivoiriennes que je ne suis nullement concerné par ces publications dont le but réel n’est connu que de ses seuls auteurs.

    LIRE AUSSI : Côte d’Ivoire : L’ambassadeur des Etats-Unis dément une rencontre avec Henri Konan Bédié

    En ma qualité de Haut Fonctionnaire, j’adresse une fois encore mes sincères remerciements au Président Alassane OUATTARA, qui m’a permis depuis 2013, de mettre mes compétences au service de mon Pays, la Côte d’Ivoire, ce qui sera toujours ma seule boussole.

    En ma qualité de Pupille de la Nation, je reste profondément attaché à la République et aux Valeurs Indiscutables de notre Nation dans le respect de la Légalité qui sont non-négociables et qui ne sauraient souffrir de tels « fake news ».

    L’Ambassadeur Jean-Marie SOMET

    Présidentielle 2020 en Côte d’Ivoire : la FIDHOP publie un pré-rapport qui enfonce Ouattara

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    Un pré-rapport de la FIDHOP sur la présidentielle 2020 en Côte d’Ivoire a été publié ce vendredi 4 novembre 2020.

    1. La FIDHOP (la Fondation Ivoirienne pour l’observation et la surveillance des Droits de l’Homme et de la vie politique) dénonce et déplore que, depuis le 13 Août 2020, une centaine de personnes ont perdu la vie ; que près de trois cents ont été grièvement blessées, généralement à la machette ; et que près de deux cents autres sont injustement arrêtées parmi des manifestants pacifiques.


    Tout ceci, pour un scrutin électoral, que l’on aurait pu reporter, simplement, afin d’en garantir de meilleures conditions d’organisation.


    2. LA FIDHOP s’incline devant tous les morts et disparus, apporte sa compassion et son soutien à tous les blessés, les emprisonnés et à ceux ayant perdu des biens : la FIDHOP promet que la plupart des événements ayant été documentés, filmés ou photographiés, tous leurs auteurs et les donneurs d’ordre en répondront ; tôt ou tard !


    3. Le présent PRE-RAPPORT est un résumé décrivant la situation d’avant, pendant et d’après le 31 Octobre 2020, pour répondre à la question de savoir si le scrutin organisé en Côte d’Ivoire ce jour-là peut se qualifier d’élection crédible ou démocratique.

    I/ LA CRISE PREELECTORALE D’AVANT LE 31 OCTOBRE :

    4. Aucune condition objective n’a été réunie pour garantir que le scrutin présidentiel devant se tenir le 31 octobre 2020 en Côte d’Ivoire soit crédible, démocratique et apaisé :


    – le Code électoral, qui a été pris par une Ordonnance du Chef de l’État, sans prendre en compte les avis de l’opposition et de la société civile et qui a introduit les parrainages citoyens était déjà contestable et très contesté ;

    LIRE AUSSI : Ouattara à propos de Gbagbo sur RFI : « il a déjà fait 9 ans de prison, je trouve qu’il est temps qu’il rentre en Côte d’Ivoire »


    – la Commission électorale indépendante (CEI) devait être reconstituée selon les décisions de la Cour Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples (CADHP), « avant toute élection » ; ce que le gouvernement ivoirien a refusé d’exécuter ;


    – la liste électorale nécessitait un audit devant rassurer tous les candidats, au regard du mauvais déroulement de l’enrôlement, qui a créé des suspicions chez les opposants.


    5. Le 14 Septembre, la Conseil Constitutionnel ivoirien a rendu publique la liste des candidats à l’élection du Président de la République. Parmi les quarante (40) éliminés, sur les quarante-quatre (44), deux ont fait un recours devant la Cour africaine (CADHP), qui a ordonné que les candidats Laurent GBAGBO et Guillaume SORO soient remis dans la course. Mais sans aucune suite de la part de l’État ivoirien.


    6. Les deux candidats principaux de l’opposition, MM. Henri Konan BEDIE et Pascal Affi N’GUESSAN, ont alors, de concert avec les partis et groupements politiques de l’opposition, appelé à la Désobéissance civile et au Boycott actif de l’élection. Mais les manifestations de leurs militants et sympathisants ont été violemment réprimées, dans le sang, par les « Microbes » à la solde du pouvoir, dans plusieurs villes du pays : Bonoua, Daoukro, Divo, Gagnoa, Bongouanou, Dabou, etc.

