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    CAN 2022 : l’Algérie obtient son ticket de qualification

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    L’Algérie sera à la Coupe d’Afrique des Nations de football (CAN 2022) au Cameroun. Le champion en titre s’est qualifié ce 16 novembre 2020.

    L’équipe algérienne de football s’est qualifiée en phase finale de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN-2021), malgré le score de parité (2 à 2) enregistré à Harare contre son homologue zimbabwéenne dans le cadre des éliminatoires de la 4e journée du groupe H.

    Les buts de la rencontre ont été inscrits par Delort (34′) et Mahrez (38′) pour l’Algérie, Musona (44′) et Dube (82′) pour le Zimbabwe.

    Après le Sénégal, l’Algérie devient le deuxième pays qualifié à la phase finale de la CAN-2021, reportée à 2022 au Cameroun à cause de la pandémie du nouveau coronavirus (COVID-19).

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    Avec ce résultat, l’Algérie conserve provisoirement la tête de son groupe avec 10 points, devançant le Zimbabwe (5 points), le Botswana (4 points) et la Zambie (3 points).

    Plus tard dans la journée, le Botswana a eu le meilleur sur la Zambie par la marque de 1 à 0.

    A l’issue de cette rencontre, les « Fennecs » conservent leur invincibilité sur 22 matchs. La dernière défaite de la sélection algérienne remonte au 16 octobre 2018 à Cotonou face au Bénin (1-0), dans le cadre des qualifications de la CAN-2019.

    Le budget 2021 de la Côte d’Ivoire examiné par les députés

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    Le budget 2021 de la Côte d’Ivoire, sera examiné par la Commission des affaires économiques et financières de l’Assemblée nationale.

    Le projet de budget pour l’année 2021 s’équilibre en ressources et en charges à 8621,1 milliards de francs CFA, en hausse de 6,9% par rapport à 2020.

    Elaboré dans un contexte marqué par la crise sanitaire liée à la pandémie du COVID-19, le budget 2021, deuxième budget-programmes, est structuré en 35 dotations et 149 programmes budgétés au sein des institutions et ministères.

    Il vise à contribuer à la relance des activités économiques profondément impactées par les effets de la pandémie et à poursuivre les objectifs de développement du gouvernement orientés vers l’amélioration des conditions de vie des populations.

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    Ce budget devrait évoluer pour atteindre 9 129,8 milliards de francs CFA en 2022 et 9 916,3 milliards de francs CFA en 2023, a promis l’émissaire du gouvernement, a-t-on signalé depuis lundi 16 novembre 2020. Ainsi, tous les ministres sont programmés pour défendre leurs projets devant les députés jusqu’à jeudi, avant son vote en plénière vendredi 20 novembre 2020

    Mardi 17 novembre 2020 dès l’ouverture des travaux, le ministre du Budget et du Portefeuille de l’Etat, Moussa Sanogo, les 47 autres ministres et secrétaires d’Etat se succèderont devant les membres de la CAEF durant les quatre jours, pour défendre leurs crédits prévus pour leurs différents programmes.

    Après l’Assemblée nationale, ce même exercice se fera devant le Sénat à Yamoussoukro, signale-t-on.

    Rapports du CNDH sur les droits de l’homme en Côte d’Ivoire

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    Des rapports sur les droits de l’homme en Côte d’Ivoire ont été publié par le Conseil national des droits de l’homme (CNDH).

    Le Conseil national des droits de l’homme (CNDH) a révélé des entraves aux droits de l’homme en Côte d’Ivoire, dans ses rapports annuels 2018 et 2019 sur l’état des droits de l’homme en Côte d’Ivoire présentés lundi 16 novembre 2020 à Abidjan, au ministre auprès du président de la République, chargé des Relations avec les Institutions de la République, Koné Gilbert Kafana.

    « Relativement à son mandat sur les prisons et lieux de détention, dans les deux rapports, les visites dans les maisons d’arrêt et de correction ont mis en évidence la persistance de la surpopulation carcérale, des conditions de vie précaires, un accès difficile à l’eau potable, aux soins de santé, aux loisirs, à l’information, à l’absence d’assistance juridique des gardés à vue », a relevé la présidente du CNDH, Namizata Sangaré.

