La CPI vient d’assouplir les restrictions faites à Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé. La chambre d’appel de la CPI modifie les conditions de mise en liberté de l’ancien président ivoirien et de l’ancien leader du mouvement des « Jeunes patriotes », Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé.
La chambre d’appel de la Cour pénale internationale maintient ce 28 mai 2020 l’arrêt prononcé contre les deux anciens responsables politiques ivoiriens.
Mais les conditions de leur mise en liberté seront allégées.
Dans son communiqué, la Chambre d’appel annonce qu’elle révoque les dispositions suivantes :
« (1) Ne pas se déplacer en dehors des limites de la municipalité dans laquelle ils résident dans l’État d’accueil, à moins d’y avoir été expressément autorisés au préalable par la Cour
(2) Remettre au Greffe toutes les pièces d’identité dont ils disposent, en particulier leur passeport
(3) Se présenter chaque semaine auprès des autorités de l’État d’accueil ou auprès du Greffe
(4) Se conformer à toute autre condition raisonnable imposée par l’État dans lequel ils seront libérés. »
En revanche « les autres conditions restent en vigueur ».
RAPPEL DE LA PROCEDURE ANTERIEURE
Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé ont été acquittés, lors d’un procès en première instance qui s’est tenu entre janvier 2016 et juillet 2019, « de toutes les charges de crimes contre l’humanité prétendument perpétrés en Côte d’Ivoire en 2010 et 2011 ».
L’accusation a fait appel au regard de la gravité des crimes en questions, qui relevaient du « meurtre, [du] viol, [d’]autres actes inhumains » – autant de violences commises durant le conflit post-électoral qui a opposé les partisans de Laurent Gbagbo à ceux d’Alassane Ouattara en Côte d’Ivoire.
Suite à un appel du Procureur, la Chambre d’appel de la CPI avait imposé des conditions strictes à la mise en liberté des deux hommes.
Décision contre laquelle la défense de Laurent Gbagbo avait introduit un recours, pour appeler les juges à ordonner la mise en liberté immédiate et sans conditions de l’ex-président ivoirien.
Prise à partie dans tous les sens depuis quelques jours, il semble que Carmen Sama ait retrouvé grâce aux yeux des proches de son défunt mari Dj Arafat, notamment Tina Glamour, la mère de l’ex-boss de la Yorogang.
Sa récente apparition de Carmen Sama, en compagnie de l’actrice et influenceuse Emma Lohouès, une des ex-compagnes de Dj Arafat, a mis le feu aux poudres dans les relations entre la mère de Rafna et l’entourage de l’artiste.
Il lui était reproché notamment de s’être donnée en spectacle juste après neuf mois de veuvage en twerkant dans une vidéo devenue virale sur la toile. Carmen Sama était en compagnie d’Emma Lohouès et d’autres amis autour d’une table remplie de bouteilles de champagne.
Un écart inacceptable pour les proches de Dj Arafat allant de son meilleur ami Olopkatcha à Tina Glamour la mère du défunt. Les réseaux sociaux ont servi de défouloir pour toutes ces diverses personnalités qui n’ont pas du tout ménagé Carmen Sama.
Mais il semble que beaucoup d’eau ait coulé sous les ponts depuis quelques heures. Carmen Sama aurait obtenu le pardon des familles biologique et artistique de son défunt mari après une discussion interne. C’est Tina Glamour, la mère de Dj Arafat qui a elle-même commencé par calmer le jeu avec une photo des deux accompagnée d’un commentaire explicite.
<<Tout va désormais bien, merci ma fille de nous avoir écouté, le linge sale se lave en famille et merci à toute la Chine pour le soutien. >> a-t-elle écrit.
Plus de 9 mois après le décès tragique d’Ange-Didier Houon, alias Arafat Dj, Carmen Sama, sa dernière compagne a décidé de passer à un autre cap et de profiter de la vie. En témoigne ses multiples sorties dont les photos sont partagées sur les réseaux sociaux.
S’invitant dans le débat autour de la course pour la présidence de la Fédération Ivoirienne de Football, le journaliste ivoirien du journal « Notre Voie » estime « très sincèrement que Didier Drogba ne peut pas faire un bon président de la FIF. Les raisons sont aussi simples que diversifiées.
1- DROGBA NE CONNAIT PAS LE FOOT IVOIRIEN.
Il n’a pas évolué dans le football Ivoirien. Parti dès son très jeune âge en France, Drogba n’a évolué que dans le foot européen. C’est de là-bas qu’il a été copté pour jouer en équipe nationale. Et il ne venait en Côte d’Ivoire qu’à l’occasion des matches de l’équipe nationale. Après lesquels il retournait immédiatement dans son club. Il n’a jamais eu de Contact avec le championnat Ivoirien. Il ne connait donc pas l’environnement du football ivoirien.
2- DROGBA N’EST PAS INTÉRESSÉ PAR LE FOOT IVOIRIEN.
Depuis qu’il est parti de l’équipe nationale, il n’a jamais assisté à un match de la côte d’ivoire. Il n’a même pas daigné assister à la finale de la Côte d’Ivoire son pays contre le Ghana en coupe d’Afrique des nations en 2015. Ce ne sont pas pourtant les moyens qui lui manquaient. Il n’était pas non plus malade et donc hospitalisé. Est-ce que vous pouvez imaginer Samuel Eto’o Fils absent à une finale du Cameroun quel que soit la compétition. Non! C’est cela aimer son pays. C’est cela être patriote. Drogba lui était absent. J’en conclu pour dire qu’il n’est pas intéressé par le Foot ivoirien. Il n’est donc pas patriote. Car c’est aussi ça le patriotisme. Je pense qu’il cherche quelque chose au plan international et il veut se servir de notre football pour l’obtenir. Quand on dit ça, il s’en trouve qui disent que Drogba ne s’intéresse pas à l’équipe nationale parce qu’il aurait été frustré et chassé de cette équipe. La vérité se trouve ailleurs.
Selon des informations recueillies auprès de gens responsables qui ont été de l’expédition du Brésil et qui sont aujourd’hui loin des organes dirigeants de notre sport roi, Drogba n’a jamais été frustré. Ces sources indiquent avec précision que si Drogba n’est pas le principal responsable de la débâcle des éléphants footballeurs à la coupe du monde au Brésil, il y a pris une très grande part de responsabilité. En effet, alors que l’équipe se trouvait en préparation, et malgré le refus de son entraîneur et du président de l’équipe nationale, DIDIER DROGBA, SANS PRÉVENIR SES AMIS DONT IL ÉTAIT LE CAPITAINE, S’EST DÉROBÉ POUR ALLER À MARSEILLE POUR UNE PUBLICITÉ AVEC LA FILIÈRE CAFÉ-CACAO. Quand l’entraîneur Henri Michel s’est rendu compte que malgré son opposition Drogba est allé à Marseille pour une question d’intérêt personnel, il a déposé sa lettre de démission auprès des dirigeants de la FIF. Il a dû revenir sur sa décision sur le pardon des dirigeants. Par respect pour notre pays, il a accepté de ne pas abandonner l’équipe en chemin. Quant aux joueurs, quand ils se sont eux aussi rendus compte de la forfaiture de leur capitaine, ils ne voulaient pas qu’il revienne en équipe nationale. Car ils ne comprenaient pas que leur capitaine les abandonne à cause de l’argent là où eux avaient tout abandonné pour se consacrer à l’équipe nationale. C’est pourquoi comme vous l’aviez remarqué, les autres joueurs ne donnaient le ballon à Drogba que quand ils n’avaient pas le choix. Résultat, alors que nous avions l’une des meilleures équipes de la coupe du monde, nous avions été éliminés prématurément.