    Dès lors, toutes les conditions étaient réunies pour que l’on assiste à une élection non-démocratique le 31 Octobre 2020.

    II- JOUR DU SCRUTIN DU 31 OCTOBRE 2020 EN CÔTE D’IVOIRE :

    A/ Au niveau international :

    7. Selon les informations recueillies par la FIDHOP à travers ses Délégations-FIDHOP de Suisse, d’Italie, de Belgique, du Royaume Uni, des États-Unis, de Tunisie, du Canada et de France, il ressort que dans l’ensemble, le mot d’ordre de Désobéissance civile a été largement suivi ; sans que les opposants n’empêchent ceux qui voulaient voter de le faire.
    8. L’affluence des Ivoiriens dans les centres de vote qui ont été très réduits pour cause de COVID-19, a été très faible, comparée aux jours de vote passés. Sauf en Iles de France où, l’immensité de la foule amassée dans le centre d’Aubervilliers a fait douter plusieurs Ivoiriens de la Diaspora de France sur les nationalités réelles de ces votants.

    B/ Au niveau national :

    9. Sur presque toute l’étendue du territoire national, sauf dans le Nord du pays, les bénévoles de la FIDHOP ont noté que des incidents se sont produits partout. Le matériel électoral, les urnes, les bulletins, a été souvent volé, détruit ou brûlé. Et des électeurs ont été empêchés d’aller voter.


    Dans le V baoulé, dont Yamoussoukro, qui est très acquis au PDCI-RDA du candidat BEDIE, ou à l’Est, chez le candidat AFFI, notamment à Bongouanou, ou encore dans les fiefs de l’Ex-président GBAGBO, au Sud-ouest et dans l’Ouest, des voies ont été obstruées, barrées, dans les villages et les villes.


    10. Des affrontements parfois violents ont eu lieu dans ces zones, entre les communautés nordistes favorables à M. OUATTARA et les autochtones suivant le mot d’ordre de Désobéissance civile. Ce qui a entrainé de nombreux blessés graves et des morts ; ce fut le cas à Téhiri, dans la Sous-préfecture de Bayota, à Gagnoa, où six ressortissants Bétés ont été tués par les partisans du RHDP.

    LIRE AUSSI : Côte d’Ivoire : L’ambassadeur des Etats-Unis dément une rencontre avec Henri Konan Bédié

    Au total dix-sept (17) personnes auraient perdu la vie ce 31 Octobre 2020

    III- BILAN ET RECOMMANDATIONS DE LA FIDHOP :

    11. CONSIDÉRANT que le scrutin organisé le 31 Octobre 2020 en République de Côte d’Ivoire était très conflictuel et n’a respecté aucune norme légale ni démocratique, de transparence, d’équité et d’ouverture à tous les prétendants ;


    12. CONSIDÉRANT que, par l’absence d’un Dialogue républicain – pourtant réclamé depuis Février 2020 par la FIDHOP et d’autres organisations politiques et de la société civile dans un courrier adressé au Pape François – ce scrutin du 31 Octobre 2020 a plutôt aggravé la fracture sociale en Côte d’Ivoire ;


    13. VU que les Ivoiriens, dans une très large majorité, ont boycotté ce vote, laissant estimer le taux de participation, de façon objective, en dessous de 20% : en 2015, avec l’appel au boycott des seuls pro-Gbagbo, ce taux était officiellement de 54,63, alors qu’aujourd’hui, avec tous les opposants unis contre Ouattara et tous ces incidents, le taux de participation serait scandaleusement de 53,9% ;


    14. CONSTATANT l’illégitimité du Chef de l’État sortant, dont la candidature illégale a été la source principale des récentes les violations des Droits de l’Homme en CI ;


    15. DEVANT le blocage institutionnel qui s’est ouvert dans le pays, entre le régime-Ouattara et le Conseil National de Transition (CNT) qui a été créé le lundi 2 Novembre 2020 par les opposants et dont le Président est SEM Henri Konan BEDIE ;

    LA FIDHOP, toujours soucieuse du respect des Droits de l’Homme en Côte d’Ivoire, notamment du droit à la vie et à l’intégrité physique des populations vivant sur toute l’étendue du territoire national, et qui a appelé au report de cette élection, fait les recommandations suivantes.

