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    CAN 2021 : « nuit de deuil au Cameroun »

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    Nuit de deuil au Cameroun. Les Lions Indomptables ne joueront pas la finale de la CAN 2021. Le Cameroun est tombé le jeudi 3 février 2022.

    Récit Cameroun – Egypte par Fernand Dédeh

    À 20 h, au coup d’envoi du match dans le théâtre d’Olembe, les Lions Indomptables entrent plutôt bien dans la partie. Ils mettent d’entrée, le rythme, se projettent bien, forcent pour marquer très vite puis dérouler tranquillement. Les Egyptiens donnent l’impression de subir le match. Au contraire, ils gèrent la vague. ils laissent l’initiative aux joueurs de Antonio Concecaõ pour essayer de les aspirer, étirer les lignes puis placer des contres.

    Ils épuisent en fait Vincent Aboubacar et ses partenaires. À la pause, ils ont atteint ou presque leur mission. Ne pas prendre de but, énerver les adversaires, installer le doute dans leurs esprits. Ils arrivent au fil du match, à faire déjouer les Camerounais. Le tournant du match, le gardien camerounais retarde la mort des Lions.

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    Il joue les Liberos face à Mohamed Salah en fin de match. André Onana gagne son duel face au sociétaire de Liverpool. Les supporters des Lions le baptisent du nom de « Sauveur de la nation ». Aucun but ne sera marqué au terme du temps réglementaire. Pareil, pendant les prolongations. Épreuve terrible des tirs au but. Les nerfs des tireurs des Lions lâchent. Le gardien égyptien est brillant. La nuit tombe sur Yaoundé. Les rues sont désertes.

    Personne ne parle à son camarade. Les pas des supporters qui rentrent chez eux, sont lourds. Les règlements de compte commencent à la télévision. La première slave est du capitaine Vincent Aboubacar: il dénonce l’esprit individuel des joueurs sur le terrain. « Chacun voulait marquer. Quand on joue collectif, on gagne. ». Coup de massue qui montre en réalité que Léa vestiaires des Lions sont plutôt bouillants. Sur les antennes de la télévision nationale, les consultants jouent les entraîneurs. Ils savent ce que Antonio Concecaõ aurait dû faire. Les joueurs qu’ils auraient dû aligner.

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    Émotion, colère, palpables. Yaoundé dort à 23 h. Abidjan fait la fête. Les images de la capitale ivoirienne qui inondent les réseaux sociaux sont expressives. « Quand tu n’as pas encore traversé le Nil… ». Ivoiriens et Camerounais se chambrent pour mieux se retrouver et vivre ensemble.

    Comme en 1972, le Cameroun ne jouera pas la finale de la coupe d’Afrique des nations sur ses terres. Comme en 1972, il va jouer la petite finale. En course pour la médaille de bronze. En 1972, la finale avait opposé le Congo au Mali. En 2022, l’affiche est Sénégal-Egypte.

    Défaite du Cameroun à la CAN 2021: Coco Emilia réagit encore

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    Coco Emilia alias Biscuit de Mer se prononce sur la douloureuse défaite des Lions indomptables le jeudi 3 février 2022 face Égypte.

    “Le Cameroun c’est l’Égypte en miniature nous sommes d’abord leurs descendants . Oyehhhhh Cameroun oyehhhh”, a posté Coco Emilia alias Biscuit de Mer avec une vidéo du film « Cléopâtre ».

    « La honte de ta vie arrête de te forcer karma is the bitch. Va dormir tu vas sauf que souffrir biscotte de lagune oklm », a commenté un internaute ivoirien.

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    Coco Amilia a, en effet, au cœur d’une vive polémique qui a enflammé les réseaux sociaux accusant les supporters ivoiriens d’avoir dénigré le Cameroun, sur la fiabilité des tests Covid des équipes de cette CAN, et d’avoir supporté les Comores. Il n’en fallait pas plus pour que le public de Japoma, qui avait pris fait et cause pour les Éléphants face à l’Algérie, ne tourne le dos aux Ivoiriens et choisissent d’encourager Mohamed Salah et les siens lors du match Côte d’Ivoire – Egypte en huitième de finale.

    « Ils seront logés »: VDA relance le clash entre Ivoiriens et Camerounais

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    “Ils seront logés”, le groupe VDA sort le single qui va certainement relance le clash footballistique opposent ivoiriens et camerounais sur les réseaux sociaux.

