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    Covid-19 en Côte d’Ivoire : voici le bilan au 20 novembre 2020

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    Le bilan de covid-19 en Côte d’Ivoire au 20 novembre 2020 a été publié par le Ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique.

    Le Ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique a enregistré ce jour vendredi 20 novembre 2020, 16 nouveaux cas de Covid-19 sur 1 105 échantillons prélevés soit 1,4 % de cas positifs, 19 guéris et 0 décès.


    A la date du 20 novembre, la Côte d’Ivoire compte donc 21 099 cas confirmés dont 20 748 personnes guéries, 129 décès et 222 cas actifs. Le nombre total d’échantillons est de 208 426.

    LIRE AUSSI : Covid-19 en Côte d’Ivoire : voici le bilan au 19 novembre 2020

    Fait à Abidjan, le 20 novembre 2020.

    Dr Eugène AKA AOUELE

    Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique

    Traite des personnes en Côte d’Ivoire : 1.180 victimes

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    La traite des personnes en Côte d’Ivoire a fait 1.180 victimes selon le Comité national de la lutte contre la traite des personnes (CNLTP).

    Au total, 1.180 victimes de traite des personnes dont 493 mineurs et 687 adultes sont enregistrées en Côte d’Ivoire, a annoncé vendredi 20 novembre 2020 à Abidjan, la secrétaire exécutive du Comité national de la lutte contre la traite des personnes (CNLTP), Mme Yapo Virginie.

    Lors d’une séance de sensibilisation des populations d’Abobo sur la problématique de la traite des personnes, Mme Yapo a prévenu que 40 condamnations ont été déjà faites à la suite de 384 plaintes dont 81 personnes interpellées identifiées et déférées à savoir 38 ivoiriens et 43 personnes d’origine étrangère.

    La traite des personnes touche presque tous les pays et constitue un défi pour la Côte d’Ivoire qui de par son positionnement géographique est identifiée à la fois comme pays d’origine, de transit et de destination des victimes.

    Conscient de l’ampleur de ce fléau et de ses conséquences, le  gouvernement  ivoirien s’est engagé résolument dans la lutte contre la traite des personnes à travers l’adoption d’une stratégie nationale de lutte contre la traite des personnes, accouplé à un plan d’actions quinquennal, ainsi qu’une loi nationale  dans  ce  sens  (Loi  n°2016-1111  du  08/12/2016  relative  à  la  lutte  contre  la  traite  des personnes et portant création du CNLTP.

    LIRE AUSSI : Lutte contre le travail des enfants: Un nouveau programme d’appui d’autonomisation

    Cette action de sensibilisation a permis d’informer les  participants  sur  les  facteurs,  les  causes  et  les  conséquences  de  la  traite  des personnes.

    A en croire, Mme Yapo Virginie, le choix d’Abobo se justifie par le fait que cette commune constitue une zone de recrudescence des victimes de traite (agence de placement de servante, de répétiteurs et de travailleurs en Tunisie, Maroc et Koweït).

    L’officier du bureau Interpol de l’Afrique de l’Ouest a enseigné les participants sur la définition de la traite des personnes et son cadre légal, les indicateurs de la traite, les différents types de traite et les acteurs de lutte contre la traite des personnes.

    Cette activité du secrétariat du CNLTP a bénéficié de l’appui technique et financier de l’Organisation  internationale  pour  les  migrations (OIM).

    D’après  les  statistiques  de  l’ONU et  du Conseil  de  l’Europe,  la  traite  des  êtres  humains  générerait environ 32 milliards de dollars de chiffre d’affaires annuel et constituerait la troisième forme de trafic la plus répandue au monde, après le trafic de drogues et le trafic d’armes.

    Budget 2021 du Ministère de la Construction, du Logement et de l’Urbanisme de Côte d’Ivoire

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    Le budget 2021 du Ministère de la Construction, du Logement et de l’Urbanisme de Côte d’Ivoire a été présenté aux députés.

    Le ministre de la Construction, du Logement et de l’Urbanisme Bruno Nabagné Koné a présenté le jeudi 19 novembre 2020, pour examen, en présence de la Commission des Affaires Economiques et Financières de l’Assemblée Nationale, le projet de budget-programmes de son Département ministériel.

    LIRE AUSSI : Voici le budget 2021 du ministère de la Santé de Côte d’Ivoire

    Après un moment d’échanges avec les parlementaires relatifs à la dotation budgétaire pour l’exercice 2021, qui s’élève à quarante-trois milliards huit-cent quinze millions neuf-cent cinquante-huit mille cinq-cents vingt-deux francs CFA, l’ouverture des crédits au compte du MCLU a été adoptée à l’unanimité des députés membres de la commission présents à cette séance.

    Odette Lorougnon accuse sévèrement Ouattara: » J’accuse Ouattara d’être seul responsable des morts en Côte d’Ivoire. »

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    Odette Lorougnon, vice-présidente du FPI, restée silencieuse depuis la marche des femmes de l’opposition sort et accuse sévèrement Ouattara

    L’édition de 2020 de la journée nationale de la paix intervient à un moment où, à la croisée des chemins, le pays s’enfonce dans une autre crise postélectorale profonde ; à un moment où on entend de toutes les régions, le chant de la mort, à un moment où se déploie la violence émergente et où, des Ivoiriens jouent au ballon avec la tête séparée de son corps, d’un autre ivoirien. A un moment où « la paix » a cessé d’être « un comportement » : et moi, j’accuse !


