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    Agnibilékrou : une ambulance médicalisée et du matériel biomédical remis à l’hôpital général

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    Une ambulance médicalisée et du matériel biomédical ont été remis, le lundi 26 octobre 2020 à l’hôpital général d’Agnibilékrou.

    Selon Dr Koffi, qui représentait le représentant du ministre de la santé, ce don permettra d’améliorer davantage les conditions de travail des agents de la santé mais aussi et surtout de les aider à assurer une meilleure prise en charge des clients. Il a donc exhorté tous les personnels, chacun à son niveau, à prendre soin du matériel reçu afin qu’il dure le plus longtemps possible.

    En ce qui concerne le matériel biomédical, il a demandé aux chefs de services de veiller à leur utilisation efficiente. Quant à l’ambulance,  Dr Koffi Aka Michel  a souhaité qu’il ne faudrait pas qu’elle soit employée à d’autres fins.

    “Je vous autorise à me désobéir ainsi qu’à vos chefs si d’aventure, nous venions à vous demander à dévoyer l’usage de l’ambulance”, a-t-il lancé à l’endroit des ambulanciers, saluant le dynamisme du directeur de l’hôpital général d’Agnibilekrou, pour son engagement à l’amélioration des conditions de travail de ses collaborateurs.

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    Le don était composé d’une ambulance médicalisée flambant neuve et de matériel biomédical notamment des lits, des matelas, des tensiomètres, des alèses, des boîtes infirmières et à suture et à pansement, des boîtes de césarienne, de laparotomie, hystérectomie, des bassins, des haricots, des aspirateurs de mucosités et des tambours à compresses.

    Agnibilékrou : de nouvelles recrues virent au RHDP

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    Des militants de GPS et de l’UJS ont viré au RHDP lors d’un rassemblement, le lundi 26 octobre 2020, à Agnibilekrou.

    Ces nouvelles recrues, selon le délégué communal RHDP d’Agnibilékrou, Tounkara Mamadou, disent avoir été séduites par les actions de développement et les idéaux de paix et du vivre-ensemble prônés par le candidat Alassane Ouattara. Elles promettent de travailler à la victoire d’Alassane Ouattara à Agnibilekrou au soir du 31 octobre.

    Leur parrain, Méité Sindou, a déclaré, “en acceptant de revenir à la maison paternelle vous avez agi comme des enfants sages et responsables. Et vous avez raison parce que le meilleur choix c’est bel et bien Alassane Ouattara”.

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    “Je vous exhorte à aller au contact des électeurs, les convaincre qu’ils doivent voter et vous assurer qu’ils vont voter. Initiez des actions de proximité avec les électeurs en symbiose avec le délégué communal rhdp Tounkara Mamadou”, a-t-il déclaré.

    Des projets socio-éducatifs lancés à Boundiali

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    Le conseil municipal de Boundiali a procédé au lancement de la réalisation des projets socio-éducatifs, le samedi 24 octobre.

    Ces activités sont entre autres, la réhabilitation de l’école primaire de Tarago Koné décoiffée par les intempéries, la réalisation d’un forage à l’abattoir municipal, l’implantation de poteaux à incendie au grand marché, l’acquisition d’un véhicule pour la mairie ainsi que de matériel de bureaux,  de l’extension de l’électrification au quartier Haidara Chérif.

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    Ces projets s’inscrivent dans le programme triennal 2021-2023.

    La notabilité de Béoumi reçoit un véhicule et des motos

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    Un véhicule flambant neuf a été offert au chef de canton de Béoumi ainsi que 20 motos aux chefs de villages et notables.

    La cérémonie de remise a été faite, vendredi 23 octobre 2020, au domicile du chef par directeur de cabinet du ministre de la fonction publique, Oka Kouadio Séraphin, en présence du préfet du département, Jules Gouessé.

    Pour le responsable du Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP) de la commune, Jean Marc Kouassi, ce don du chef de l’Etat, est un cadeau venu à point nommé car Nanan Ago Yao en avait vraiment besoin. “Nous disons un grand merci à notre candidat et lui promettons une victoire éclatante en reconnaissance de tous les actes de développement qu’il pose dans notre département”, a déclaré M. Kouassi.

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    Le véhicule et les motos ont été officiellement présentés à la population qui a exprimé sa joie de voir sa notabilité recevoir du Président Alassane Ouattara tous ces engins.