    Les Camerounais qui ont vibré aux côtés des Pharaons lors du match Côte d’Ivoire – Egypte gagné par les coéquipiers de Mo Salah, ont pris à leur tour une douche froide, jeudi au Stade Paul Biya d’Olembé. La rencontre opposant Lions indomptables du Cameroun et les Pharaons d’Egypte comptant pour une place en finale de la CAN 2021, a vu le rêve des camerounais se briser. Sorti à leur tour de la compétition aux tirs au but par une équipe égyptienne moribonde, les Lions ont dormi dans leur tanière dès 22H.

    Guetté par les supporters ivoiriens assoiffés de vengeance pour avoir été hués, la défaite du Cameroun a été accueillie à Abidjan par une liesse populaire digne d’une célébration du nouvel an. Danses, cris de joie, klaxons de motos et voitures, feux d’artifice ont illuminé le ciel de la Côte d’Ivoire qui tenait là sa revenge.

    LIRE AUSSI : Sommet de la CEDEAO sur le Burkina, le Mali… : Alassane Ouattara à Accra ce 3 février

    Le groupe VDA, avec une bonne dose prémonitoire, a même goupillé une chanson inédite peu avant la fin de la rencontre pour attendre la défaite des lions domptés dans leur tanière par les Pharaons. “Ils seront logés, c’est le titre du single sorti à 23h 59 par le groupe zouglou révélé au grand public par le titre à succès « Dezy Champion”, en hommage à l’artiste pasteur décédé depuis quelques années. Le titre a été repris toute la nuit sur Instagram, Snap, Tiktok par plusieurs célébrités à l’instar d’Hayek Hassan, nouvel ambassadeur de la CAN 2023 en Côte d’Ivoire.

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    Dans cette chanson de 4mn32, la Voix des anges chante: “Facebook, la Côte d’Ivoire est premier. Attachement (moquerie), ivoiriens ya pas son deux…
    Huéees, ils nous ont hués. Ils ont hué supporters, ils ont joueurs oooh”, bref allez écoutez le single sur le compte youtube de VDA.

    Sommet de la CEDEAO sur le Burkina, le Mali… : Alassane Ouattara à Accra ce 3 février

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    Le président Alassane Ouattara s’envole ce 3 février 2022 pour Accra où il prendra part au sommet de la CEDEAO sur la situation au Mali, Burkina et Guinée.

    Le Président Ouattara se rend au Ghana dans la cadre d’un sommet de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO) sur la situation au Mali, Burkina et Guinée.

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    Ouverture ce jeudi matin Accra, capitale du Ghana d’un sommet extraordinaire des chefs d’État de la CEDEAO. Si les drapeaux des quinze pays membres de l’institution sous-régionale seront visibles dans la salle de la réunion,  trois fauteuils resteront vides : ceux du Mali, de la Guinée et du Burkina Faso. Trois pays suspendus après des coups d’Etat militaires. Et le dossier du Burkina Faso sera la priorité des chefs d’État.

    Coupe CAF 2022 : les matchs à domicile de l’ASEC se joueront au Bénin

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    L’Asec Mimosas disputera ses matches de phase de poules au domicile de la Coupe CAF au Bénin, plus précisément au stade Amitie Mathieu Kérékou de Cotonou.

    Le report des rencontres des champions en titre d’Ivoire s’explique par le fait que non seulement les stades existants et précédemment homologués en Côte d’Ivoire sont en cours de restauration pour accueillir la prochaine Coupe d’Afrique des Nations (CAN 2023) qui, de surcroît, sont actuellement accueillir des matchs de championnat locaux qui ne répondent pas aux normes internationales.

    LIRE AUSSI : Titrologie 2 février 2022 : revue de presse ivoirienne

    Ainsi, l’Asec Mimosas recevra son premier match de la phase de poules qui a été reportée au 20 février 2022 au lieu d’un lundi.

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    Une semaine plus tôt, il se rendra en Tanzanie pour affronter le Simba Football Club.

    Faute de stade répondant aux normes de la CAF, l’équipe nationale de Côte d’Ivoire a dû déplacer les derniers matches des éliminatoires de la Coupe du monde Qatar 2022 dans le même stade de Cotonou.

    Burkina : Sandaogo Damiba lève le couvre-feu

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    Dans un communiqué, le lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba a annoncé le 2 févier 2022, la levée du couvre-feu instauré au Burkina après la prise du pouvoir.

