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    Côte d’Ivoire : lancement de l’opération épervier 6

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    Le ministre Vagondo Diomande a procédé le 18 février 2021, à la Riviera 2, au lancement de l’opération dénommée « Epervier 6 ».

    « C’est avec une vive joie que j’ai procédé, ce jeudi 18 février 2021, à la Riviera 2, au lancement de l’opération d’envergure dénommée « Epervier 6 ». Une joie qui s’explique par les résultats probants des précédentes éditions marquées par la baisse conséquente du taux de criminalité dans notre pays » a lancé le ministre Vagondo Diomande.

    Avant d’ajouter, « en effet, l’indice de sécurité à ce jour est à 1.2 sur une échelle de 10, l’un des meilleurs taux au monde. Ce résultat obtenu grâce au travail d’équipe, de l’ensemble des forces de défense et de sécurité est un signal fort de la part du Chef de l’Etat, SE Alassane OUATTARA et du gouvernement déterminés à protéger les populations de toutes les menaces de sécurité intérieure ».

    Toujours selon le ministre Vagondo Diomande, « cette opération lancée, permettra le maillage des zones criminogènes des quartiers et villes de l’ensemble du pays, en vue de lutter plus efficacement contre le banditisme sous toutes ses formes et le terrorisme ».

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    « Aussi j’exhorte les populations à collaborer étroitement avec les forces de sécurité pour la réussite de cette opération. Police, gendarmerie, population, c’est main dans la main que nous remporterons la bataille de la sécurité publique en Côte d’Ivoire » a-t-il conclu.

    Titrologie 19 février 2021 : revue de la presse ivoirienne, « Tout s’accélère pour le retour de Gbagbo »

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    Titrologie 19 février 2021 : revue de la presse ivoirienne et des informations à la Une des journaux et médias en Côte d’Ivoire.

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    13. L’Héritage du vendredi 19 février 2021

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    Lancement de l’opération épervier 6 à Gagnoa

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    Les forces de sécurité de Gagnoa, police et gendarmerie essentiellement, ont lancé l’opération ‘Epervier 6 de sécurisation des populations.

    La  première journée a consisté en des rafles, pour montrer la force, a expliqué le préfet de police des régions du Gôh et du Lôh-Djiboua, commissaire divisionnaire Boa Kouassi Jean, s’adressant à plusieurs sections de la brigade anti criminalité, de la police judiciaire, de la bridage des mœurs, des commissariats de police, mais aussi, des éléments de la compagnie de gendarmerie et de l’escadron.

    L’objectif, a dit le commissaire divisionnaire est que les populations puissent mener à bien leurs activités, par la destruction des fumoirs, l’interpellation et le ratissage dans les zones criminogènes identifiées, interpeller les enfants en conflit avec la loi, l’occupation rationnelle de terrain par des patrouilles suivies de rafles, ainsi que la tenue des postes d’observation.

    Commissaire Boa Kouassi a précisé que l’interpellation de véhicules à vitre teintées non d’origine, les mendiants ambulants, sources de banditisme, ainsi que les individus s’adonnant à des actes obscènes dans les maquis, bars et boites de nuits devra s’opérer sans relâche. Des missions mixtes de patrouille de police, gendarmerie, agents des Eaux et forêts, se feront dans les rues de Gagnoa, a-t-il indiqué.

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    Venu représenter le préfet de région du Gôh, le sous-préfet de Gagnoa, Soumahoro Moussa, a félicité les forces de sécurité pour le travail antérieur mené sur le terrain durant la présidentielle, et a salué leur loyauté, patience et sens du devoir, vis-à-vis de la République.

    L’opération ‘Epervier 6 qui mobilise environ 200 hommes sous les ordres du préfet de police du Gôh, se déroule concomitamment dans les grandes villes sur toute l’étendue du territoire national.

    Covid-19 : des morts en Côte d’Ivoire ce 18 février 2021

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    La Côte d’Ivoire a enregistré ce jeudi 18 février 2021, 115 nouveaux cas de Covid-19, 196 guéris et 3 décès.

