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    Election du président de la CAF : Jacques Anouma candidat

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    L’élection du président de la CAF verra la candidature de Jacques Anouma. Il a obtenu ce 7 novembre 2020, le parrainage de la FIF.

    Le président de la fédération ivoirienne de football (FIF) a annoncé dans un communiqué avoir reçu en audience Jacques Anouma président d’honneur de ladite fédération.

    LIRE AUSSI : L’arrestation de Jean-Yves Esso, cadre du PDCI serait-elle en cours ?

    Jacques Anouma a fait part de son intention de se porter candidat à la prochaine élection du président de la Confédération africaine de football (CAF). Il a donc obtenu le parrainage de la FIF conformément aux conditions d’éligibilité en vigueur.

    L’arrestation de Jean-Yves Esso, cadre du PDCI serait-elle en cours ?

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    L’arrestation d’un autre cadre du PDCI-RDA, Jean-Yves Esso serait en vue. Ce dernier l’a annoncé ce samedi 7 novembre 2020.

    Chers amis et chers parents,

    J’apprends à l’instant de plusieurs sources concordantes que je serais sur la liste des personnes à arrêter ou plutôt à enlever ? Si cela est avéré, cette arrestation se ferait sur quelle base ? Mes lettres ouvertes ?

    Mes amis et ma famille ont peur pour moi…

    Chers amis, chers parents,

    N’ayez pas peur. Il y a beaucoup plus simple…Il suffit de m’envoyer une convocation en bonne et due forme plutôt que de me kidnapper.

    LIRE AUSSI : Affi N’Guessan interpelle Jean-Yves Le Drian : « la constitution ivoirienne interdit également un 3e mandat »

    La stratégie de Ouattara est simple. Embourbé dans son illégalité et son illégitimité, il espère détourner notre attention par l’arrestation de certains leaders politiques de sorte que l’attention se concentre sur leur libération et non sur l’essence de notre lutte qui porte sur le rejet du 3ème mandat et le respect de notre Constitution.

    Ça s’appelle le théorème de Pasqua : « Quand on est emmerdé par une affaire, il faut susciter une affaire dans l’affaire, et si nécessaire une autre affaire dans l’affaire de l’affaire, jusqu’à ce que personne n’y comprenne plus rien. »

    Mais il se trompe lourdement d’époque.

    Donald Trump conteste l’élection de Joe Biden : l’élection est « loin d’être terminée »

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    Donald Trump a réagi ce samedi 7 novembre 2020, après que des médias américains aient annoncé l’élection du démocrate Joe Biden.

    Le président américain Donald Trump a déclaré que l’élection de 2020 était « loin d’être terminée » et promis d’engager des actions en justice dès la semaine prochaine.

    Sa déclaration est intervenue après que plusieurs médias américains ont annoncé que Joe Biden était le vainqueur de l’élection présidentielle de 2020.

    LIRE AUSSI : Résultats présidentielle 2020 Etats-Unis : Joe Biden élu président

    « Joe Biden n’a été certifié vainqueur d’aucun Etat, encore moins de l’un des Etats hautement contestés qui se dirigent vers des recomptages obligatoires, ou des Etats où notre équipe de campagne présente des contestations en justice valables et légitimes qui pourraient déterminer le vainqueur ultime », a affirmé Donald Trump dans un communiqué publiée par son équipe de campagne.

    Il a également indiqué que l’équipe de campagne « commencera à poursuivre » les affaires devant les tribunaux à partir de lundi.

    Annonce de l’arrestation d’Affi : une rumeur selon ses avocats

    L’annonce de l’arrestation d’Affi N’Guessan Pascal est une rumeur selon le collectif des avocats du président du conseil régional du Moronou.

    Les conseils de Monsieur Pascal AFFI N’GUESSAN portent à la connaissance de la Communauté nationale et internationale que des rumeurs persistantes circulent dans le pays et sur les réseaux sociaux. Ces rumeurs annoncent que Monsieur Pascal AFFI N’GUESSAN aurait été arrêté dans la nuit du Vendredi 06 novembre 2020 à 21heures sans plus de précision.

    Depuis cette information, les conseils de Monsieur Pascal AFFI N’GUESSAN ont mené des recherches dans les différents services de l’Etat tels que la Direction de la Surveillance du Territoire à Cocody, la Préfecture de Police à Abobo, la Brigade de Recherches de la Gendarmerie et la Police Judiciaire au Plateau.