Et comme si cela ne suffisait pas, quelques moments après la coupe du monde, le même Drogba, sans prévenir personne, ni les dirigeants de la FIF, ni ses coéquipiers, est allé annoncer son retrait de l’équipe nationale sur RFI la radio française. Quand les responsables de la FIF l’ont appris, ils ont simplement produit un communiqué pour le remercier pour services rendus à la Nation et lui souhaiter bon vent. DROGBA EST PARTI DE LUI MÊME DE L’EQUIPE NATIONALE SANS PRESSION AUCUNE. Où est donc la frustration. Et même s’il avait été frustré quelque part, pour quelqu’un qui ambitionne de diriger la FIF, il aurait pu se mettre au-dessus de cela. C’est cela la marque des grands hommes.
3- DROGBA N’A RIEN FAIT POUR LE FOOT IVOIRIEN. D’aucuns pour justifier leur soutien à Drogba, ce qui est leur droit, disent qu’il dispose suffisamment de moyens financiers et des relations pour aider le Foot ivoirien. Et qu’en plus n’étant pas dans le besoin il ne se servira pas de l’argent de la FIF. Soit! Mais si tel était le cas, DROGBA A-T-IL VRAIMENT BESOIN D’ETRE PRÉSIDENT DE LA FIF POUR AIDER LE FOOT IVOIRIEN ? Eto’o Fils n’a jamais été président de la fédération camerounaise de football. Et pourtant, il fait beaucoup pour le foot de son pays. En dehors des centres de formation qu’il finance en permanence dans son pays pour permettre aux jeunes camerounais de se former pour suivre ses traces, il est arrivé des moments où il a financé les regroupements de l’équipe nationale camerounaise, e at payé les primes des joueurs. Indépendamment du Foot, il fait beaucoup d’actions sociales. Il vient récemment, dans le cadre de la lutte contre coronavirus de construire le plus grand pavillon de l’hôpital de Douala.Qu’a fait Drogba pour les jeunes ivoiriens qui sont tous devenus des supporters de Chelsea à cause de lui? Rien! Du moins à ma connaissance.
Par ailleurs, qui vous dit que c’est avec ses propres moyens qu’on gère une institution nationale. Moi je n’ai jamais vu quelqu’un prendre son propre argent pour gérer une institution national. Je ris quand on dit que Drogba n’a plus besoin d’argent. Je pense pour ma part que ce sont ceux qui ont plus d’argent qui en ont le plus besoin. Plus on a l’argent, plus on en a besoin. Et ce sont généralement les plus endettés. Si Drogba peut clandestinement quitter le regroupement de l’équipe nationale pour de l’argent, ce n’est pas l’image de la FIF qu’il ne peut pas utiliser à des fins personnelles.
4-DROGBA N’EST PAS PATRIOTE. Il y en a qui glissent maladroitement sur le terrain politique pour un fait purement sportif pour dire que quand on est GOR on doit soutenir Drogba. Bien dommage ! Mais même si cela devrait être le critère de choix, moi GOR dans tout mon être, pense plutôt le contraire. Durant toute la crise qui a causé des milliers de morts à notre pays, Drogba qui jouit pourtant d’une grande notoriété dans le monde, N’A PAS LEVÉ UN SEUL INSTANT LE PETIT DOIGTS POUR CONDAMNER LA REBELLION. Bien au contraire il avait toujours donné l’impression de soutenir la rébellion. Aujourd’hui, ça se confirme. A chaque fois qu’il vient en Côte d’Ivoire, il est avec le couple présidentiel Ouattara. Quand le président français Macron est venu dernièrement en Côte d’Ivoire, Drogba était en bonne place. Heureux qu’il est que la Côte d’Ivoire soit dans cette situation difficile par la faute de la France. Par ailleurs, cela fait aujourd’hui 9 ans que le président Gbagbo et le ministre Blé Goudé sont à la CPI à la Haye au pays Bas. Je n’ai pas souvenance que Drogba leur ai rendu visite un jour. Et pourtant le président Gbagbo, quand il était au pouvoir, a honoré les parents de Drogba à cause de lui. En plus, ce sont ses frères. Il aurait donc pu leur rendre visite même par simple fraternité. Même quand on sait que son frère a tort et qu’il est en prison, au nom de la fraternité, on lui rend visite. Encore que dans le cas d’espèce, le président Gbagbo et le ministre Blé Goudé ont été acquittés, donc reconnus innocents. De quoi a donc peur Drogba?
Je n’ai donc aucune raison, ni sportive, ni politique pour soutenir Drogba. Et je pense que les clubs de foot qui se soucient de l’avenir du foot Ivoirien devraient ne pas voter pour Drogba. Son seul nom avec lequel il veut influencer les ivoiriens ne peut pas suffir à développer notre football. C’est mon avis. Je souhaite que ceux qui veulent me porter une contradiction mettent de côté les invectives pour répondre aux vraies questions que je soulève
La fille cadette de Dj Arafat et de Carmen Sama est certainement le bébé le plus populaire du pays d’Alassane Ouattara. Privés de ses nouvelles depuis quelques mois, Rafna Houon, née le 3 mai 2018, vient apparaître dans une vidéo inédite, où elle s’illustre en maquilleuse professionnelle
Après son fils Ezéchiel qui réitère ces derniers jours son envie de se lancer dans la musique et le coup d’éclat dans la peau d’un animateur de son autre fils Maël, c’est autour de Rafna, la dernière du clan Houon de s’illustrer.
En effet, dans une vidéo circulant sur la toile on y voit la petite fille de 2 ans s’essayer au maquillage. Pinceau et aquarelle en main, Rafna essaie de maquiller probablement sa mère Carmen Sama. Ce qui est sûrement un instant d’amusement pour la petite Houon a tout de suite été perçue comme un début de vocation par les internautes qui en meurent d’admiration, revèle le site Doingbuzz.com.
Une petite douceur qui attendrit un peu l’atmosphère tendue et dominée par la vidéo de cette dernière en plein twerk avec Emma Lohoues et sa bande.
La veuve de Dj Arafat a été aperçue à plusieurs reprises sans sa fille à ses côtés. Suscitant ainsi des interrogations de plusieurs internautes alors que Carmen Sama multiplie les virées nocturnes dans la capitale économique ivoirienne.
Après le décès du boss de la Yorogang, la notoriété de la petite s’est amplifiée davantage grâce à la ligne de vêtements portant son nom, récemment mise sur le marché par sa mère Carmen Sama.
»Rafna est une ligne de vêtements pour enfants, qui est née de la volonté de mon défunt époux, DJ Arafat. C’est donc dans l’idée d’immortaliser notre amour qui a donné naissance à cet enfant, que nous avons eu l’idée de créer une marque de vêtements qui s’appellerait ainsi. C’est pourquoi après la disparition de mon époux, j’ai décidé de matérialiser cette idée que nous avions eue ensemble dès les premiers jours de la naissance de notre fille. C’est pour moi, une façon d’honorer sa mémoire », avait soutenu Carmen Sama.
Souleymane Kamagaté dit L’Homme Saga, vole à son secours de Carmen Sama, veuve de Dj Arafat, sous le feu des critiques depuis une semaine suite à ses virées nocturnes en compagnie d’Emma Lohouès.