    A la date du 18 février 2021, la Côte d’Ivoire compte donc 31 612 cas confirmés dont 29 937 personnes guéries, 183 décès et 1 492 cas actifs.

    Le nombre total d’échantillons est de 394 668.Le Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique vous informe que le virus circule activement dans notre pays. Il recommande à toute la population le port de masque lorsque nous sommes dans les lieux publics et les transports en commun pour stopper la transmission du virus.

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    Le Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique rappelle que lutter contre laCOVID-19 est une responsabilité individuelle et collective.

    Ebola : le Ghana enregistre son 1er cas ?

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    Franklin Asiedu Bekoe, responsable de la surveillance des maladies au Ghana, a démenti ce 18 février 2021, la présence d’Ebola dans le pays.

    « Il n’est pas vrai qu’Ebola soit apparu au Ghana. Tout ce que nous avons fait, c’est de lancer une alerte sanitaire », a confirmé M. Asiedu Bekoe à Xinhua par téléphone.

    Mercredi, des informations avaient en effet fait état d’un cas d’Ebola à la polyclinique de Korle-Bu, dans la capitale du pays.

    Le GHS avait demandé mardi à toutes les institutions de santé des régions, des districts et des municipalités du pays de se mettre en état d’alerte après l’apparition de ce virus mortel en Guinée.

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    « La maladie à virus Ebola est une maladie grave et souvent mortelle chez l’homme. Le virus est transmis aux êtres humains par les animaux sauvages, et se propage ensuite au sein de la population humaine par transmission interhumaine. Il peut être transmis par contact avec les fluides corporels d’une personne infectée », indique une note communiquée par le GHS aux directions régionales de la Santé.

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    Le GHS a en outre demandé aux autorités et aux établissements de santé des régions et des districts de se préparer et de dresser des plans de riposte en cas d’épidémie d’Ebola.

    La dernière épidémie d’Ebola en Afrique de l’Ouest, qui avait duré de 2014 à 2016, avait causé quelque 11.000 décès en Guinée, en Sierra Leone et au Libéria.

    Hamed Bakayoko évacué d’urgence à Paris : info ou intox

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    Selon le confrère LSI AFRICA, la santé Hamed Bakayoko inquiète. Le Premier ministre Ivoirien aurait été évacué d’urgence à Paris.

    « Hamed Bakayoko sera évacué au cours des prochaines heures à bord d’un avion de l’État ivoirien vers la capitale française » l’information a été donnée ce 18 février 2021 par LSI AFRICA.

    Info ou intox ? pour l’heure aucun communiqué officiel n’a pas encore rendu par les autorités ivoiriennes suite à cette information.

    Le Premier ministre est mal en point depuis sa réinfection au Covid-19 fin 2020. Au cours du mois de Janvier 2021, il a notamment effectué deux séjours à Paris pour des soins de santé.

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    Rappelons que lui et le président de l’Assemblée nationale étaient les deux absents, le mardi 16 février 2021, dans la salle, au moment où le président Alassane Ouattara mettait en mission, les candidats du RHDP pour les législatives du 6 mars 2021.

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    Le premier ministre est au repos « épuisé par un régime » selon ses proches, le second a une santé précaire depuis un moment. La dernière apparition en publique du premier ministre remonte au 11 février 2020. Face aux populations de la commune d’Abobo. Il les avait invitées à la cohésion et appelé à des élections législatives paisibles.

    KKB va rencontrer Gbagbo pour son retour à Abidjan

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    KKB a annoncé ce 18 février 2021, sa prochaine rencontre à Bruxelles avec Laurent Gbagbo pour son retour en Côte d’Ivoire.

    « La semaine prochaine, je vais à Accra » rencontrer des exilés ivoiriens et de là « je vais à Bruxelles rencontrer Laurent Gbagbo », a déclaré M. Konan Bertin dans un entretien à l’AFP.