    «Le président du Mouvement patriotique pour la sauvegarde et la restauration, président du Faso, chef de l’État, informe l’opinion publique nationale de la levée totale de la mesure de couvre-feu à compter de ce jour, 2 février », indique le communiqué.

    Ce couvre-feu a été instauré sur toute l’étendue du territoire de 21 heures à 4 heures, depuis le 24 janvier à la chute de l’ex-président Roch Marc Christian Kabore.

    LIRE AUSSI : Attaque au Burkina Faso : 5 supplétifs de l’armée tués

    Le lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba, qui dirige désormais le Burkina Faso a également procédé à des changements à la tête de la hiérarchie militaire.

    Titrologie 2 février 2022 : revue de presse ivoirienne

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    L’Inter du 2 février 2022

    Nord Sud Info du 2 février 2022

    Soir Info du 2 février 2022

    Titrologie 1er février 2022 : revue de presse ivoirienne

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    Fraternité Matin du 1er février 2022

    L’Avenir du 1er février 2022

    Le Nouveau Réveil du 1er février 2022

    L’Intelligent d’Abidjan du 1er février 2022

    L’Inter du 1er février 2022

    Soir Info du 1er février 2022

    Titrologie du 31 janvier 2022: revue de la presse ivoirienne

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    Générations Nouvelles du 31 janvier 2022

    L’Avenir du du 31 janvier 2022

    L’Intelligent d’Abidjan du 31 janvier 2022

    L’Inter du 31 janvier 2022

    Soir Info du 31 janvier 2022

    Les finalistes de l’Ecobank Fintech Challenge 2021 connus

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    Le Groupe Ecobank annonce les cinq finalistes de l’édition 2021 de son Fintech Challenge ce jeudi 11 novembre 2021.

    • Les finalistes se disputeront le premier prix et suivront le programme très convoité, Ecobank Fintech Fellowship, en vue de développer des partenariats commerciaux avec le Groupe Ecobank, donnant accès à 33 marchés en Afrique.
    • Possibilité d’être intégré aux offres Ecobank et de lancer des produits avec le Groupe.
    • Forums de réseautage et de mentorat tirant parti des partenaires du Groupe.
    • Accès prioritaire aux partenaires de capital-risque de Ecobank pour des opportunités de financement.

    Le Groupe Ecobank a annoncé les finalistes de l’édition du Ecobank Fintech Challenge 2021. Ce concours, qui en est à sa quatrième édition, est conçu pour aider les Fintechs dont les produits sont axés sur l’Afrique à s’associer au premier Groupe panafricain afin de proposer aux Africains des services financiers innovants. Cette année, cinq finalistes ont été sélectionnés dans différents pays africains.
    Les finalistes, sélectionnés parmi près de 900 Fintechs candidates au Fintech Challenge 2021, participeront à une finale virtuelle qui aura lieu le mois prochain.
    Les finalistes 2021 sont :
    • Anadata Limited – a développé Chota, un système automatisé de vérification d’adresses qui utilise l’analyse du Big Data pour accélérer le processus tout en améliorant la précision.

    • Motito, du Ghana – favorise l’inclusion financière en Afrique grâce à sa plateforme « Acheter maintenant, Payer plus tard » qui permet aux petites entreprises de proposer un crédit sans intérêt sur le point de vente.
    • OKO FINANCE, du Mali- propose aux petits exploitants agricoles des assurances indicielles de nouvelle génération, qui sont disponibles par téléphone mobile et donnent également accès à des prêts abordables, à des alertes météorologiques et à des conseils agricoles.
    • Fourthline Limited du Kenya – a développé Pollen, un écosystème USSD donnant aux personnes non bancarisées la possibilité d’effectuer des paiements et d’épargner auprès d’opérateurs de communication différents.
    • Trove Finance, du Nigeria – a développé un logiciel (API et outils) qui permet aux particuliers et aux institutions financières (banques, courtiers et gestionnaires de fonds) africains d’accéder aux actions américaines et mondiales et de les négocier.

    Les finalistes présenteront leur solution à un jury qui sélectionnera les trois solutions ayant le plus de potentiel. Les trois premiers finalistes recevront un prix en espèces de 15 000 USD, 12 000 USD et 10 000 USD respectivement.
    Tous les finalistes participeront au programme Ecobank Fintech Fellowship, dans le cadre duquel ils passeront six mois à explorer les possibilités de partenariat, notamment dans ces domaines :
    ● Déploiement multinational de produits : Une opportunité pour les Fintechs éligibles de poursuivre leur collaboration avec Ecobank et éventuellement de lancer des produits sur les 33 marchés de Ecobank en Afrique.
    ● Partenariats avec des prestataires de services : Une occasion de s’associer à Ecobank pour le déploiement de produits et services panafricains et de créer d’autres partenariats.
    ● Mentorat et réseautage: Accès à des possibilités de réseautage et de mentorat au sein du Groupe Ecobank et de son vaste réseau de partenaires mondiaux et africains.