Carmen Sama, veuve de Dj Arafat, devenue aujourd‘hui très proche de l’ex copine de son défunt mari, Emma Lohoues, a décidé ‘’vivre’’ pleinement sa vie, contre vents et marées.
Au moment où de nombreux internautes ainsi que des proches de Dj Arafat tels qu’Ali le code, Olopkatcha, Marc Zobo, l’oncle du Daishikan et Tina Glamour la mère de l’artiste, vilipendent Carmen pour ses postures jugées provoquantes sur la toile, L’homme Saga, quand à lui, appelle au calme.
« Carmen a compris tous vos reproches, croyez-moi, vous ne la révérez plus dans ce genre de situation. Nous sommes tous des humains, nous faisons tous des erreurs. Nous avons soutenu, défendu, couvert les frasques de notre artiste Dj Arafat en public mais en privé nous lui disions la vérité. Nous devons faire de même pour Carmen, la protéger en public et la sermonner en privé. Ne laissons pas les mêmes ennemis du Daishi s’en prendre à la pauvre et quand le pire arrivera on viendra encore regretter et répéter avec hypocrisie la phrase ‘’aimons-nous vivant’’ », a fait savoir Souleymane Kamagaté, l’époux de la chanteuse Bamba Ami Sarah.
Des vidéos de toutes ces sorties ont même été diffusées sur la toile où Carmen Sama est aperçue en train de rouler son postérieur, tripoté par sa nouvelle partenaire, Emma Lohouès. Une scène qui a choqué les internautes et la famille du défunt artiste.
Il faut relever que les dernières activités d’Emma Lohouès, grand figure du showbiz ivoirien, avec la femme de feu Ange Didier Houon alias Arafat Dj font mauvaise presse.
Depuis samedi 23 mai, une vidéo circulant sur les réseaux sociaux montre Carmen Sama en train de faire la fête en compagnie d’Emma Lohouès. Devenue aujourd‘hui très proche de l’ex copine de son défunt mari, Emma Lohouès, Carmen Sama a décidé de célébrer sa nouvelle amitié autour de bouteilles de champagne.
Pour certains proches de la famille, Emma Lohouès manigance tout simplement pour salir la réputation de la jeune veuve de 24 ans. Carmen serait donc une victime à la solde l’actrice ivoirienne.
La mère de feu Dj Arafat, Tina Glamour, s’est exprimée sur les nombreuses apparitions de la veuve de son fils, Carmen Sama, sur les réseaux sociaux.
Depuis quelques semaines, la veuve de Dj Arafat est très présente sur les réseaux sociaux. Près de 9 mois après le décès du Roi du Coupé décalé, la belle Carmen Sama a plusieurs fois été aperçue dans des postures qui ont suscité la polémique sur la toile.
Une vidéo circulant sur les réseaux sociaux, depuis le samedi 23 mai, montre Carmen Sama en train de faire la fête en compagnie d’Emma Lohoues, une fête bien arrosée avec de nombreuses bouteilles de champagnes. Mais ce n’est pas tout.
Plusieurs autres vidéos des sorties de Carmen Sama et l’ex copine de son défunt mari, Emma Lolo, ont subitement fait leur apparition sur la toile. Dans l’une des vidéos, on voit clairement la mère de Rafna twerker en roulant son postérieur.
Naturellement, toutes ces mauvaises postures ont fini par susciter la colère des proches de Dj Arafat notamment sa famille biologique. Très en colère, la mère de la légende du Coupé décalé, Tina Glamour s’est dit très déçue de sa désormais ex-belle-fille.
‘’Dieu connaît la bonté et la beauté de mon cœur. Satan connaît la violence de mon vocabulaire. Je suis déçue de toi Carmen. Nous, la famille d’Arafat, nous sommes véritablement indignés face à la situation dans laquelle cette jeune fille se retrouve. Ton postérieur que tu roules en pleine rue, c’est pourquoi? Nous continuons de pleurer Arafat et tu te permets de te mettre dans la rue, remuer tes fesses et Emma Lohoues te tapote. J’ai pleuré. Didier est vraiment mort. Il n’aurait jamais accepté cela ! Nous, non plus ! Nous aurons bientôt une réunion avec toi. Que tu le veuille ou non’’, a-t-elle écrit dans un post sur son compte Instagram.
« Carmen doit savoir que ses faits et gestes sont suivis » avait fait savoir Tina Glamour, en mars dernier après la divulgation d’une une vidéo dans laquelle on aperçoit la veuve de Dj Arafat s’adonner au »travaillement » (pratique consistant à jeter des billets de banque sur une personne).
Avant Tina, en plus des internautes plusieurs proches de Dj Arafat tels qu’Ali le code, Olopkatcha, Marc Zobo ainsi que l’oncle du Daishikan ont condamné l’acte de la belle Carmen.
En plus des vidéos, Carmen Sama partage régulièrement des photos sur ses réseaux sociaux où l’on l’aperçoit dans des tenues assez sexy, pour donner de ses nouvelles à ses nombreux abonnés.
Si pour certains il est temps pour elle de passer à autre chose, pour beaucoup d’autres il est trop tôt et le souvenir de DJ Arafat encore frais.
Sasha Obama est la fille cadette de Barack et Michelle Obama. Petite sœur de Malia, Sasha, née le 7 juin 2001, elle n’a que 7 ans quand les Américains font sa connaissance après l’élection de son père à la présidence des Etats-Unis, le 4 novembre 2008. Voici 8 choses que vous ne saviez (peut-être) pas sur cette charmante demoiselle.
Elle a été la plus jeune enfant à venir habiter la Maison-Blanche depuis « John John » Kennedy
Au moment où son père a prêté serment en 2009, Sasha n’avait que 7 ans, ce qui faisait d’elle la plus jeune enfant à vivre dans la Maison-Blanche
Être la première fille = accès aux boys bands
La vie d’adolescente de Sasha était bien plus excitante. Non seulement elle a fêté ses 13 ans en assistant à un concert de One Direction et en rencontrant les garçons en coulisses, mais les Jonas Brothers lui ont rendu visite à la Maison Blanche.
famille Obama
Ses parents lui ont fait trouver un emploi d’été
Comme des millions d’adolescents de son âge, Sasha Obama a été incitée à trouver un job. A 15 ans, elle a travaillé comme serveuse dans un restaurant de fruits de mer.
Une poupée Beanie Babies portait son nom
Peu après l’élection de Barack Obama, Ty Inc – la société de jouets qui fabrique les fameux Beanie Babies a dévoilé une paire de poupées baptisées Sweet Sasha et Marvelous Malia.
Elle est la meilleure amie de la fille de Hunter Biden
Sasha Obama et Maisy Biden sont de meilleures amies. Maisy Biden est la fille de Hunter, le célèbre expert du gaz naturel ukrainien. Sasha et Maisy ont fréquenté l’école Sidwell Friends et ont été coéquipières dans les équipes de basket et de football de l’école.
Sasha Obama
Elle fréquente l’université du Michigan
Sasha Obama a fait son entrée à l’université du Michigan en 2019 à l’âge de 18 ans.
Sasha est en fait son sobriquet
Pendant toute la durée de la présidence d’Obama, nous avons tous connu sa fille cadette sous le nom de Sasha. Cependant son véritable prénom est Natasha.