    16. LA FIDHOP demande à M. Alassane Dramane OUATTARA de prendre acte de ce que, au regard des principes de la Démocratie et conformément à la Constitution du 8 Novembre 2016, il n’y a pas eu d’élection libre, ni transparente, ni juste le 31 Octobre 2020 en Côte d’Ivoire.

    17. LA FIDHOP rejette les résultats de ce scrutin tels que proclamés par cette CEI contestée, qui entament définitivement la légitimité et la crédibilité du Président sortant, avec un score à la soviétique de 94.27% et un taux de participation utopique de 53,9%.

    18. LA FIDHOP salue la mise en place du Conseil National de Transition ; se réjouit de la désignation de l’Ex-président Henri Konan BEDIE en qualité de Président ; et apporte son soutien au CNT et à tous ses leaders.

    19. LA FIDHOP conclut que, pour garantir un État de droit en Côte d’Ivoire, où les droits des populations seront garantis et respectés, il y a nécessité que la Transition politique soit effective, de sorte à organiser dans quelques mois, une vraie élection présidentielle, démocratique et apaisée, qui puisse doter la Côte d’Ivoire d’un Président de la République légitime et légal.

    Fait à Copenhague, Danemark, le 04 novembre 2020

    Dr BOGA SAKO GERVAIS
    · Enseignant-Chercheur à l’Université de Côte d’Ivoire ;
    · Ex-Secrétaire Exécutif de la Commission Nationale des Droits de l’Homme de Côte d’Ivoire (CNDHCI) ;
    · Président-Fondateur de la FIDHOP ;
    · Ecrivain-Politique

    Résidence de Bédié : les personnalités arrêtées conduites vers une destination inconnue

    Les personnalités arrêtées à la résidence de Bédié ont été conduites vers une destination inconnue, selon les avocats du président du PDCI.

    Le lundi 02 novembre 2020, des personnes lourdement armées, circulant à bord de véhicules des forces de défense et de sécurité ont attaqué nuitamment les résidences de SEM Henri Konan BEDIE, ancien Président de la République, Monsieur Pascal Affi N’GUESSAN, ancien Premier Ministre et Messieurs ASSOA Adou et Abdallah Toikeusse MABRI, tous deux, anciens Ministres et anciens Députés.

    Le mardi 03 novembre 2020, en début d’après-midi, un important détachement de la police nationale appuyé par un détachement du Groupe de Sécurité de la Présidence de la République (GSPR) a pris d’assaut la résidence de SEM Henri KONAN BEDIE qu’ils ont tenté d’interpeller.

    Face au refus de SEM Henri KONAN BEDIE d’accepter d’être arrêté, les éléments de la police ont interpellé plusieurs cadres de l’opposition qui étaient à ses côtés à savoir :

    Le Professeur Maurice Kakou GUIKAHUE, Député à l’Assemblée Nationale, ancien Ministre et Secrétaire Exécutif en Chef du PDCI-RDA ;

    Monsieur EZALEY George Philippe, Vice-président du PDCI-RDA ;

    Monsieur N’DRI Kouadio Pierre Narcisse, directeur de Cabinet de SEM Henri KONAN BEDIE ;

    Monsieur SERI-BI N’Guessan, secrétaire exécutif du PDCI-RDA ;

    Madame Aminata N’DIAYE, secrétaire exécutive du PDCI RDA ;

    Madame Augustine ESSOUBO, membre du bureau politique du PDCI-RDA ;

    Monsieur Marcel BEDIE, neveu de SEM Henri Konan BEDIE ;

    Madame Alice BOMO, nièce de SEM Henri Konan BEDIE ;

    Monsieur Antoine BEDIE, neveu de SEM Henri Konan BEDIE ;

    Monsieur Andy Daniel, neveu de SEM Henri Konan BEDIE

    Madame Désirée DAMOIS ;

    Toutes ces personnalités ont été conduites vers une destination jusque-là inconnue.

    LIRE AUSSI : Liste des personnalités arrêtées chez le Président Henri Konan BÉDIE

    A côté de ces personnalités, deux Avocats inscrits au Barreau de Côte d’Ivoire ont été interpellés à la Résidence de SEM Henri KONAN BEDIE. Ces deux Avocats ont été remis en liberté ce jour, après l’intervention de Monsieur le Bâtonnier de l’Ordre des Avocats et d’autres personnalités.