    L’hymne national de Côte d’Ivoire inscrit « la paix » comme la voie suprême par laquelle les patriotes ivoiriens ont « ramené la liberté », l’indépendance. C’est pourquoi, le peuple a élevé la paix au rang de « seconde religion ». C’est pourquoi, « unis dans la foi nouvelle », les enfants d’Eburnie chantent la Côte d’Ivoire comme le « pays de l’hospitalité » ; « la patrie de la vraie fraternité » et la proposent comme « un modèle d’espérance ». Et c’est pourquoi le premier président de la Côte d’Ivoire prescrit que « La paix n’est pas un vain mot, mais un comportement ».

    Une journée nationale de la paix a même été décrétée par l’UNESCO pour les 15 novembre de chaque année. Comme c’est le cas pour les évènements de grande importance, la journée nationale est destinée à célébrer la paix, dresser le bilan chaque année, et surtout, produire des actes de mémoire qui magnifient les valeurs de paix et de cohésion sociale.

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    Ce fondement a permis de forger « l’Ivoirien » dont la caractéristique principale ramène à la joie, à la non-violence et théoriquement, à la paix. De 1960 à 1989, les Ivoiriens ont vécu ensemble. Ceux du nord en particulier étaient dans le sud, l’est, l’ouest et au centre, aussi bien dans les villes que dans les villages ; où ils disposent de campements à eux, des « Dioulabougou ».

    Hélas depuis 1990, L’harmonie au niveau national, la solidarité, ciment du vivre ensemble et la cohésion nationale, sont rompues, brisées. La violence s’est installée entre les Ivoiriens, des Ivoiriens de type particulier, des dirigeants de type nouveau, capables de tuer d’autres Ivoiriens ont vu le jour.

    Quand la violence s’installe en Côte d’Ivoire

    C’est à partir de l’année 1990 que l’homme venu du FMI, pour mettre en œuvre les Plans d’Ajustement Structurels (PAS), est entré par effraction dans la politique ivoirienne, et s’est inscrit sur la liste des héritiers politiques d’Houphouët-Boigny. De l’avis de beaucoup, il a suffi qu’il déclare sur les antennes de RFI : « On ne veut pas que je sois candidat parce que je suis du nord et musulman », pour que des frères du nord et des musulmans soient séduits.

    Désormais homme politique, sa première action est une tentative de coup d’Etat. Le premier ministre d’alors s’est opposé à la mise en œuvre de la constitution de 1960, et a voulu, contre l’ordre constitutionnel, succéder à Houphouët-Boigny, rappelé à Dieu en 1993.

    Se prétendant héritier, il a montré particulièrement qu’il n’est ni légaliste ni patient. Il est de ceux qui refusent d’« attendre la fin du mandat », avant d’accéder au pouvoir. Il a promis et réussi à rendre « le pays ingouvernable ». C’est ainsi qu’intervient, sans surprise, le coup d’Etat de 1999.

    La Côte d’Ivoire est donc ingouvernable lorsque Laurent Gbagbo accède au pouvoir d’Etat en 2000. Il consent d’énormes efforts, pour ramener les deux « héritiers » en Côte d’Ivoire, et réussit à les mettre sur une même table de discussions. Hélas, ses efforts seront vains, parce que la violence avait, depuis, gangréné la Côte d’Ivoire.

    « La paix » est désormais « un vain mot ».

    Le 19 septembre 2002, le régime de Laurent Gbagbo est victime d’une tentative de coup d’Etat. Ayant échoué, après avoir tué plusieurs personnalités civiles et militaires, les auteurs de la tentative se retirent sur la ville de Bouaké et se constituent en rébellion. Les auteurs : des déserteurs, des chasseurs traditionnels, des repris de justice, des anciens prisonniers, des mercenaires, des gens de petits métiers se réclamant d’Alassane Dramane Ouattara, selon leurs chefs. La rébellion, dont les auteurs sont quasiment du nord, opère brutalement et définitivement la descente de la Côte d’Ivoire dans le cycle interminable de la violence. Un type particulier d’Ivoirien et de dirigeant surgit dans le paysage sociopolitique de notre pays. Il est sans cœur. Il n’a ni peur de verser le sang, ni crainte de découper à la machette ou de tuer au fusil d’autres ivoiriens. C’est avec ce type d’Ivoirien que la rébellion s’en prend aux biens publics et privés : aux banques, aux écoles, aux entreprises, à l’état civil, aux casernes, aux hôpitaux, mais aussi aux hommes.

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    Les Ivoiriens issus des autres régions sont particulièrement visés au nord : des travailleurs de l’Etat aux chômeurs en passant par les enfants. Avec ces Ivoiriens nouveaux, la fraternité, la solidarité, le sentiment d’appartenir au même pays disparaissent et « la paix » devient « un vain mot ».

    Des civils entassés dans des containers brûlent au soleil, des gendarmes tués en masse sont précipités dans des fosses communes. Pour ces Ivoiriens de type nouveau, tuer est plus fort que l’amour pour l’autre. Même dans les autres régions où ils ont été reçus par hospitalité, où ils séjournent depuis belle lurette, où ils ont installé des campements, où ils disposent des portions de terre, ces nouveaux Ivoiriens se transforment drastiquement en ennemis, et se retournent contre ceux qui les ont accueillis.

    A l’ouest et au sud en particulier, les massacres ne font point de quartier. Les exemples de Duekoué carrefour, Guitrozon et du camp des réfugiés de Nahibli, dans la région Wè, donnent froid dans le dos. Près de 1000 personnes sont précipitées dans les bras de la mort.

    La paix est davantage « un vain mot ». Alors que le président Laurent Gbagbo partage le pouvoir avec l’opposition (y compris le RDR), multiplie les concessions en faveur de la paix, la présidentielle 2010 espérée pour une sortie définitive de la crise se termine dans la guerre. Car pendant que Laurent Gbagbo préconise le recomptage, au second tour, Alassane Dramane Ouattara engage les rebelles, la France, l’ONU, l’UE dans la guerre.

