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    Environ 1,6 tonnes de drogues saisi en Guinée

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    Environ 1,6 tonne de drogue au débarcadère de Boussoura saisi en Guinée dans le centre-ville de Conakry la capitale

    Selon un responsable de cet office interrogé par la Radio télévision guinéenne (RTG), la quantité de drogue saisie est estimée à plus de 1.630 kilos et proviendrait de la Sierra Leone, un pays limitrophe situé au sud-ouest de la Guinée.

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    Les enquêteurs ont indiqué que ce trafic mené de longue date était l’oeuvre de ressortissants guinéens et sierra-léonais. Certains ont été arrêtés et déférés devant les juridictions du pays, alors que d’autres, en fuite, sont activement recherchés par la police guinéenne.

    Des adresses personnelles seront attribuées aux résidents à Abidjan

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    Le gouvernement entend attribuer des adresses personnelles complètes aux résidents sur la base de noms attribués aux 11 720 voies

    Cette opération, qui s’inscrit dans le cadre d’un programme plus large de modernisation de l’administration ivoirienne, permettra d’accroître la compétitivité de la ville d’Abidjan, a indiqué le porte parole du gouvernement, Sidi Touré, mercredi 18 novembre 2020, à l’issue du Conseil des ministres. Les travaux préparatoires de la mise en œuvre effective du projet avancent convenablement, a-t-il déclaré.

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    Relativement à la question cruciale de la dénomination des voies, une commission spéciale a été mise en place, notamment, pour établir un répertoire argumenté des noms des voies et lieux publics par commune, d’identifier et de justifier des noms destinés à la dénomination des voies structurantes du District d’Abidjan et de proposer une charte de la toponymie des voies et les règles d’écriture.

    Dans la perspective de la pérennisation de la centrale d’adressage, le gouvernement a autorisé la prise en charge du coût de son fonctionnement pour les trois premières années du projet, à partir de janvier 2020, a souligné le ministre de la Communication et des Médias, au Palais présidentiel d’Abidjan Plateau.

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    Adopté le 11 avril 2018, le Conseil a instruit le ministre en charge de l’Urbanisme et l’ensemble des ministres concernés à l’effet de prendre les mesures appropriées pour l’aboutissement du projet dans les meilleurs délais.

    Dans ce cadre, les choix techniques de l’opération ont été opérés, la centrale d’adressage a été mise en place au sein du Bureau national d’études techniques et de développement (BNETD) et le processus de recrutement de l’opérateur technique est en voie d’achèvement.

    Droits de l’homme en Côte d’Ivoire: Aimée ZEBEYOUX répond à Amnesty International

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    Le SEDH, Aimée ZEBEYOUX, se prononce sur la situation des Droits de l’homme en Côte d’Ivoire suite à la récente déclaration d’Amnesty International.

    COMMUNIQUE DU GOUVERNEMENT

    L’ONG internationale de défense des Droits de l’Homme, Amnesty International, a publié le 16 novembre 2020, un communiqué de presse consacré à la situation en Côte d’Ivoire.

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    Le Gouvernement, tout en réaffirmant son profond attachement au respect des droits de l’homme, y compris les libertés d’expression, d’association et de manifestation pacifique, dénonce la singulière partialité dont est empreint le communiqué d’Amnesty International, qui fait fi des efforts du Gouvernement pour trouver, dans le plein respect de l’Etat de droit et des droits de l’homme, des solutions appropriées à la situation sociopolitique qui prévaut en Côte d’Ivoire.

    Le Gouvernement constate que ledit communiqué se fonde sur des allégations non circonstanciées et des faits qui, du reste, n’ont été relevés par aucune des missions d’observation présentes dans le pays, pour tirer des conclusions affranchies de toute objectivité, sans respect aucun, dans son approche, du principe du contradictoire.

    LIRE AUSSI: Amnesty International dénonce les violences post-électorales 2020 en Côte d’Ivoire

    Le Gouvernement déplore en effet le caractère ouvertement orienté du communiqué. Le traitement impartial de la situation imposait l’audition des militants ou sympathisants du parti au pouvoir. Ce que s’est gardé de faire Amnesty International.

    Le Gouvernement regrette, par ailleurs, les contrevérités flagrantes contenues dans ce communiqué, et tient à indiquer que, contrairement à ce qui y est affirmé, aucune des personnes en cause n’a été l’objet d’une arrestation arbitraire.

    En l’espèce, les personnes concernées ont été arrêtées et sont poursuivies pour des faits constituant des infractions prévues et punies par la loi pénale, de sorte que les privations de liberté critiquées reposent sur une base légale irréfutable.

    C’est le lieu pour le Gouvernement de rappeler que la détérioration de la situation sociopolitique est la conséquence directe de l’appel à la désobéissance civile et au boycott actif lancé par des responsables de partis et groupements politiques, dont les militants se sont livrés à des actes d’une extrême gravité, caractérisant, tout à la fois, de graves violations des droits de l’homme et des infractions à la loi pénale, parmi les plus graves.

    S’agissant plus particulièrement de Monsieur AFFI N’guessan, il ne faut pas perdre de vue qu’il s’est affirmé, en toute illégalité, comme le porte-parole d’un organe de transition dénommé Conseil National de Transition (CNT), destiné à se substituer aux institutions républicaines légalement constituées.

    Le Gouvernement indique qu’il n’existe pas « d’offensive contre les droits humains » en Côte d’Ivoire, puisque dans aucun Etat de droit, la prétention à l’exercice des droits de l’homme ne constitue une licence à la perpétration d’infractions à la loi pénale.

    Le Gouvernement tient à préciser que les procédures judiciaires engagées sont précisément en lien avec l’extrême gravité des infractions commises, mais aussi motivées par le souci d’éviter l’impunité tant décriée par Amnesty International.