Elle a frôlé la mort
À l’âge de 3 mois, Sasha a contracté une très grave méningite qui pouvait causer sa mort si elle n’avait pas été correctement traitée. Elle a dû subir une ponction lombaire.
Le chanteur Nikanor a rendu un bel hommage à l’ancienne gloire de la musique Béninoise, Assa Cica, décédé le vendredi 22 mai 2020 des suites d’une longue maladie au Centre National Universitaire Koutoukou Maga (CNHU-HKM) de Cotonou.
Alors qu’il rendait hommage au chanteur Assa Cica, Nikanor s’est laissé emporter, dimanche 24 mai, par l’émotion. « Malheureusement, il nous a quitté, c’était mon petit hommage. C’est des artistes qui ont marqué la musique béninoise. Nous savons tous comment ce grand homme nous a quitté, ça m’a vraiment touché », a confié Nikanor à ses fans.
Selon Nikanor, la mort de l’ancienne gloire de la musique béninoise Assa Cica relance l’éternel débat du problème de l’après carrière des artistes béninois. « Pourquoi il n’y a pas quelques chose de prévue pour les artistes. C’est vraiment grave, c’est dommage, on ne finira jamais de parler de ça », dit-il avant de proposer au Bubedra de penser à mettre un fond à la disposition des artistes, reconnus et ayant marqué leur temps. « L’artiste ne meurt Jamais, repose en paix papa », dit-il pour conclure.
Rappelons que, quelques mois en arrière, Assa Cica malade, avait sollicité le soutien des autorités pour se faire soigner. A cet effet, Oswal Homéky, Ministre du Tourisme, de la Culture et des Sports au moment des faits et actuellement ministre des sports, avait rendu visite à l’artiste, vendredi 15 février 2019 pour lui apporter son soutien.
Carmen Sama, la veuve de Dj Arafat a-t-elle pris ses distances avec sa belle-famille ? C’est du moins ce que pensent les proches parents du Roi du Coupé décalé. Marc Zopo, l’oncle de DJ Arafat, a vivement réagi lundi 25 mai, face au comportement de la mère de Rafna.
Les proches de DJ Arafat ne sont pas du tout content de sa veuve, Carmen Sama qui fait l’objet de polémique, depuis quelques jours. Les vidéos d’indignation se multiplient à cet effet sur les réseaux sociaux. Olo Patcha et Ali Le Code, c’est l’oncle de l’artiste, Marc Zopo, qui « prie » pour que la jeune femme change d’attitude.
‘’Carmen, où t’es allée déposer Rafna ?’’
« Si Carmen qui est notre belle-fille est exposée sur la toile et traitée de tous les noms, ça nous indigne et nous avons donc un droit de réponse », a-t-il justifié à l’entame de sa vidéo.
« Carmen, où t’es allée déposer Rafna? Tina est là et tu vas la laisser à l’intérieur du pays pour t’amuser. Tina ne pouvait-elle pas s’en occuper ? », a-t-il lancé à Carmen, dans le direct.
Selon l’oncle Marc Zopo, Carmen a bloqué la grand-mère de Dj arafat et sa sœur, Tina glamour. «Carmen, tu nous a tous bloqués, même la grand-mère de Didier, tu l’as bloquée de partout. Elle nous a tous bloqués sur Whatsapp, Facebook par appel téléphonique, même Olopkatcha qui a donné sa poitrine pour toi, tu l’as bloqué », a-t-il dénoncé. A l’en croire, l’argent change les gens et Carmen a Changé.
Le Porte-parole de la famille lors des obsèques et oncle de DJ Arafat, Marc Zopo a, au nom de la famille de son défunt neveu, interpellé Carmen Sama sur ses attitudes de ces derniers temps.
‘’ Ton postérieur que tu roules en pleine rue, c’est pour quoi ?’’
Pourtant, dit-il, depuis l’accident de DJ Arafat jusqu’à son inhumation, elle est restée sage et a vraiment « pleuré son mari ». « Après les obsèques, tu as changé à telle enseigne que tu as bloqué la grand-mère d’Arafat, tu m’as aussi bloqué et je ne sais plus comment te joindre », a-t-il déploré non sans traduire l’indignation de la famille face à ce changement. « Nous la famille d’Arafat, nous sommes véritablement indignés face à la situation dans laquelle cette jeune fille se retrouve. Aux premières heures où Didier est tombé sur sa moto, Carmen n’a pas fermé les yeux avec nous. Elle est restée à la polyclinique de 21h jusqu’à 6h du matin. J’avais pitié quand je regardais son visage. Didier est décédé le lendemain lundi à 07h30. Carmen était inconsolable. Elle a été à la hauteur des obsèques, elle est restée digne et a vraiment pleuré son mari. Je ne sais pas qui a parlé à Carmen, il y a eu des moments où elle piquait des crises », a-t-il témoigné.
Très indigné, Marc Dopo a invité sa belle-fille à se ressaisir. Même s’il n’est pas contre que Carmen doit refaire sa vie, il l’invite toutefois à se garder de s’exposer sur les réseaux sociaux ajoutant qu’il n’a pas apprécié de la voir dans une vidéo avec Emma Lohoues.
« Ton postérieur que tu roules en pleine rue, c’est pour quoi ? Nous continuons de pleurer Arafat et tu te permets de te mettre dans la rue, remuer tes fesses et Emma Lohoues te tapote. J’ai pleuré. Didier est vraiment mort, il n’aurait jamais accepté cela », a-t-il fustigé.
Confiant qu’il prie pour sa belle-fille afin qu’elle évite la honte à leur famille, Marc Zopo a demandé à Emma Lohoues de coacher positivement Carmen. « Je pleure pour toi et Dieu fasse en sorte que tu changes. Pardon, ne met pas la honte sur nous et surtout mène ta vie dans l’intimité. Emma Lohoues, il faut coacher positivement Carmen. Pardon, protège son intimité et sa vie. Fais la paix avec ta belle famille, amuse-toi et refais ta vie dans le secret », a confié l’oncle de DJ Arafat.
CFA franc and euro bills (MaxPPP TagID: dpacreative399313.jpg) [Photo via MaxPPP]
L’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) et la France ont conclu un accord en vue d’une réforme du franc CFA, devenu l’Eco. Voici les grandes réformes de cette coopération monétaire qui obligent désormais Paris à renoncer au dépôt auprès du Trésor français de la moitié des réserves de change de la Banque centrale de la zone et de se retirer de ses instances de gouvernance de l’UEMOA.
A. LE CONTENU DE LA REFORME
1) Quels sont les principaux changements ?
· Trois évolutions majeures sont actées : le changement du nom de la monnaie de l’UEMOA, qui deviendra l’« ECO »; la fin de la centralisation des réserves de change de la Banque Centrale des Etats d’Afrique de l’Ouest(BCEAO) au Trésor français ; le retrait de la France des instances de gouvernance dans lesquelles elle était présente. Le rôle de la France est transformé en celui de garant financier.
· Pour mémoire, les accords de coopération monétaire entre l’UEMOA et la France prévoyaient jusqu’ici d’une part la centralisation d’une partie des réserves de change de la BCEAO sur un compte d’opérations, ouvert dans les écritures du Trésor français, d’autre part la présence de la France dans un certain nombre d’instances de gouvernance. Ces deux aspects vont disparaître. La centralisation en France d’une partie des réserves de change sera supprimée dans le cadre de la réforme. La France ne nommera plus aucun représentant dans les instances de l’Union où elle était présente : le Conseil d’administration et le Comité de politique monétaire de la BCEAO, ainsi que la Commission bancaire de l’UMOA. Pour mémoire, la France ne participait pas aux principales instances décisionnelles que sont le conseil des ministres de l’UEMOA et la conférence des chefs d’État.