    La France et les autres contribuent à la violence

    La Côte d’Ivoire, qui a promis au monde entier d’être « un modèle d’espérance et d’hospitalité » devient un théâtre de sang et bascule dans la violence ciblée contre elle. Alassane Dramane Ouattara ordonne une croisade des rebelles depuis l’intérieur du pays jusqu’à Abidjan, « pour chasser Gbagbo du pouvoir ». Le long de leur croisade, Soro et ses « chiens » de guerre sèment ruines, déchirures, désolations et morts. Dans ce jeu de rôle, chaque organisme fait sa part. L’institution européenne (UE) ordonne un boycott des médicaments pour la destination Côte d’Ivoire avec ce que cela implique comme pertes en vies humaines. L’ONU, elle, convoie les rebelles sur les lieux stratégiques et se bat à leurs côtés en tuant des Ivoiriens pour le compte de la rébellion. Elle se substitue même au Conseil constitutionnel pour déclarer le candidat du RDR, vainqueur de la présidentielle.

    Et la France des Droits de l’Homme donc ? Sur ordre express de son président Nicolas Sarkozy, l’armée de la 5è puissance militaire au monde entre directement en guerre contre la Côte d’Ivoire et se bat ouvertement aux côtés de la rébellion.

    Pour mémoire, la France avait tiré, en 2004, sur les ivoiriens constitués en bouclier humain pour Laurent Gbagbo, à partir des chars et avions de guerre. Elle remet ça en 2011 en tirant pendant plus de 10 jours, sur la résidence du président élu. Ayant réussi à remettre Laurent Gbagbo, à la rébellion, elle installe Alassane Dramane Ouattara.

    Démesure ! Une fois installé, Monsieur Alassane Dramane Ouattara déporte Laurent Gbagbo et tous ses collaborateurs dans les prisons dans le nord de la Côte d’Ivoire. Et pendant que ses collaborateurs croupissent dans les prisons du nord, séquestrés par des cadres du nord, Laurent Gbagbo, lui, est déporté dans la prison de la Haye.

    Pour la première fois, ce dirigeant de type nouveau déporte un Ivoirien dans une prison dans un autre pays. Comme s’il voulait déconstruire la paix, la cohésion sociale, le président du RDR crée une dictature alimentée par la haine et la violence.

    Démesure encore ! Pendant que tous les pro-Gbagbo sont torturés dans des lieux secrets, arrêtés et écroués de façon arbitraire, contraints à l’exil, spoliés de leurs biens et avoirs, Monsieur Alassane Dramane Ouattara chante la paix et met sur pied la Commission Dialogue Vérité et Réconciliation (CDVR).

    La paix face à la démesure. La CDVR indemnise, de façon discriminatoire, les victimes de la crise postélectorale. On déplore « le rattrapage ethnique » même devant l’administration judiciaire. « La justice des vainqueurs » rend davantage difficiles les chances d’une justice crédible. Seul « le camp Gbagbo » est poursuivi, alors que les résultats d’une enquête nationale, initiée par le régime lui-même établissent des responsabilités dans les deux camps. Il règne un régime de terreur et les manifestations publiques se terminent dans le sang. La terreur est, manifestement, la stratégie pour soumettre le peuple de Côte d’Ivoire. C’est dans cette perspective que le régime du RDR utilise les « microbes », les miliciens, les mercenaires et autres supplétifs, depuis que le peuple a décidé de dire non au 3è mandat d’Alassane Dramane Ouattara. Ces Ivoiriens de type particulier capables de donner facilement la mort à un autre ivoirien sont abondamment utilisés ces derniers temps.

    Justement ce 15 novembre 2020, journée dédiée à la paix, tombe pile dans la violence. La Côte d’Ivoire compte encore et toujours des morts parmi ses enfants tués par ces Ivoiriens de type nouveau, capables de donner la mort à un autre ivoirien. Il a fallu que le peuple dise non, à la violation de la constitution du 8 novembre 2016, pour que ces dirigeants de type nouveau procèdent à des arrestations massives, à des tueries. En moins de deux mois, on dénombre des centaines d’arrestations et des morts tués à balles réelles, sans compter les déplacés et les exilés. Comme si cela ne suffisait pas, ce même pouvoir a encadré et jeté contre les manifestants aux mains nues des contre-manifestants armés de machettes, de gourdins et de fusils de guerre. Ces Ivoiriens de type nouveau ont découpé à la machette, séparé des têtes de leur corps, brûlé vif, tué aux fusils dans les localités de Bonoua, Daoukro, Gagnoa, M’Batto, Bongouanou, Toumodi (…).

    Mais depuis l’avènement du pouvoir RHDP, le pays est coutumier d’une barbarie inédite, des atteintes aux libertés publiques et aux droits de l’Homme. Depuis 10 ans, des Ivoiriens civils et militaires croupissent dans les prisons, d’autres sont contraints à l’exil, d’autres encore sont empêchés d’accès à leur propre pays, sans compter ceux qui ont trouvé la mort dans les prisons et en exil.

    J’accuse le régime RHDP d’avoir introduit la violence en Côte d’Ivoire ;

    J’accuse le régime RHDP d’avoir créé un Ivoirien de type nouveau, capable de tuer un autre Ivoirien ;

    J’accuse le régime incarné par Alassane Dramane Ouattara, d’être seul responsable des morts en Côte d’Ivoire ;

    J’accuse Alassane Dramane Ouattara d’avoir transformé la Côte d’Ivoire en un pays de violence où « la paix » est désormais « un vain mot » !

    J’accuse !!!!

    Plus de 2,3 tonnes de drogue saisi par les services sécuritaires au Maroc

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    Les services sécuritaires et de la douane au port de Casablanca ont déjoué une tentative de trafic de 2,36 tonnes de résine de cannabis.