    Le Gouvernement condamne les violences entretenues par des officines politiques et réitère son engagement à lutter contre l’impunité par la recherche et la traduction devant les tribunaux compétents, de toutes les personnes impliquées dans les nombreuses infractions commises. A cet effet, il convient de relever que les enquêtes sont en cours pour situer toutes les responsabilités.

    Le Gouvernement réaffirme enfin son profond attachement aux principes et valeurs démocratiques reconnus, ainsi que son engagement à garantir le plein exercice des droits et libertés consacrés, dont les libertés de réunion et de manifestation pacifiques, qui restent, toutefois, soumises à quelques restrictions, conformément aux textes en vigueur.

    Fait à Abidjan, le mercredi 18 novembre 2020

    Pour le Gouvernement,

    La Secrétaire d’Etat chargée des Droits de l’Homme

    Aimée ZEBEYOUX

    Covid-19: Dernier bilan mondiale des cas confirmés

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    Voici le dernier bilan des cas confirmés de COVID-19 dans les pays les plus touchés du monde, établi par le CSSE


    Monde 56.202.247

    Etats-Unis 11.527.440

    Inde 8.912.907

    Brésil 5.945.849

    LIRE AUSSI:Une maladie étrange découverte chez des pécheurs sénégalais

    France 2.115.717

    Russie 1.975.629

    Espagne 1.525.341

    Royaume-Uni 1.434.004

    Argentine 1.339.337

    Italie 1.272.352

    Les sanctions des Etats-Unis contre l’Irak

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    les Etats-Unis ont imposé mercredi de nouvelles sanctions contre un certain nombre de responsables iraniens et contre un réseau caritatif

    Le département américain du Trésor a déclaré dans un communiqué qu’il avait placé sur liste noire la Fondation Mostazafan pour la Révolution islamique, ainsi que ses dirigeants et ses 50 filiales dans les secteurs de l’énergie, des mines et des services financiers.

    LIRE AUSSI:Bédié reçoit une délégation du FPI et les rassure sur sa détermination à poursuivre le combat

    Le secrétaire américain au Trésor, Steven Mnuchin, a affirmé dans un communiqué que le Guide suprême de l’Iran avait utilisé cette fondation pour « récompenser ses alliés sous prétexte de charité ».

    Mahmoud Alavi, ministre iranien du Renseignement et de la Sécurité, ainsi que deux officiers du corps des Gardiens de la Révolution islamique (GRI), ont également été placés sur la liste noire.

    Le département du Trésor a annoncé que tous les biens et intérêts de ces personnes et de ces entités aux Etats-Unis avaient été gelés, et qu’il était désormais interdit aux citoyens américains de procéder à des transactions avec elles.

    Dans une déclaration distincte, le secrétaire d’Etat américain Mike Pompeo a menacé l’Iran de nouvelles sanctions. « Au cours des semaines et des mois à venir, nous imposerons de nouvelles sanctions à l’Iran, notamment par le biais de nos agences du nucléaire, de l’antiterrorisme et des droits de l’Homme », a-t-il dit.

    LIRE AUSSI:Côte d’Ivoire : communiqué du Conseil des ministres du 18 novembre 2020

    L’Iran a exhorté Washington à mettre fin à sa guerre économique contre Téhéran. Le ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif, a déclaré le mois dernier sur Twitter que « renforcer la guerre économique contre l’Iran ferait décroître – et non augmenter – l’influence des Etats-Unis ».

    En mai 2018, le président américain Donald Trump a retiré son pays de l’accord sur le nucléaire iranien, également connu sous le nom de Plan d’action global conjoint (JCPOA), et a réimposé des sanctions sévères contre l’Iran. En réponse à ces sanctions, Téhéran a depuis mai 2019 progressivement abandonné certains des engagements contractés dans le cadre du JCPOA.

    Une maladie étrange découverte chez des pécheurs sénégalais

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    Une mystérieuse maladie dermatologique a été signalée chez 200 pêcheurs de Thiaroye-Sur-Mer a annoncé le gouverneur de Dakar au Sénégal.

    Le gouverneur de Dakar, Al Hassan Sall a annoncé la mise en place d’un comité de crise après l’apparition de cette maladie, selon la presse locale.

    Il s’est rendu dans ce quartier de pêcheurs où la maladie a été signalée chez des pêcheurs revenus de la mer en présentant des boutons sur plusieurs parties de leur corps.

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    « Des jeunes étaient partis pêcher. A leur retour, leurs corps présentent des dermatoses qui se sont même étendues à leur visage. Le phénomène a augmenté d’hier à aujourd’hui. Hier nuit, la liste qu’on nous avait présentée faisait état de 82 personnes », a expliqué le gouverneur de Dakar.

    « Aujourd’hui, ce sont plus de 200 personnes qui sont touchées. C’est pourquoi, nous avons mis en place un comité de crise que je dirigerai moi-même », a-t-il assuré.

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    Selon plusieurs témoins, cités par la presse locale, ces malades qui ont pris d’assaut le poste de santé de leur commune, ont été placés dans un site d’isolement en attendant les résultats des prélèvements qui seront effectués sur eux et en mer.

    Arrestation d’Affi N’Guessan, Quand la gendarmerie se prononce

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    La gendarmerie nationale prsice les choses et apporte un démenti selon l’arrestation d’Affi N’Guessan, président du FPI le 6 novembre 2020.

    Depuis quelques jours, certains médias internationaux et locaux relaient des informations totalement erronées relatives aux circonstances de l’arrestation de M. AFFI N’guessan, le 06 novembre 2020.
    En effet, il ressort de ces publications que le véhicule de M. PASCAL AFFI N’GUESSAN était conduit par un Capitaine de la Gendarmerie Nationale au moment de son interpellation.