2) Les paramètres économiques fondamentaux que sont la parité fixe avec l’euro et la garantie de la France sont-ils remis en cause par cette réforme ?
· La réforme ne remet pas en cause la parité fixe avec l’euro et la garantie de la France. L’adoption de la nouvelle monnaie unique par tous les pays de la CEDEAO pourra amener le moment venu d’autres évolutions. Dans la phase actuelle, les paramètres fondamentaux que sont la fixité du régime de change et la garantie sont maintenus. Ils représentent des éléments clefs de la stabilité macroéconomique et monétaire de la zone UEMOA.
3) Pourquoi cette réforme intervient-elle aujourd’hui ?
· La réforme actée aujourd’hui est le fruit de la volonté de l’ensemble des États de l’UEMOA et traduit la confiance supplémentaire de chaque partenaire l’un envers l’autre. Elle est aussi une étape préalable pour s’inscrire dans la feuille de route du projet de monnaie unique de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Elle s’inscrit dans la dynamique d’émergence déjà bien établie depuis plusieurs années au sein de l’Union.
4) Comment la réforme sera-t-elle concrètement mise en œuvre ?
· La réforme a un effet immédiat après la signature d’un nouvel accord de coopération monétaire, qui remplace l’accord actuel qui avait été signé en 1973, et une nouvelle convention de garantie.
5) Que signifie la fin de l’obligation de centralisation et la suppression du compte d’opérations ?
· Alors qu’elle est actuellement obligée de centraliser auprès du Trésor français 50% du montant de ses réserves, tout en disposant en retour et à tout moment de la même valeur mais en franc CFA, la BCEAO n’aura à l’avenir plus d’obligation particulière concernant le placement de ses réserves de change. Elle sera libre de placer ses avoirs dans les actifs de son choix, en fonction des rémunérations proposées par les différents actifs. 6) Comment fonctionnera la garantie à l’avenir ?
· La garantie apportée par la France fonctionnera sur le même principe qu’actuellement : si la BCEAO fait face à un manque de disponibilités pour couvrir ses engagements en devises, elle pourra se procurer les euros nécessaires auprès de la France.
· En plus de 60 années d’existence, cette situation ne s’est présentée qu’une seule fois. Depuis les 25 dernières années, cela ne s’est jamais produit.
7) Une réforme similaire est-elle envisagée en Communauté Economique et Montétaire d’Afrique Centrale (CEMAC) ?
· Le sommet des chefs d’État et de gouvernement de la CEMAC qui s’est tenu les 21 et 22 novembre 2019 à Yaoundé a permis de jeter les bases d’échanges futurs pour des évolutions, puisque les six pays ont décidé d’engager une réflexion approfondie sur les conditions et le cadre d’une nouvelle coopération avec la France. Tout en réaffirmant leur volonté de disposer d’une monnaie commune stable et forte, ils ont demandé à la Banque des États d’Afrique centrale (BEAC) de formuler des propositions pour l’évolution de leur monnaie commune.
· L’UEMOA et la CEMAC demeurent cependant dans des situations différentes, ne serait-ce qu’au regard du projet de monnaie unique CEDEAO qui n’a pas d’équivalent en Afrique centrale. Les réflexions sont donc spécifiques et chacune suit son cours propre. Elles peuvent toutefois avoir des points communs, notamment autour des modalités techniques opérationnelles liant la France et les pays de la zone CEMAC.
B. LA REFORME ET LE PROJET DE MONNAIE UNIQUE DE LA CEDEAO
8) Quel est le lien entre la réforme des relations de coopération monétaire entre l’UEMOA et la France et le projet de monnaie unique de la CEDEAO ?
· La réforme des relations de coopération monétaire entre l’UEMOA et la France s’inscrit dans le contexte de la création d’une monnaie unique à l’échelle de la CEDEAO, dont certains paramètres ont été définis par les chefs d’État de la CEDEAO en juin 2019, et qui permettra d’accroître l’intégration régionale des pays d’Afrique de l’Ouest.
· La mise en œuvre de ce projet pourrait débuter dès 2020, comme l’ont annoncé les autorités de la région. Pour autant, de nombreuses étapes restent encore à franchir et le respect des critères de convergence par chacun des États membres sera déterminant. C’est notamment pour s’inscrire dans ce processus et pour se préparer aux échéances à venir que les autorités de l’UEMOA ont souhaité refondre les modalités de leur coopération monétaire avec la France.
9) À quel horizon la monnaie unique de la CEDEAO pourrait-elle remplacer le franc CFA ? Un élargissement de l’UEMOA est-il envisagé à court-terme ?
· Les autorités de la CEDEAO ont annoncé en juin 2019 avoir retenu le nom « ECO » pour leur future monnaie. C’est donc en toute logique que les autorités de l’UEMOA ont décidé de transformer le nom de leur monnaie, du « Franc CFA » en « ECO ».
Patrick Bommel, adjoint de Hervé Renard, a été désigné comme nouveau sélectionneur des Éléphants de Côte d’Ivoire, en remplacement de Ibrahim Kamara, a annoncé, en mars dernier, la Fédération ivoirienne de football (FIF). Pour Sory Diabaté, vice-président de l’organisation, ce choix se justifie.
« Le choix de Patrick Bommel se justifie du fait de notre contexte actuel qui nécessite de bâtir une nouvelle génération. Bommel est un bâtisseur car c’est lui qui a déniché Éric Bertrand Bailly. Il a des capacités d’intégrer facilement des jeunes pour continuer le travail qui a été déjà accompli.
Patrick connait mieux cette équipe et tous les cadres. Il a été champion d’Afrique en 2015 comme adjoint de Renard.
Ce choix est celui de la prudence,de la continuité. La double confrontation contre les Malgaches et celle contre le Niger nous impose un tel coach.
Bommel n’est pas novice car il a été sélectionneur durant un(01) an de la Zambie.
Nous sommes en fin de mandat dont Bommel dirigera cette équipe durant une année ».
C’est une habituée des malades de la Covid-19 qui n’as pas pu échapper à la maladie. Une infirmière qui se remet du coronavirus, après son confinement, raconte les séquelles, le traumatisme de sa vie et donner des conseils aux autres.
C’est l’histoire d’une infirmière qui malgré le suivi des mesures barrières a fini par contracter le virus. Elle a accepté de partager son expérience sur la toile afin que beaucoup de personnes apprennent de son histoire. Il reviendra à chacun de prendre conscience de la maladie et de se mettre à l’abri.
La femme affirme travailler en première ligne, se laver les mains, entre autres. Dans tout ceci, la jeune dame a tenu à mettre en garde contre les potentiels remèdes de tout genre. Il y en a énormément.
Elle pointe du doigt l’utilisation de la concoction d’ail, de gingembre, de citron et de curcuma présentée comme un bon remède contre les symptômes de COVID-19. Selon elle, boire la concoction « c’était si corrosif qu’elle a commencé à décoller lentement ma muqueuse abdominale. Cela m’a donné une gastrique sévère ». Et de poursuivre : « Bon alors je ne me suis pas rendu compte à quel point j’étais ingrate d’être en vie jusqu’à ce que COVID 19 me donne une grande leçon. Ces deux dernières semaines, je me suis battue pour ma vie à l’hôpital ».