    Toutes ces recherches n’ont donné aucun résultat.
    Si l’information de l’arrestation de Monsieur Pascal AFFI N’GUESSAN était avérée, et son lieu de détention inconnu, il est clair que l’Etat de droit n’est plus de mise en Côte d’Ivoire et qu’il a fait place à l’Etat barbare. Ce qui serait inacceptable.

    Le collectif des Avocats tient à rappeler que Monsieur Pascal AFFI N’GUESSAN est un homme politique notoirement connu des autorités publiques de Côte d’Ivoire. Il n’a jamais fait l’objet à la connaissance de ses conseils d’une quelconque convocation à laquelle il aurait refusé de répondre.

    LIRE AUSSI : La résidence d’Affi N’Guessan encerclée par la police


    Le Collectif des Avocats tient à rappeler que depuis le Mardi 03 novembre 2020, le domicile de Monsieur Pascal AFFI N’GUESSAN fait l’objet d’un blocus par la gendarmerie nationale qui selon elle, a reçu l’ordre d’y empêcher toute entrée et toute sortie de quelqu’individu que ce soit.

    Ce qui est une violation des droits fondamentaux des personnes qui s’y trouvent notamment le personnel de maison empêché de sortir et de rentrer dans la maison. La compagne de Monsieur Pascal AFFI N’GUESSAN qui ne peut s’approvisionner ni en vivres ni en médicaments parce que également empêcher de sortir.

    Tout ceci constitue également une violation de l’article 21 de la constitution qui dispose que : « Tout citoyen ivoirien a le droit de se déplacer et de s’établir librement sur toute l’étendue du territoire national. Tout citoyen ivoirien a le droit de quitter son pays librement et d’y revenir. L’exercice de ce droit ne peut être limité par la loi. ».

    Le mercredi 04 novembre 2020, la compagne de Monsieur Pascal AFFI N’GUESSAN informait le Collectif des Avocats que les gendarmes ont fait irruption à l’intérieur du domicile sans aucun mandat de perquisition pour y mener des fouilles sans dire mot de ce qu’ils cherchaient.

    Ils ont même fait irruption dans la chambre principale de la maison alors que la compagne de Monsieur Pascal AFFI N’GUESSAN dormait ; ce qui est encore une autre violation des droits fondamentaux de cette dame.

    Le collectif des Avocats voudrait à travers ce communiqué interpeller la Communauté nationale et internationale sur le traitement inhumain et dégradant fait aux proches de Monsieur Pascal AFFI N’GUESSAN. Le Collectif des Avocats tient responsable l’Etat de Côte d’Ivoire et son Gouvernement de tous ce qui pourrait arriver à Monsieur Pascal AFFI N’GUESSAN si son arrestation était avérée et sa détention dans un lieu inconnu.

    Au total, le Collectif des Avocats demande la levée immédiatement et sur le champ du blocus du domicile de Monsieur Pascal AFFI N’GUESSAN.

    Fait à Abidjan, le 07 novembre 2020

    Pour le collectif :
    Maître DAGBO PIERRE
    Maître BREDOU JOSIANE
    Maître ODEHOURI KOUDOU

    Emmanuel Macron félicite Joe Biden

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    French President Emmanuel Macron attends a debate with intellectuals at the Elysee Palace in Paris, France March 18, 2019. Michel Euler/Pool via Reuters

    Le président français, Emmanuel Macron a félicité Joe Biden après son élection à la tête des Etats-Unis ce samedi 7 novembre 2020.

    Les Américains ont désigné leur Président. Félicitations Joe Biden et Kamala Harris ! Nous avons beaucoup à faire pour relever les défis d’aujourd’hui. Agissons ensemble ! a indiqué Macron sur sa page Facebook.

    Le président français très attendu dans la résolution de la crise ivoirienne n’a jusque là pas encore réagi après la réélection du président Alassane Ouattara.

    LIRE AUSSI : Obama félicite Joe Biden : “Je sais qu’il fera le travail avec l’intérêt de tous les Américains à cœur”

    Souvenons nous qu’il avait félicité le président ivoirien lorsqu’il avait décidé de ne pas briguer un nouveau mandat en 2020.

    Obama félicite Joe Biden : « Je sais qu’il fera le travail avec l’intérêt de tous les Américains à cœur »

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    Barack Obama a adressé ses félicitations à Joe Biden élu président des Etats-Unis ce samedi 7 novembre 2020.

    Je ne pourrais pas être plus fier de féliciter notre prochain président Joe Biden et notre prochaine première dame, Jill Biden.

    Je ne pourrais pas non plus être plus fier de féliciter Kamala Harris et Doug Emhoff pour les élections révolutionnaires de Kamala en tant que prochain vice-président.