    La Gendarmerie Nationale dément formellement ces allégations et tient à préciser que:

    1/ Les opérations de sécurité se font de façon concertée et coordonnée entre les différentes Forces de Défense et de Sécurité sur l’ensemble du territoire national.

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    2/ Aucun gendarme ne faisait partie de la sécurité de M. PASCAL AFFI N’GUESSAN au moment des faits, encore moins un Officier de Gendarmerie comme conducteur.

    A toutes fins utiles, le Commandement Supérieur de la Gendarmerie Nationale rappelle que ses services restent disponibles et accessibles à tous les médias qui souhaitent relayer la bonne information sur ses opérations.

    Le projet de budget 2021 estimé à plus de 8.300 milliards Fcfa

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    Le projet de loi de finances portant budget de l’Etat pour l’année 2021 a été présenté devant la Commission des Affaires économiques et financières de l’Assemblée nationale.

    Le Ministre Sanogo présente les grandes lignes du projet de budget 2021.

    La présentation du projet de loi de finances portant budget de l’Etat pour l’année 2021 devant la Commission des Affaires économiques et financières de l’Assemblée nationale, a débuté ce mardi 17 novembre 2020, à Abidjan, avec le discours introductif du Ministre du Budget et du Portefeuille de l’Etat.

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    Le ministre a indiqué que ce projet de budget 2021, 2ème budget élaboré sous la forme d’un budget-programmes, qui s’équilibre en ressources et en charges à 8.398,3 milliards Fcfa, est structuré en 35 dotations et 149 programmes budgétaires, logés au sein des Institutions et Ministères.

    Les ressources du projet de budget 2021 sont constituées de recettes budgétaires projetées à 4 335,6 milliards Fcfa, représentant 51,6% du total des ressources. Ces recettes intègrent les recettes fiscales (3946,1 milliards Fcfa), les recettes non fiscales (88,7 milliards Fcfa) et les dons de partenaires extérieurs (300,8 milliards Fcfa). Elles comprennent également les ressources de trésorerie projetées à hauteur de 3255,3 milliards Fcfa dont 1977,3 milliards Fcfa d’emprunts sur les marchés monétaire et financier. Enfin, ces ressources incluent les recettes affectées inscrites au titre des comptes spéciaux du Trésor et projetées à 808,0 milliards Fcfa.

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    Pour ce qui concerne les dépenses, elles comprennent les dépenses budgétaires qui se chiffrent à 6260,6 milliards Fcfa. Les dépenses budgétaires se déclinent en charges financières de la dette publique (802,5 milliards Fcfa), en dépenses de personnel (1831,4 milliards Fcfa), en achats de biens et services (695,9 milliards Fcfa), en transferts (971 milliards Fcfa), et en dépenses d’investissement (1959,8 milliards Fcfa).

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    Mais en plus des dépenses budgétaires, les dépenses du budget de l’Etat comprennent également 1330,3 milliards Fcfa de charges de trésorerie constituées des remboursements du capital de la dette publique et 808 milliards Fcfa au titre des dépenses des comptes spéciaux du Trésor.

    L’ambassadeur de l’Allemagne œuvre pour la paix en Côte d’Ivoire

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    L’ambassadeur de l’Allemagne, Ingo Herbert, a exprimé la volonté de son pays de voir la paix et la stabilité en Côte d’Ivoire.

    “Notre intérêt reste la paix et la stabilité en Côte d’Ivoire, dans le cadre constitutionnel et dans l’état de droit”, a indiqué le diplomate allemand, parlant “de la situation sociopolitique du pays”.

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    “Cette visite de courtoisie” a été également l’occasion pour les deux hommes de s’entretenir sur “le bon état des relations entre la Côte d’Ivoire et la République d’Allemagne, pour un renforcement des liens surtout en cette période marquée par le Covid-19”.

    L’ambassadeur Ingo Herbert avait présenté le 6 novembre 2020, sa lettre de créance au Président Alassane Ouattara.

    Présidentielle au Burkina Faso: 13 candidats en lice pour le fauteuil du palais de Kossyam

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    La présidentielle burkinabè, le 22 novembre 2020, s’annonce serrée entre les 13 candidats à l’assaut du palais de Kossyam.

    A moins d’une semaine du Jour-J, la campagne électorale bat son plein. Roch March Kristian Kaboré, élu en 2015 après l’insurrection qui a chassé Blaise Compaoré de la présidence, va de nouveau solliciter les voix de ses compatriotes. S’il est le favori de ce scrutin, le président sortant devra tout de même batailler dur pour convaincre ses concitoyens très affectés par la dégradation de la situation sécuritaire depuis son arrivée au pouvoir.

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    L’ancien ministre de l’Economie et des Finances des années 90, dans le gouvernement Kaboré, est le leader de l’Union pour le Progrès et le Changement (UPC) créé en 2010. Il promet une révolution dans trois secteurs : l’industrie, l’agriculture et l’éducation.

    Originaire de la province du Zoundwéogo (centre-sud), cet ancien fonctionnaire international, 61 ans, s’est fait remarquer en 2015 par son opposition à la modification de l’article 37 de la Constitution qui devait permettre à Compaoré de se maintenir au pouvoir.

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    Deux autres participants à la présidentielle de 2015 vont également retenter leur chance. Il s’agit de Tahirou Barry et d’Ablassé Ouedraogo. Le premier, classé 3e il y a cinq ans avec 3 % des suffrages exprimés, avait claqué la porte du premier gouvernement du président Kaboré. A 45 ans, ce juriste de formation espère tirer profit de cet acte politique, surtout dans la zone du Sahel d’où il est originaire.