    A cette heure, la résidence de SEM Henri KONAN BEDIE est toujours encerclée par les forces de l’ordre qui empêchent toute entrée ou sortie de ladite résidence faisant ainsi des résidents des personnes séquestrées.

    Au cours de la même journée du mardi 03 novembre 2020, des détachements de la gendarmerie nationale ont simultanément pris d’assaut les résidences du Premier Ministre, Pascal Affi NGUESSAN, des Ministres Assoa ADOU, Abdallah Toikeusse MABRI et Hubert OULAYE qui font l’objet d’un blocus depuis lors, empêchant toute entrée ou sortie desdites résidences. Toute chose qui fait également de leurs occupants respectifs des personnes séquestrées.
    Le Collectif des Avocats de SEM Henri Konan Bédié et des leaders de l’opposition politique ivoirienne rappelle :

    Qu’en sa qualité d’ancien Président de la République, SEM Henri Konan BEDIE ne peut être privé de sa liberté que par une procédure spéciale prévue et règlementée par la loi 2005-201 du 16 juin 2005 portant statut d’ancien Président de la République, d’ancien Chef d’Institution et d’ancien membre du Gouvernement ;

    Qu’en sa double qualité d’ancien ministre et de député à l’Assemblée Nationale, le Professeur Maurice Kakou GUIKAHUE bénéfice aussi bien de l’immunité parlementaire que des procédures de la loi de 2005 suscitée en cas d’allégation d’infraction.

    Que le blocus imposé aux résidences de SEM Henri Konan BEDIE, du Premier Ministre Pascal Affi NGUESSAN, des anciens ministres ASSOA ADOU, Abdallah Toikeusse MABRI et Hubert OULAYE ne rentrent dans aucun cadre législatif et règlementaire applicable en Côte d’Ivoire, de sorte qu’il doit être qualifié de séquestration.

    LIRE AUSSI : Tentative d’arrestation de Bédié : Soro fera une importante déclaration

    En conséquence, le Collectif des Avocats de SEM Henri Konan BEDIE et des leaders de l’opposition politique ivoirienne dénonce :

    La tentative illégale d’arrestation de SEM Henri Konan BEDIE, ancien Président de la République ;

    L’interpellation illégale du Professeur Maurice Kakou GUIKAHUE sans la levée préalable de son immunité parlementaire et la mise en œuvre de la procédure spéciale liée à sa qualité d’ancien ministre ;

    La séquestration des occupants des résidences des leaders de l’opposition politique ivoirienne dont SEM Henri Konan BEDIE, le Premier Ministre Pascal Affi NGUESSAN, les anciens ministres ASSOA ADOU, Abdallah Toikeusse MABRI et Hubert OULAYE ;

    L’arrestation illégale de ses Confrères Maître BLESSY Chrysostome et Maître SUY BI Gooré Emile.

    Le Collectif des Avocats de SEM Henri Konan BEDIE et des leaders de l’opposition politique ivoirienne attire l’attention de l’opinion publique nationale et internationale sur les graves violations des droits de l’homme dont leurs clients font l’objet.

    Le Collectif des Avocats de SEM Henri Konan BEDIE et des leaders de l’opposition politique ivoirienne engage Monsieur le Procureur Général près la Cour d’Appel d’Abidjan, en sa qualité de surveillant de la police judiciaire et Monsieur le Procureur de la République près le Tribunal de Première Instance d’Abidjan, en sa qualité de directeur de la police judiciaire, à mettre un terme, sans délai, à ces actes illégaux d’officiers de police judiciaire placés sous leur autorité.

    Fait à Abidjan, le 04 novembre 2020.

    Le Collectif des Avocats de SEM Henri Konan BEDIE et des leaders de l’opposition politique ivoirienne

    La résidence d’Assoa Adou toujours encerclée : « Nous constatons l’arrivée, à l’instant, d’un TANKER »

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    La résidence d’Assoa Adou est toujours encerclée par les forces militaires qui ont renforcé leur effectif ce mercredi 4 novembre 2020.

    L’effectif des forces militaires Pro-Ouattara présent, depuis hier Mardi 03 novembre 2020, devant ma résidence, vient d’être renforcé.