Ce médecin recommande ainsi de faire très attention avec les remèdes présentés ci et là. Une chose est sûre, l’automédication n’est pas à recommander en ces temps de pandémie car les mesures barrières restent un moyen pour éviter la maladie.
Neuf ans après les faits, le mystère demeure autour de la mort d’Ibrahim Coulibaly, dit IB. Début mai, une plainte a été déposée à Paris contre Guillaume Soro et contre X. Retour sur le parcours tourmenté et émaillé de secrets de l’ancien chef rebelle.
Parfois, l’histoire vous revient à la figure t el un boomerang. On croyait Ibrahim Coulibaly et ses secrets définitivement enterrés. Les voici pourtant qui refont surface à la faveur d’une plainte déposée, le 7 mai à Paris, contre Guillaume Soro et contre X par cinq personnes de nationalité ivoirienne et une de nationalité française pour « torture, assassinat et crimes de guerre ».
Soutenus par une association de droit français baptisée « Les victimes de Guillaume Soro » (VGS), les plaignants accusent l’ancien chef de la rébellion des Forces nouvelles (FN), candidat à la prochaine élection présidentielle, d’être responsable de la mort d’Ibrahim Coulibaly, dit « IB », et de quatre autres personnes entre 2004 et 2011. Parmi les parties civiles : une fille et une sœur de la victime.
Ibrahim Coulibaly est décédé à l’âge de 47 ans le 27 avril 2011. C’était un homme imposant, au charisme incontesté, mais considéré par ses détracteurs comme un chef mégalo et incontrôlable, aux douteux talents de stratège. Ses proches ajoutent qu’il pouvait être trop naïf et qu’il s’est souvent fait avoir. Depuis 1999, l’ancien garde du corps des enfants d’Alassane Ouattara a été impliqué dans toutes les tentatives de déstabilisation qui ont secoué la Côte d’Ivoire. Impliqué dans les coups d’État de décembre 1999 et septembre 2002, il fut accusé d’en ourdir de nouveaux en 2003 puis en décembre 2007.
Dernier acte de la crise
Sa mort sonna comme le dernier acte de la crise postélectorale, une tragédie qui coûta la vie à au moins 3 000 Ivoiriens. Ce jour-là, c’était un mercredi, le ciel d’Abidjan était chargé, et il régnait une sale ambiance de règlements de comptes. Laurent Gbagbo avait été capturé deux semaines auparavant, mais la guerre était prête pour un dernier rappel.
Un temps exilé en Europe, puis au Bénin et au Ghana, IB était discrètement réapparu à Abidjan au début du mois de mars avec la bénédiction d’Alassane Ouattara et de ses soutiens, notamment français – avant de rentrer en Côte d’Ivoire, il avait notamment rencontré Amadou Soumahoro, l’actuel président de l’Assemblée nationale, ainsi que le premier conseiller de l’ambassade de France au Ghana.
Au début de janvier, des jeunes d’Abidjan, brièvement entraînés à Bouaké, avaient commencé à mener des attaques contre les Forces de défense et de sécurité (FDS) dans la commune d’Abobo. Un groupe était piloté par Salif Traoré, alias Commandant Tracteur, l’autre par Ibrahim Coulibaly, dont le bras armé se nommait Commandant Bauer.
TRÈS VITE, IBRAHIM COULIBALY SE SENTIRACONCURRENCÉ PAR GUILLAUME SORO
L’équipe avait pour surnom « le commando invisible » et utilisait des méthodes de guérilla urbaine. Son but : attaquer l’ennemi sans jamais être vu. Elle était en contact permanent avec l’hôtel du Golf, où le gouvernement formé par Ouattara à l’issue de l’élection présidentielle d’octobre 2010 avait établi ses quartiers. « L’idée était que le commando se joigne aux éléments qui devaient descendre à Abidjan pour la bataille finale », explique un acteur de la rébellion. « Cela devait aussi permettre de réduire l’influence de Guillaume Soro », ajoute une source sécuritaire française. Mais les vieilles rancœurs resurgissent. Alliances, trahisons et meurtres entre amis ont jalonné l’histoire des FN et, au début de 2011, les comptes ne sont pas encore soldés. Duel sanglant Après l’échec, en janvier 2001, du complot de la « Mercedes noire » visant à destituer Gbagbo, lesergent-chef IB s’est exilé au Burkina Faso, où il bénéficie du statut de réfugié politique et d’où il prépare le putsch de septembre 2002. Il y demeurera après le début d’une rébellion dont il était l’homme-orchestre, chargé notamment du réapprovisionnement en armes et en munitions.
Toutes les semaines, Ibrahim Coulibaly, Guillaume Soro et les chefs militaires se retrouvent à la frontière pour un point opérationnel. Très vite, le premier se sent concurrencé par le second et, quand les premières tractations politiques commencent quelques mois plus tard, ce n’est pas l’ex-garde du corps mais l’ancien leader estudiantin qui s’impose comme l’interlocuteur principal. Moins enclin à la négociation, IB voit ses relations avec le Burkina se dégrader. L’homme de Séguéla devient gênant.
En août 2003, il sera arrêté à Paris, où il séjournait depuis plusieurs semaines.Soupçonné d’avoir participé à un complot en vue d’assassiner Laurent Gbagbo, il sera finalement libéré après vingt et un jours de détention. Plus tard, IB dira être tombé dans un piège tendu par ses compagnons d’armes, mais aussi par le Burkina et la France. « Après les premiers accords de paix, nousavions décidé de structurer notre mouvement, se souvient un ancien cadre de la rébellion. IB devait devenir le chef d’état-major de la branche militaire, et Soro prendre la tête de l’aile politique. Mais quelques jours avant son arrestation, IB avait proposé de transformer les FN en un mouvement politique dont il deviendrait le président. L’idée a été refusée. » Cet épisode parisien marque le début d’un duel sanglant entre les deux têtes du mouvement. Désormais, on se regarde en chiens de faïence, et toujours l’arme à la main.
Le 8 février 2004, Adama Coulibaly, un pro-IB chargé de la zone sud de Korhogo, est abattu de plusieurs balles. Le 20 juin, deux camps militaires de cette même ville et un convoi de Guillaume Soro sont attaqués par des hommes lourdement armés. S’ensuivent de terribles affrontements entre les hommes de Soro et ceux d’IB à Bouaké et à Korhogo. L’un des principaux soutiens d’IB, le caporal Kassoum Bamba, dit « Kass », est tué. Son corps calciné est mutilé. Plusieurs semaines plus tard, la mission des Nations unies déployée dans le pays découvrira trois charniers à Korhogo, contenant au moins 99 corps. L’ONU pointera ensuite la responsabilité de Martin Kouakou Fofié, responsable des FN dans la zone, et le placera sous sanctions.
Sa « part du gâteau »
Lorsque Ibrahim Coulibaly débarque à Abidjan au début du mois de mars 2011, de l’eau semble avoir coulé sous les ponts – en 2007, les crimes de la guerre ont été amnistiés par Laurent Gbagbo. IB saisit ’occasion qui s’offre à lui de participer à la prise d’Abidjan, mais il demeure méfiant. « Il ne faisait plus confiance à personne », confie un de ses vieux compagnons de route.