    Ablassé Ouedraogo est, quant à lui, présenté comme le plus expérimenté de tous. En effet, l’ancien Directeur Général adjoint de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) a derrière lui une riche carrière internationale. A 67 ans, l’ex-ministre des Affaires étrangères vise le fauteuil présidentiel pour la seconde fois.

    Exclus de la course en 2015 pour avoir soutenu le projet de modification de la Constitution voulu par Blaise Compaoré, Eddie Komboïgo, président du Congrès pour la Démocratie et le Progrès (CDP), l’ex-parti au pouvoir, et Gilbert Noël Ouédraogo de l’Alliance pour la Démocratie et la Fédération-Rassemblement Démocratique (ADF/RDA) effectuent leur come-back.

    Homme d’affaires, M. Komboïgo est parvenu à s’imposer face aux caciques du CDP. Grâce à ses importants moyens financiers, le fondateur du cabinet comptable Kafec-KA rêve d’un destin à la Patrice Talon (président du Bénin). Pour ce faire, l’implantation solide de son parti est un atout de taille.

    Gilbert Noël Ouédraogo veut également rebondir. A 51 ans, il bénéficie de l’assise traditionnelle de l’ADF/RDA. Principalement dans le nord du pays.

    Figure de l’aile dissidente du CDP, Kadré Désiré Ouédraogo a affûté ses armes dans les institutions de la sous-région puisqu’il a été vice-gouverneur de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’ouest (Bceao) et président de la Commission de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (Cedeao). Le candidat d’Agir ensemble a aussi occupé la fonction de Premier ministre dans son pays.

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    En exil au Canada depuis 2016, Yacouba Isaac Zida est aussi en lice. L’ancien Premier ministre de la transition est sous le coup d’un mandat d’arrêt pour « désertion en temps de paix et refus d’obéissance ». En son absence, les cadres du Mouvement du Peuple pour le Salut (MPS) entendent œuvrer pour sa victoire.

    Quelques novices vont essayer de jouer les trouble-fêtes. C’est le cas de Do Pascal Sessouma, président de Burkina vision. Cet ancien journaliste de la Radiodiffusion Télévision du Burkina (RTB, publique) et de Télé Québec (Canada) propose un projet de société qui place le citoyen au cœur de ses préoccupations.

    De son côté, Claude Aimé Tassembedo est l’unique candidat indépendant. Originaire de Bobo-Dioulasso, la capitale économique du pays, il dirige depuis 2007 un Cabinet de conseil en Ressources Humaines nommé Africa Knowledge.

    Ségui Ambroise Farama porte les couleurs de l’Organisation des peuples africains-Burkina Faso (Opa-BF). Cet avocat de formation dit incarner la rupture et ambitionne de donner corps au panafricanisme.

    Abdoulaye Soma, leader de Soleil d’Avenir, est le benjamin des postulants. A 41 ans, l’avocat constitutionnaliste mise sur le vote des jeunes pour se distinguer.

    Enfin, Monique Yeli Kam du Mouvement pour la Renaissance du Burkina (MRF) est la seule femme engagée dans la course présidentielle. Elle promet, si elle est élue, de réduire les inégalités à travers une politique éducative.

    Résultats du concours de la gendarmerie 2020 en ligne

    Les résultats du concours de la gendarmerie session 2020 sont en ligne, a annoncé le Commandant Supérieur de la Gendarmerie Nationale.

    Le Commandant Supérieur de la Gendarmerie Nationale porte à la connaissance des candidats au concours d’entrée dans les écoles de Gendarmerie session 2020, que les résultats de la sélection sont disponibles et peuvent être consultés sur le site internet suivant :

    www.ci-gendarmerie.org

    La rentrée dans les écoles de Gendarmerie d’Abidjan et de Toroguhé (Daloa) est prévue pour le dimanche 22 novembre 2020 à partir de 07h30.

    Le Général de Division ALEXANDRE APALO TOURE,
    Commandant Supérieur de la Gendarmerie Nationale

    Nathan, le jeune chantre sauvé par les réseaux sociaux

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    Nathan, le jeune chantre dont le talent a été découvert grâce aux réseaux sociaux vient de sortir son tout premier album.

    Le chantre Nathan continuera de rendre Gloire à Dieu, cette fois-ci en tant que chantre reconnu à travers un album arrangé grâce à la signature de Kolber Prod.

    Après ces vidéos qui ont obtenu de milliers de vues récemment sur les réseaux sociaux, le label Kolber Prod a signé avec le chantre Nathan.

    Il vient de sortir son premier album grâce à la touche technique de l’un des meilleurs arrangeurs du pays, David Tayorault. Ce dernier a été copté pour assurer la direction artistique du nouvel album de Nathan.

    Le chantre Nathan a reçu le soutien de plusieurs chantres, tels que Onel Mala, le chantre Boniface, qui l’a accompagné lors des enregistrements du nouvel album.

    Né le 15 décembre 2008 à Soubré, Krouba Nathan de son vrai nom a été déclaré admis à l’examen du CEPE session 2020.

    Indexé par Amnesty International sur les violences post-électorales, le RHDP en colère réagit

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    Le RHDP, parti au pouvoir en Côte d’Ivoire a réagi ce 18 novembre 2020, suite au dernier rapport d’Amnesty International.

    L’élection présidentielle qui vient de se tenir en Côte d’Ivoire a donné à l’ONG Amnesty International, une fois de plus, l’opportunité de servir à l’opinion, un rapport dont le contenu s’est délibérément affranchi de la réalité des faits.

    Le RHDP a décidé de réagir, parce qu’il ne peut pas accepter que ses militants et les éléments des forces de l’ordre qui ont subi de plein fouet ces violences de l’opposition soient indexés par ce rapport manifestement orienté et biaisé comme étant les bourreaux.