    Dans cette élection, dans des circonstances jamais vécues, les Américains se sont révélés en nombre jamais vu. Et une fois que chaque vote sera compté, le président élu Biden et le vice-président élu Harris auront remporté une victoire historique et décisive.

    Nous avons de la chance que Joe ait ce qu’il faut pour être président et se porte déjà comme ça. Parce que lorsqu’il entrera à la Maison Blanche en janvier, il affrontera une série de défis extraordinaires qu’aucun président entrant n’a jamais eu – une pandémie déchaînée, une économie et un système de justice inégaux, une démocratie en danger et un climat en danger.

    LIRE AUSSI : Joe Biden après son élection : « je serai président pour tous les Américains »

    Je sais qu’il fera le travail avec l’intérêt de tous les Américains à cœur, qu’il ait ou non leur vote. J’encourage donc chaque Américain à lui donner une chance et à lui apporter votre soutien. Les résultats des élections à tous les niveaux montrent que le pays reste profondément et amèrement divisé. Ce ne sera pas seulement Joe et Kamala, mais chacun de nous, de faire notre part – d’atteindre au-delà de notre zone de confort, d’écouter les autres, d’abaisser la température et de trouver un terrain d’entente pour avancer, tous Nous nous souvenons que nous sommes une seule nation, sous Dieu.

    Enfin, je tiens à remercier tous ceux qui ont travaillé, organisé et porté volontaire pour la campagne Biden, chaque Américain qui s’est impliqué à leur façon, et tous ceux qui ont voté pour la première fois. Vos efforts ont fait une différence. Profitez de ce moment. Alors reste fiancé. Je sais que ça peut être épuisant. Mais pour que cette démocratie dure, elle exige notre citoyenneté active et notre attention soutenue sur les problèmes – pas seulement lors d’une saison électorale, mais aussi tous les jours entre les deux.

    Notre démocratie a besoin de nous tous plus que jamais. Et Michelle et moi avons hâte de soutenir notre prochain président et première dame, autant que possible.

    Enfin une vice-présidente dans l’histoire des Etats-Unis : Kamala Harris

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    La première vice-présidente de l’histoire des Etats-Unis se nomme Kamala Harris. Elle l’est devenue suite à l’élection de Joe Biden.

    C’est la consécration d’une carrière hors normes: Kamala Harris, ancienne procureure et fille d’immigrés, entre dans l’Histoire comme la première femme à accéder à la vice-présidence des Etats-Unis.

    A 56 ans, la dynamique et pugnace sénatrice de Californie a permis à Joe Biden, 77 ans, d’engranger les voix d’un électorat plus divers qui avait soif de se voir mieux représenté au sommet du pouvoir. A tel point que certains électeurs disaient voter non pas pour M. Biden mais pour elle, la fille d’un père jamaïcain et d’une mère indienne.

    Pendant la campagne, celle qui sera aussi la première personne noire à devenir vice-présidente du pays, a appelé sans relâche à une mobilisation historique des femmes et des minorités, en dénonçant les tentatives d’entraver le scrutin dans des Etats républicains.

    « Pourquoi croyez-vous que tant de gens puissants (…) essayent de vous empêcher de voter », a-t-elle demandé en Géorgie, l’un des Etats-clés de l’élection. « Ils connaissent votre pouvoir », a-t-elle répondu. « Ne laissez personne vous mettre hors-jeu. »

    LIRE AUSSI : Election présidentielle américaine: Tout ce qu’il faut savoir

    Arborant toujours un masque contre le coronavirus et respectant les distances de précaution comme Joe Biden, elle a mené une campagne plus active que le septuagénaire, dansant au rythme des fanfares ou s’entretenant avec les clients de cafés… en extérieur, pandémie oblige.

    Elle a aussi rencontré à Milwaukee la famille de Jacob Blake, un homme noir grièvement blessé par la police, en pleine vague de colère historique contre le racisme aux Etats-Unis.

    Pionnière –
    Forte d’un parcours brillant, digne du meilleur rêve américain malgré des chapitres controversés, elle rêvait de devenir la première femme présidente noire des Etats-Unis.

    Elle a finalement brigué la vice-présidence mais avec, sans doute, un oeil sur la présidentielle de 2024 et l’espoir de briser, alors, l’ultime plafond de verre.

    Kamala Harris accumule déjà les titres de pionnières.

    Elle a grandi à Oakland, où ses parents – un père professeur d’économie et une mère, aujourd’hui décédée, chercheuse spécialiste du cancer du sein – militaient pour les droits civiques.