    Selon elle, au titre de la liberté d’expression, le rapport 2019 note avec regret la résurgence des violences verbales et l’incitation à la haine entre divers acteurs politiques ainsi que la publication de données à caractère personnel sans autorisation préalable via les réseaux sociaux. « Ces agissements portent atteinte à l’ordre public et tendent à fragiliser la cohésion et la paix sociales », a-t-elle ajouté.

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    « Relativement à la liberté d’association, de réunion et de manifestation, le CNDH a observé sur la période 2019, plusieurs mouvements sociaux qui ont perturbé le bon fonctionnement de certains services occasionnant ainsi des atteintes à certains droits tels que le droit à la santé, à l’éducation, le droit à la propriété, la liberté d’aller et venir (…) », a poursuivi la présidente du CNDH.

    Le ministre Koné Gilbert Kafana a salué « le remarquable travail du CNDH, à travers ses rapports d’activités 2018 et 2019 qui démontrent que la Côte d’Ivoire est capable de se doter d’institutions indépendantes, fortes et crédibles qui se mettent au service de la population ».

    Gilbert Kafana a invité le CNDH et tous les acteurs engagés dans l’instauration de la paix sociale à poursuivre leur mission dans le sens du renforcement de la stabilité et de la préservation de l’équilibre social.

    Assoa Adou chez le président Bédié : voici ce qu’ils se sont dit

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    Assoa Adou accompagné de Georges Armand Ouegnin étaient chez le président Henri Konan Bédié ce lundi 16 novembre 2020.

    Le lundi 16 novembre 2020, à 18h10mn, une délégation du Front Populaire Ivoirien, conduite par son Secrétaire Général, le Dr Assoa Adou a été reçue par le président Henri Konan Bédié.

    Le Dr Assoa Adou qui était accompagné du Pr Georges Armand Ouegnin, président de la plate-forme EDS et de 4 autres personnalités du Parti, est allé exprimer, au nom du président Gbagbo Laurent, le soutien et la compassion du FPI au président Henri Konan Bédié qui sort d’une difficile épreuve liée au blocus de sa résidence pendant plus d’une dizaine de jours.

    LIRE AUSSI : Tout comme Assoa Adou, Hanny Tchelley demande la levée de blocus devant la résidence de Affi

    Le président BÉDIÉ s’est réjoui de cette démarche fraternelle. Il a chargé, à son tour, le Dr Assoa Adou de bien vouloir transmettre ses sincères remerciements au président GBAGBO et à l’ensemble de la Direction du FPI. Le Président BÉDIÉ a aussi assuré ses hôtes de sa détermination à maintenir le cap jusqu’à la victoire finale.

    C’est sur une note de satisfaction que les deux délégations se sont séparées.

    Reprise des cours à Alépé : voici ce qui s’est passé ce 16 novembre 2020

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    La reprise des cours a été effective à Alépé ce lundi 16 novembre 2020. Retour sur l’ambiance qui a prévalu après les vacances de Toussaint.

    Des élèves du département d’Alépé ont exprimé leur joie de reprendre les cours après les vacances de Toussaint, même si la plupart des établissements étaient au tiers de leur effectif, lundi 16 novembre 2020.

    Des élèves rencontrés au lycée moderne d’Alépé et au lycée moderne Ahouchi Pergaud de Montézo, localité située à 8km d’Alépé, ne cachaient pas leur joie de retrouver l’école après trois semaines passées à la maison.

    LIRE AUSSI : Congés de Toussaint : report de la date de reprise des cours au 16 novembre 2020

    “Je suis fatigué de rester à la maison, donc la reprise des cours est une joie pour moi, puisque j’ai besoin d’un bon encadrement pour réussir à mon examen en fin d’année ” a dit Amon Yoann en classe de Tle A2 au lycée moderne Ahouchi Pergaud de Montézo1.

    ” La situation socio-politique ne nous rassure pas, et avec les menaces de grève de la FESCI j’ai demandé à mes enfants de rester à la maison pour observer la situation”, a confié un parent d’élèves, Tra Bi Norbert.

    La rentrée des vacances de Toussaint, prévue pour lundi 9 novembre 2020, avait été reportée au 16 novembre 2020.

    Amnesty International dénonce les violences post-électorales 2020 en Côte d’Ivoire

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    Un rapport d’Amnesty International sur les violences post-électorales 2020 en Côte d’Ivoire a été publié ce 16 novembre 2020.