    Car, s’il est vrai que ce rapport met en évidence des violences graves qui ont été relevées et déplorées par tous, force est cependant de constater qu’Amnesty International a encore essayé de cacher le soleil avec la main, en se livrant à une véritable gymnastique, pour tenter de relativiser considérablement la responsabilité de l’opposition dans ces violences et réorienter les projecteurs vers le pouvoir.

    En effet, comme mue par une farouche volonté de tordre le cou à ce qui relève de l’évidence et du factuel, Amnesty International a tenté de faire passer les bourreaux pour les victimes et les victimes pour les coupables dans la perpétration de ces violences.

    Ainsi, les appels à la désobéissance civile et au boycott actif lancés publiquement par l’opposition sont ignorés dans ce rapport. Les actes de violence et les crimes qui en ont résulté sont passés sous silence.

    Les actes de vandalisme en tout genre, les gros arbres abattus à la tronçonneuse pour empêcher la circulation sur la voie publique ;

    LIRE AUSSI : Amnesty International dénonce les violences post-électorales 2020 en Côte d’Ivoire

    les attaques à l’arme à feu de cortèges ministériels qui ont occasionné des pertes en vies humaines, les attaques contre les brigades de gendarmerie et de police pour récupérer et détruire le matériel de vote ;

    l’incendie de certains bureaux de vote et de certains sièges de la Commission électorale ;

    les incendies volontaires d’autobus de sociétés publiques ou de véhicules de transport appartenant à des privés ont curieusement échappé à la vigilance des radars d’Amnesty International dans lesdits rapports.


    De même que l’annonce de la création par des leaders de l’opposition d’un Conseil National de Transition (CNT) dans un Etat où les institutions fonctionnent normalement. Un acte de sédition assimilable à une tentative de coup d’Etat. Sans même prendre la peine de condamner une telle forfaiture, Amnesty International préfère se faire l’avocat de M. Affi N’Guessan et de ses camarades en demandant leur libération « sans condition » et la levée des blocus de leurs résidences respectives.

    Comment comprendre qu’une organisation supposée défendre des droits humains puisse se muer en avocat-défenseur d’une entreprise de déstabilisation des institutions d’un Etat ?

    Exiger « la libération sans condition » de personnes ayant ouvertement annoncé la création d’un Conseil national de transition au lendemain d’un scrutin qu’elles ont boycotté violemment, en instrumentalisant les jeunes qui se sont livrés à des casses, incendies et meurtres, pour empêcher la tenue des élections relève tout simplement d’une forfaiture qui choque les consciences et met en doute la crédibilité de cette ONG.

    On en vient à se poser la question de savoir fondamentalement ce qui motive Amnesty International, qui ruse avec les faits, les manipule sans porter de gants, pour s’octroyer des motifs d’accusation et d’interpellation du pouvoir.
    Tous les observateurs sérieux qui ont suivi les élections en Côte d’Ivoire ont pu en effet noter qu’il y avait d’un côté ceux qui voulaient aller coûte que coûte aux urnes et de l’autre, ceux qui voulaient empêcher le scrutin par tous les moyens. Ce sont ces derniers qui ont attisé des foyers de violence.


    LIRE AUSSI : Rapports du CNDH sur les droits de l’homme en Côte d’Ivoire

    Pour avoir fait preuve de retenue, même quand elles étaient prises pour cible par les manifestants instrumentalisés, Amnesty International devrait plutôt saluer le professionnalisme des forces de défense et de sécurité qui ont évité à la Côte d’Ivoire un bain de sang.
    Au total, il convient de noter que c’est l’opposition qui a planifié, organisé et exécuté toutes ces violences.

    L’on a en effet observé dans plusieurs localités du pays, des jeunes armés de gourdins, de machettes, de haches, de fusils calibre 12 et de couteaux, prendre position aux entrées et sorties de certaines villes et villages, pour exécuter les mots d’ordre de boycott et de désobéissance civile, ou encore attaquer des postes de police pour détruire le matériel électoral.

    C’est l’opposition qui a suscité toutes ces violences et c’est elle qui tenait le sifflet pour mettre un terme à celles-ci. Il n’a d’ailleurs échappé à personne, qu’après la rencontre qu’il a eue avec le Président Alassane Ouattara, lorsque le Président du PDCI, M. Henri Konan Bédié a prononcé le mot « dialogue », ses partisans ont compris tout de suite qu’ils devaient mettre un terme aux violences. Et les jours qui ont suivi, l’on a effectivement constaté la cessation des violences sur toute l’étendue du territoire national. Tout le monde avait donc compris que c’est l’opposition qui tenait en réalité le sifflet pour mettre fin aux violences…sauf Amnesty International certainement.

    Aussi, pour ne pas apparaître aux yeux de tous comme une ONG de défense des droits humains en conflit avec la loi et la réalité, Amnesty International gagnerait à revoir sa copie.

    Devant des faits aussi accablants, l’on ne peut que s’interroger sur les motivations réelles d’Amnesty International.

    Fait à Abidjan, le 18 novembre 2020

    POUR LE RHDP
    LE PORTE-PAROLE PRINCIPAL
    LE MINISTRE
    KOBENAN KOUASSI ADJOUMANI

    Côte d’Ivoire : communiqué du Conseil des ministres du 18 novembre 2020

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    Voici le communiqué du Conseil des ministres en Côte d’Ivoire tenu ce mercredi 18 novembre 2020, à Abidjan.


    Le mercredi 18 novembre 2020, un Conseil des Ministres s’est tenu de 10h00 à 14h00, au Palais de la Présidence de la République à Abidjan, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Alassane OUATTARA, Président de la République, Chef de l’Etat.