    Diplômée de l’université Howard, fondée à Washington pour accueillir les étudiants afro-américains en pleine ségrégation, elle rappelle régulièrement son appartenance à l’association d’étudiantes noires « Alpha Kappa Alpha ».

    LIRE AUSSI : Joe Biden après son élection : « je serai président pour tous les Américains »

    Après deux mandats de procureure à San Francisco (2004-2011), elle avait été élue, deux fois, procureure générale de Californie (2011-2017), devenant alors la première femme, mais aussi la première personne noire, à diriger les services judiciaires de l’Etat le plus peuplé du pays.

    Puis en janvier 2017, elle avait prêté serment au Sénat à Washington, s’inscrivant comme la première femme originaire d’Asie du Sud et seulement la deuxième sénatrice noire dans l’histoire.

    Ses interrogatoires serrés de candidats présidentiels à des postes que le Sénat doit confirmer l’ont depuis fait connaître, comme face aux juges nommés à la Cour suprême Brett Kavanaugh et Amy Coney Barrett.

    Pendant la primaire démocrate, elle avait d’ailleurs promis de « mener le réquisitoire » contre Trump.

    « Monstre » –
    Mais lors d’un des débats, c’est contre Joe Biden qu’elle avait fait des étincelles, en l’attaquant sur ses positions passées concernant les politiques de déségrégation raciale dans les années 1970.

    En racontant comment, petite fille, elle était dans l’un des bus amenant les écoliers noirs dans les quartiers blancs, elle avait ému, et bondi brièvement dans les sondages.

    Peinant à définir clairement sa candidature, elle avait toutefois jeté l’éponge.

    Ses expériences dans les branches législative, judiciaire et exécutive du pouvoir, et sa proximité avec Beau Biden, fils de Joe et ancien procureur du Delaware décédé d’un cancer en 2015, ont malgré tout convaincu son ex-rival de la choisir comme colistière.

    Il compte aussi sur son image moderne de femme se présentant en « Momala », fière de sa famille mixte et recomposée. Son époux, l’avocat blanc Douglas Emhoff, a lui aussi participé activement à la campagne présidentielle.

    Mais son passé de procureure pèse aussi contre elle. Des électeurs noirs et progressistes déplorent sa réputation de dureté, notamment en punissant strictement de petits délits qui ont, selon ses détracteurs, affecté surtout les minorités.

    Face à Mike Pence, dans le seul débat des vice-présidents, elle avait attaqué à de multiples reprises la gestion par l’exécutif de la crise du coronavirus, qu’elle a qualifiée de « plus gros échec de toute administration présidentielle dans l’histoire » du pays.

    Le lendemain, Donald Trump l’avait traitée de « monstre » qui ne dit que « des mensonges ». Il n’a de cesse de mettre en garde contre ses opinions, qui feront, selon lui, plonger l’Amérique dans un « socialisme » honni.

    Covid-19 en Côte d’Ivoire : voici le bilan au 7 novembre 2020

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    Le bilan de covid-19 en Côte d’Ivoire au 7 novembre 2020, a été publié par le Ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique.

    Le Ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique a enregistré ce jour samedi 7 novembre 2020, 12 nouveaux cas de Covid-19 sur 954 échantillons prélevés soit 1,3 % de cas positifs, 12 guéris et 0 décès.


    A la date du 7 novembre, la Côte d’Ivoire compte donc 20 813 cas confirmés dont 20 489 personnes guéries, 126 décès et 198 cas actifs. Le nombre total d’échantillons est de 198 662.

    LIRE AUSSI : Covid-19 en Côte d’Ivoire : voici le bilan au 6 novembre 2020

    Fait à Abidjan, le 7 novembre 2020.

    Dr Eugène AKA AOUELE
    Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique

    Joe Biden après son élection : « je serai président pour tous les Américains »

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    Joe Biden élu président des Etats-Unis ce samedi 7 novembre 2020 selon les médias américains, a réagi sur son compte facebook.

    Amérique, je suis honorée que vous m’ayez choisi pour diriger notre grand pays.

    Le travail qui nous attend sera dur, mais je vous promets ceci : je serai président pour tous les Américains – que vous ayez voté pour moi ou non. Je garderai la foi que tu as placée en moi.

    LIRE AUSSI : Joe Biden sous pression, le démocrate presqu’élu président des Etats-Unis?

    Joe Biden a remporté la course à la Maison Blanche face à Donald Trump, ont annoncé les médias américains, une victoire marquant un tournant historique pour l’Amérique et le monde, après quatre années de rupture sous le président républicain.