    Il n’a pas précisé la date de la rencontre mais, a-t-il dit, « le principe en est acquis », avec l’accord du président Alassane Ouattra. « C’est en son nom que j’agis ».

    Les « conditions » du retour de l’ancien président Gbagbo seront discutées, selon le ministre qui l’a qualifié « d’acteur majeur » de la vie politique ivoirienne dont « l’avis doit être pris en compte ». Il a estimé qu’un retour doit être « négocié (…) pour consolider la paix sociale ».

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    Il a également prévu de rencontrer à La Haye un très proche de M. Gbagbo, Charles Blé Goudé, acquitté de crimes contre l’humanité par la Cour pénale internationale (CPI), qui attend aussi de pouvoir rentrer dans son pays.

    La semaine dernière, le parti de Gbagbo, le Front populaire ivoirien (FPI), s’est inquiété du retard pris dans un retour que l’ex-chef de l’Etat avait espéré en décembre dernier après l’obtention de deux passeports, un ordinaire et un diplomatique.

    Le FPI, qui va mettre en place le 24 février « un Comité national d’accueil », a appelé le gouvernement « à réunir, dans un délai convenable, les conditions du retour effectif en Côte d’Ivoire du président Laurent Gbagbo ».

    Le retour de M. Gbagbo est un des points en discussion entre le pouvoir et l’opposition qui ne reconnaît pas la réélection fin octobre 2020 du président Alassane Ouattara, estimant son troisième mandat inconstitutionnel.

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    Toutefois, le chef de l’Etat a déjà assuré à plusieurs reprises qu’il était favorable à un retour de Laurent Gbagbo.

    M Gbagbo, qui a dirigé la Côte d’Ivoire de 2000 à 2010, n’avait déjà pas reconnu la victoire de Ouattara à la présidentielle de décembre 2010.

    Arrêté en avril 2011 après une violente crise post-électorale ayant fait quelque 3.000 morts, il avait été transféré à la CPI de La Haye pour y être jugé pour crimes contre l’humanité.

    Acquitté en janvier 2019, il vit depuis à Bruxelles dans l’attente d’un éventuel appel de la procureure de la CPI, Fatou Bensouda.

    La CPI a refusé une demande de liberté sans condition, mais a autorisé Gbagbo à quitter la Belgique si le pays où il souhaite se rendre accepte de le recevoir.

    Makhtar Diop nommé Directeur général et vice-président exécutif de la Société financière internationale

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    Le Sénégalais Makhtar Diop est nommé Directeur général et vice-président exécutif de la Société financière internationale.

    L’annonce a été faite, ce jeudi, par David Malpass, le président du Groupe de la Banque mondiale. Makhtar Diop dont la nomination prendra effet au 1er mars 2021 aura, entre autres missions, la promotion de l’expansion économique et l’amélioration des conditions de vie des populations en favorisant l’essor du secteur privé dans les pays en développement.

    « Makhtar Diop a à son actif une expérience approfondie dans les domaines du développement et de la finance et une carrière marquée par un leadership énergique et le sens du service vis-à-vis des pays en développement, tant dans le secteur public que dans le privé », indique M. Malpass, cité par un communiqué de presse.

    Il apportera à l’IFC des compétences qui aideront le Groupe de la Banque mondiale à poursuivre avec célérité son action dans la lutte contre la crise mondiale et à continuer d’œuvrer en faveur d’une relance verte, résiliente et inclusive.

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    « Nous avons besoin d’un environnement porteur et d’entreprises florissantes afin d’attirer des investissements, créer des emplois et favoriser le déploiement d’une électricité bas carbone et de transports propres, de l’eau potable, des infrastructures et des services numériques, et pour contribuer plus largement à l’ensemble des progrès de développement essentiels à notre mission de réduction de la pauvreté et de prospérité partagée », poursuit David Malpass.