    Selon un communiqué de cette dernière, les opérations de contrôle de cinq conteneurs destinés à l’export à bord d’un voyage commercial par voie maritime vers un pays subsaharien ont permis la saisie de cette quantité de drogue dissimulée dans des cavités creusées dans le marbre.

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    Une enquête a été ouverte sous la supervision du parquet compétent en vue de jeter la lumière sur les dessous de cette affaire, ajoute la même source.

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    En terre ou en mer, les saisies de drogue se sont multipliées au Maroc, ces derniers mois, dans un contexte marqué par l’état d’urgence sanitaire décrété dans le pays depuis le 20 mars dernier et prolongé jusqu’au 10 décembre prochain.

    La chanteuse Moula « Tout le pays sait que j’adore Soum Bill »

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    La chanteuse Moula , invité à Peopl’Emik fait une révélation. Elle explique qu’elle a un penchant pour la musique de Soum Bill

    Invitée à l’émission  »Peopl’Emik », la chanteuse ivoirienne Mula, révélation de l’année a évoqué son genre musical. L’artiste de 22 ans a révélé également son coup de cœur pour Soum Bill.

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    En ce qui concerne son genre musical, Mula ne compte pas s’inscrire dans un genre musical puisqu’elle se sent bien dans tous les registres. << je fais simplement de la musique. Si je me sens dans un genre musical, je le fais >>, déclare-t-elle.

    La jeune artiste reconnait nénmoins qu’elle a un penchant pour le Zouglou. Elle a nommé son artiste préféré qui est Soum Bill et elle ne le cache pas. << J’aime le Zouglou et je crois que tout le pays sait que j’adore Soum Bill >>.

    Mabri Toikeuse adresse un message important aux Ivoiriens

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    Mabri Toikeuse échappe à l’arrestation et voilà ce qu’il dit « Dieu n’impose à aucune âme une charge supérieure à sa capacité »

    « Si une chose atteint l’Homme, il doit comprendre que jamais il n’aurait pu échapper à cette chose. Et si une chose ne vient pas à lui, il doit comprendre qu’elle ne lui était pas destinée. Une fois qu’il a compris cela et qu’il l’a accepté, l’homme peut enfin atteindre la paix intérieure.« Dieu n’impose à aucune âme une charge supérieure à sa capacité… » (Coran 2:286)Agréable saint vendredi à toutes et à tous,  » a lancé Mabri, porte-parole par intérim du Conseil National de la Transition (CNT).

    LIRE AUSSI: Le président Ghanéen Nana Akofu mêlé à une grosse affaire de corruption
    Rappelons que le président de l’Union pour la démocratie et pour la paix en Côte d’Ivoire (UDPCI) Albert Toikeusse Mabri, membres du Conseil national transition ( CNT), un organe dit de transition créé par l’opposition ivoirienne, est « activement recherché » dans le cadre d’une enquête ouverte par la justice ivoirienne pour complot contre l’autorité de l’État et l’intégrité du territoire national.

    Journée de l’entreprenariat Féminin ce vendredi 20 Novembre

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    La journée de l’entreprenariat Féminin organisée par première dame Dominique Ouattara ce déourle ce vendredi 20 novembre 2020

    Sous le Haut Parrainage de Madame la Première Dame Dominique Ouattara et la Présidence du Ministre Mamadou Touré, le Ministère de la Promotion de la Jeunesse et de l’Emploi des Jeunes organise la Journée de l’Entrepreneuriat féminin ce Vendredi 20 novembre 2020 à 9H00 à la Salle des fêtes de l’Hôtel Ivoire.

    LIRE AUSSI: Le président Ghanéen Nana Akofu mêlé à une grosse affaire de corruption

    Au programme :

    • Panels de haut sur l’Entrepreneuriat rural, sur le cheminement de l’idée à la création d’entreprise, ou encore la Promotion de son business
    • Coaching en développement personnel
    • Ateliers en Leadership / l’Entrepreneuriat à l’heure du numérique

    Burkina Faso: Découvrez la situation politique depuis le départ de Blaise Compaoré jusqu’à la transition ratée

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    Depuis le départ de Blaise Compaoré jusqu’à la transition, découvrez la situation politique bien détaillée du Burkina Faso

    Le Burkina Faso, où le président Roch Marc Christian Kaboré brigue dimanche un second mandat, a sombré progressivement dans les violences jihadistes après la chute en octobre 2014 de Blaise Compaoré, chassé par une insurrection populaire.

    • Compaoré chassé par la rue –
      Le 28 octobre 2014, des centaines de milliers de Burkinabè manifestent contre un projet de révision constitutionnelle qui permettrait le maintien au pouvoir de Blaise Compaoré, en place depuis 27 ans.

    Le 30, Ouagadougou sombre dans la violence. L’Assemblée nationale est incendiée, la télévision publique prise d’assaut. Le vote de la révision constitutionnelle est annulé.

    LIRE AUSSI:Bédié ne fait confiance à personne, ni même à la CEDEAO

    Le lendemain, Blaise Compaoré quitte le pouvoir. Il se réfugie en Côte d’Ivoire, dont il ne peut être extradé malgré un mandat d’arrêt international, car il a obtenu la nationalité ivoirienne grâce à son épouse.

    La répression des manifestations fait officiellement 33 morts.

    Le lieutenant-colonel Isaac Zida, n°2 du Régiment de sécurité présidentielle (RSP) se déclare « chef de l’Etat ».

    • Transition et putsch raté –
      Le 16 novembre, l’armée et les civils signent une charte de transition. Le diplomate Michel Kafando est désigné chef de l’Etat intérimaire. Quelques jours plus tard, Zida devient Premier ministre.