    Coronavirus aux Etats-Unis: le bilan au 26 octobre 2020

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    Les Etats-Unis ont enregistré plus de 80.000 cas de Coronavirus ce lundi 26 octobre 2020, a annoncé le CDC des Etats-Unis.

    Le Centre pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC) des Etats-Unis a signalé plus de 80.000 nouveaux cas quotidiens de COVID-19 au cours du week-end dernier, suggérant une grave résurgence de la pandémie à travers le pays.

    Le nombre quotidien de nouveaux cas confirmés a atteint 83.851 samedi et 82.929 dimanche, selon le CDC, un record depuis le début de la pandémie aux Etats-Unis.


    Le nombre moyen de nouveaux cas sur sept jours a également augmenté au cours de la semaine dernière, montant à près de 70.000, selon les données du CDC.

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    La plupart des Etats où l’épidémies progresse le plus rapidement sont des Etats du Midwest et de l’ouest du pays, qui n’avaient pas signalé beaucoup de cas au début de la pandémie.

    Tandis que le nombre de nouveaux cas quotidiens monte en flèche, les hospitalisations augmentent également. Les décès, qui accusent toujours un retard par rapport à ces autres indicateurs, commencent eux aussi à s’accélérer.

    Les systèmes hospitaliers de certaines régions du pays s’efforcent de consolider leurs ressources face à cette nouvelle flambée d’infections et d’hospitalisations.

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    Le nombre de décès quotidiens a atteint près de 1.000 au cours du week-end, avec une moyenne d’environ 800 par jour, selon les données du CDC.

    Les Etats-Unis effectuent par ailleurs plus de tests de dépistage que jamais, selon des données compilées par le COVID Tracking Project. La multiplication des tests ne suffit cependant pas à expliquer l’augmentation massive des cas, selon les responsables de la santé, le pourcentage de tests revenus positifs ayant également augmenté.

    Tandis que la plus grande partie des Etats-Unis continue à signaler une tendance à la hausse des cas de COVID-19, les experts ont averti que des températures plus froides amèneraient les gens à passer plus de temps à l’intérieur, causant encore plus d’infections.

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    « Nous allons probablement assister à une épidémie très intense », a déclaré lundi sur CNBC Scott Gottlieb, ancien commissaire de l’Agence des produits alimentaires et médicamenteux (FDA) des Etats-Unis. « Je pense que nous sommes actuellement au début de ce qui va devenir une propagation exponentielle (du virus) dans certaines parties du pays », a-t-il ajouté.

    Le COVID-19 pourrait coûter plus d’un demi-million de vies à travers les Etats-Unis d’ici la fin du mois de février, selon une récente étude de l’Institut de mesure et d’évaluation de la santé (IHME) de l’université de Washington.

    L’étude a également révélé que le port universel du masque pourrait sauver environ 130.000 vies dans le pays dans les mois à venir.

    « Nous nous attendons à ce que cette flambée augmente régulièrement dans différents Etats et au niveau national, et continue à augmenter tandis que nous nous dirigerons vers un très grand nombre de décès quotidiens vers fin décembre et en janvier », a déclaré Christopher Murray, le directeur de l’IHME.

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    Après plusieurs mois de pandémie, les Etats-Unis ont au total enregistré plus de 8.661.000 cas confirmés de COVID-19 et plus de 225.300 décès, selon un décompte en temps réel mis à jour lundi après-midi par l’université Johns-Hopkins.

    Coronavirus au Maroc : voici le bilan au 26 octobre 2020

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    Le bilan du coronavirus au Maroc à la date du lundi 26 octobre 2020, a été publié par le ministère de la Santé ce jour.


    Le Maroc a signalé, lundi, 2.264 nouveaux cas d’infection au COVID-19, portant le nombre total des cas confirmés à 199.745 dans le pays, a annoncé le ministère de la Santé.

    Le nombre de décès dus au coronavirus s’est établi à 3.373, tandis que le nombre de guérisons s’est élevé à 165.922, précise le bulletin quotidien du ministère de la Santé, ajoutant que 764 des personnes atteintes du COVID-19 se trouvent dans un état sévère ou critique dont 56 sous intubation.

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    Le ministère de la Santé invite les citoyens à porter les masques de protection, à respecter les règles d’hygiène et de sécurité sanitaire ainsi que les mesures préventives prises par les autorités marocaines en faisant preuve de responsabilité et de patriotisme.