    • Intégration aux offres numériques : Une opportunité pour les Fintechs de s’intégrer éventuellement aux offres numériques actuelles de Ecobank.

    Tomisin Fashina, directeur des Opérations et de la Technologie du Groupe Ecobank, a souligné : « Les cinq finalistes de l’édition de cette année ont présenté des produits remarquables. Ils ont été choisis parmi près de 900 candidats. Je tiens à les féliciter personnellement et à leur faire part de mon enthousiasme quant à l’opportunité de travailler avec eux pour concrétiser leurs idées innovantes ».

    Conçu en partenariat avec le cabinet de conseil Konfidants, le Ecobank Fintech Challenge bénéficie du soutien de partenaires à travers l’Afrique et le monde.

    Vous trouverez de plus amples informations sur le site web du programme à l’adresse www.ecobankfintech.com ou sur les réseaux sociaux via Facebook : (Facebook.com/ecobankfintech) et Twitter : (Twitter.com/ecobank_fintech).

    Les Fintechs et partenaires intéressés peuvent consulter

     https://developer.ecobank.com/app/index.xhtml pour en savoir plus.

    JNP 2021 / Reprise Post-Covid : « C’est l’heure de l’action autour des plans de développement »

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    « Reprise économique post Covid : rôle de l’Etat et stratégie des entreprises », tel était le thème du panel 1 de la JNP 2021.

    Pour l’ensemble des intervenants au premier panel de l’édition 2021 de la journée nationale du partenariat  Etat Secteur Privé, l’heure est venue de passer à l’action pour redresser l’économie  face aux effets pervers de la Covid 19. Beaucoup de défis restent à relever. Fort heureusement, la vision prospective 2021 et le plan de développement 2021-2025 montrent la voie à suivre et mettent Etat et secteur privé face à leurs responsabilités.

    « Reprise économique post Covid : rôle de l’Etat et stratégie des entreprises », tel était le thème du panel 1 de la JNP 2021 qui a vu intervenir Souleymane Diarrassouba, ministre du Commerce et de l’Industrie, Felix Anoblé, ministre de la Promotion des Pme, de l’Artisanat et de la Transformation du Secteur Informel, Sain Oguie, Directeur général de l’économie, Touré Faman, président de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Côte d’Ivoire, Franck Bony, représentant la plateforme unique des PME et Lolo Diby, président de la Fédération nationale de l’industrie Hôtelière (FNIH). Il était question pour ces panelistes de faire des propositions dans le cadre de la relance économique post Covid en s’inspirant des expériences locales et internationales.  

    Dans une communication introductive portant sur l’impact économique et sociale des mesures prises par le gouvernement face à la pandémie de la Covid 19 en Côte d’Ivoire, le professeur Alban Ahouré de la Cellule d’analyse des politiques économiques (Capec) du Cires, tirera des leçons de la gestion de la crise. Il indiquera notamment que la croissance économique de 2% en Côte d’Ivoire en 2020 malgré la crise sanitaire est une bonne performance au regard du contexte mondial.

    Selon son intervention les conclusions des différents scenarii utilisés pour l’étude permettent de dire que «  le plan de soutien a permis de réduire les effets négatives de la pandémie sur le PIB, le revenu du gouvernement, le déficit publique, le revenu des entreprises, le niveau d’investissement global et le niveau d’investissement privé ».  

    Selon l’étude, les entreprises et les ménages reconnaissent globalement la pertinence des mesures prises. Cependant, ils estiment que les mesures sont insuffisantes avec peu de bénéficiaires, une faiblesse dans la communication, une insuffisance dans le ciblage des ménages bénéficiaires, une insuffisance de mesures à l’endroit des secteurs d’activités les plus sinistrés, etc. A la lumière des conclusions de l’étude de la Capec et selon ses propres expériences de gouvernant, le ministre Souleymane Diarrassouba soulignera  que face à la situation de la Covid 19 et ses conséquences dans le long terme, la Côte d’Ivoire est dans une bonne dynamique de reprise. Mieux, la priorité du gouvernement est de s’en tenir au plan quinquennal qu’il s’est donné pour la période 2021-2025 dont la source est le projet de société Côte d’Ivoire solidaire 2030 du Président Alassane Ouattara.