    Le 27, Michel Kafando démet de ses fonctions le général Gilbert Diendéré, chef d’état-major particulier de Compaoré, puis lance une purge au palais présidentiel et dans l’armée.

    LIRE AUSSI:Joe Biden demeure vainqueur malgré le recomptage des voix

    Des arrestations et inculpations de ministres de l’ère Compaoré interviennent les mois suivants. Leur procès pour implication présumée dans la répression de l’insurrection d’octobre 2014 sera suspendu en 2017.

    Le 16 septembre 2015, une unité d’élite de l’armée arrête le gouvernement de transition, un coup de force mis en échec une semaine plus tard par la population et des unités loyalistes de l’armée, au prix de 14 morts et 270 blessés.

    Le président Kafando récupère le pouvoir. Le général Diendéré, considéré comme l’un des cerveaux du putsch, sera condamné en 2019 à 20 ans de prison.

    Joe Biden demeure vainqueur malgré le recomptage des voix

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    Joe Biden reste toujours l’élu des américains malgré le recomptage des voix qu’à imposer Donald Trump qui refuse d’accepter sa défaite

    La Géorgie a confirmé la victoire de Joe Biden dans cet État à l’élection présidentielle américaine du 3 novembre, avec un écart désormais d’un peu plus de 12 200 voix d’avance pour le démocrate face au président sortant. 

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    Après un recomptage manuel de 5 millions de bulletins, le verdict est, le même : Joe Biden a remporté la Géorgie et ses 16 grands électeurs avec 12.284 voix d’avance face à Donald Trump. Mais alors que les résultats du « Peach State » doivent être certifiés vendredi, l’avocat du président américain Rudy Giuliani a promis de déposer un nouveau recours.

    Bédié ne fait confiance à personne, ni même à la CEDEAO

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    La CEDEAO a failli dans la prévention des crises en Afrique de l’Ouest et ce dans dialogue politique ivoirien Bédié a perçu le danger.

    En octobre 2020, les institutions internationale (Nations unies), continentale (UA) ou régionale (CEDEAO) se sont rendues en mission à Abidjan et Conakry pour s’enquérir des conditions des processus électoraux en cours. Pour rappel, les présidents guinéen et ivoirien sortants sollicitent un troisième mandat, jugés anticonstitutionnels. La campagne électorale en cours a déjà fait des morts en Guinée Conakry, qui votera ce dimanche 18 octobre. En Côte d’Ivoire, qui est appelée aux urnes le 31 octobre, les tensions, avec décès et blessés, ont commencé dès l’annonce de la candidature d’Alassane Ouattara, le 6 août dernier.

    Après le coup d’État au Mali du 18 août, l’UA et la CEDEAO avaient suspendu cet État de leurs instances respectives. Cette dernière n’avait pas hésité à imposer des sanctions commerciales et financières, la fermeture des frontières, mesures lourdes qui ont pesé sur une économie déjà très fragile et donc sur la vie quotidienne des Maliens. Rien n’était assez fort : admonestations, ultimatum, embargo, pour obliger les putschistes à rétablir « l’ordre constitutionnel afin de respecter le protocole additionnel sur la démocratie et la bonne gouvernance de cette institution. »

    Dès lors, il eût été logique que la mission à Abidjan des trois institutions précitées auxquelles s’est ajouté le Conseil de l’Entente, l’une des plus anciennes organisations de coopération régionale en Afrique de l’Ouest, esquissât a minima des propositions pour sortir de l’impasse. Il n’en a rien été. Sur le papier, le mandat de ce quadrium virât était pourtant très clair : « dans le cadre des efforts de diplomatie préventive », il s’agissait de « promouvoir la tenue d’une élection présidentielle crédible, transparente et pacifique en République de Côte d’Ivoire. » Il est vrai que compte tenu de tous les contentieux qui opposent le Président sortant, Alassane Ouattara, à l’opposition unie : fichier électoral, Commission électorale indépendante (CEI),  « troisième mandat anticonstitutionnel », la tâche de ces « missionnaires » s’annonçait particulièrement ardue.

    Les diplomates s’en sont pourtant acquittés avec une facilité déconcertante et en un temps record de quatre jours, du 4 au 7 octobre 2020.

    Le communiqué final de ladite mission laisse le lecteur coi, face à cet exercice de langue de bois de très haute volée : « La Mission conjointe a invité l’ensemble des parties prenantes à favoriser le dialogue et à s’engager pour l’organisation et la tenue d’une élection crédible, transparente, inclusive, respectueuse des droits de l’homme et qui tient compte des mesures barrières pour contenir la propagation de la pandémie à la Covid-19.» Tout le reste est à l’avenant.

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    Dans ce genre de communiqué, ce qui n’est pas dit est souvent plus intéressant que ce qui est écrit. Ainsi, les diplomates ont-ils omis d’appeler au respect de leurs propres textes, que ce soit le protocole additionnel de la CEDEAO, ou la Charte de l’Union africaine, tous deux limpides en matière d’élections et de démocratie. Ils ont également « oublié » d’évoquer les très récentes décisions, de septembre 2020, de la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples, ordonnant au gouvernement ivoirien de réintégrer l’ancien Président Laurent Gbagbo et l’opposant Guillaume Soro sur les listes électorales afin qu’ils puissent voter et être candidats.

    Pas un mot non plus sur la situation de Laurent Gbagbo, qui, malgré ses demandes officielles, n’a toujours pas obtenu son passeport, en violation de la Constitution ivoirienne, qui précise en son article 12 qu’aucun de ses concitoyens ne peut être contraint à l’exil.