    Les autorités en Côte d’Ivoire doivent enquêter sur l’homicide de dizaines de personnes tuées à coups de fusils, de pistolets et de machettes depuis l’élection présidentielle, a déclaré Amnesty International le 16 novembre 2020.

    Les témoins avec lesquels elle s’est entretenue ont raconté les scènes de violences post-électorales dans le cadre d’affrontements croissants entre des sympathisants de l’opposition et du parti au pouvoir depuis le 31 octobre.

    Dans certains cas, les forces de sécurité ont été submergées, incapables de faire barrage aux violences imputables aux deux camps.

    Nous demandons aux autorités ivoiriennes d’enquêter sur ces violences sanglantes et de traduire les responsables présumés de ces agissements en justice. L’impunité qui règne de longue date en Côte d’Ivoire offre un terreau fertile à ceux qui se livrent à des homicides et bafouent les droits humains sans craindre d’être amenés à rendre des comptes. Samira Daoud, directrice pour l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique centrale à Amnesty International

    « Nous demandons aux autorités ivoiriennes d’enquêter sur ces violences sanglantes et de traduire les responsables présumés de ces agissements en justice. L’impunité qui règne de longue date en Côte d’Ivoire offre un terreau fertile à ceux qui se livrent à des homicides et bafouent les droits humains sans craindre d’être amenés à rendre des comptes, a déclaré Samira Daoud, directrice pour l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique centrale à Amnesty International.

    LIRE AUSSI : Ouattara rencontre Bédié ce 11 novembre 2020 : la fin de la crise en Côte d’Ivoire ?

    « C’est la deuxième fois en 10 ans que des élections en Côte d’Ivoire sont émaillées de violences. Il faut prendre sans délai des mesures afin de protéger la population et faire clairement savoir que ces meurtres ne resteront pas impunis. »

    Des violences ont éclaté dans plusieurs villes du pays à l’approche de l’élection présidentielle et se sont prolongées après le scrutin. Selon le Conseil national des droits de l’homme, entre le 31 octobre et le 10 novembre, le bilan s’élève à 55 morts et 282 blessés.

    En outre, des dizaines de membres de partis de l’opposition ont été interpellés, dont le leader Pascal Affi N’Guessan, arrêté dans la nuit du 6 au 7 novembre.

    La semaine dernière, les violences se sont intensifiées dans le centre de la Côte d’Ivoire, notamment dans les villes de Mbatto, Elibou et Daoukro.

    À Mbatto, entre le 9 et le 10 novembre, une manifestation de l’opposition s’est soldée par au moins deux morts et des dizaines de blessés, dont cinq se trouvent dans un état critique, d’après les informations reçues par Amnesty International.

    Selon des témoins, les sympathisant·e·s du parti au pouvoir ont attaqué les manifestant·e·s en leur jetant des pierres, ce qui a par la suite déclenché de violents affrontements à coups de machettes et de pistolets, tandis que les forces de sécurité étaient submergées.

    Un témoin a expliqué à Amnesty International :

    « Ils ont commencé avec des pierres, puis des machettes et finalement on a entendu des coups de fusil […] Nous avons été violemment agressés […] Ils ont commencé à mettre le feu, à saccager et à nous tirer dessus. Les gendarmes qui se trouvaient au milieu pour disperser la foule avec des gaz lacrymogènes se sont découragés. Nous nous sommes retrouvés livrés à nous-mêmes. »Nous n’avons jamais vu ça, habituellement les gens prennent des machettes, mais cette fois-ci, ils avaient tous des armes à feu. Déclarations d’un témoin à Amnesty

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    Selon un autre témoin, au moins 24 personnes ont été blessées par armes à feu les 9 et 10 novembre. Cinq se trouvaient dans un état critique et n’ont pas pu être évacuées en raison des violences. « Nous n’avons jamais vu ça, habituellement les gens prennent des machettes, mais cette fois-ci, ils avaient tous des armes à feu », a-t-il déclaré.

    Par ailleurs, Amnesty International a constaté l’arrestation de dizaines de membres de l’opposition en marge de l’élection, après que l’opposition a appelé à la désobéissance civile, à boycotter le scrutin, à créer un Conseil national de transition et à rejeter la réélection du président Alassane Ouattara.