    LIRE AUSSI : Fake News : où trouver les vraies déclarations de Vincent Toh Bi ?

    Nous constatons l’arrivée, à l’instant, d’un TANKER et de 03 PICK-UP remplis d’une trentaine d’hommes armés lourdement et se mettant en position de Combat.

    Fake News : où trouver les vraies déclarations de Vincent Toh Bi ?

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    Voici où trouver les déclarations du préfet Vincent Toh Bi Irié, selon Aube Nouvelle qui fait des précisions pour éviter les Fake News.

    Par ces temps de fake news, beaucoup de propos, d’actes et d’intentions sont faussement prêtés à des individus.

    Nous voulons à nouveau rappeler que les positions, opinions et déclarations de Vincent Toh Bi Irié qu’il a toujours courageusement écrites et assumées ne sont publiées que sur sa Page Facebook officielle à laquelle nous sommes tous abonnés.

    LIRE AUSSI : Crise post-électorale en Côte d’Ivoire : l’ONU appelle les deux camps au dialogue

    Toute autre information ne venant pas de cette source ne nous engage pas.

    Crise post-électorale en Côte d’Ivoire : l’ONU appelle les deux camps au dialogue

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    Suite à la crise post-électorale que vit la Côte d’Ivoire, le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres a lancé un appel au dialogue.

    Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a appelé « au dialogue » entre le camp d’Alassane Ouattara, réélu président, et l’opposition qui conteste le scrutin, alors que des violences ont fait une dizaine de morts depuis le vote le samedi 31 octobre 2020.

    M. Guterres « exhorte le président et les principaux dirigeants de l’opposition à s’engager dans un dialogue constructif et inclusif afin de trouver une issue à la crise actuelle et à oeuvrer ensemble à dégager un consensus en faveur de la cohésion nationale », dans un communiqué reçu mercredi.

    L’ONU appelle aussi « tous les acteurs politiques à respecter l’ordre constitutionnel du pays et à se conformer aux principes de l’Etat de droit », alors que l’opposition a créé un « Conseil national de transition » qui doit former un « gouvernement de transition ».

    La situation restait tendue en Côte d’ivoire avec des leaders de l’opposition qui ont été bloqués à leurs domicile par les autorités, qui les ont menacés de poursuites.

    L’opposition accuse les autorités d’arrestations arbitraires et d’un usage disproportionné de la force.

    LIRE AUSSI : Election en Côte d’Ivoire : des organisations des droits de femmes appellent à un dialogue

    Alassane Ouattara, 78 ans, a été réélu sur le score fleuve de 94,27% des voix au premier tour, selon les résultats provisoires de la présidentielle de samedi proclamés par la Commission électorale indépendante (CEI).

    L’opposition, qui a boycotté le scrutin, juge son troisième mandat « anticonstitutionnel » et avait appelé ses partisans à une campagne de « désobéissance civile ».

    Une quarantaine de personnes ont été tuées depuis le mois d’août dans le pays dans des violences électorales, ayant tourné parfois à des affrontements interethniques, dont neuf après le scrutin.

    Elu en 2010, réélu en 2015, Ouattara avait annoncé en mars qu’il renonçait à une nouvelle candidature, avant de changer d’avis en août, à la suite du décès de son dauphin désigné, le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly.

    La constitution ivoirienne prévoit un maximum de deux mandats, mais le Conseil constitutionnel a estimé qu’avec la nouvelle Loi fondamentale adoptée en 2016, le compteur des mandats présidentiels a été remis à zéro. Ce que l’opposition conteste.

    Il y a dix ans, la Côte d’Ivoire avait été plongée dans une crise qui avait fait 3.000 morts après la présidentielle.

    INFAS 2020: Les résultats du Concours des infirmiers et Sages-femmes bientôt disponibles

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    Concours Infas 2020, après les résultats des auxiliaires de santé et des Techniciens supérieurs, les admis au concours des infirmiers bientôt connus.

    Le ministère de la Santé et de l’Hygiène publique annonce que les résultats des infirmier(ère)s et Sages-femmes seront bientôt connus.

    Pour consulter les résultats, il suffit tout simplement de cliquer sur le lien :www.infas.ci 2020.