    Lorsque Mohamed Ibn Chambas, le représentant spécial du Secrétaire général pour l’Afrique de l’Ouest s’était rendu seul en Côte d’Ivoire en septembre dernier, il avait obtenu une petite avancée, avec la libération de neuf prisonniers proches de Guillaume Soro, dont trois députés. Accompagné du triumvirat, il n’obtient rien. Pourquoi ? Depuis 2017, c’est Jean-Claude Brou, un Ivoirien fidèle d’Alassane Ouattara qui est à la tête de la CEDEAO, le Conseil de l’Entente est également dirigé par l’un de ses compatriotes. La commissaire aux affaires politique de l’Union africaine, la Burkinabè, Minata Samaté Cessouma, est en campagne pour sa réélection à ce poste, elle a besoin de tous les soutiens et ne peut donc pas se permettre de taper du poing sur la table. Quant à l’Onu, depuis l’arrivée d’Antonio Guterrez, qui a pourtant fait part de sa vive inquiétude concernant la Côte d’Ivoire, elle laisse les institutions régionales aux avant-postes et leur délègue la prévention et la résolution des conflits. Il n’y a donc plus personne pour faire valoir le droit international, les grands principes, les droits de l’homme, etc. pourtant tant vantés.

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    D’autant que tout ce qui vaut pour Alassane Ouattara vaut également pour Alpha Condé, puisque les deux Présidents en exercice sont montés sur la même fragile embarcation du troisième mandat. Le premier est puissant au sein de la CEDEAO, le second compte de nombreux soutiens au sein de l’Union africaine. Par conséquent, la mission tripartite en Guinée Conakry n’a pas donné plus de résultat que celle qui a eu lieu en Côte d’Ivoire. La chef de cette mission, la Ghanéenne Shirley Ayorkor Botchway, présidente du conseil des ministres de la CEDEAO a même déclaré que le Président guinéen est « un démocrate et il continuera toujours à prouver son caractère démocrate »…

    Des peuples livrés à eux-mêmes

    Une phrase qui risque de peser lourd dans le cas, presque quasi certain, où les résultats de l’élection présidentielle seront contestés, avec une nouvelle fois de nombreux morts à la clé. En prononçant ces mots, en ne faisant pas respecter leurs propres textes, l’Onu, l’UA, la CEDEAO se sont défaussées. Dès lors, ces institutions n’auront plus ni légitimité ni capacité d’action en cas de conflits postélectoraux. Les opposants ivoiriens comme guinéens ont bien compris qu’ils ne pouvaient compter que sur leur propre détermination et que seul le rapport de forces sera décisif dans la bataille qu’ils mènent. L’ancien Président ivoirien, Henri Konan Bédié, a perçu le danger d’une telle situation et en a appelé, lors du dernier meeting de l’opposition du 10 octobre dernier, directement et personnellement à Antonio Guterrez.

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    Une position intenable

    Quant aux autres acteurs internationaux, les États-Unis se sont montrés à plusieurs reprises préoccupés par le cas ivoirien, mais ils laissent, eux aussi, leurs partenaires et leurs ONG prendre les devants. L’Union européenne s’est pour sa part fendue d’un texte plus courageux, puisqu’elle rappelle les décisions de la Cour africaine des droits de l’homme. Reste le cas symptomatique de la France… Emmanuel Macron qui – faut-il le rappeler ? – avait fêté son anniversaire en grande pompe à Abidjan en décembre dernier ; Emmanuel Macron, qui avait félicité le Président Ouattara lorsque celui-ci avait inopportunément déclaré qu’il ne se représenterait pas pour un troisième mandat ; Emmanuel Macron, si prompt à s’ingérer dans les affaires libanaises ou biélorusses et à soutenir les manifestants, se tait. C’est donc Jean-Yves Le Drian qui a donné la position de Paris, lors d’une audition à la commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale. 

    Covid-19: Le dernier bilan mondial des cas confirmés

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    Voici le dernier bilan des cas confirmés de COVID-19 dans les pays les plus touchés du monde, établi par le CSSE

    Etats-Unis 11.715.167

    Inde 9.004.365

    Brésil 5.981.767

    France 2.137.096

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    Russie 1.998.966

    Espagne 1.541.574

    Royaume-Uni 1.456.940

    Argentine 1.349.434

    Italie 1.308.528

    Chine 92.544

    Le président Ghanéen Nana Akofu mêlé à une grosse affaire de corruption

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    Accusé d’ingérence par le procureur anti-corruption au Ghana, Martin Amidu, la présidence ghanéenne a démenti mardi, avoir interféré dans le travail du magistrat.

    Dans sa lettre de démission, le procureur anti-corruption au Ghana, Martin Amidu, a accusé le président Nana Akufo-Addo d’avoir interféré dans son travail. Déclarant qu’il n’était plus en mesure d’exercer en toute indépendance, Amidu a notamment pointé du doigt, Nana Akufo-Addo qui, dit-il, a tenté de lui faire enterrer un rapport explosif concernant une société offshore créée par le gouvernement pour gérer les redevances minières du pays, premier producteur d’or en Afrique.

    Mais pour la présidence, rien de tel ne s’est passé. La présidence réfute toutes les accusations du démissionnaire. « Tout au long de votre mandat en tant que procureur spécial, ni le président ni aucun membre de son gouvernement ne s’est ingéré ou n’a cherché à interférer avec votre travail », a répondu mardi soir la présidence à l’ancien procureur dans une lettre de neuf pages.

    « À aucun moment, le président ne vous a demandé de mettre le rapport de côté », rétorque le secrétaire de la présidence, Nana Bediatuo Asante, dans cette lettre. Au contraire, « le Président a accepté les observations que vous aviez formulées » dans ce rapport et « y a donné suite en adressant des directives aux fonctionnaires du Ministère des finances et du Bureau du Procureur général », a-t-il soutenu.

    Droits voisins: Google signe des accords avec des éditeurs de la presse

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    Le moteur de recherche GOOGLE vient de signer des accords avec des journaux français afin de rémunérer l’utilisation de leurs contenus.