« IL ÉVOQUAIT L’IDÉE D’UNE TROISIÈME VOIE, QUI NE VERRAIT NI OUATTARA NI GBAGBO PRENDRE LE POUVOIR, MAIS LUI-MÊME«
Les relations entre ses hommes et le reste de la rébellion se dégradent rapidement. Alors que la crise postélectorale s’éternise, le doute sur ses véritables intentions s’installe. Devant certains de ses interlocuteurs, il évoque l’idée d’une troisième voie, qui ne verrait ni Alassane Ouattara ni Laurent Gbagbo prendre le pouvoir, mais lui-même. Après la chute de Gbagbo, le 11 avril, il refuse de déposer les armes. Avec ses hommes, il règne sur le quartier PK 18, dans la commune d’Abobo. Il a établi sa résidence dans une cité appelée «Coccinelle ». Certains de ses soldats assurent la sécurité de grandes usines de la zone industrielle voisine. Il est frustré, estimant que son travail n’a pas été reconnu à sa juste valeur. Autoproclamé « Général trois étoiles », il réclame une « part du gâteau ». « J’ai lutté pendant dix ans pour revenir dans mon pays. C’est fini, je ne bouge pas», s’exclame-t-il devant les caméras de télévision.
Plusieurs médiations sont alors entamées. Des chefs religieux musulmans sont impliqués, sans succès. IB s’entretiendra même plusieurs fois avec Alassane Ouattara, exigeant, avant de désarmer, d’être nommé chef d’état-major. « Tu n’as pas le grade requis », rétorque le chef de l’État. « J’ai battu tous vos généraux sur le terrain », argumente IB. Le 22 avril, sous pression de la communauté internationale, Ouattara demande aux nouvelles Forces armées nationales de Côte d’Ivoire (Fanci) de « le désarmer par la force s’il le faut».
D’ultimes négociations ont tout de même lieu. Le 25 avril, plusieurs anciens commandants de zone se rendent au carrefour N’dotré, à Abobo, où ils rencontrent des représentants d’IB. Ces derniers asurent que leur chef doit rallier Ouattara à l’hôtel du Golf dans la journée. Finalement, Ibrahim Coulibaly ne viendra pas, affirmant que sa sécurité n’était pas assurée. Pour la même raison, il refusera le lendemain de se rendre au siège de l’Onuci, à Sebroko, pour une tentative de conciliation, préférant se faire représenter par son porte-parole Félix Anoblé (actuel Ministre de la Promotion des PME).
« Il était persuadé qu’on voulait lui tendre un piège », se souvient un de ses hommes. Le message passé à la délégation d’IB est sans appel. Il doit désarmer sans conditions avant d’espérer rencontrer Alassane Ouattara. Quand, enfin, le chef de guerre semble disposé à obtempérer, il est trop tard. « Personne n’y croyait plus, raconte un diplomate occidental en poste à Abidjan à cette époque. Il fallait mettre un terme à ses activités. » L’affrontement est inévitable.
L’assaut final
Le 27 avril au petit matin, l’armée ivoirienne lance l’assaut contre le quartier de PK, 18 à Abobo. Chérif Ousmane, Issiaka Ouattara, alias Wattao, Zakaria Koné ou encore Hervé Touré Pelikan, dit Vetcho : tous les anciens commandants de zone, ceux qui ont préparé la rébellion de 2002 avec IB, sont présents, tout comme le général Michel Gueu, alors chef de cabinet de Soro. Apprenant qu’une opération a été lancée contre lui, IB a intimé à ses hommes l’ordre de déposer leurs uniformes et de se fondre dans la population. Lui non plus ne compte pas se rendre. « Je ne quitte pas la zone. Je vais me cacher », confie-t-il à un ami au téléphone. Une dizaine d’éléments sont encore avec lui. Les heures passent, IB est toujours introuvable, mais l’étau se resserre. Il n’a plus que six fidèles avec lui, dont son petit frère. Ils se sont cachés dans une petite maison, où vit une famille avec enfants. IB multiplie les appels, à des proches, à des journalistes et même à certains responsables du nouveau pouvoir d’Abidjan. Il dit vouloir être exfiltré par l’Onuci.
LES PARTIES CIVILES AFFIRMENT QU’IB ÉTAIT VIVANT À LA FIN DE L’ASSAUT ET QU’IL S’EST RENDU AVANT D’ÊTRE EMMENÉ
Selon plusieurs sources sécuritaires, c’est l’un de ces appels qui permettra à Hamed Bakayoko, alors ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, de le localiser. L’escorte demandée n’arrivera jamais. La maison dans laquelle se trouve IB est encerclée. Il est près de 19 heures. Moussa* (le nom a été modifié) s’en souvient comme si c’était hier. Pendant la rébellion, il a été le bras droit de l’un de ces principaux comzones. « En arrivant devant la maison, nous avons réussi à faire sortir cinq membres de la famille. Les éléments d’IB ont répliqué par une rafale de PKM et nous ont lancé une grenade. Plusieurs soldats ont été blessés, dont moi. Un autre est mort », raconte ce grand gaillard de 38 ans dans l’obscurité d’une cour commune de Yopougon. Les éclats de grenade sont encore visibles sur son bras gauche et sur sa jambe. La maison est prise d’assaut. Rafales de kalachnikov, tirs au lance-roquette RPG. IB a-t-il été tué à ce moment-là ? C’est ce que dit la version officielle. Plusieurs membres de l’ex-rébellion le confirment. Un soldat présent ce soir- là précise : « Nous avons trouvé son corps dans la maison. Il était inconscient. Dans sa veste, il y avait des tas de papiers. Certains ont cru que c’était de l’argent, mais c’était des centaines de cartes de visite. »
Démêler le vrai du faux
Dans leur plainte déposée au début de mai à Paris, les parties civiles esquissent une toute autre version. Elles affirment qu’IB était encore vivant à la fin de l’assaut, qu’il s’est rendu avant d’être emmené dans un véhicule. À les en croire, son corps sans vie aurait été déposé à proximité de la mairie d’Abobo deux heures plus tard. Cette théorie serait confirmée par un proche d’IB, qui, depuis une maison voisine, assure avoir assisté à la scène. D’autres racontent que le chef rebelle a effectivement été retrouvé, caché sous un lit de la maison. Si elle juge la plainte de l’association des victimes de Guillaume Soro recevable, la justice française devra démêler le vrai du faux, et établir ou non la responsabilité de l’ancien président de l’Assemblée nationale. Dans un enregistrement d’une conversation avec Djbril Bassolé versée au dossier de l’instruction du putsch manqué de septembre 2015 au Burkina, Soro déclare : «Est-ce que toi tu imagines que nous on aurait pu faire ce qu’on est en train de faire si [Désiré] Tagro et puis IB étaient vivants ? C’est-à-dire que tous les jours IB allait chercher à faire un coup d’État.»
En exil en France depuis plusieurs mois, Guillaume Soro a nié toute implication dans la mort d’IB par le biais de ses avocats. Ses proches rappellent qu’il était certes Premier ministre et ministre de la Défense au moment des faits, mais plus chef suprême des armées. Et que le jour de la mort d’IB, Soro rencontrait Blaise Compaoré à Ouagadougou en compagnie du Mauritanien Moustapha Limam Chafi. Estimant que la plainte n’est « qu’un énième épisode de la persécution dont il est l’objet depuis sa déclaration de candidature », les conseils de Soro ont porté plainte pour dénonciation calomnieuse.