    Après quatre jours de suspense, le candidat démocrate et ancien vice-président de Barack Obama a été donné vainqueur avec 273 grands électeurs, grâce à un succès dans l’Etat-clé de Pennsylvanie, selon les chaînes CNN, NBC et CBS. Il va devenir le 46e président des Etats-Unis.

    Crises électorales 2010 et 2020 en Côte d’Ivoire : quelle différence ?

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    Former Ivory Coast Prime Minister Alassane Dramane Ouattara (L) of the Gathering of the Republican party poviews Ivory Coast president Laurent Gbagbo (C) shaking hands with Ivory Coast former President Henri Konan Bedie during a meeting held at the presidential palace in Abidjan on June 30,2010. Elections have been postponed seven times since Gbagbo's mandate ran out in 2005, the latest delay coming in February when the head of state scrapped both the government and the Independent Electoral Commission. Second row, second R Ivory Coast Prime minister Guillaume Soro. AFP PHOTO/ SIA KAMBOU

    Les crises électorales de 2010 et 2020 en Côte d’Ivoire présentent quelques similarités avec les mêmes acteurs mais un scénario différent.

    Violences meurtrières, victoire du président Ouattara sur un score écrasant, boycott de l’opposition qui refuse les résultats et veut une « transition », poursuites judiciaires…

    La Côte d’Ivoire traverse une crise électorale, beaucoup moins grave toutefois que celle de 2010-2011, la tension retombant et le pays reprenant son activité depuis jeudi.

    Mêmes acteurs, scénario différent
    Il y a un air de déjà-vu mais le film est différent.

    Les acteurs sont les mêmes : le président Alassane Ouattara, l’ancien président Henri Konan Bédié, l’ex-président Laurent Gbagbo et le chef rebelle Guillaume Soro.

    Quelques similarités: un camp qui ne reconnait pas les résultats, des violences ethniques, des barrages.

    Mais la situation est différente. Jusqu’en 2010, il y avait un pouvoir au sud (Gbagbo) et une rébellion au nord (pro-Ouattara). Le président Gbagbo avait refusé de reconnaitre sa défaite électorale face à Ouattara lors de l’élection. Si les violences ont fait au moins une quarantaine de morts ces dernières semaines, le bilan était beaucoup plus lourd en 2010-2011 avec 3.000 morts et un pays où il était impossible de circuler.

    LIRE AUSSI : Adama Bictogo: « Nous avons désormais une armée républicaine … »

    « Tout fonctionne. On ne peut pas transposer la crise de 2010-2011 », assure le parti au pouvoir.

    « Contrairement au camp Ouattara en 2010, l’opposition n’a pas d’armée » en 2020, souligne Rodrigue Koné, analyste politique.

    Issouf, 47 ans, tailleur dans le quartier populaire d’Adjame, avait fui Abidjan en 2010 et sa boutique avait été pillée. « Cette fois, il y a des tensions, le gens ont peur, mais il n’y a rien ».

    • Débat sur la participation
      Ouattara a été réélu pour un troisième mandat controversé sur le score fleuve de 94,27% des voix au premier tour, l’opposition ayant boycotté le scrutin.

    L’opposition estime que le taux de participation est de « 8% ou moins » et que le président « Ouattara n’est pas légitime ».

    Le taux de participation est de 53,90% selon la commission électorale, mais près d’un quart des bureaux de vote n’ont pas pu ouvrir, privant de la possibilté de voter près de 1,5 millions d’inscrits.

    • Impasse de l’opposition
      « La stratégie de l’opposition a montré ses limites. En boycottant l’élection et en créant Conseil national de transition (CNT), elle s’est mise hors du cadre institutionnel », explique Rodrigue Koné.

    Pour le parti au pouvoir, « l’opposition savait qu’elle allait perdre alors elle n’a jamais voulu aller aux élections ».

    Certains leaders sont arrêtés ou en fuite, d’autres dont l’ancien président Henri Konan Bédié sont bloqués à leur domicile.

    « Le CNT est vraiment isolé. Leur démarche est perçue comme une aventure sans issue », estime Sylvain N’Guessan, analyste politique.

    L’opposition « semble évoluer dans une réalité parallèle », estime un diplomate, qui souligne toutefois que des discussions sont ouvertes en coulisses.

    LIRE AUSSI : Le Quai d’Orsey à propos de la Côte d’Ivoire : « L’état de droit doit prévaloir »

    • Ouattara, si fort que ça ?
      « Il n’y a que le dialogue pour sortir de cette situation de crise politique », analyse M. N’Guessan, malgré le fait que l’opposition est divisée et faible.

    « Ouattara pourrait former un gouvernement d’union nationale et accepter de réformer la commission électorale » en vue des législatives, poursuit-il.