    C’est un virage majeur dans les relations entre Google et la presse: le géant américain vient de signer plusieurs accords avec des journaux français afin de rémunérer l’utilisation de leurs contenus, une première mondiale qui s’inscrit dans le cadre de la législation européenne sur les droits voisins.

    LIRE AUSSI: Apple travaille sur son propre moteur de recherche

    Dans un billet de blog mis en ligne jeudi, Google annonce avoir signé des accords individuels avec « un certain nombre d’éditeurs de la presse quotidienne et des magazines dont Le Monde, Courrier International, L’Obs, Le Figaro, Libération, et L ‘Express ».

    Google précise être « actuellement en discussion avec de nombreux autres acteurs de la presse quotidienne nationale et régionale, ainsi que de la presse magazine ».

    LIRE AUSSI: Tchiza séquestrée-Gladys Lokolonga comme Nathalie Koah ?

    Les droits voisins prévoient une rémunération pour les contenus des éditeurs de presse (photos et vidéos notamment) utilisés par les plateformes en ligne, par exemple apparaissent dans les résultats de recherche sur Google. Ils résultent d’une législation européenne adoptée en 2019 et immédiatement mis en application par la France.

    L’évolution des négociations est donc examinée dans d’autres pays où les problématiques des éditeurs face à Google sont similaires.

    Rencontre Bédié – Ouattara : ce qu’il faut retenir selon un cadre du PDCI

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    La rencontre entre Henri Konan Bédié et Alassane Ouattara le 11 novembre 2020 est analysée par Jean-Yves Esso, cadre du PDCI-RDA.

    Le contenu de l’échange, lors de cette rencontre du 11 novembre 2020 entre ADO et BEDIE, étant vide, nous n’allons pas nous y attarder. Contrairement à ce que veulent faire croire les ADOrateurs, le pouvoir illégitime ne mène pas la danse dans ces négociations.

    LES DELEGATIONS

    Zoomons quelque peu déjà sur les délégations :

    BEDIE est accompagné du Général Gaston OUASSENAN KONE.

    Une Haute Figure Historique du pays. Nous rappelons à tous et surtout aux jeunes que c’est lui, jeune officier, qui le jour de l’accession de l’indépendance de notre pays, a descendu le drapeau français pour hisser le drapeau ivoirien.
    Tout un symbole…

    Ministre , Ambassadeur, Député, Vice-président de l’Assemblée nationale, Président des Vice-présidents du PDCI-RDA et de surcroît nordiste.

    ADO, lui, est accompagné de monsieur Fidèle SARASSORO.

    Un illustre inconnu en Cote d’Ivoire, qui n’a aucun fait d’arme politique dans notre pays si ce n’est le fait qu’il ait été représentant spécial de l’ONU au Congo et représentant du PNUD en Ethiopie.

    En somme, la rencontre s’est déroulée donc entre ADO accompagné d’un Onusien et BEDIE accompagné d’un vrai défenseur de la nation.

    LIRE AUSSI : Assoa Adou chez le président Bédié : voici ce qu’ils se sont dit

    LES RAISONS D’UNE MAIN TENDUE

    Zoomons à présent sur les raisons de cette main tendue par OUATTARA :

    ADO est dans sa logique de l’enfarinnage tous azimut.
    La date constitutionnelle du 14 décembre 2020 pour sa prestation de serment le dérange. Trop long pour asseoir sa forfaiture une bonne fois pour toutes…
    Après s’être fait confirmer, par son ministre de la Justice, de l’impossibilité d’avancer cette date et la pression populaire grandissant, il lui fallait passer à l’action en « jetant un seau d’eau glacée » sur la très forte contestation populaire afin de refroidir la lutte.

    C’est la raison principale de la main tendue de OUATTARA à BÉDIÉ.

    Nous voyons tous clairement que depuis cette rencontre du 11, une certaine accalmie est revenue sur le pays quand bien même le porte parole du Conseil National de Transition (CNT), le premier ministre Pascal AFFI NGUESSAN, et plusieurs leaders politiques dont le secrétaire exécutif en chef du PDCI-RDA, monsieur Maurice KAKOU GUIKAHUE, aient été tous maintenus en prison.

    EN QUÊTE DE LÉGITIMITÉ…

    OUATTARA est en quête de légitimité. Pour cela il joue la montre et espère rouler tout son petit monde jusqu’à la date du 14 décembre 2020, jour de son improbable et utopique investiture. Même s’il y arrivait sans trop de casse, monsieur OUATTARA est tout à fait conscient qu’il a perdu toute légitimité auprès de son peuple dès lors qu’il n’a pas tenu parole, des lors qu’il n’a pas respecté la Constitution de son pays. Et que par conséquent le peuple continuera la lutte jusqu’à ce que la Constitution soit respectée…

    Par le biais de cette main tendue à l’opposition, OUATTARA veut réussir son opération « enfarinnage » en 3 coups :

    1. Le SAUPOUDRAGE

    Avec de la poudre de perlimpimpin, faire croire à la communauté internationale que tout va bien et que les ivoiriens ont fini par accepter sa forfaiture.

    LIRE AUSSI : L’arrestation de Jean-Yves Esso, cadre du PDCI serait-elle en cours ?

    Ce qui est ARCHI FAUX.
    Les ivoiriens observent depuis le 11 novembre 2020, date de la rencontre ADO BÉDIÉ, et se rendent bien compte qu’il joue la montre sans faire aucune concession.
    Et OUATTARA, sachant bien que Amnesty International et bien d’autres observateurs ont bien acté l’existence de miliciens du régime, les « microbes », qui viennent systématiquement découper à la machette tout manifestants de l’opposition, hésitera longuement avant de les faire sortir à nouveau si le peuple se manifeste encore.