    Opération de l’armée en Colombie : un commandant de la guérilla tué

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    Le commandant Uriel, l’un des principaux chefs de guérilla a été tué lors d’une opération militaire dans le nord-ouest de la Colombie.

    « C’est un coup particulièrement important (porté à l’ELN) car l’une des figures les plus visibles de cette organisation terroriste est tombée », a déclaré le président dans un discours tenu dans le département du Choco, dans le nord-ouest du pays, où l’opération a eu lieu.

    La mort d’Andres Vanegas, alias commandant Uriel, 41 ans, est le coup le plus dur porté à la dernière guérilla active en Colombie pendant le mandat du président Duque, au pouvoir depuis 2018.

    Selon le chef de l’Etat, Uriel était responsable d’enlèvements, de meurtres et de recrutement de mineurs pour sa guérilla. Il est également accusé d’avoir été l’un des organisateurs de l’attentat à la voiture piégée perpétré en janvier 2019 contre une école de cadets à Bogota, qui avait fait 22 morts, en plus de l’assaillant.

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    Après cette attaque, le président Duque avait mis un terme aux pourparlers de paix entamés avec l’ELN par son prédécesseur, Juan Manuel Santos.

    De son côté, le procureur général, Francisco Barbosa, a précisé que le décès du commandant Uriel était survenu lors d’une « confrontation » avec les forces de l’ordre dans la commune de la jungle de Novita, durant une opération militaire baptisée Odin.

    Très actif sur les réseaux sociaux, Uriel était l’une des figures les plus médiatiques du changement de génération au sein de l’ELN, une organisation née en 1964 et dirigée par des guérilleros âgés en moyenne de plus de 60 ans.

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    La région de Choco, où opérait le commandant Uriel, est le théâtre d’un conflit territorial entre l’ELN et le Clan del Golfo, le plus grand gang de trafic de drogue du pays, issu de paramilitaires d’extrême droite démobilisés en 2006.

    C’est également l’un des points de sortie stratégiques des exportations de cocaïne vers l’Amérique centrale et les États-Unis. C’est aussi un territoire d’extraction illégale d’or, dont les revenus, selon le parquet, dépassent ceux du trafic de drogue.

    Dernière guérilla active du pays après l’accord de paix qui a conduit au désarmement des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc), l’ELN compte quelque 2.300 combattants et un vaste réseau de soutien urbain.

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    L’ELN opère dans 12% des 1.100 municipalités colombiennes, selon des enquêtes indépendantes, et les autorités colombiennes affirment qu’elle est également présente au Venezuela.

    Manifestations au Nigeria : l’UA interpelle le gouvernement

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    Suites aux manifestations qui ont éclaté au Nigeria, l’Union africaine (UA) a appelé le gouvernement à recourir au dialogue.

    L’envoyée spéciale de l’Union africaine (UA) pour les femmes, la paix et la sécurité, Bineta Diop, a exhorté le gouvernement nigérian à rapidement explorer des outils de dialogue pacifiques afin d’atténuer les tensions croissantes dans le pays, enquêter sur les morts violentes et traduire les coupables en justice.

    Faisant savoir qu’elle avait suivi de près les récents développements tragiques au Nigeria, Mme Diop a fait écho dimanche soir aux préoccupations exprimées par le président de la Commission de l’UA, Moussa Faki Mahamat, et à l’appel du chapitre nigérian du Réseau africains des femmes leaders (AWLN).

    Jeudi dernier, M. Mahamat a vivement condamné les violences qui ont éclaté le 20 octobre au cours de manifestations à Lagos et qui ont fait plusieurs morts et blessés. Les tensions se sont accentuées dans le centre économique du Nigeria et d’autres parties du pays depuis le début de la semaine dernière.

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    Le président de la Commission a appelé tous les acteurs politiques et sociaux à rejeter l’usage de la violence et à respecter les droits de l’Homme et l’Etat de droit. Il a également exhorté toutes les parties à privilégier le dialogue en vue d’apaiser la situation et de définir des réformes concrètes et durables.

    Exprimant ses condoléances et sa solidarité avec les familles des victimes, Mme Diop s’est engagée à soutenir les efforts nationaux et le travail du chapitre nigérian de l’AWLN pour renforcer la contribution des femmes à la recherche de solutions durables afin de garantir la paix et la sécurité pour le peuple nigérian.