« Nous n’avons rien à voir avec ça », assure Abidjan
À Abidjan, les autorités démentent tout lien avec cette nouvelle affaire, qui pourrait obscurcir l’avenir de l’homme politique. « Nous n’avons rien à voir avec ça, assure une source judiciaire. Ce n’est pas dans notre intérêt. Soro est déjà visé par deux procédures en Côte d’Ivoire. » Une chose est sûre : près de dix années se sont écoulées, mais la mort d’Ibrahim Coulibaly embarrasse toujours autant.
L’international ivoirien, Serge Aurier, a fait encore parler de lui en violant une nouvelle fois les règles sanitaires imposées en Grande Bretagne dans la lutte contre l’expansion de la Covid-19. Son club Tottenham, ouvre une enquête.
Après avoir publié une photo de lui avec son coiffeur sur Instagram, plusieurs médias anglais ont annoncé l’ouverture d’une enquête de Tottenham contre son joueur Serge Aurier. L’Ivoirien, qui ne devrait avoir de contact qu’avec sa famille, a ainsi violé les règles de la distanciation sociale en vigueur, pour lutter contre la propagation du coronavirus. L’ancien Parisien, face à l’ampleur que prend cette affaire, a décidé de s’expliquer. Et c’est avec une flèche au média anglais.
« Yes Sir (ndlr. Oui Monsieur) », a-t-il écrit en légende en ajoutant « #LeCoiffeurEstBon ».
« Mon coiffeur est négatif et moi aussi, donc arrêtez de parler dans le vide. Mettez des masques et des gants quand vous venez prendre des photos au centre d’entraînement, ça fait aussi partie des règles », a-t-il écrit en story Instagram, le mercredi 20 mai, avant d’ajouter un emoji « clin d’œil » et un visuel « merci », dans une traduction de Foot mercato.
Cette publication a contraint son club Tottenham, quelques heures plus tard, à ouvrir une enquête interne. En effet, aucun joueur ne devrait avoir de contact avec des personnes à l’extérieur, même leur entourage familial. « Nous enquêtons sur les circonstances et considérerons l’incident de manière appropriée », a réagi mercredi Tottenham dans un communiqué.
Rappelons qu’en fin avril dernier, Serge Aurier avait posté une vidéo sur son compte Instagram dans laquelle on pouvait le voir à côté de son coéquipier Moussa Sissoko. Ils ne respectaient pas la mesure de distance de sécurité. Après excuse, Aurier s’est fait filmé deux semaines plus tard en train de faire un jogging côte à côte avec un ami.
Le mariage homosexuel de plus en plus présent Afrique. Au Nigeria, la toile est en ébullition depuis plusieurs jours, après le mariage de deux hommes : Odumegwu a scellé son union avec son compagnon, Ebuka, « l’amour de sa vie ».
L’événement a été célébré en grande pompe avec la présence des parents, partisans et de la communauté LGBT, qui a mis la toile en ébullition, rapporte Beninwebtv.
« Personne ne possède ma vie et personne ne me dira quoi faire de ma vie. Ebuka et moi, nous nous sommes rencontrés à l’école primaire jusqu’à aujourd’hui (…) nous nous aimions à l’époque. Je suis fier de vous dire que je suis homosexuel. Je ne fais pas avec les filles parce que je les déteste. Ma vie homosexuelle est la meilleure », a confié l’heureux élu aux médias locaux.
Si Chukwuemeka Odumegwu jubile pour avoir trouvé « l’amour de sa vie », cette union que d’aucuns qualifient de crime contre-nature, une déviance, voire une abomination vis-à-vis de Dieu, ne cesse de secouer le web. Et chacun y va de son appréciation. Si, pour certains, cette union contre-nature est la preuve que la fin du monde est proche, les moins superstitieux voient plutôt la promotion de la perversité.
L’Appel de Manchester City, suite à son exclusion de deux ans des compétitions européennes de football vendredi dernier pour avoir enfreint les règles du fair-play financier sera étudié du 8 au 10 juin par le Tribunal arbitral du sport. Cette sanction pourrait lui coûter très cher.
L’interdiction de participer à la Ligue des Champions est un coup dur pour Manchester City, actuellement en deuxième position de la Premier League. Le club est, en effet accusé par l’UEFA de ne pas avoir respecté les règles du fair-play financier (FPF).
Manchester City qui s’apprête à affronter le Real Madrid lors du 8e de finale de la Ligue des Champions a été accusé d’avoir évalué ses revenus de contrats de parrainage au-dessus des chiffres réels, dans ses comptes pour la période 2012-2016.
Les pertes financières que subirait une absence de la scène européenne dépasseraient de loin les cent millions d’euros par an et auront des conséquences sur le train de vie du club.
Cette décision devrait lui faire perdre environ 80 millions de dollars en 2020.
Le club aurait commis de « graves infractions » au règlement financier de l’UEFA en gonflant les revenus de ses sponsors. Par ailleurs, l’équipe a également « refusé de coopérer » avec l’autorité européenne du football dans le cadre d’une enquête.
Selon les dernières estimations de Forbes, Manchester City a généré 678 millions de dollars en chiffre d’affaires la saison dernière (dont 72,6 millions grâce à la Ligue des Champions, où le club a atteint les quarts de finale). Man City est également le 5e club le plus rentable du monde, puisque la valeur de son équipe est estimée à 2,7 milliards de dollars.
Même si le club anglais atteint les quarts de finale cette année encore, sa suspension pourrait lui faire subir une perte à hauteur de 77 millions de dollars la saison prochaine (dont environ 53 millions en prize money et 10 millions en droits de rediffusion). Cela représente 11 % du chiffre d’affaires total du club en 2020.
Selon nos calculs, en valeur, cela se traduirait par une perte de 295 millions de dollars, faisant chuter la valorisation de Manchester City à 2,38 milliards de dollars. En effet, le club ne toucherait pas les 47 millions de prize money minimum pour atteindre les 8es de finale et les 102,35 millions touchés par le vainqueur de la Ligue des Champions.
Le club a annoncé vouloir faire appel de la décision de l’UEFA auprès du Tribunal arbitral du sport « dès que possible ».
Pour rappel, le propriétaire de Manchester City est la société faîtière City Football Group, détenue majoritairement par la famille royale d’Abou Dhabi, qui a versé une somme importante au club. La société contrôle également six autres clubs sur cinq continents, dont le New York City Football Club. Depuis fin 2018, Manchester City fait l’objet d’une enquête après la fuite de documents internes qui avait révélé que le club aurait enfreint les règles de l’UEFA en trichant sur la source de ses revenus de sponsoring. Cela va directement à l’encontre des règles du fair-play financier de l’UEFA, qui ont été établies en 2009 pour empêcher les clubs de dépenser plus qu’ils ne gagnent.
En novembre dernier, le City Football Group a vendu une participation d’un peu plus de 10 % à la société d’investissement américaine Silver Lake Partners pour 500 millions de dollars. De toute évidence, Silver Lake était au courant de l’enquête en cours au sein de l’UEFA, puisque les pratiques financières de Man City font l’objet d’une enquête depuis décembre 2018. Pourtant, la société n’a pas hésité à sortir le chéquier, affirmant connaître la valeur du club, même sans participation à la Ligue des champions.
Manchester City est un club emblématique qui pèse facilement 2 milliards de dollars, même sans la Ligue des Champions, et devrait rester parmi les équipes les plus rentables du ballon rond malgré sa suspension.