    « Pour ce qui nous concerne en tant ministère, il est question de travailler sur le pilier important portant sur la transformation structurelle de l’économie à travers l’industrialisation…Aujourd’hui le défi c’est de pouvoir intégrer les chaines de valeurs régionales et internationales ». Pour cela, l’Etat ivoirien doit mettre l’accent sur ses atouts, notamment l’agriculture qui doit être orientée vers la transformation. Par ailleurs, l’Etat s’est choisi des clusters économiques, c’est-à-dire des activités industrielles spécifiques prioritaires à développer dont le secteur des matériaux de construction et l’emballage dans lesquels la demande est très forte.

    Tout ceci permettra selon le ministre d’augmenter la valeur ajoutée locale, d’impacter le PIB généré par ces secteurs et de créer des emplois décents. « L’heure n’est plus au discours, il faut passer à l’action. Il faut que le secteur privé se saisisse de toutes les opportunités mises à disposition par l’Etat dont le code des investissements, et les conventions additionnelles dans certains secteurs d’activités », a-t-il insisté.

    La formalisation au cœur des préoccupations

    Cependant, pour que les entreprises puissent saisir les opportunités, il faut qu’elles y soient préparées. Les fonds Covid étaient une opportunité que beaucoup n’ont pas pu saisir faute de structuration. C’est le point souligné par Felix Anoblé dans son intervention. Pour lui, les entreprises qui ont le plus souffert de la crise sont bien évidemment les PME et la réponse de soutien financier du gouvernement à hauteur de plus de 350 milliards fcfa tombait à point nommé. Cependant l’Etat s’est retrouvé confronté à ce gros problème.

    «  Nous avons réellement un problème de structuration de nos entreprises.  Alors que les fonds étaient disponibles, nous n’avons pas pu les absorber tout simplement parce que la grande majorité des PME ne remplissaient pas les conditions minimum, en l’occurrence la présentation de bilan financier ou comptable, la présentation de plan relance, etc.».

    Par ailleurs, les Pme ne parlent pas d’une même voix à cause de la diversité de faitières, d’où la nécessité selon le ministre, de créer éventuellement une organisation centrale comme on le voit dans d’autres pays, ou à l’image de la « puissante » Cgeci. Les interventions des deux représentants du gouvernement ivoirien sonnent comme un appel aux acteurs du privé à prendre leurs responsabilités pour contribuer à l’atteinte des objectifs de la vision en saisissant la main tendue de l’Etat. Comme quoi la balle est dans le camp du privé. Cependant, pour le représentant de la faitière de l’hôtellerie, Lolo Diby, la balle est tout aussi dans les interventions des deux représentants du gouvernement ivoirien sonnent comme un appel aux acteurs du privé à prendre leurs responsabilités pour contribuer à l’atteinte des objectifs de la vision en saisissant la main tendue de l’Etat. Comme quoi la balle est dans le camp du privé.

    Cependant, pour le représentant de la faitière de l’hôtellerie, Lolo Diby, la balle est tout aussi dans le camp de l’Etat. Selon lui, l’Etat devrait faire en sorte qu’aucune entreprise ne soit orpheline. Il donnera l’exemple d’une étude à laquelle il a participé. Celle-ci a mis en exergue un besoin de financement estimé à 37 milliards fcfa pour le secteur de l’hôtellerie. Mais une année après la Covid, seulement 2,5 milliards fcfa ont été attribués. Pour lui, c’est l’écosystème économique ivoirien qui est en cause. Selon son explication, bien que des entreprises soient considérées comme étant dans le secteur informel, elles font des chiffres d’affaires importants.

    En tout cas, parmi les entreprises qui sollicitaient l’Etat, soit près de 7 000 entreprises, 1/3 des dossiers reçus provenaient du secteur informel sauf que 80% de ces entreprises font plus de 5 millions fcfa de chiffres d’affaires. La question est de savoir pourquoi ces entreprises ne cherchent pas à se formaliser ? Qui devraient les amener ou les obliger à se formaliser ? En d’autres termes, l’environnement économique libéral n’encourage pas les entreprises à se formaliser.