    Mais avant, « il faut que l’opposition reconnaisse la victoire d’Alassane Ouattara », indique-t-on du côté du pouvoir.

    Pour le moment, le président Ouattara a adopté une attitude ferme envers les opposants. Il doit toutefois sortir du bourbier et regagner la confiance de la communauté internationale qui n’a pas apprécié sa candidature à un troisième mandat.

    • Le cas Gbagbo
      De source de la présidence, Ouattara devrait permettre le « retour dès que possible » en Côte d’Ivoire de l’ex-président Laurent Gbagbo, toujours populaire, qui attend en Belgique un éventuel appel de la cour pénale internationale, mais aussi… un passeport.

    On a apprécié à la présidence que Gbagbo n’appelle pas à la « désobéissance civile » comme le reste de l’opposition et se soit montré défavorable à la participation des cadres de son parti au CNT.

    Il reste à savoir quel rôle l’ancien président veut jouer. « Sa voix peut porter », estime Rodrigue Koné.

    • Le cas Soro
      « Soro s’est suicidé politiquement » avec son appel à l’insurrection de l’armée qui n’a été suivi d’aucun effet. La présidence n’entend lui faire aucun cadeau: « S’il rentre c’est pour aller en prison ».

    Soro qui avait réussi à troquer le costume de rebelle pour celui d’homme politique (ancien Premier ministre et président de l’Assemblée) est à nouveau un rebelle.

    Son appel depuis l’étranger lui vaut désormais des inimitiés diplomatiques. Ses proches en Côte d’Ivoire sont en prison et il n’a pu démontrer qu’il avait une base prête à le soutenir.

    Résultats présidentielle 2020 Etats-Unis : Joe Biden élu président

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    Les résultats de la présidentielle 2020 aux Etats-Unis sont finalement tombés le samedi 7 novembre 2020, selon les médias américains.

    Joe Biden a remporté la course à la Maison Blanche face à Donald Trump, ont annoncé les médias américains, une victoire marquant un tournant historique pour l’Amérique et le monde, après quatre années de rupture sous le président républicain.

    LIRE AUSSI : Libération de Soumaïla Cissé : révélations d’un djihadiste algérien

    Après quatre jours de suspense, le candidat démocrate et ancien vice-président de Barack Obama a été donné vainqueur avec 273 grands électeurs, grâce à un succès dans l’Etat-clé de Pennsylvanie, selon les chaînes CNN, NBC et CBS. Il va devenir le 46e président des Etats-Unis.

    Affi N’Guessan détenu dans un lieu tenu secret selon son avocat

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    Affi N’Guessan a été arrêté. Selon l’un de ses avocats, la déduction qu’ils se font, ce dernier est détenu dans un lieu tenu secret.

    Le porte-parole de l’opposition ivoirienne Pascal Affi N’Guessan, a été arrêté dans la nuit du vendredi 6 novembre au samedi 7 novembre 2020 à Akoupé (100 km au nord d’Abidjan), nouveau signe du durcissement du régime contre l’opposition qui refuse de reconnaitre la victoire du sortant Alassane Ouattara à la présidentielle du 31 octobre.

    « Affi N’Guessan a été arrêté dans la nuit. Il se rendait à Bongouanou » son fief, a affirmé Eddie Ane, cadre du Front Populaire Ivoirien (FPI) dont M. Affi N’Guessan, 67 ans, ancien Premier ministre de Laurent Gbagbo, est le président.

    « M. Affi N’Guessan a été arrêté près de la frontière avec le Ghana. Il était en fuite », a confirmé une source gouvernementale, rappelant qu’il était recherché par les autorités pour son rôle dans la création du « Conseil national de Transition » (CNT).

    Akoupé se trouve sur la route entre Abidjan et Bongouanou, le fief de M. Affi N’Guessan, qui n’est pas très loin du Ghana.

    « Nous avons appris la nouvelle de son arrestation. Nous avons fait le tour des commissariats et postes de police, il n’y est pas. Il est détenu dans un lieu tenu secret. C’est la déduction que nous faisons », a affirmé Me Félix Boble, un de ses avocats.

    LIRE AUSSI : Résidence de Bédié : les personnalités arrêtées conduites vers une destination inconnue

    Le procureur d’Abidjan Richard Adou a annoncé jeudi que M. Affi N’Guessan ainsi que l’ancien ministre Abdallah Mabri Toikeusse étaient « en fuite et activement recherchés ».