    LIRE AUSSI: Résultats des infirmiers, Sages-femmes… du concours INFAS 2020 bientôt disponibles

    Pour avoir accès aux délibérations, les candidats auront juste besoin de leur numéro d’inscription ou de renseigner leur nom et prénom.

    Les premiers résultats du concours INFAS 2020 sont connus depuis le 1er novembre 2020.

    L’INFAS est l’école de formation de nos agents de santé. Elle forme dans plusieurs spécialités :

    -AUXILIAIRES DES TECHNIQUES SANITAIRES OPTION HYGIENE ET ASSAINISSEMENT

    -AUXILIAIRES DES TECHNIQUES SANITAIRES OPTION PREPARATEURS ET GESTIONNAIRES EN PHARMACIE

    -AUXILIAIRES DES TECHNIQUES SANITAIRES OPTION BIOLOGIE MEDICALE

    -AUXILIAIRES DES TECHNIQUES SANITAIRES OPTION IMAGERIE MEDICALE

    -AUXILIAIRES DES SOINS INFIRMIERS

    AUXILIAIRES DES SOINS OBSTETRICAUX

    LIRE AUSSI: Résultats des infirmiers, Sages-femmes… du concours INFAS 2020 bientôt disponibles

    Situation toujours tendue en Côte d’Ivoire malgré l’appel au calme

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    Les violences post-électorales en Côte d’Ivoire se poursuivent, malgré les appels au calme lancés par la communauté internationale.

    Le blocage politique persistait le mercredi 4 novembre 2020 en Côte d’Ivoire, où le bilan des violences post-électorales s’est alourdi avec la mort de deux personnes près de la capitale Yamoussoukro.

    Les principaux dirigeants de l’opposition, qui ne reconnaissent pas la réélection du président Alassane Ouattara pour un troisième mandat controversé et ont créé un « Conseil national de transition », restaient bloqués chez eux par les autorités.

    Le pays attend la validation ou non par le Conseil constitutionnel de la réélection de M. Ouattara, dont l’opposition estime la candidature inconstitutionnelle, avec un score écrasant (94,2%).

    Deux jeunes de l’entourage du ministre de l’Equipement Amedé Koffi Kouakou ont été tués lors d’échauffourées près de sa résidence secondaire à Toumodi (centre) déjà secoué depuis le vote samedi par des troubles meurtriers, a affirmé Mamadou Touré, porte-parole du parti au pouvoir.

    Quatre personnes d’une même famille avaient été tuées dans l’incendie de leur maison dimanche, lors de troubles dans cette localité située près de Yamoussoukro, la capitale.

    Par ailleurs, M. Touré, également ministre de la Promotion de la jeunesse, a aussi indiqué que « le convoi de Sidi Tiemoko Touré », ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement, avait « essuyé des tirs entre Beoumi et Bouaké (centre) sans qu’il y ait de blessés ».

    Un garde du corps du ministre du Budget Moussa Touré avait été tué dimanche à Yamoussoukro, a confirmé mercredi Mamadou Touré.

    « Je condamne avec fermeté la logique de violence dans laquelle s’inscrit l’opposition qui a armé ces jeunes », a ajouté le porte-parole.

    Le bilan exact des violences électorales qui ont souvent dégénéré en affrontement interethniques est difficile à établir, mais avec ces nouveaux décès le bilan s’élève au moins à 13 morts depuis le scrutin présidentiel samedi, et au total à au moins une quarantaine depuis le mois d’août, en incluant les heurts avant le vote, selon le décompte de l’AFP.


    LIRE AUSSI : Crise post-électorale en Guinée : la CEDEAO, l’UA et l’ONU à Conakry à la recherche de solution

    • « Provocations et actes d’intimidation » –
      La France a appelé mercredi les protagonistes à « mettre fin aux provocations et actes d’intimidation » et le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a exhorté « le président et les principaux dirigeants de l’opposition à s’engager dans un dialogue constructif et inclusif afin de trouver une issue à la crise actuelle ».

    Dix ans après la crise post-électorale de 2020-2011 qui avait 3.000 morts après le refus du président Laurent Gbagbo de reconnaître la victoire de M. Ouattara, l’ONU appelle aussi « tous les acteurs politiques à respecter l’ordre constitutionnel du pays et à se conformer aux principes de l’Etat de droit ».

    L’ambassade américaine a aussi appelé à « un dialogue inclusif ».