    Nous sommes donc arrivés à un moment clé de la lutte pour le respect de notre Loi Fondamentale.
    L’opposition doit donc rester ferme, concentrée et exiger la libération immédiate (avant la fin de cette semaine) de tous les leaders politiques de l’opposition emprisonnés depuis la violation de la résidence du président BÉDIÉ.

    2. La CORRUPTION

    Tenter de diviser l’opposition en essayant de mettre en pratique sa stratégie favorite : la corruption de certains cadres de l’opposition pour casser le mouvement.

    La stratégie du « Diviser pour mieux Regner » ne passera pas cette fois ci car le peuple s’organise, attend patiemment et n’est pas prêt de se décourager de si tôt.
    Certains à l’intérieur de chaque gros parti de l’opposition commenceront à faire naître des velléités de division à travers de nouveaux courants de pensée.
    Nous voyons le dos des nageurs…

    L’opposition demeurera plus que jamais unie, car cette fois ci, il s’agit d’un combat noble pour le respect de la Constitution ivoirienne.

    3. Le MIROIR AUX ALOUETTES

    Faire miroiter un partage de gâteau à travers cette grotesque monstruosité qui est ce fameux « gouvernement d’union nationale », outil pitoyable et insultant pour nos populations qui se battent pour un idéal, dont se servent tous les négriers pour faire oublier leurs basses besognes.

    Une fois nègre content, tout sera balayé après un an de bons et loyaux services a travers un remaniement ministériel et l’on se hatera de remettre aux affaires son équipe resserrée à 90% RDR.

    A PROPOS DE LA GRANDE MUETTE…

    A présent, sortons un peu du cadre de cette rencontre et zoomons quelque instants maintenant sur l’Armée :

    La grande muette justifie actuellement plus que jamais son sobriquet et cela donne libre cours à tous les interpretationnistes que nous sommes tous. Pour notre part elle ne saurait rester insensible encore bien longtemps à ce a quoi elle assiste depuis quelques semaines.

    Regarder des voyous, des hors-la-loi , des repris de justice, tuer à la machette, violer et voler les citoyens ivoiriens dont ils ont le devoir de garantir la protection, la sûreté et la vie, lorsqu’on a des devanciers comme le général OUASSENAN, présent à cette rencontre historique, ils ne pourront le tolérer bien longtemps.

    L’armée est le creuset de la nation, le peuple patriote la regarde. Le peuple de Côte d’Ivoire et l’opposition doivent demeurer dans le chemin de la détermination et de la solidarité. En restant sur ce chemin le peuple ivoirien est invincible. L’armée saura ce qu’elle a à faire.

    Communiqué du Conseil National de Sécurité du 19 novembre 2020

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    Une réunion du Conseil National de Sécurité (CNS) s’est tenue ce 19 novembre 2020 sous la présidence d’Alassane Ouattara.

    Le Président de la République, S.E.M. Alassane Ouattara, a présidé, ce jeudi 19 novembre 2020, au Palais de la Présidence de la République, une réunion du Conseil National de Sécurité (CNS) sur la situation sécuritaire générale au cours des mois d’août, septembre et octobre 2020.

    A l’entame de cette réunion, le Premier Ministre, Ministre de la Défense, Monsieur Hamed Bakayoko, a exprimé les vives félicitations des membres du CNS au Président de la République pour sa brillante réélection à la magistrature suprême de notre pays, ainsi que les remerciements des Forces de Défense et de Sécurité pour les efforts consentis en vue du renforcement de leurs capacités opérationnelles.

    Abordant l’ordre du jour, le Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile a fait observer que les trois (03) derniers mois ont été marqués par des troubles à l’ordre public consécutifs à l’appel à la désobéissance civile et au mot d’ordre de boycott actif lancés par certains partis de l’opposition.

    Ces troubles se sont traduits par des attaques contre des postes de Gendarmerie et des commissariats de Police dans certaines localités, des obstructions de voies par des troncs d’arbres ainsi que des conflits intercommunautaires. Ils ont occasionné plusieurs décès, de nombreux blessés et d’importants dégâts matériels.

    LIRE AUSSI : Le RHDP « célèbre la victoire » de son candidat (Ouattara) par des caravanes

    Le Président de la République a exprimé sa compassion aux familles endeuillées, aux blessés ainsi qu’à tous ceux qui ont subi des dégâts matériels.

    Le Chef de l’État a instruit le CNS afin que les enquêtes, en cours, soient accélérées pour situer, le plus rapidement possible, les responsabilités.

    Le Président de la République a également adressé ses félicitations aux Grands Commandements et à leurs collaborateurs pour l’efficacité de l’opération « Barrissement de l’éléphant », mise en place pour sécuriser l’élection présidentielle du samedi 31 octobre 2020. Cette opération a permis la bonne tenue du scrutin et de contenir les débordements.

    Cette réunion du CNS a également été l’occasion d’aborder les questions relatives à la lutte contre le grand banditisme, la
    sécurisation des fêtes de fin d’année ainsi que la lutte contre le terrorisme.

    Sur ces questions, le Président de la République a instruit les Grands Commandements de proposer, dans les meilleurs délais, des ordres d’opérations en vue de consolider les mesures de protection des biens et des personnes sur l’ensemble du territoire.

    Au terme de la séance, le Président de la République a réitéré ses félicitations aux Forces de Défense et de Sécurité pour leur abnégation et leur professionnalisme. Il a, par ailleurs, exhorté l’ensemble des populations vivant en Côte d’Ivoire à œuvrer pour renforcer la paix et la cohésion sociale.

    Fait à Abidjan, le jeudi 19 novembre 2020
    Le Secrétaire du Conseil National
    de Sécurité