    M. Diop aura pour tâches principales d’approfondir et stimuler la stratégie « 3.0 » de l’IFC, dont l’objectif est de favoriser la création de nouveaux marchés et mobiliser des capitaux privés à grande échelle, et de mettre en œuvre les engagements pris au titre du programme d’augmentation du capital de l’institution. (…)

    La stratégie 3.0 de l’IFC consiste notamment à agir davantage en amont, c’est-à-dire en intervenant à un stade plus précoce du processus de développement des projets afin de créer les conditions qui permettent de mobiliser des solutions auprès du secteur privé et de défricher de nouvelles possibilités d’investissement. Elle prévoit également d’étendre l’impact d’IFC dans les pays les plus pauvres et les plus fragiles, avec l’objectif de tripler ses investissements annuels pour son propre compte dans ces pays.

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    Ancien ministre de l’Économie et des Finances du Sénégal, Makhtar Diop est actuellement vice-président de la Banque mondiale pour les Infrastructures et dirige à ce titre les actions menées par l’institution pour mettre en place des infrastructures efficaces dans les économies émergentes et en développement, au service d’une croissance sans exclus et durable.

    Dans le cadre de ces fonctions, il supervise les activités stratégiques de la Banque mondiale dans les secteurs de l’énergie, du transport et du développement numérique, ainsi que ses initiatives visant à accroître l’offre de services d’infrastructures de qualité au moyen de partenariats public-privé.

    Il avait occupé auparavant pendant six ans le poste de vice-président de la Banque mondiale pour la Région Afrique, qui a mené sous sa direction une expansion majeure de ses activités, avec des engagements d’un montant record de 70 milliards de dollars.

    Michael Jordan offre la société Hermès à sa campagne

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    Lors de la Saint Valentin, le 14 février 2021, l’acteur américain de 34 ans, Michael B.Jordan a offert la société Hermès à sa campagne.

    Tout à commencé par une soirée aquatique dans un aquarium, loué pour l’occasion, afin que le couple ait droit à une visite privée.

    Ensuite dîner intime puis Lori Harvey sa compagne a partagé des images de ce qui semble être une suite d’hôtel, avec des bouquets de fleurs, des bougies, des pétales de roses etc.

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    Le clou de la soirée a été le cadeau offert par l’acteur de Black Panther. En effet, sur sa story Instagram, le mannequin de 24ans a déclaré . « Mon chéri m’a acheté des actions Hermès. »

    Kyril Louis-Dreyfus rachète le club de Sunderland

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    En ce jour, Kyril Louis-Dreyfus rachète le club de Sunderland alors qu’il n’a que 23 ans !, Il devient donc propriétaire d’un club.

    Il devient donc propriétaire d’un club anglais à 23 ans et va pouvoir jouer à Football Manager dans la vie réelle !

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    SIA 2021 : la 4e édition en mai

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    La quatrième édition du Salon des infrastructures d’Abidjan (SIA) se tiendra du 12 au 14 mai, a annoncé, ce 18 février 2021, Lamine Koné.

    Le SIA 2021 réunira autour du thème “BTP: Quelles stratégies de résilience et d’innovation face à la Covid-19”, une centaine d’exposants intégrant les professionnels du bâtiment et des travaux publics d’Afrique et d’ailleurs, les décideurs public ainsi que tous leurs partenaires qui contribuent à la résilience et la relance du secteur des BTP en cette période de contraintes économiques en raison de la crise sanitaire du coronavirus.

    A l’agenda de ce salon virtuel, des conférences scientifiques, des interviews, des rencontres B2B qui permettront aux partenaires de pouvoir se mettre en relation avec l’écosystème du BTP, de même que des communications, des échanges et une exposition virtuelle. Il sera ouvert 24h/24h en mode Live et Replay, et restera visible durant six mois via le digital.

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    “Pour cause de crise Covid-19, beaucoup d’organisations ont reporté voire tout simplement annulé leurs événements. Le conseil d’administration du GIBTP, après réflexion, a décidé de transformer cette difficulté en opportunité”, a situé le vice-président du GIBTP, Lamine Koné, expliquant que “ce SIA virtuel marquera encore une fois la preuve de résilience du secteur BTP qui veut relever le challenge de digitaliser cet événement en réunissant et rapprochant via une plateforme nos exposants”.