    L’ordre du jour de cette réunion comportait les points suivants :

    A/-Mesures Générales
    Projets de décrets
    B/-Mesures Individuelles
    C/-Communications

    A/– MESURES GENERALES

    PROJETS DE DECRETS

    Au titre du Ministère de l’Emploi et de la Protection Sociale, en liaison avec le Ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique;

    Le Conseil a adopté un décret modifiant le décret n° 2017-47 du 25 janvier 2017 fixant les modalités d’accès aux prestations de soins de santé de la Couverture Maladie Universelle (CMU).

    Le décret sus indiqué prévoit un délai de carence obligatoire de trois (3) mois pour les personnes de nationalité ivoirienne et de six (6) mois pour les personnes de nationalité étrangère, avant l’ouverture du droit aux prestations de soins de la CMU. Le présent décret modificatif harmonise la durée du délai de carence pour tous les assurés, résidents nationaux ou résidents non nationaux, afin de le mettre en cohérence avec les standards internationaux en matière de sécurité sociale.


    Ainsi, le délai de carence obligatoire, avant l’ouverture du droit aux prestations de soins de la CMU est de trois (3) mois consécutifs, à compter de la date de paiement de la première cotisation, tant pour les personnes de nationalité ivoirienne que pour les personnes de nationalité étrangère.

    Au titre du Ministère de la Promotion de la Riziculture, en liaison avec le Ministère du Budget et du Portefeuille de l’Etat ;

    Le Conseil a adopté un décret modifiant l’article 8 du décret n° 2018-10 du 10 janvier 2018 portant création, attributions, organisation et fonctionnement de l’Agence pour le Développement de la filière Riz, dénommée ADERIZ.

    Ce décret modifie la composition du Conseil de Surveillance chargé de superviser les activités de l’ADERIZ. Il introduit un nouveau membre au profit du Ministère de la Promotion de la Riziculture, qui exerce la tutelle technique de l’ADERIZ, conformément à la nouvelle nomenclature du Gouvernement. Il prévoit, en outre, la désignation d’un membre suppléant pour chaque administration ou organisation représentée audit Conseil, afin de pallier l’indisponibilité permanente ou temporaire du membre titulaire.

    65 milliards F CFA pour la réhabilitation du Stade Félix Houphouet Boigny(S’ouvre dans un nouvel onglet)article


    Au titre du Ministère de la Construction, du Logement et de l’Urbanisme, en liaison avec le Ministère de l’Education Nationale, de l’Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle, le Ministère de l’Agriculture et du Développement Rural, le Ministère de l’Economie et des Finances, le Ministère du Budget et du Portefeuille de l’Etat et le Secrétariat d’Etat auprès du Ministre de l’Education Nationale, de l’Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle, chargé de l’Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle;

    Le Conseil a adopté un décret portant déclaration d’utilité publique de sept (07) sites d’une superficie totale de cent trente et un hectares, sept ares, quarante centiares (131 HA 07 A 40 CA) situés dans les communes de Dabakala, Gbéléban, Korhogo, Kong, Ebimpé-Anyama, Yamoussoukro et Diabo.

    Ces différents sites ont été identifiés et réservés pour la construction et l’équipement de sept (7) établissements de formation professionnelle, d’un coût global de 244,3 millions de dollars US, soit environ 135 milliards de francs CFA dans les localités concernées, en vue d’améliorer significativement l’accès et l’offre de formation du dispositif de l’enseignement technique et de la formation professionnelle en Côte d’Ivoire.

    Au titre du Ministère du Budget et du Portefeuille de l’Etat, en liaison avec le Ministère de l’Economie et des Finances;

    Le Conseil a adopté un décret portant modification de la dénomination de la Société d’Etat « Caisse Nationale des Caisses d’Epargne (CNCE) » en «Banque Populaire de Côte d’Ivoire (BPCI) » et approbation des statuts modifiés de la BPCI.

    Dans le cadre de la mise en œuvre du plan de restructuration, adopté en 2016, la CNCE a porté son capital social à hauteur de 53 milliards de francs CFA et a procédé au changement de sa dénomination en « Banque Populaire », en vue de marquer une rupture avec les difficultés du passé.
    Aussi, conformément à la loi n° 2020-626 du 14 août 2020 portant définition et organisation des sociétés d’Etat, ce décret entérine l’ensemble des modifications des statuts de la banque, induites par les opérations sus indiquées.

    Au titre du Ministère de la Femme, de la Famille et de l’Enfant, en liaison avec le Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme et le Ministère du Budget et du Portefeuille de l’Etat;

    Le Conseil a adopté un décret portant attributions, organisation et fonctionnement de l’Autorité Centrale pour l’Adoption en Côte d’Ivoire (ACACI).

    L’Autorité Centrale, instituée par la loi n° 2019-987 du 27 novembre 2019, est chargée d’une mission permanente de veille, de régulation et d’orientation sur les questions relatives à l’adoption tant nationale qu’internationale. Elle est chargée, en outre, d’agréer les organismes d’adoption sur lesquels elle exerce un pouvoir de contrôle et de régulation.

    B/– MESURES INDIVIDUELLES

    Au titre du Ministère des Affaires Etrangères;

    Le Conseil a donné son accord en vue de la nomination de :

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    Madame Aisa Kirabo KACYIRA, en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République du Rwanda près la République de Côte d’Ivoire, avec résidence à Accra au Ghana ;

    Monsieur Tom NORRING, en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire du Royaume du Danemark près la République de Côte d’Ivoire, avec résidence à Accra au Ghana.

    C/– COMMUNICATIONS

    Au titre du Ministère de l’Economie et des Finances, en liaison avec le Ministère du Plan et du Développement, le Ministère du Pétrole, de l’Energie et des Energies Renouvelables et le Ministère du Budget et du Portefeuille de l’Etat;

    Le Conseil a adopté une communication relative aux Assemblées annuelles virtuelles 2020 du Fonds Monétaire International (FMI) et du Groupe de la Banque Mondiale (BM), tenues du 12 au 20 octobre 2020.