    De source diplomatique, les chancelleries occidentales et africaines ont conseillé à l’opposition de pas « insister » sur la voie du gouvernement de transition et au président Ouattara de jouer « l’apaisement plutôt que la répression ».

    Les leaders de l’opposition, qui disent ne plus reconnaître M. Ouattara comme président et sont accusés de « sédition » par le pouvoir, sont bloqués dans leurs résidences respectives.

    « On en peut ni entrer ni sortir de chez moi », a affirmé à l’AFP par téléphone Assoa Adou, le secrétaire général du Front populaire ivoirien (FPI), proche de Laurent Gbagbo depuis chez lui, assurant n’avoir « besoin de rien pour le moment ». « Mais, ils (le pouvoir, NDLR) s’en foutent de savoir si on a à manger ou des médicaments », a-t-il ajouté.

    Des forces de l’ordre étaient devant chez lui.

    Même constat devant la résidence de l’ancien président Henri Konan Bédié. Djedri N’Goran, un haut cadre du parti de M. Bédié, qui a maintenu sa candidature face à M. Ouattara tout en appelant au boycott du scrutin, a dénoncé l’attitude des autorités.

    « Cinq membres de la famille nucléaire du président Bédié ont été arrêtés. On ne peut pas communiquer avec eux. Ils sont pris en otage », a accusé M. N’Goran, alors que l’opposition prépare toujours un premier discours de son « Conseil de transition » qui devait former un « gouvernement de transition ».

    Les résidences de l’ancien Premier ministre Pascal Affi N’Guessan, porte-parole de l’opposition, et de l’ancien ministre Abdallah Mabri Toikeusse étaient aussi cernées par la police, a constaté un journaliste de l’AFP.

    Enfin Paris se prononce sur la réélection de Ouattara et condamne les violences en Côte d’Ivoire

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    La France appelle les acteurs politiques ivoiriens à « mettre fin aux provocations et actes d’intimidation » après la présidentielle ivoirienne du 31 octobre 2020.

    La France a appelé mercredi les protagonistes de la crise en Côte d’Ivoire à mettre fin à leurs « provocations et actes d’intimidation » et à reprendre un « dialogue politique », après les violences qui ont émaillé l’élection présidentielle.

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    « La France appelle tous les acteurs à mettre fin aux provocations et actes d’intimidation qui perdurent depuis le scrutin », a déclaré la porte-parole du ministère français des Affaires étrangères, soulignant « l’urgence d’une reprise du dialogue politique en Côte d’Ivoire ».

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    La France a pris note de l’annonce par la Commission électorale indépendante des résultats provisoires de l’élection présidentielle en Côte d’Ivoire.

    La France partage pleinement les préoccupations exprimées par l’Union européenne concernant les tensions et les incitations à la haine qui ont prévalu durant ce scrutin et condamne les graves violences intervenues. Elle relève également les fortes disparités de la participation électorale selon les régions du pays.

    Conseil national de transition: Mariatou Koné « pas intéressée » dément

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    Mariatou Koné, citée comme membre du Conseil national de Transition de l’opposition ivoirienne, réagi et apporte un démenti.

    Mon nom apparaît de façon récurrente sur les réseaux sociaux comme membre d’un gouvernement du Conseil national de transition qui serait formé par les partis politiques de l’opposition. Je tiens à rassurer tout le monde que je ne suis concernée ni de près ni de loin par des telles publications qui relèvent de la pure imagination et qui n’engagent que leurs auteurs.

    LIRE AUSSI: Mariatou Koné à propos de la Cohésion sociale : “Faisons-en sorte que les tensions n’éclatent pas, après les élections, on demeure des frères et sœurs”

    Les Ivoiriens, appelés aux urnes, ont renouvelé leur confiance au Président de la République, SEM Alassane Ouattara, à qui j’adresse toutes mes félicitations et mes admirations pour cette réélection qui permettra de préserver et consolider les acquis en matière de paix et de développement pour notre pays.

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    J’exprime mon attachement à la légalité des institutions de la République et au respect de l’ordre constitutionnel.

    Résultats des Sages-femmes du concours INFAS 2020 : bientôt disponibles

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    Les résultats des Sages-femmes pour le concours de l’Institut Nationale de Formation des Agents de Santé, INFAS 2020 seront bientôt disponibles.