    Dans un communiqué publié jeudi dernier, la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a aussi appelé le gouvernement nigérian et les manifestants à dialoguer pour trouver une résolution « rapide et à l’amiable » aux manifestations contre la brutalité policière dans le pays.

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    Le bloc régional a ensuite demandé aux responsables sécuritaires du Nigeria de faire preuve de retenue dans la gestion des manifestations et d’agir de manière professionnelle.

    Concours administratifs 2020: le Directeur effectue une tournée sur des sites de corrections

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    Dans le cadre des corrections des feuilles de copie des concours administratifs 2020, le Directeur a effectué une tournée sur des sites.

    Ce samedi 24 octobre 2020, afin de s’imprégner du déroulé de cette phase de l’organisation des concours administratifs.

    Ainsi, il a successivement visité les sites de: ( Lycée classiques d’Abidjan, CBCG COCODY, LYCÉE TECHNIQUE D’ABIDJAN COCODY ET IPNETP ).
    Ces sites ont abrité 16 centres de correction.

    Il ressort de cette tournée que les corrections se sont déroulées convenablement sur tous les sites de correction.

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    Il convient de noter que, démarrées le samedi 17 octobre 2020, lesdites corrections ont effectivement pris fin ce
    dimanche 25 octobre 2020.

    LE Directeur des Concours addresse ses vives félicitations à l’ensemble des correcteurs ainsi qu’à ses collaborateurs pour l’excellent travail abattu.

    Côte d’Ivoire : le récit des heures qui précède la mort du ministre Sidiki Diakité

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    Le récit du décès brusque du ministre Sidiki Diakité a été relaté par Jeune Afrique dans un article publié ce mardi 26 octobre 2020.

    Jeune Afrique revient sur les derniers instants de Sidiki Diakité. Le 23 octobre 2020, en début d’après midi, Alassane Ouattara est très affecté lorsqu’il apprend le décès de Sidiki Diakité, son ministre de l’Administration du territoire et de la Décentralisation.


    Selon le même article de Jeune Afrique, au moment de quitter sa résidence de Riviera M’Badon pour rejoindre ses nouveaux bureaux de Cocody-Ambassades, Sidiki Diakité semble pourtant en bonne santé. Il doit préparer ses dossiers avant un rendez-vous prévu un peu plus tard avec le chef de l’État.

    Arrivé dans la cour de ses bureaux, Sidiki Diakité prie son agent de sécurité et son chauffeur de descendre du véhicule, au motif qu’il a un coup de téléphone urgent à passer.

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    Le ministre est alors pris d’un malaise et de longues minutes passent avant qu’il ne parvienne finalement à les alerter. Évacué à la Polyclinique internationale Sainte Anne-Marie (PISAM), il décède quelques instants plus tard. Peinant à y croire, certains membres du gouvernement s’y rendent personnellement.

    Très impliqué dans l’organisation de l’élection présidentielle du 31 octobre – il a élaboré les projets de loi en lien avec ce scrutin et devait s’entretenir le 24 octobre avec Kuibert Coulibaly, le président de la Commission électorale indépendante -, Sidiki Diakité comptait parmi les ministres proches d’Alassane Ouattara.

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    Bien que natif de la cité balnéaire de Grand-Bassam, il était originaire de Seydougou (nord-ouest) près de Gbeleban, la ville de Nabintou Cissé, la mère du chef de l’État.

    « Dans cette dernière ligne droite, nous en appelons à la mobilisation de tous pour contrer Ouattara » – Affi N’Guessan

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    En conférence de presse ce 26 octobre 2020, par Affi a appelé à la mobilisation de tous les Ivoiriens pour contrer Ouattara.

    Il va partir car nous n’allons pas le laisser plonger notre pays dans le chaos. C’est bien le chaos qu’il prépare. Il n’ose pas le dire explicitement au peuple ivoirien. Mais lorsqu’il s’exprime face à des journalistes français, il se lâche. Sans vergogne, sans tabou !


    Son interview au quotidien Le Monde est particulièrement édifiante sur sa psychologie et ses intentions. Alassane Ouattara tombe le masque et personne ne pourra dire demain : je ne savais pas !