    Le commissaire général, Isamaël Boga-N’Guessan, a présenté la plateforme digitale devant servir à la fois pour les communications, les échanges, l’exposition virtuelle, l’intérêt économique et commercial de la solution technologique pour les entreprises et les annonceurs.

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    Le GIBTP est la principale faîtière regroupant 80 entreprises professionnelles du bâtiment et des travaux publics. Il a organisé avec succès en 2014 ROUTEXPO devenu SIA en 2016 puis le salon de 2018 sur le thème “Penser l’aménagement du territoire en intégrant les réseaux intelligents”. Les entreprises de ce secteur ont subi une baisse de 30 à 50% de leurs chiffres d’affaire du fait de la pandémie à coronavirus, qui continue d’ébranler les fondements sociaux et économiques des Etats de la planète.

    Mbaba Coura Ndiaye, nouvel ambassadeur du Sénégal à Ouagadougou

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    Roch Kaboré a reçu ce 18 février 2021, les lettres de créance de Mbaba Coura Ndiaye, nouvel ambassadeur du Sénégal à Ouagadougou.

    Le président du Faso Roch Marc Christian Kaboré a reçu ce jour les lettres de créance de l’ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Sénégal auprès du Burkina Faso, Mbaba Coura Ndiaye.

    Mbaba Coura Ndiaye était avant sa nomination, ministre-conseiller à l’ambassade du Sénégal en République populaire de Chine. Il a également servi en Gambie et au Gabon.

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    Mbaba Coura Ndiaye, a pour résidence Ouagadougou.Les domaines d’intérêt commun aux deux pays sont, entre autres, l’industrie agroalimentaire, l’éducation, la santé, les transports et les télécommunications.

    Dieudonné : sa condamnation confirmée

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    La cour d’appel de Paris a confirmé ce jeudi 18 février 2021, la condamnation de Dieudonné M’Bala M’Bala à 9.000 euros d’amende.

    Cette chanson, publiée en juin 2017 sur Youtube, Deezer, Spotify et Apple Music, comporte les paroles suivantes: « J’ai chaud à la tête devant le barbecue. Si les merguez sont casher, j’aurai peut-être la corde au cou ».

    En novembre 2019, le tribunal avait condamné le polémiste à 9.000 euros d’amende alors que le parquet avait requis dix mois d’emprisonnement ferme.

    Le tribunal avait alors jugé que les paroles de sa chanson renvoyaient « incontestablement, par voie d’insinuation, au drame de la Shoah qui est tourné en dérision » et le « droit à l’humour » invoqué par polémiste « se heurte à un autre droit, celui de la dignité humaine ».

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    Dieudonné M’Bala M’Bala, âgé aujourd’hui de 55 ans, avait nié être le chanteur et l’auteur de cette chanson, écrite selon lui par un détenu lors d’un « atelier de chanson potache » en prison.

    L’été dernier, le polémiste avait été définitivement banni des principales plateformes en ligne, comme YouTube, Facebook, TikTok et Instagram, au nom de la lutte contre les contenus à caractère haineux.

    Lors de son procès en appel, le parquet a requis huit mois d’emprisonnement ferme.

    L’arrêt de la cour d’appel lui impose également de verser plusieurs milliers d’euros de dommages et intérêts ou frais de justice à sept associations antiracistes parties civiles.

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    « Dieudonné est comme tous les artistes, sinistré financièrement, avec la période et l’absence de spectacles », à réagi auprès de l’AFP son avocate, Me Isabelle Coutant-Peyre, interrogée sur la capacité financière de son client à s’acquitter de ses amendes.

    L’humoriste controversé, au casier judiciaire rempli depuis une décennie par ses sorties antisémites, a également été condamné en juillet 2019 à trois ans d’emprisonnement, dont deux ferme, et 200.000 euros d’amende pour fraudes fiscales, blanchiment, abus de biens sociaux ou encore organisation frauduleuse de son insolvabilité.