    En outre, certaines entreprises, bien que formalisées ne sont pas en règle vis-à-vis des normes de leurs ministères de tutelle. Par exemple, dans le secteur du tourisme, seulement 14% d’entreprises ou d’établissements sont en règle vis-à-vis du ministère selon une étude datant de 2019. Ce qui n’est pas de leur fait uniquement, puisqu’ils manquent quelquefois des textes d’application. Ce qui sous-entend, un véritable besoin d’accompagnement de la part de l’Etat pour faciliter le travail du secteur privé.

    Hervé Koutouan

    JNP 2021 : une plateforme du Dialogue Public Privé dans la zone UEMOA en gestation

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    La 5ème édition de la JNP 2021 sur le thème général a débuté avec plusieurs activités thématiques, au Sofitel Hôtel Ivoire.

    Une session régionale sur le dialogue public privé organisée en collaboration avec la Commission de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA), s’est tenue en présence du ministre Paul Koffi Koffi, Commissaire chargé du Développement de l’Entreprise, des Mines, de l’Energie et de l’Economie numérique de l’UEMOA.


    Il y représentait le président de la Commission de l’UEMOA, Abdoulaye Diop. « La Commission de l’UEMOA avec son engagement respectif au sein des Etats a décidé d’aider à la mise en place d’une plateforme sous régionale. C’est dans ce contexte que nous avons organisé à Ouagadougou en octobre 2021 un atelier sur l’état des lieux des cadres de DPP », a-t-il rappelé.

    Au cours de la dernière décennie, à l’instar de la Côte d’Ivoire, les Etats membres de l’UEMOA se sont dotés de Plans Nationaux de Développement ou de Plans dits « Emergents ». Lesquels visent concrètement à améliorer la compétitivité, à impulser le processus de transformation structurelle de l’économie, à relever les défis majeurs environnementaux, sociaux, etc.


    Et cela a permis de constater que les processus de dialogue public privé démarrés dans la plupart des Etats se sont renforcés et redynamisés avec des expériences plurielles dans chaque pays, tenant compte de la structure de l’économie et de l’écosystème des acteurs du Dialogue Public Privé (DPP).


    C’est en vue d’accompagner ces initiatives que la Commission de l’UEMOA avec l’assistance technique, de l’Investment Climat Reform (ICR) Facility (Facilité pour la Réforme du Climat des Affaires), a initié un projet de mise en place d’une plateforme de promotion du Dialogue public privé dans la zone.


    L’objectif étant de stimuler le développement d’un partenariat gagnant-gagnant entre le secteur public et le secteur privé dans les Etats membres de l’UEMOA, à travers la mise en place et l’harmonisation du cadre institutionnel régional du DPP et le renforcement des capacités des cadres nationaux de concertation.


    Après donc un atelier sur l’état des lieux des cadres de DPP et la mise en place de cette plateforme dans l’espace sous régional à Ouagadougou en octobre dernier, la session régionale d’Abidjan visait à présenter et examiner les pistes et les axes stratégiques de promotion du DPP dans l’espace UEMOA, en cours d’élaboration.
    Les échanges ont donc tourné autour de trois thématiques, à savoir : le partage d’expériences sur les mesures Covid, les axes de la plateforme et les dispositions transitoires.


    Le Commissaire chargé du Développement de l’Entreprise, des Mines, de l’Energie et de l’Economie numérique de l’UEMOA, Paul Koffi Koffi, a salué cette rencontre qui va aider à poser les bases d’une plateforme sous régionale efficace du DPP.
    Le ministre Adama Coulibaly, de l’Economie et des Finances était représenté par son conseiller technique, le Professeur Lambert N’galadjo Bamba. Mme Mariam Fadiga Fofana, Secrétaire exécutif du Comité de concertation Etat-Secteur Privé (CCESP) et commissaire générale de la JNP a pris part à cette importante rencontre.

    Par ailleurs, la Commission entend poursuivre ses efforts dans l’amélioration du climat des affaires et du cadre réglementaire des activités économiques à travers la mise en œuvre de réformes et d’initiatives au niveau régional pour le développement entre autres de l’économie numérique etc.
    Notons que le Togo, la Côte d’Ivoire, le Mali, le Burkina-Faso, le Sénégal, le Niger et une forte délégation de la Commission de l’UEMOA ont pris part à cette session régionale d’Abidjan.

    Ban Patrice

    JNP 2021 : les rencontres « Business to Governement » battent leur plein

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    JNP 2021 : la grand-messe du dialogue entre le public et le secteur privé a débuté ce 8 novembre au Sofitel Abidjan Hôtel Ivoire.