    Le leader de l’opposition Pascal Affi N’Guessan a été arrêté dans la nuit du 6 novembre et détenu au secret jusqu’au 9 novembre. Durant ces quelques jours, il n’a pas pu communiquer avec sa famille ni son avocat. Pascal Affi N’Guessan a affirmé qu’il n’avait pas vu la lumière du jour pendant 60 heures.

    Il est visé par 30 chefs d’accusation, notamment « attaque et complot contre l’autorité de l’État, assassinat et actes de terrorisme ». Son avocat n’a réussi à le voir que lors de sa comparution devant le juge le 9 novembre. Depuis, ni son avocat ni sa famille n’ont pu entrer en contact avec lui. Il est pour l’instant impossible de confirmer le lieu où se trouve Pascal Affi N’Guessan. Les autorités doivent lui permettre de communiquer avec son avocat.

    Le 3 novembre, 21 personnes ont été arrêtées de manière arbitraire au domicile du leader de l’opposition Henri Konan Bédié. Cinq se trouvent toujours en détention ; il s’agit de Maurice Guikahué, numéro deux du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI), des sénateurs Seri Bi N’Guessan et Bassy Koffi Bernard, et de Narcisse N’dri Kouadio, directeur de cabinet d’Henri Konan Bédié.

    LIRE AUSSI : Crise post-électorale en Côte d’Ivoire : l’ONU appelle les deux camps au dialogue

    Ils ont à répondre de 16 chefs d’inculpation, notamment d’« attaque et complot contre l’autorité de l’État ». Les forces de sécurité sont toujours postées autour des domiciles de l’ancien ministre Hubert Oulaye et de Pascal Affi N’Guessan, et personne ne peut y entrer ni en sortir. Amnesty International estime qu’il s’agit d’une restriction arbitraire du droit de circuler librement de toutes les personnes se trouvant à l’intérieur de ces bâtiments.

    Cette vague d’arrestations d’opposants politiques fait suite à une autre série d’arrestations un peu plus tôt cette année. En août, Amnesty International a signalé une vague d’arrestations visant des dissidents politiques.

    Entre le 13 août et le 25 octobre, au moins 41 personnes ont été interpellées à Abidjan, Korogho, Toumodi et Alepe pendant qu’elles manifestaient ou après avoir appelé à manifester.

    Il s’agit entre autres de cinq membres du parti d’opposition GPS, arrêtés le 13 août alors qu’ils se rendaient à une manifestation, et de Pulchérie Edith Gbalet, coordinatrice de l’ONG Alternatives Citoyennes (ACI), interpellée le 15 août à l’hôtel où elle était descendue avec deux collègues après avoir appelé la population à manifester contre un troisième mandat d’Alassane Ouattara.

    « La répression croissante visant les leaders de l’opposition et les détracteurs du gouvernement constitue une offensive contre les droits humains. Les autorités ivoiriennes doivent rétablir le droit de circuler librement des personnes se trouvant aux domiciles des leaders de l’opposition en mettant fin à la mission des forces de sécurité qui y sont stationnées, a déclaré Samira Daoud.

    « Elles doivent libérer immédiatement et sans condition Pascal Affi N’Guessan et toutes les personnes détenues uniquement pour avoir exercé leurs droits fondamentaux. Enfin, elles doivent s’engager à créer un espace où les citoyens peuvent exprimer librement leurs opinions et manifester pacifiquement, sans crainte d’être arrêtés, agressés ou tués. »Les autorités doivent libérer immédiatement et sans condition Pascal Affi N’Guessan et toutes les personnes détenues uniquement pour avoir exercé leurs droits fondamentaux. Samira Daoud, Amnesty International.

    Le 9 novembre 2020, le Conseil Constitutionnel de Côte d’Ivoire a validé l’élection du président Alassane Ouattara au premier tour, au lendemain du scrutin présidentiel du 31 octobre. Les violences post-électorales font suite à de précédents épisodes houleux depuis qu’Alassane Ouattara a annoncé sa candidature à l’élection présidentielle.

    En août, Amnesty International a dénoncé le fait que la police a laissé des hommes armés de machettes attaquer des manifestants le 13 août dans le quartier de Yopougon, à Abidjan. Entre le 19 et le 21 octobre, à Dabou, des heurts entre sympathisants du parti au pouvoir et de partis de l’opposition se sont soldés par 16 morts et 67 blessés.