    MM. Affi N’Guessan et Toikeusse, ainsi que Maurice Kakou Guikahué, numéro deux du Parti démocratique de Cote d’Ivoire (PDCI, principal parti d’opposition), qui a déjà été arrêté, font l’objet d’enquêtes pour « complot contre l’autorité de l’Etat », « mouvement insurrectionnel », « assassinat » et « actes de terrorisme », selon le procureur.

    L’opposition qui avait boycotté la présidentielle du 31 octobre dont elle ne reconnait pas le résultat, avait lancé une campagne de désobéissance civile avant le scrutin et annoncé la formation d’un pouvoir parallèle avec le CNT.

    Le président Alassane Ouattara, que l’opposition ne reconnait plus comme président, a été réélu pour un troisième mandat controversé sur le score écrasant de 94,27%.

    Chefs traditionnels –
    Une quarantaine de personnes ont été tuées dans les violences liées à l’élection depuis le mois d’août.

    Plusieurs leaders de l’opposition étaient bloqués à leur domicile par les forces de l’ordre depuis mardi. M. Affi N’Guessan, dont la maison a été fouillée en vain jeudi, faisait partie des leaders bloqués.

    Parmi les autres chefs de l’opposition bloqués: l’ancien président Henri Konan Bédié, président du PDCI, et qui avait été proclamé président du CNT par M. Affi N’Guessan.

    LIRE AUSSI : RHDP de Kong : les militants mobilisés pour la victoire de Ouattara

    M. Konan Bédié « n’est pas en état d’arrestation », ni assigné à résidence, a indiqué le procureur, précisant que les forces de l’ordre ont bloqué son domicile pour « mettre fin au trouble à l’ordre public ».

    « Bédié est ménagé parce qu’il est une icône pour les Baoulé », un des principaux peuples de Côte d’Ivoire, a expliqué à l’AFP une source proche du pouvoir.

    Samedi, sa résidence était encadrée par un important dispositif policier alors qu’il avait annoncé vouloir recevoir une délégation de 300 chefs traditionnels de son ethnie Baoulé pour une rencontre qui se voulait symbolique. L’ensemble de la zone était étroitement contrôlée par les forces de l’ordre et la presse était tenue loin du domicile.

    Dix ans après la crise de 2010-2011 qui a fait 3.000 morts après le refus de Laurent Gbagbo de reconnaitre sa défaite électorale face à Alassane Ouattara, certains observateurs craignent que le pays entre à nouveau dans un cycle de tension et de violences.

    Elu en 2010, réélu en 2015, Alassane Ouattara, 78 ans, avait annoncé en mars qu’il renonçait à une nouvelle candidature, avant de changer d’avis en août, à la suite du décès de son dauphin désigné, le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly.

    La loi fondamentale ivoirienne prévoit un maximum de deux mandats, mais le Conseil constitutionnel a estimé qu’avec la nouvelle Constitution adoptée en 2016, le compteur des mandats présidentiels a été remis à zéro. Ce que l’opposition conteste.

    Arrestation d’Affi N’Guessan : le FPI exhorte les militants au calme

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    Suite à l’arrestation d’Affi N’Guessan Pascal, le Front populaire ivoirien (FPI) a appelé ses militants à garder le calme.

    Le Front Populaire Ivoirien (FPI) porte à la connaissance de ses militants et sympathisants, ainsi qu’à l’ensemble de l’opinion nationale et internationale de l’arrestation de son président, Pascal Affi N’Guessan, dans la nuit du vendredi 6 novembre 2020.

    LIRE AUSSI : La Cour Constitutionnelle confirme la victoire du président Alpha Condé à la présidentielle guinéenne

    La direction du parti exhorte les militants au calme, en attendant de plus amples informations.

    Le Secrétaire Général et Porte-Parole

    Sangare Issiaka

    Le Développement durable préoccupe les scientifiques africains

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    Des scientifiques africains se sont engagés, samedi 7 novembre à Nairobi, à soutenir le programme de développement durable sur le continent.

    Des scientifiques d’Afrique subsaharienne ont promis samedi de soutenir l’élaboration de politiques fondées sur des preuves visant à faire progresser le développement durable sur le continent.

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    « Il est essentiel que la communauté scientifique prête attention aux besoins des décideurs et produise des preuves qui répondent à leurs besoins politiques », a déclaré Eliya Zulu, directrice exécutive de l’Institut africain des politiques de développement (AFIDEP) basé à Nairobi.

    Plus de 400 scientifiques africains ont assisté à la conférence virtuelle intitulée « Renforcer le rôle de laboratoire de réflexion des chercheurs pour soutenir la prise de décision gouvernementale pour de meilleurs résultats de développement ».