    Législatives 2021 : la CNDH sensibilise sur les violences en période électorale

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    Législatives : La CNDH a organisé à Daoukro, ce 18 février 2021, des campagnes de sensibilisation sur les violences en période électorale.

    Le thème de cette campagne de sensibilisation porte sur “Le respect des droits de l’Homme et des libertés publiques en période électorale”.

    Le président de la Commission régionale des droits de l’Homme de l’Iffou, Kouassi Kouassi Roger, a relevé qu’il s’agit de sensibiliser les populations sur les questions électorales pour que les dérives constatées à Daoukro durant la présidentielle d’octobre 2020 ne se reproduisent plus. Il a insisté sur le fait que pendant la période électorale, la liberté d’expression et de circulation devrait prendre le dessus sur toutes autres attitudes.

    Au cours de cette rencontre, les rois et chefs traditionnels ont réitéré leur engagement à veiller au maintien de  la paix avant, pendant et après ces échéances électorales.

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    “Nous savons que le pari de paix n’a pas été tenu lors des élections présidentielles. Mais, il faut toujours sensibiliser, interpeller pour que les actes, les propos et les relations des uns envers les autres soient imbibés de paix. Les périodes électorales sont des occasions de donner sa voix, mais pas d’ôter ou de donner sa vie”, a affirmé le roi des N’gbogbo, 5ème vice-président de la Chambre des rois et chefs traditionnels, Nanan Atto Yapi III.

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    Pour le sous-préfet de Daoukro, Coulibaly Zana, les populations doivent réellement apprendre la culture démocratique qui fait appel à son tour aux notions d’altruisme, à la cohésion sociale, à la compréhension et à la paix. Pour lui, les actions de fraude, de tricherie, de corruption sont désormais à proscrire.

    Simone Gbagbo : retour sur le parcours de la « dame de fer »

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    Bio – CV : Qui est Simone Gbagbo, épouse de l’ancien président ivoirien Laurent Gbagbo, surnommée la « dame de fer » ?

    Née le 20 juin 1946 à Moussou dans la cité balnéaire de Grand Bassam, Simone Ehivet est une femme politique qui aura contribué à la naissance du parti d’opposition qui a écrit les premières pages du multipartisme en Côte d’Ivoire. Il s’agit du Front Populaire Ivoirien qui était face au Parti Démocratique de Côte d’Ivoire dirigé par le ‘sage d’Afrique’ Houphouët Boigny en 1990. Sa vie est intimement liée à celle du ‘camarade’ Laurent Gbagbo qui deviendra son époux.

    Fille de gendarme et issue d’une fratrie de 15 enfants dont elle est la cadette, Simone Ehivet bénéficie d’une éducation rigoureuse qui va la conduire vers un parcours scolaire et universitaire marqué par le militantisme et l’excellence.

    Élève brillante de l’Ecole normale supérieure, elle est major de sa promotion lors du concours d’entrée au CAPES. Etudiante à l’Université Paris XIII, elle obtient sa maitrise en lettres modernes, option littérature orale, en 1976, puis un DEA à l’Université de Dakar en 1981, suivi d’un doctorat. En Côte d’Ivoire où elle est professeur de l’enseignement secondaire, elle obtient un une licence en linguistique africaine en 1984.

    Ce parcours universitaire est surtout marqué par son amour pour le syndicalisme. Elle fait ses armes dans plusieurs organisations dont la JEC (Jeunesse estudiantine catholique), la cellule Lumumba, le SYNESCI (Syndicat de professeurs de lycée) ou encore le SYNARES (Syndicat de professeurs d’université) qu’elle va diriger.

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    C’est d’ailleurs dans ce milieu universitaire bouillonnant d’idées révolutionnaires avec des intellectuelles comme Bernard Zadi Zaourou qu’elle va commencer à s’intéresser à la politique. Dans cette Côte d’Ivoire d’Houphouët Boigny où avoir des convictions contraires à la logique du parti unique était considéré comme un crime de lèse-majesté, elle va se joindre à une poignée d’hommes pour fonder en 1982 le FPI, dans la totale clandestinité, avec un certain Laurent Gbagbo qu’elle rencontre en 1973.