    Le 11 novembre, le président Alassane Ouattara a rencontré Henri Konan Bédié à Abidjan. D’après les médias, Alassane Ouattara a déclaré qu’ils allaient œuvrer pour la paix, ajoutant que cet entretien avait permis de « briser le mur de glace et rétablir la confiance ».

    Levée du blocus devant la résidence d’Affi N’guessan : Hanny Tchelley remercie Hamed Bakayoko

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    Suite à la levée du blocus devant la résidence d’Affi N’guessan, Hanny Tchelley remercie le Premier ministre Hamed Bakayoko.

    Monsieur le PM Hamed Bakayoko,

    Le Vendredi dernier 13 Novembre, je m’étais permis de vous soumettre publiquement sur Facebook, la situation de Mme Affi N’guessan, maintenue chez elle avec sa famille, interdite de sortie depuis plusieurs jours, et je vous avais demandé de lever le blocus devant sa résidence pour lui permettre de reprendre une vie normale.

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    Bien sûr, vous y aviez déjà pensé, et j’apprends à l’instant la levée du blocus devant la résidence du PM Affi N’guessan.
    C’est une très bonne nouvelle, et j’aimerais vous dire merci. Je ne doute pas que bientôt, son époux la rejoindra, libéré tout comme les autres prisonniers, afin de créer des conditions paisibles de vie, facteur de décrispation…
    Dans cet espoir et en vous réitérant mes remerciements, je vous prie de recevoir Mr le PM, mes salutations distinguées.

    Le gouvernement ivoirien répond au journal Le Figaro : « la Côte d’Ivoire n’est ni à feu ni à sang »

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    Le gouvernement ivoirien via le Centre d’Information et de Communication Gouvernementale (CICG) répond au quotidien Le Figaro.

    Le total décalage du journal Le Figaro d’avec les réalités ivoiriennes

    Dans un article intitulé « Côte d’Ivoire : Emmanuel Macron face au spectre d’un grand califat africain », publié le jeudi 12 novembre 2020, sous la plume d’Yves Thréard, le quotidien français, Le Figaro reprend tristement à son compte, point par point, une panoplie de contrevérités totalement en décalage avec la réalité de la situation socio-politique en Côte d’Ivoire.

    Evoluant dans un monde virtuel, l’auteur, dans ce qu’il appelle une « analyse  » aligne, sans précaution, sans vérification ses thèses et informations biaisées, puant à mille lieux le parti pris pour ses copains de l’opposition ivoirienne. Il parle d’un pays « à feu et à sang », de « parodie d’élection », de privation de liberté à des acteurs politiques, de fuite de milliers d’Ivoiriens vers l’étranger…

    Contrairement à ces mensonges, la Côte d’Ivoire n’est ni à feu ni à sang. La réalité est qu’à l’occasion de l’élection présidentielle du 31 octobre 2020, des évènements malheureux – orchestrés, planifiés et mis en œuvre par des responsables politiques, dont Henri Konan Bédié , Pascal Affi N’guessan, Maurice Kakou Guikahué, Albert Mabri Toikeusse… – qui ont appelé à la « désobéissance civile » et au « boycott actif » – se sont produits dans des zones bien circonscrites du pays, comme Daoukro, Bongouanou, Bocanda, M’Batto, Bonoua, Béoumi, etc. Entraînant des tueries, meurtres et assassinats (85 morts, à la date du 11 novembre 2020). Tout comme la destruction de biens et services appartenant à des communautés ethniques bien ciblées ; et de bâtiments publics, symboles de l’Etat, comme le commissariat de police de Bonoua ou la Brigade de gendarmerie de M’Batto.

    Curieusement, l’expert en analyse socio-politique passe ces crimes sous silence. Des faits connus de tous. De la terreur et du terrorisme établis qui datent d’à peine un mois. Curieux oubli. Singulier trou de mémoire d’un journaliste, dont on attend qu’il équilibre l’information ou analyse la situation avec hauteur.

    L’élection présidentielle s’est globalement bien déroulée sur l’ensemble du territoire, à la date constitutionnelle. Et certains adeptes du boycott actif ont été déclarés éligibles pour la compétition par le Conseil Constitutionnel. Sur 22 381 bureaux, le vote a eu lieu dans 17 601, en présence de plus de 14 500 observateurs nationaux et étrangers.