    La 5ème édition de la Journée Nationale du Partenariat (JNP) Etat-Secteur Privé a démarré ce matin du 8 novembre. Plusieurs activités se tiennent en ce moment. Les rencontres Business to Government (B to G) a débuté à 8 heures.

    L’objectif de cette activité est de permettre au citoyen lambda et surtout aux opérateurs économiques et groupements professionnels de rencontrer toutes les administrations publiques ainsi que certaines institutions qui interviennent dans l’activité économique.

    Dans l’optique de permettre à tous les participants qui le désirent de poser des préoccupations et d’avoir des informations sur les réformes ou les mesures clés de l’Etat. Les rencontres B to G se tiennent en non-stop tout au long de cette première journée.

    L’engouement est perceptible et la salle des fêtes qui abrite cette activité ne désemplit pas depuis ce matin.
    Une vingtaine d’institutions sont présentes à ces rencontres B to G. Il s’agit de L’AGEDI, la Direction générale des Impôts, le CEPICI, la Direction générale des Douanes, l’Office ivoirien de la Propriété Intellectuelle (OIPI), Guichet Unique du Permis de Construire (GUPC), le Guichet Unique du Foncier et de l’Habitat (GUFH), la Cellule d’Information des Opérateurs Economiques (CELIOPE), IPS-CNAM (Caisse Nationale d’Assurance Maladie), la Banque Populaire, la BNI, la BHCI, le Fonds de Garantie des PME, La Caisse de Dépôt et de Consignation, l’Agence Côte d’Ivoire-PME, la Direction Générale du Trésor, la Direction générale des Marchés Publics, le Collectif National des Centres de Gestion Agréés (CNCGA), la CNPS, le Conseil National De Lutte Contre La Vie Chère (CNLVC).


    En marge de cette activité, se déroulera cet après-midi, à partir de 14 heures, la cérémonie officielle d’ouverture à laquelle sont attendus plusieurs membres du gouvernement. Le premier panel de cette JNP dont le thème est : « Reprise économique post-covid : rôle de l’Etat et stratégie des entreprises » se tiendra à l’issue de cette cérémonie d’ouverture.

    JNP 2021 : la 5ème édition démarre ce 8 Novembre

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    JNP 2021 : La grand-messe du dialogue entre le public et le secteur privé, aura lieu les 8 et 9 novembre au Sofitel Abidjan Hôtel Ivoire.

    La Journée Nationale du Partenariat (JNP) Etat-Secteur Privé, le rendez-vous par excellence du dialogue public-privé s’ouvre demain. Cette rencontre a pu se positionner au fil des différentes éditions comme le rendez-vous clé et le cadre d’échanges propices, entre autres, à la présentation des réformes et efforts consentis par l’Etat et à l’expression des attentes du Secteur Privé.


    Après avoir enregistré 3.463 participants à la précédente édition de 2019, celle de 2021 sera organisé dans un format hybride avec 2.000 personnes en présentiel et 5.000 autres en ligne.
    Cette JNP 2021 s’articulera autour de la thématique suivante : « Partenariat Etat / Secteur Privé pour la réalisation de la vision 2030 du développement de la Côte d’Ivoire ».

    L’objectif principal de cette 5ème édition est de renforcer la vision partagée et complémentaire entre l’Etat et le Secteur Privé pour l’atteinte des objectifs de développement socio-économique de la Côte d’Ivoire à l’horizon 2030.
    Trois panels de haut niveau traiteront la thématique centrale. La première journée s’ouvrira avec la session régionale UEMOA sur le Dialogue Public Privé, ainsi que le premier atelier thématique qui portera sur l’intégration économique africaine à travers la ZLECAF.


    Plusieurs autres moments forts au nombre desquels la cérémonie officielle d’ouverture avec les allocutions très attendues du Premier Ministre Patrick Achi, Haut Patron de cette journée et président du Conseil de Concertation qui viendra en réponse à celle du président de la CGECI, représentant le Secteur Privé.
    Cette série de discours sera ouverte par M. le Ministre de l’Economie et des Finances, président du Comité Technique de Concertation et président de la JNP 2021.


    La remise des prix spéciaux du partenariat 2021, les visites du site des B to G et de l’espace d’exposition, sont autant d’éléments qui meubleront cette première journée.
    L’aspect scientifique s’ouvrira avec le premier panel dont le thème est :« Reprise économique post-covid : rôle de l’Etat et stratégie des entreprises ».