    Ni nous Ivoiriens, ni ces chancelleries occidentales qui espéraient des gestes d’ouverture post élection présidentielle et envers lesquelles il se pose en garant de la stabilité.

    Elles sont désormais fixées, pleinement informées. Ouattara c’est la garantie de l’instabilité dans une sous-région en crise, où la menace sécuritaire est partout, la menace terroriste partout. La stabilité n’est pas possible avec les violences dont sa candidature même est porteuse. La condition de la stabilité, c’est la réconciliation, socle de la paix et du développement.

    Dans ces différents propos, on retrouve logiquement sa propension bien connue au mensonge.
    Nous avons relevé quelques contre-vérités en vrac :

    « l’opposition souhaite un coup d’Etat » ;

    « je me présente contre ma volonté » ;

    « la Constitution ne m’interdit pas d’être candidat » ;

    « une majorité d’Ivoiriens me l’a demandé puisque le RHDP est majoritaire au parlement », avec ici une curieuse confusion entre son parti et le peuple ; et puis encore « l’opposition provoque des violences ».

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    Mais au-delà de ce trait du personnage, l’interview révèle en réalité sur le plan psychologique une série de pathologies lourdes :

    l’obsession qui se traduit par une fixation presque névrotique sur la personne du président Henri Konan Bédié

    la brutalité et le mépris envers l’autre,

    le narcissisme, qui dans cette phase aigüe que traverse Alassane Ouattara, s’accompagne d’un syndrome de l’homme providentiel.

    la mégalomanie, souvent associée au narcissisme

    le refus absolu du jeu démocratique avec cette explication qu’il donne d’être candidat par le risque de voir triompher le président Henri Konan Bédié et cette proclamation : « cela je ne peux l’accepter ». Il avoue que sa candidature s’explique par la haine, mais la Côte d’Ivoire n’a pas besoin de haine pour avancer. En démocratie, c’est le peuple qui tranche… Mais cela Alassane Ouattara ne peut le comprendre car il a instauré une dictature.

    La recherche éperdue de la revanche, de la vengeance sur tous les acteurs politiques de ce pays à l’exception de son clan.

    Car les intentions à cet égard sont claires et terriblement inquiétantes. Alassane Ouattara annonce une répression démultipliée après sa captation du pouvoir. Il refuse catégoriquement le rassemblement et la réconciliation.

    • Le troisième mandat, c’est la promesse faite d’anéantir purement et simplement l’opposition. Avec cette menace, je cite, de « nous attraper tous après l’élection ». Alors je pose la question : Va -t-il emprisonner toute la Côte d’Ivoire qui se lève comme un seul homme ? Pour ce qui nous concerne, il peut plastronner, menacer, intimider, aucun d’entre nous n’a peur car la cause de la démocratie dépasse nos personnes et nos sorts respectifs.
    • Le troisième mandat, c’est l’assurance de la prison à vie pour Guillaume Soro, qui l’a pourtant si bien servi, au mépris de la séparation entre le pouvoir exécutif et le judiciaire. Dans un Etat de droit, ce sont les tribunaux qui jugent et condamnent, et pas un individu, aussi puissant soit-il !
    • Le troisième mandat, c’est ce chantage exercé sur Laurent Gbagbo, condamné à attendre l’appel de son procès pour rentrer au pays, condamné au silence à son retour, sous la menace de procès en Côte d’Ivoire. Et là je le dis avec force : On ne pose pas de conditions au retour de Laurent Gbagbo. On ouvre grands les bras à Laurent Gbagbo.
    • Le troisième mandat, c’est l’appropriation des institutions et son utilisation au gré de ses intérêts, dans le registre de son seul « bon plaisir ». Avec cette annonce d’une nouvelle réforme de la constitution pour sortir ses adversaires du jeu politique.
    • Avec ce doute sur la nomination d’un vice-président, alors que le poste est prévu par la constitution de 2016 qu’il a fait voter. Imagine-t-on un candidat à la présidentielle en France déclarer « je ne sais pas si je vais nommer un Premier Ministre », alors que c’est une exigence constitutionnelle ?
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    • Le troisième mandat, c’est en réalité un quatrième mandat, avec la probabilité d’une présidence à vie puisque Ouattara estime « qu’à son âge, il peut faire deux mandats sans souci ».