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    Et rien n’a été déploré sur la vaste majorité du territoire. Le vote s’est déroulé dans d’excellentes conditions à Odienné, Korhogo, Bondoukou, Touba, Man, Bouaké, Gagnoa, Daloa, Bouaflé, San Pedro , Guiglo, Adzopé, Aboisso, Séguéla, Kani, Vavoua, Katiola, Sassandra, Tabou, Soubré, Tiassalé, Mankono, Biankouma, Boundiali, Grand-Lahou, Guiglo, Bouna, Tabou, etc. Tout comme dans la grande métropole de plus de 5 millions d’habitants qu’est Abidjan, la capitale économique. Quelle est donc cette Côte d’Ivoire qui est « à feu et à sang » ?

    Quelques jours après la proclamation des résultats provisoires par la Commission Electorale Indépendante (CEI) et les résultats définitifs par le Conseil Constitutionnel, la normalité est revenue en Côte d’Ivoire. Les activités ont repris, comme peuvent en témoigner toutes les chancelleries, organisations internationales et entreprises nationales et étrangères.

    Les Ivoiriens ont repris le train normal de leur vie ; voyageant entre les villes. Quant aux Abidjanais, ils se retrouvent face à ce qu’ils détestent le plus : les embouteillages. Un calvaire certes, mais un signe patent de la reprise des activités.

    Les 2 911 personnes – et non 8 000 – qui s’étaient raisonnablement mises à l’abri dans quelques villes frontalières de l’Ouest, afin d’échapper à la barbarie planifiée de l’opposition, regagnent leurs villes et villages.

    Avec la victoire du candidat Alassane Ouattara, avec 94,27% des suffrages exprimés et 53,90 % de taux de participation – et non 10 % – , comme veut le faire croire notre analyste du Figaro, la majorité des Ivoiriens ont clairement indiqué leur option pour la paix, l’ordre constitutionnel et non pour le chaos ou la politique de la terre brûlée que souhaitaient ceux qui avaient à leur agenda une certaine « transition » politique depuis début 2020. La vie a donc repris sur les 322 462 Km2 du pays qui est donc loin d’être « à feu et à sang ».

    Notre analyste, originaire d’un pays de tradition démocratique, de pratiques de joutes électorales centenaires, gagnerait à donner des cours à ses copains opposants, n’ayant jamais rien réalisé de fondamentalement positif pour le développement socio-économique de la Côte d’Ivoire, du temps de leur gouvernance.

    Il lui faudrait, dans ses enseignements, faire figurer en bonne place, que lorsqu’on se veut démocrates, défenseurs de l’ordre constitutionnel, respectueux des institutions de la République ; et qu’on est pour certains, ancien Président de la République, ancien Premier Ministre, ou même ancien ministre, on ne fuit pas des élections et espérer gouverner à travers un ridicule et fantoche club appelé « Conseil National de Transition ».

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    Ils le savent. Tout le monde le sait. Y compris l’ONU, l’Union Africaine, la Communauté Économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest, l’Union Européenne… Leur tentative de mettre sur pied une structure absolument ridicule, est une atteinte à l’autorité de l’Etat, aux Institutions de la République… Et le Procureur de la République le leur a si bien signifié, ainsi qu’à leurs soutiens camouflés en journalistes dans les rédactions de certains médias internationaux.

    Au total, après l’élection présidentielle, la Côte d’Ivoire s’est remise immédiatement au travail, avec le gouvernement tenant ses rencontres régulières sur l’action gouvernementale. Ne perdant jamais le cap, et ayant toujours en ligne de mire l’amélioration des conditions de vie des populations.

    L’engagement est toujours là, comme depuis 2011, de maintenir la dynamique de développement, avec des performances socio-économiques exceptionnelles qui valent au pays respect et admiration dans la sous-région, en Afrique et dans le monde.

    Les Ivoiriens, dans leur vaste majorité, sont loin d’être préoccupés par des articles dirigés et des vidéos ignominieuses montées de toute pièce et diffusées sur les réseaux pour salir leur pays. Ils savent que la réalité est tout autre d’Abidjan à Korhogo, en passant par Bouaké ; et de Man à Abengourou, en passant par Yamoussoukro.