    La journée du 9 novembre quant à elle, s’articulera autour du second panel dont le thème est : « Vision Côte d’Ivoire 2030 : Contribution du partenariat Etat Secteur Privé », permettra au cabinet du Premier Ministre, aux ministères du Plan et du Développement ainsi que celui du Commerce et de l’Industrie d’approfondir la réflexion. La CGECI, la FIPME, la Banque mondiale ainsi que la BAD, prendre aussi part au débat.

    Des sides events et ateliers thématiques, sont également prévus pour cette seconde journée qui prendra fin avec la cérémonie de clôture. Celle-ci verra la remise des 5 différents prix du partenariat aux acteurs de l’administration publique et du secteur privé.

    Industrie Made In Africa : Ecobank Côte d’Ivoire et le Forum du Luxe s’associent

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    En association avec Ecobank, l’agence Digital Society spécialisée dans l’influence digitale tiendra son premier Forum dédié au Luxe.

    Dans l’objectif de davantage capter le marché du luxe et de faciliter sa compréhension, Ecobank Côte d’Ivoire s’engage à soutenir ce marché émergent.


    À l’occasion du Forum, Ecobank Côte d’Ivoire présentera « Ellever » son programme phare dédié aux femmes, pour stimuler et accompagner les entrepreneures et les entreprises dirigées par des femmes ou orientées vers les femmes en leur proposant des solutions financières et des services à valeur ajoutée qui leur permettront de réaliser leur plein potentiel et de prospérer.
    À travers le biais de plusieurs thématiques, le partenariat entre Ecobank Côte d’Ivoire et l’agence Digital Society proposera des ateliers dédiés à l’accompagnement des créatrices d’entreprises et des entrepreneures dans le but de développer leurs compétences transverses en matière notamment de finance et de leadership. Paul Harry Aithnard, Directeur Général de la filiale Ecobank Côte d’Ivoire et Directeur Régional exécutif pour la zone UEMOA souligne que : « Les entreprises dirigées par des femmes constituent un marché peu considéré et Ecobank Côte d’Ivoire s’engage à les accompagner afin de réaliser leur potentiel, à saisir les opportunités commerciales, à pouvoir s’agrandir et à devenir pérennes.

    Ces entreprises sont essentielles au poumon économique et social du continent, en plus de créer des centaines de milliers d’emplois, indispensable à la génération actuelle et aux générations futures des Ivoiriens. »
    Pour Hapsatou Doro, CEO de la société Digital Society Agency « Je suis persuadée que lorsqu’une femme africaine entreprend, c’est tout un écosystème qu’elle élève. Avec 27% d’entrepreneures, le continent détient le record du monde de l’entreprenariat féminin.


    C’est pourquoi, il est crucial de soutenir leur ambition, leur créativité et leur audace. En tant qu’entrepreneure, j’ai souvent été confrontée à des obstacles, notre partenariat avant-gardiste, permettra à des femmes d’en éviter certains. C’est une véritable fierté. » Jusqu’au 24 octobre, Ecobank Côte d’Ivoire et le Forum du Luxe invitent les créatrices d’entreprises à s’inscrire sur www.forumduluxe.com. 30 dirigeantes de TPE et PME seront sélectionnées pour participer à des rencontres privilégiées avec les équipes de Ecobank Côte d’Ivoire dans le but de développer leurs activités et renforcer leurs compétences à travers des ateliers.

    Mort de Jean-Pierre Adams, ancien défenseur français ce 6 septembre

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    Ancien défenseur international français, Jean-Pierre Adams est décédé ce lundi 6 septembre 2021, au CHU de Nîmes, à l’âge de 73 ans.

    Ancien défenseur international français (22 sélections entre 1972 et 1976), Jean-Pierre Adams est décédé ce lundi, au CHU de Nîmes, à l’âge de 73 ans. Il était plongé dans un profond coma depuis le 17 mars 1982, à la suite d’une erreur d’anesthésie.

    LIRE AUSSI: La pique de Tina Glamour à Makosso : « quand on se dit homme de Dieu on se doit d’être habité par la sagesse »

    Passé par le Nîmes Olympique (1970-1973), l’OGC Nice (1973-1977), le PSG (1977-1979), notamment, Jean-Pierre Adams a marqué l’histoire des Bleus par son association avec Marius Trésor, formant une charnière centrale défensive redoutable surnommée « la garde noire ».