    Cet enseignant fraîchement sorti d’un ‘redressement militaire’ pour ses penchants socialistes deviendra ‘le père du multipartisme’ après un parcours jalonné d’emprisonnements. La prison, Simone va y goûter à plusieurs reprises aux côtés de Laurent Gbagbo qui devient en 1989 son époux.

    Mais elle ne renoncera jamais à la lutte et aux valeurs du FPI porté dès sa naissance par Aboudramane Sangaré surnommé le ‘gardien du temple’, Assoa Adou, Pascal Kokora, Pierre Kipré et Laurent Gbagbo, que ses partisans appellent le ‘Woody de Mama’.

    Le FPI des années 1980 ne roulait pas sur l’or avec ses mentors qui souffraient cruellement du gel de leurs salaires et de la pression de la police. Simone Ehivet va en faire les frais puisqu’elle va élever seul les jumelles du couple Gbagbo alors que son futur mari est en exil. C’est d’ailleurs deux ans après le retour de ce dernier que la Côte d’Ivoire va organiser ses premières élections multipartites (1990).

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    Laurent Gbagbo est battu à la présidentielle et Simone échoue aux législatives et aux municipales dans la commune d’Abobo. Mais l’année 1990 va marquer un tournant décisif dans la ‘radicalisation’ du FPI qui décide d’extérioriser toutes les frustrations sociales et la grogne longtemps couvées pour les Ivoiriens.

    La situation devient tendue entre le FPI et l’appareil sécuritaire d’Etat aux ordres du Premier ministre Alassane Ouattara et du patron de l’armée Robert Guéï.

    Simone et Laurent Gbagbo seront humiliés par des passages à tabac dans des camps militaires, des brimades et un emprisonnement à la Maison d’arrêt et de correction d’Abidjan. Ces années de plomb ne font pas briser la volonté de Simone Gbagbo d’avancer en politique.

    Lorsque le président Houphouët-Boigny meurt en 1993, les cartes politiques sont rebattues. Alassane Ouattara, désormais leader du Rassemblement des Républicains et fraîchement évincé par Henri Konan Bédié, se rapproche des Gbagbo et tente avec eux une alliance sous la bannière du Front Républicain.

    L’idéologie des deux parties et sans doute le rôle de Ouattara dans la répression du FPI ne permettra pas à l’alliance de durer. Le FPI retourne au charbon en 1995 sans son allié du RDR, Alassane Ouattara étant exclu par la thèse de l’ivoirité. Le parti de Laurent Gbagbo déclenche un boycott actif lors de la présidentielle jugée très peu transparente, mais il prend part aux législatives.

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    C’est d’ailleurs au cours de ces élections que Simone Gbagbo est élue député et prend la présidence du groupe parlementaire FPI à l’Assemblée nationale. Bien que minoritaire, le FPI participe à la vie politique ivoirienne dans un contexte où il s’indigne de l’embourgeoisement de la classe politique du pays et du manque de considération envers les Ivoiriens.

    La grogne gagne l’armée, dont le chef d’état-major, Robert Guéï, est remercié et momentanément nommé ministre des Sports. C’est ce général mis à la retraite qui revient renverser Bédié en 1999. Dans les rues d’Abidjan, on parle d’un coup d’Etat salutaire et sans effusion de sang.

    Simone Gbagbo a-t-elle vue ce coup d’Etat comme une occasion de porter son mari à la présidence ? Sans doute puisqu’elle va se montrer particulièrement active lors de la présidentielle de 2000. Les Ivoiriens la découvre sous une autre facette. Elle renvoie l’image d’une croyante, très pieuse et n’hésite pas à ponctuer ses discours de mobilisation par des passages de la Bible.