    A l’occasion de ces assises, le Premier Ministre, à la tête d’une délégation de haut niveau, a échangé avec les participants, les hauts responsables du FMI et du Groupe de la Banque Mondiale, sur les politiques économiques et sociales en cours ainsi que sur les perspectives de développement de notre pays à moyen et long terme.

    Le Premier Ministre a exprimé la gratitude de la Côte d’Ivoire aux hauts responsables de ces institutions pour leur soutien constant, traduit notamment par l’appui financier dont notre pays a bénéficié pour répondre à la crise sanitaire liée à la pandémie de la Covid-19.

    Aussi, le Premier Ministre a salué la bonne qualité de la coopération tout en se félicitant de la conclusion satisfaisante, au plan technique, des septième et huitième revues du Programme Économique et Financier.


    A l’issue des travaux, le Premier Ministre a souligné la nécessité pour l’ensemble de ces institutions d’accompagner la Côte d’Ivoire dans la mobilisation de financements au titre du PND 2021-2025, qui consacre la vision 2030 du Gouvernement sur la transformation des matières premières et la promotion du secteur privé.

    Le Premier Ministre a insisté, en outre, sur la nécessité de prévenir les risques liés au terrorisme par la mise en œuvre de projets multisectoriels en Côte d’Ivoire et dans d’autres pays de la sous-région, notamment au sud du Mali et au Burkina Faso.


    Les hauts responsables du Fonds Monétaire International (FMI) et du Groupe de la Banque Mondiale ont unanimement salué les progrès enregistrés par la Côte d’Ivoire au cours des huit dernières années et ont renouvelé leur engagement à accompagner le Gouvernement dans la mise en œuvre de sa politique de développement économique et social pour la nation.

    Au titre du Ministère de l’Economie et des Finances, en liaison avec le Ministère du Budget et du Portefeuille de l’Etat;



    Le Conseil a adopté une communication relative à une Mission du Fonds Monétaire International (FMI), relative à la septième et à la huitième revue du Programme Economique et Financier, tenue du 15 septembre au 04 octobre 2020 par visioconférence.

    Couplées, en raison de la non tenue de la 7e revue qui n’a pu avoir lieu en mars 2020 tel que prévu, du fait des contraintes liées à la pandémie de la Covid-19, ces deux derrières missions du FMI ont relevé une performance satisfaisante du programme à fin décembre 2019.

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    Elles établissent que le cadre macroéconomique est demeuré solide en dépit de l’impact négatif de la pandémie sur plusieurs secteurs économiques. La réponse rapide et adéquate du Gouvernement et la solidité des fondamentaux de l’économie, ont permis une croissance plus résiliente qu’ailleurs.


    Aussi, les perspectives macroéconomiques à moyen terme demeurent favorables. La croissance économique devrait atteindre 1,8% en 2020 et rebondir à 6,5%, en 2021, malgré un environnement international toujours marqué par la Covid-19. L’inflation devrait être maîtrisée en dessous du seuil de 3% de la norme communautaire de l’UEMOA à moyen terme.
    Le FMI a salué les efforts fournis par le Gouvernement dans la mise en œuvre du programme, en dépit de la situation particulière dans laquelle il a été exécuté au premier semestre 2020.

    Toutefois, pour faire face aux défis importants et aux dépenses supplémentaires liées aux deux plans de riposte sanitaire et de soutien de l’activité économique, les parties ont convenu d’un déficit budgétaire de 5,9% du PIB en 2020. Pour 2021, le niveau du déficit budgétaire devrait être réduit à 4,6% du PIB puis converger vers la norme communautaire de 3% du PIB en 2023.

    Au titre du Ministère de l’Economie et des Finances, en liaison avec le Ministère du Budget et du Portefeuille de l’Etat, le Ministère de la Solidarité, de la Cohésion Sociale et de la Lutte contre la Pauvreté, le Ministère du Commerce et de l’Industrie, le Ministère de la Promotion de la Jeunesse et de l’Emploi des Jeunes et le Ministère de la Promotion des PME;

    Le Conseil a adopté une communication relative à l’état d’exécution des activités des Fonds de Soutien au 31 octobre 2020.

    Compte tenu des contraintes budgétaires, les dotations au profit des fonds de soutien, au titre de l’année 2020, ont été révisées comme suit :
    Fonds de Solidarité et de Soutien d’Urgence Humanitaire (FSS) : 60 milliards de francs CFA contre 90 milliards initialement prévus ;
    Fonds d’Appui aux Acteurs du Secteur Informel (FASI): 20 milliards de francs CFA contre 40 milliards initialement prévus ;
    Fonds de Soutien aux Grandes Entreprises (FSGE) : 38 milliards de francs CFA contre 50 milliards initialement prévus ;
    Fonds de Soutien aux PME (FSPME) : 40 milliards de francs CFA contre 50 milliards initialement prévus.

    La situation détaillée des opérations réalisées à fin octobre 2020, fait état de :
    55 grandes entreprises ayant bénéficié de prêts directs du FSGE pour un montant total de 14,39 milliards de francs CFA, soit 75,7% des ressources disponibles pour les prêts directs.


    325 PME ont bénéficié de soutien du FSPME, pour un montant total de 13,009 milliards de francs CFA. Pour le seul mois d’octobre 168 dossiers ont été approuvés et ont bénéficié d’un montant de 7,137 milliards de francs CFA, soit 54,8% de la totalité des montants octroyés aux PME depuis la mise en place du Fonds.