    Bakary SANOGO
    Directeur du Centre d’Information et de Communication Gouvernementale (CICG), Abidjan, Côte d’Ivoire

    Covid-19 en Côte d’Ivoire : voici le bilan au 16 novembre 2020

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    Le bilan de covid-19 en Côte d’Ivoire au 16 novembre 2020, a été publié par le Ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique.

    Le Ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique a enregistré ce jour lundi 16 novembre 2020, 12 nouveaux cas de Covid-19 sur 472 échantillons prélevés soit 2,5 % de cas positifs, 16 guéris et 0 décès.


    A la date du 16 novembre, la Côte d’Ivoire compte donc 20 988 cas confirmés dont 20 663 personnes guéries, 128 décès et 197 cas actifs. Le nombre total d’échantillons est de 205 228.

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    Fait à Abidjan, le 16 novembre 2020.

    Dr Eugène AKA AOUELE

    Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique

    Ange Eric, la pépite montante du cinéma ivoirien reçoit une distinction de taille

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    Ange Eric N’Guessan, le jeune acteur ivoirien qui a fait ses débuts dans la série « Teenager » vient d’être distingué sur le plan continental.

    La 5e édition des Sotigui Awards a été un succès pour les Ivoiriens Ange Eric N’Guessan et Mahoula Kane le 14 Novembre 2020 à Ouagadougou.

    C’était au cours d’une cérémonie de récompense des acteurs du cinéma africain, que deux Ivoiriens ont reçu des distinctions.

    Il s’agit d’Ange Eric N’Guessan qui a reçu le Sotigui du Meilleur Espoir Africain avec « Jusqu’au Bout » et Mahoula Kane, Sotigui du Meilleur Acteur de l’Afrique de l’Ouest avec Triangle Noir.


    Quel honneur!!!! Bien que personnel, ce prix est le fruit de 3 mois de boulot, 3 mois de souffrance et 3 mois de plaisir, a indiqué le jeune acteur ivoirien.

    LIRE AUSSI : Qui est le Commissaire Kessi Kouame Ange Bernard ?

    La présentation de la prestigieuse cérémonie des SOTIGUI Awards 2020, tenue au Canal olympia Yennenga a été l’affaire du Burkina Faso avec la belle, sulfureuse et professionnelle Stéphanie Zongo, et la Namibie avec le très charismatique Adriano Visagie, qui fut lauréat de la catégorie Sotigui du Meilleur Acteur de L’Afrique Australe 2019.
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    Blé Goudé joint l’épouse d’Affi au téléphone : l’essentiel de leur échange

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    Blé Goudé a eu un échange téléphonique avec l’épouse d’Affi N’Guessan Pascal ce lundi 16 novembre 2020. Il relate l’essentiel de cet échange.

    Lorsque je l’appelle pour prendre de ses nouvelles et lui témoigner mon soutien, mémé Ange m’annonce :  » mon fils, ils viennent de lever le BLOCUS devant la résidence. »


    Ainsi donc le BLOCUS devant la résidence du porte-parole des plateformes de l’opposition, Pascal Affi N’guessan vient d’être levé.

    LIRE AUSSI : Makosso Camille:”« c’est le pauvre qui est pressé d’enterrer sa femme »


    Merci pour votre soutien à sa famille et bravo à son épouse qui a dû traverser cette épreuve dans la dignité.

    Makosso Camille: »« c’est le pauvre qui est pressé d’enterrer sa femme »

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    Makosso Camille a fait savoir sur le plateau de Peopl’Emik que les moyens y sont, mais il n’est pas pressé d’inhumer sa femme, alors la date reste encore inconnue.

    « Mon épouse n’est pas encore inhumée. Beaucoup de personnes me demandent quand elle sera inhumée et souvent pour les narguer, je leur dis que c’est le pauvre qui est pressé d’enterrer sa femme mais l’homme qui a les moyens prend tout son temps.

    Toutes les procédures ne sont pas encore finies, l’enquête pour connaître les causes du décès a duré un mois. L’autopsie a été faite et a révélé que ce n’est pas dû à un traumatisme ni à un coup. Selon le médecin légiste, cela peut être dû à un stress post-opératoire.

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    Sur instruction du juge, les parents ont été convoqués, on a eu une séance de famille qui s’est bien passée. Ils ont tous dit à l’unanimité décidé que le corps devrait m’être remis pour les obsèques. Toutefois, ont-ils exigé que le ne soit présenté en raison de l’autopsie. Dans le mois de décembre, on va décider d’une date », a-t-il confié. 