    Les premiers résultats du concours INFAS 2020 sont connus depuis le 1er novembre 2020. Il s’agit des résultats des auxiliaires de santé et des Techniciens supérieurs.

    Le ministère annonce que les résultats des infirmiers, infirmières, Sages-femmes seront bientôt connus.

    LIRE AUSSI: Côte d’Ivoire: deux jeunes proches du ministre Amedé Kouakou, tués

    Pour consulter les résultats, il suffit tout simplement de cliquer sur le lien: www.infas.ci 2020.

    Côte d’Ivoire: deux jeunes proches du ministre Amedé Kouakou, tués

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    Deux jeunes de l’entourage du ministre ivoirien de l’Equipement Amedé Koffi Kouakou ont été tués lors d’échauffourées près de sa résidence secondaire à Toumodi (centre).

    « Deux jeunes de l’entourage du ministre qui voulaient aider le frère du ministre ont été tués hier (mardi) par balle », a affirmé Mamadou Touré, porte-parole du Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP), le parti au pouvoir en Côte d’Ivoire.

    Quatre personnes d’une même famille avaient été tuées dans l’incendie de leur maison dimanche, au lendemain de l’élection présidentielle, lors de troubles dans cette localité située près de Yamoussoukro, la capitale.

    Par ailleurs, M. Touré, également ministre de la Promotion de la jeunesse, a aussi indiqué que « le convoi de Sidi Tiemoko Touré », ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement, avait « essuyé des tirs entre Beoumi et Bouaké (centre) sans qu’il y ait de blessés ».

    LIRE AUSSI: Affrontements à Vavoua : 8 blessés graves

    Ce dernier a « remercié pour les messages de soutien » sur son compte twitter mercredi, sans en donner la raison, assurant aller « bien ».

    Un garde du corps du ministre du Budget Moussa Touré avait été tué dimanche à Yamoussoukro, a confirmé mercredi Mamadou Touré.

    « Je condamne avec fermeté la logique de violence dans laquelle s’inscrit l’opposition qui a armé ces jeunes », a ajouté le porte-parole.

    LIRE AUSSI: Toumodi : instauration d’un couvre-feu ce 1er novembre

    Le bilan exact des violences électorales est difficile à établir, mais avec ces nouveaux décès le bilan s’élève au moins à 13 morts depuis le scrutin présidentiel samedi, et au total à au moins une quarantaine de morts depuis le mois d’août, en incluant les heurts avant le vote, selon le décompte de l’AFP.

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    Attaque du domicile d’Amédé Koffi à Toumodi: deux de ses proches tués

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    Deux jeunes de l’entourage du ministre ivoirien de l’Equipement Amedé Koffi Kouakou ont été tués près de sa résidence secondaire à Toumodi

    « Deux jeunes de l’entourage du ministre qui voulaient aider le frère du ministre ont été tués hier (mardi) par balle », a affirmé Mamadou Touré, porte-parole du Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP), le parti au pouvoir en Côte d’Ivoire.

    Quatre personnes d’une même famille avaient été tuées dans l’incendie de leur maison dimanche, au lendemain de l’élection présidentielle, lors de troubles dans cette localité située près de Yamoussoukro, la capitale.

    LIRE AUSSI: La ville de Taï encore sous tension

    Par ailleurs, M. Touré, également ministre de la Promotion de la jeunesse, a aussi indiqué que « le convoi de Sidi Tiemoko Touré », ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement, avait « essuyé des tirs entre Beoumi et Bouaké (centre) sans qu’il y ait de blessés ».

    Ce dernier a « remercié pour les messages de soutien » sur son compte twitter mercredi, sans en donner la raison, assurant aller « bien ».

    Un garde du corps du ministre du Budget Moussa Touré avait été tué dimanche à Yamoussoukro, a confirmé mercredi Mamadou Touré.

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    « Je condamne avec fermeté la logique de violence dans laquelle s’inscrit l’opposition qui a armé ces jeunes », a ajouté le porte-parole.

    Le bilan exact des violences électorales est difficile à établir, mais avec ces nouveaux décès le bilan s’élève au moins à 13 morts depuis le scrutin présidentiel samedi, et au total à au moins une quarantaine de morts depuis le mois d’août, en incluant les heurts avant le vote, selon le décompte du confrère l’AFP.