    48 152 acteurs ont bénéficié de l’appui du FASI pour un montant total de 10,7 milliards de francs CFA. Ces bénéficiaires sont issus des secteurs de l’artisanat (13,7%), du commerce (58,5%), de la restauration (15,7%), du transport (4,1%), de la Culture, des Loisirs (3,6%) et des services (4,4%).

    Le montant global des interventions du FSS s’élève à 24,24 milliards de francs CFA. Les opérations réalisées ont notamment porté sur :
    les transferts monétaires au profit de 143 424 ménages vulnérables dont 124 285 bénéficiaires issus du Grand Abidjan et 19 139 de l’intérieur du pays ;
    les soutiens à 15 857 personnes licenciées ou mises au chômage, sur une cible de 20 706 travailleurs, soit un taux de 76,58% de prise en compte de la cible.

    Au titre du Ministère de la Construction, du Logement et de l’Urbanisme, en liaison avec le Ministère de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation, le Ministère de la Sécurité et de la Protection Civile, le Ministère du Plan et du Développement, le Ministère de l’Economie et des Finances, le Ministère de l’Economie Numérique et de la Poste, le Ministère de la Ville, le Ministère de la Culture et de la Francophonie et le Ministère du Budget et du Portefeuille de l’Etat;

    Le Conseil a adopté une communication relative au projet d’adressage du District d’Abidjan.

    Cette opération, qui s’inscrit dans le cadre d’un programme plus large de modernisation de l’administration ivoirienne, permettra d’accroître la compétitivité de la ville d’Abidjan. Les travaux préparatoires de la mise en œuvre effective du projet avancent convenablement.

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    Relativement à la question cruciale de la dénomination des voies, une commission spéciale a été mise en place pour l’élaboration des répertoires des toponymes par commune. Elle aura spécifiquement pour mission d’établir un répertoire argumenté des noms des voies et lieux publics par commune, d’identifier et de justifier des noms destinés à la dénomination des voies structurantes du District d’Abidjan et de proposer une charte de la toponymie des voies et les règles d’écriture.


    De même, les choix techniques de l’opération ont été opérés, la centrale d’adressage a été mise en place au sein du BNETD et le processus de recrutement de l’opérateur technique est en voie d’achèvement. Dans la perspective de la pérennisation de la centrale d’adressage, le gouvernement a autorisé la prise en charge du coût de son fonctionnement pour les trois (03) premières années du projet.


    Aussi, le Conseil a instruit le Ministre chargé de l’Urbanisme et l’ensemble des Ministres concernés à l’effet de prendre les mesures appropriées pour l’aboutissement du projet dans les meilleurs délais.

    Au titre du Ministère de l’Environnement et du Développement Durable, en liaison avec le Ministère de l’Agriculture et du Développement Rural et le Ministère de l’Economie et des Finances;

    Le Conseil a adopté une communication relative à l’accréditation du Fonds Interprofessionnel pour la Recherche et le Conseil Agricoles (FIRCA) comme une nouvelle Entité Nationale de mise en œuvre du Fonds pour l’Adaptation (FA).

    Créé en 2001, le Fonds pour l’Adaptation, issu du protocole de Kyoto, finance des projets et des programmes concrets d’adaptation aux effets néfastes du changement climatique dans les pays en développement particulièrement vulnérables.


    Conformément aux principes du Fonds, le Gouvernement a fait un appel à manifestation d’intérêt en vue de la désignation d’une entité nationale pour l’exécution des modalités d’accès direct au Fonds ou la mise en œuvre des projets financés par le Fonds à travers son accréditation.

    Suite à cette procédure, le FIRCA a reçu l’accréditation du Conseil d’Administration du Fonds pour l’Adaptation en qualité d’Entité Nationale de mise en œuvre du FA pour la Côte d’Ivoire.

    Ainsi, le FIRCA devient la première structure nationale à être accréditée à un guichet climatique de la Convention-Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques (CCNUCC).


    Cette accréditation permettra au FIRCA, pendant une durée de cinq (5) ans, de soumettre des projets d’adaptations financées par le Fonds pour l’Adaptation et de les mettre en œuvre.

    Bédié reçoit une délégation du FPI et les rassure sur sa détermination à poursuivre le combat

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    Le président Henri Konan Bédié a reçu ce mercredi 18 novembre 2020, une délégation du FPI conduite par Christine Konan.

    Dans le cadre de mes activités politiques, j’ai reçu, en audience, ce mercredi 18 novembre 2020, une délégation du Front populaire ivoirien (Fpi), conduite par sa 1ère vice-présidente, Christine Konan, venue me traduire sa reconnaissance après la levée du blocus chez le président Pascal Affi N’guessan.

    J’ai rassuré mes hôtes quant à ma détermination à poursuivre le combat pour la stabilité et la cohésion sociale en Côte d’Ivoire.

    Décès du professeur Ba Zézé : Simone Gbagbo au domicile du défunt

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    Suite au décès du professeur Ba Zézé, Madame Simone Gbagbo s’est rendu au domicile du défunt ce 18 novembre 2020.

    Le service de communication de Madame Simone Ehivet Gbagbo a annoncé que ce mercredi 18 novembre 2020, Madame Simone EHIVET GBAGBO s’est rendue au domicile du professeur BA ZEZE pour apporter sa compassion à la famille.

    Elle était accompagnée à cet effet du gouverneur HENRI-PHILIPPE DAKOURI TABLEY, des ministres KOUAME Sécré Richard, KOFFI KOFFI Lazare, Excellence KOFFI Charles, les députés Innocent YOUTÉ, Martin SOKOURI BOHUI, DJETOA Nicolas, GUIPIE YORO, des vices présidents du FPI, les secrétaires Généraux Adjoints, le Président Directeur général de SERENITY Assurances, Monsieur KIPRE DIGBEU et le cabinet de Madame Simone EHIVET GBAGBO.

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