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    Les scientifiques ont partagé des connaissances et des meilleures pratiques pouvant être exploitées pour influencer l’élaboration de politiques. Ces dernières font progresser la croissance inclusive, la paix et la stabilité sur le continent.

    Mme Zulu a déclaré que la conférence convoquée par l’AFIDEP et l’Académie africaine des sciences (AAS) avait donné un nouvel élan aux interventions politiques fondées sur les données pour relever les défis du sous-développement, de la santé et de l’environnement en Afrique.

    « C’est la seule façon dont les recherches que nous effectuons peuvent avoir un impact sur les communautés et transformer des vies », a déclaré Mme Zulu, ajoutant que le renforcement des capacités des scientifiques africains était essentiel pour améliorer leur contribution au programme de développement durable du continent.

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    Tom Kariuki, directeur des programmes de l’Alliance pour l’accélération de l’excellence scientifique en Afrique (AESA), affiliée à l’AAS, a déclaré qu’un financement adéquat de la recherche scientifique était essentiel pour transformer les moyens de subsistance alors que le COVID-19 pose toujours de multiples défis.

    « Nous devons donner la priorité au financement de la recherche scientifique dans les domaines qui favorisent la durabilité sur le continent. Les nouvelles priorités de recherche devraient relever les défis qui se sont posés en raison de la pandémie de COVID-19 », a déclaré M. Kariuki.

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    Il a déclaré que l’accès aux subventions de recherche, à la formation, au mentorat et au réseau renforcerait la capacité des scientifiques africains à influencer les résultats du développement sur le continent.

    Isayvani Naicker, directeur de la stratégie et des partenariats à l’AAS, a déclaré que l’Afrique avait le potentiel de devenir une plaque tournante pour la recherche scientifique révolutionnaire sous réserve de l’établissement de politiques favorables, d’un financement adéquat et d’une formation.

    La Cour Constitutionnelle confirme la victoire du président Alpha Condé à la présidentielle guinéenne

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    La Cour Constitutionnelle a confirmé la victoire du président Alpha Condé qui a remporté le scrutin présidentiel avec 59,50% des voix, contre 33,49% pour Cellou Dalein Diallo.

    Le président sortant guinéen Alpha Condé a remporté le scrutin présidentiel du 18 octobre dernier, a déclaré samedi le président de la Cour constitutionnelle (CC) Mohamed Lamine Bangoura, lors de son audience publique portant sur la proclamation officielle de l’élection présidentielle.

    Selon le président de la CC, Alpha Condé, candidat du RPG Arc-en-ciel (parti au pouvoir), a remporté le scrutin électoral avec 59,50% des voix, contre 33,49% des voix pour son principal adversaire Cellou Dalein Diallo, président de l’Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG).

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    Le président de la CC a déclaré que le scrutin du 18 octobre était régulier et a ainsi déclaré le président Alpha Condé président élu de la Guinée.

    Le taux de participation à l’élection présidentielle est estimé à 78,88%, un total de 12 candidats étaient engagés dans l’élection présidentielle du 18 octobre 2020.

    Voici pourquoi les têtes couronnées à la rencontre de Bédié ont été empêchés.

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    La police a empêché la rencontre qui devrait avoir lieu entre des chefs traditionnels et Bédié ce 7 novembre 2020, à sa résidence à Cocody.

    La résidence de l’ancien chef d’Etat Henri Konan Bédié est depuis le 3 novembre 2020 encerclée par un contingent de forces de l’ordre. « Nous n’avons pas reçu instruction » pour autoriser cette rencontre, a dit un policier sur place.  


    Cette rencontre « n’a pas été coordonnée », a-t-il laissé entendre. Seulement le personnel de maison est admis à la résidence de M. Bédié, président du Parti démocratique de Côte d’Ivoire  (PDCI), désigné président du Conseil national de transition (CNT). 

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    Au lendemain de la création du Conseil national de transition par l’opposition qui déclare ne pas reconnaître le scrutin présidentiel du 31 octobre 2020, un blocus a été imposé aux résidences de certaines leaders de l’opposition.   

    Des leaders de l’opposition ont été arrêtés pour leur rôle dans la création du CNT, entre autres, le secrétaire exécutif en chef du Pdci, Kakou Guikahué, et le président du Front populaire ivoirien (FPI), Affi Nguessan, candidat à l’élection du 31 octobre 2020.

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     MM Bédié et Affi ont boycotté ce scrutin présidentiel remporté par le candidat du Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP) Alassane Ouattara à plus de 94% des voix, selon les résultats provisoires proclamés par la Commission électorale indépendante (CEI).