    Face à ses propos surréalistes, nous tenons à réaffirmer le sens de notre combat commun : On ne joue pas avec les institutions, on les respecte, on les applique.

    Elles ne sont pas un cahier d’écolier qu’on griffonne et rature au gré de ses impulsions et de ses intérêts. Si les institutions ne le permettent pas, on ne se représente pas ; on nomme un vice-président si la Constitution le prévoit. On respecte l’indépendance de la justice en ne décernant pas des peines de prison à vie de son propre chef.

    Dans cette dernière ligne droite, nous en appelons donc à la mobilisation de tous pour contrer Alassane Ouattara en étendant la désobéissance civile sur l’ensemble de la Côte d’Ivoire.

    Nous dénonçons par avance l’envoi d’observateurs pour observer une élection où il n’y a en réalité qu’un seul candidat. Nous rejetons par avance les conclusions que de tels observateurs tireront de leur mission, qui n’a aucun sens. C’est une élection où il n’y a qu’un seul candidat qui, bien entendu, se déclarera vainqueur ! Il n’y a pas de suspense… Donc de grâce, ne faisons pas semblant !

    Crise post-électorale en Guinée : la CEDEAO, l’UA et l’ONU à Conakry à la recherche de solution

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    Des émissaires de la CEDEAO, de l’UA et l’ONU entament ce 26 octobre 2020, une mission de médiation dans la crise post-électorale en Guinée.

    Selon un responsable du bureau local de la CEDEAO en Guinée joint au téléphone par Xinhua, cette délégation est composée du représentant spécial du secrétaire général et chef du bureau des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel Mohamed Ibn Chambas, du président de la commission de la CEDEAO Jean Claude Kassi Brou, de la Commissaire aux affaires politiques de l’UA Mme Minata Samaté et du Commissaire chargé des affaires politiques, paix et sécurité de la CEDEAO Francis Behanzin.

    Les membres de la mission conjointe de médiation débutent les concertations avec les membres du gouvernement guinéen, les présidents des institutions nationales, les leaders politiques de l’opposition donc celui de l’Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG) Cellou Dalein Diallo, arrivé en deuxième position à l’élection présidentielle du 18 octobre dernier, selon des observateurs locaux.

    LIRE AUSSI : “L’ENNEMI DE LA DÉMOCRATIE EN AFRIQUE, C’EST L’ARGENT” – SERGE BILÉ

    Par ailleurs, la délégation de la CEDEAO, de l’UA et de l’ONU échangera avec des ambassadeurs en poste en Guinée dont ceux des pays membres de la CEDEAO, les acteurs de la société civile et certaines ONG qui oeuvrent pour la protection des droits de l’homme dans le pays.

    L’objectif de la mission est de trouver une solution pouvant mettre fin aux cycles de violences que le pays vit depuis le lendemain du scrutin du 18 octobre, avec l’auto-proclamation du président de l’UFDG comme étant vainqueur de l’élection présidentielle.

    Au terme de la mission, un compte rendu sera fait des acquis obtenus et des engagements des uns et des autres, allant dans le sens de désamorcer la crise politique post-électorale en Guinée, selon des sources locales.

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    Le 24 octobre dernier, Alpha Condé a été déclaré vainqueur de l’élection présidentielle du 18 octobre 2020, avec 59,49 % des voix, suivi de Cellou Dalein Diallo de l’UFDG son principal rival avec 33,50% des suffrages exprimés, d’après les résultats globaux provisoires publiés par la Commission électorale nationale indépendante (CENI).

    KKB promet 25.000 FCFA par mois à chaque foyer, s’il est élu

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    KKB promet d’aider les foyers sans ressources, en leur octroyant chaque mois 25000 FCFA, s’il est élu au soir du 31 octobre 2020.

    «D’abord, ma première mesure sera de créer un revenu universel mensuel fixé à 25.000FCFA, distribué à tous les foyers sans ressources. En finir définitivement avec l’extrême pauvreté », indiqué le candidat indépendant à l’élection présidentielle ivoirienne dans son programme de société.

    Selon lui, cette mesure sera la première mesure de son gouvernement s’il est élu au soir du 31 octobre 2020.

    Pour l’élection présidentielle du 31 octobre 2020, en Côte d’Ivoire, quatre candidats sont retenus.