    Robert Guéï, surnommé Le Balayeur, refuse de quitter le palais présidentiel après les élections de 2000. La proclamation des résultats est stoppée net par les militaires. Le mot d’ordre du FPI de prendre d’assaut les rues est largement suivi. Simone Gbagbo devient première dame de Côte d’Ivoire en 2000, mais sa joie sera de courte durée.

    En 2002, une rébellion éclate dans le nord de la Côte d’Ivoire. Le FPI doit de nouveau se battre pour garder le pouvoir. Et dans cette lutte, Simone Gbagbo occupe une place de choix. Elle est au cœur des mécanismes de prise de décision et mobilise les bases pour obtenir un soutien populaire. Elle, qui fut chargée de la formation politique des militants lors de la création du FPI, retrouve l’arène. Son style de vie simple pour une première dame va lui permettre de se fondre dans la masse.

    Message politique aux allures messianiques auprès des jeunes et des femmes ou encore mobilisation dans les milieux religieux, Simone Gbagbo est omniprésente sur l’échiquier politique durant la crise. Koffi Annan n’a pas caché son intention de l’inviter à l’ONU lors des travaux sur la Côte d’Ivoire en cas de blocage dans la mise en œuvre des décisions concernant le pays. L’ancien patron de l’ONU reconnaissait sans doute l’influence qu’elle avait sur son époux. Une influence que ses détracteurs qualifient de négative et qui aurait poussé son mari à s’accrocher au pouvoir.

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    L’élection présidentielle de 2010 va déboucher sur une crise post-électorale. Simone Gbagbo multiplie les meetings alors que son mari sous pression de la communauté internationale se fait de moins en moins voir. Elle réussit à mobiliser plus de 5.000 sympathisants lors de son dernier grand meeting à Treichville, dans le sud d’Abidjan.

    Elle n’hésite pas à s’attaquer ouvertement à la France et aux Nations unies, taxées de soutenir celle qu’elle appelle ‘le chef bandit’. Les nombreuses négociations et médiations pour que Laurent Gbagbo cède le pouvoir sont vaines. A chaque échec, le spectre de l’intervention de Simone Gbagbo plane. Alors que les combats se rapprochent d’Abidjan, elle reste auprès de son époux dans un bunker du palais présidentiel.

    Fidèle jusqu’au dernier instant, elle est capturée avec son mari et malmenée par des soldats. Lors de son procès, cinq ans plus tard (juin 2016), elle décrit sa détention à l’hôtel du Golf. « Moi-même je suis arrivée les fesses à l’air, ma nudité exposée. J’ai subi plusieurs tentatives de viol en plein jour et tout cela en présence des soldats français qui filmaient ».

    Simone Gbagbo, accusée d’atteinte à sureté de l’Etat, sera condamnée à 20 ans de prison. Après sept ans sous les verrous, elle est libre grâce à une l’amnistie annoncée par le président Alassane Ouattara.

    FPI : Michel Gbagbo, sur les traces de son père ?

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    Michel Gbagbo, le fils de l’ex-président ivoirien, Laurent Gbagbo, est candidat aux législatives du 6 mars 2021 à Yopougon.

    Comme d’autres fils de président, il a fini par basculer. Happé par cette politique qui l’a si souvent éloigné de son père. Qu’importe. À 51 ans, Michel Gbagbo est décidé à vivre, à son tour, le grand frisson d’une élection au suffrage universel.

    Le 6 mars, il sera candidat aux législatives dans la commune de Yopougon, à Abidjan, sur la liste commune présentée par Ensemble pour la démocratie et la souveraineté (EDS), la plateforme des formations pro-Gbagbo, et le Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI).

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    Après une décennie de boycott des élections, le retour des « GOR » (les « Gbagbo ou rien ») dans les bureaux de vote sera l’un des principaux enjeux de ce scrutin.

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    Et nul doute que Michel Gbagbo sera, tant par son patronyme que par la circonscription convoitée, bastion de l’ancien président, l’un de ceux dont la performance sera la plus scrutée… LIRE LA SUITE