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    Il s’agit entre autre du président sortant Alassane Ouattara, candidat du rassemblement des Houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP), de Henri Konan Bédié du parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI), d’Affi N’Guessan Pascal du Front populaire ivoirien (FPI) et de l’indépendant Kouadio Konan Bertin.

    Présidentielle ivoirienne 2020 : La POECI appelle à la fin des violences

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    La POECI appelle les acteurs politiques à faire cesser la violence, à quelques jours de la présidentielle ivoirienne 2020.

    Dans un communiqué produit ce lundi 26 octobre, la POECI déplore les actes de violences qui ont cours dans certaines localités du pays et demande à toutes les parties prenantes au processus électoral notamment les partis politiques ainsi que les candidats à œuvrer  pour le retour de la paix et de la stabilité.

    Pour cela, cette organisation invite le gouvernement et tous les partis et groupements politiques à privilégier le dialogue pour une issue heureuse à cette crise.

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    Suite au mot d’ordre de désobéissance civile lancé par l’opposition, certaines localités du pays sont en proie à des violences qui se sont soldées par des pertes en vie humaines et de nombreux dégâts matériels.

    Affi dresse le bilan de la désobéissance civile : « Ouattara est obligé d’en tirer les conséquences »

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    Affi N’Guessan, porte-parole de la plateforme de l’opposition, a dressé ce 26 octobre 2020, le bilan de la désobéissance civile en Côte d’Ivoire.

    Le peuple ivoirien s’est approprié avec volontarisme et avec un courage remarquable le mot d’ordre de désobéissance civile dont le Président Henri Konan Bédié et moi-même avons lancé la phase active lors de notre point presse commun du jeudi 15 octobre. Je remercie une fois encore nos compatriotes et les invite à poursuivre ce combat en passe d’être gagné.

    Alassane Ouattara est d’ailleurs bien obligé d’en tirer les conséquences. Désormais incapable de tenir son élection fictive sur l’ensemble du territoire, il a annoncé la fermeture de plus d’un bureau de vote sur deux.

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    C’est la reconnaissance spectaculaire de la force de la mobilisation contre le troisième mandat. J’y reviendrai dans quelques minutes.

    A l’heure où je vous parle, en l’absence d’un global et bilan officiel du gouvernement, après recoupements des informations en notre possession, notamment de sources policières, judiciaires et hospitalières, le bilan que nous pouvons dresser de la répression de la désobéissance civile est le suivant :

    Selon un communiqué du gouvernement en date du 24 octobre, pour la seule commune de Dabou, nous déplorons :

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    16 morts
    67 blessés
    52 individus interpellés
    Nombre de fusils saisis :12
    Nombre de machettes saisies : 70
    Nombre de maisons incendiées : 3
    Nombre de véhicules calcinées : 10

    Au niveau national, les chiffres consolidés sont les suivants :
    Nombre de morts : 67
    Nombre d’interpellations : 211
    Nombre de fusils saisis 32
    Nombre de machettes saisies : 234
    Nombre de biens incendiées : 9
    Nombre de véhicules calcinés : 42

    KKB à Boundiali : « mon cœur est si petit qu’il n’y a pas de place pour la haine »

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    Kouadio Konan Bertin dit KKB était le dimanche 25 octobre 2020, à Boundiali, en campagne pour la présidentielle du 31 octobre 2020.

    Le candidat indépendant à la présidentielle du 31 octobre 2020, Kouadio Konan Bertin, a exprimé dimanche 25 octobre 2020 à Boundiali, son engagement à réconcilier tous les Ivoiriens de tous les bords politiques et de toutes les régions du pays, lors d’un meeting animé au centre culturel de Boundiali.

    Le candidat indépendant a ainsi proclamé son adhésion aux idéaux de dialogue et de paix prônés par le Président Félix Houphouët-Boigny, Père de la Nation. ivoirienne « Mon cœur est si petit  qu’il n’y a pas de place pour la haine contre autrui », a-t-il ajouté.

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    En outre, pour l’emploi des jeunes, il a déclaré vouloir trouver du travail aux nombreux jeunes au chômage en Côte d’Ivoire. Il préconise la création d’un fonds pour le financement des études supérieures.

    KKB entend enfin combattre la corruption et le népotisme « qui gangrènent la société ivoirienne »  et ambitionne « d’arracher le pouvoir des mains de la vieille génération de politicien pour le confier à une nouvelle génération » qu’il représente.