    Début de campagne pour la paix à Béoumi par la jeunesse

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    Une vaste tournée de sensibilisation et d’échanges entamée par le président du conseil national des jeunes section Béoumi.

    Deux étapes de cette tournée ont eu lieu samedi 14 nov 2020 respectivement à Béoumi et à Bodokro à  25 kilomètres au nord de Béoumi.

    Selon M. M’Bra, les rencontres initiées depuis quelques jours dans le département ont pour objectif d’échanger avec les jeunes sur les sujets d’actualité dans la localité. Il s’agit notamment des troubles orchestrés dans certains villages ayant causé des désagréments avant, pendant et après l’élection présidentielle.

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    La conséquence immédiate de ces agissements a été l’attaque du cortège du ministre de la Communication et des Médias, Sidi Touré, porte parole du gouvernement et député de Béoumi. “Nous devons échanger sur ces sujets afin que, plus jamais, ces situations regrettables ne se reproduisent”, a-t-il conclu.

    Avant d’achever ses tournées dans les sous préfectures de Kondrobo et d’Ando-Kékrénou, les jours à venir, le président du conseil national de jeunes a émis le vœu d’organiser ultérieurement une journée de pardon dont le parrain serait le ministre Sidi Touré.

    Reprise des classes à Abengourou

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    Les cours ont repris lundi 16 novembre 2020 à Abengourou et se déroulent normalement après trois semaines de congé de Toussaint. 

    La rentrée des classes consécutive aux vacances de Toussaint, initialement prévu pour le 09 novembre 2020, avait été reportée, au lundi 16 novembre, pour « préparer de façon efficace la reprise des cours », avait annoncé le ministre de l’Éducation nationale, l’Enseignement Technique et de la formation professionnelle, Kandia Camara.

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    Dimanche lors de la célébration de la 24e journée nationale de la paix à Abengourou, la directrice régionale de l’Eduction nationale (DREN), Kéita Amina, avait demandé aux parents d’élèves et les associations d’élèves et leaders politiques de faire en sorte que l’école ne soit pas perturbée, vu que la durée des congés de Toussaint a été plus longue que prévu.

    Alpha Condé dément l’opération « Chasse aux sorcières en Guinée »

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    Lors de sa première interview depuis sa réélection, Alpha Condé a expliqué qu’aucune « chasse aux sorcières » n’était pas en cours dans son pays.

    « Il n’y a pas de chasse aux sorcières. Personne n’est ciblé, sauf les gens qui sont accusés d’avoir commandité » les violences autour du récent scrutin présidentiel, a déclaré M. Condé, interrogé le vendredi 13 novembre 2020 soir à Conakry par l’AFP et la radio RFI.

    « Puisque nous avons arrêté des gens, c’est à la justice de trancher », a-t-il ajouté. Cinq figures de l’opposition étaient toujours retenues par la police ou aux mains de la justice à Conakry vendredi soir, selon leurs avocats.

    Cellou Baldé, ancien député, s’est rendu de lui-même vendredi à la direction de la police judiciaire, où se trouvaient déjà Ousmane Gaoual Diallo, Abdoulaye Bah et Etienne Soropogui depuis jeudi, et Ibrahima Chérif Bah depuis mercredi. Les cinq hommes figurent parmi les six opposants déclarés comme « activement » recherchés à la suite des violences électorales, et plus précisément pour avoir « proféré des menaces de nature à troubler la sécurité et l’ordre publics ».

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    Quatre d’entre eux sont des responsables de l’Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG), le parti dirigé par le principal challenger de M. Condé à la présidentielle, Cellou Dalein Diallo, qui conteste farouchement le résultat du scrutin, entaché selon lui de fraudes massives.
    Rappelons que M. Condé a été définitivement proclamé le 7 novembre par la Cour constitutionnelle président de la Guinée pour un troisième mandat consécutif à l’âge de 82 ans, après des mois d’une contestation qui aura coûté la vie à des dizaines de civils.

    Avec ces arrestations, l’opposition dénonce une opération visant à la museler et à faire oublier le « coup d’Etat électoral » auquel s’est livré selon elle le président Condé.

    « Les événements ne dépendent pas d’une seule personne. Moi, je veux faire remarquer que j’ai toujours été contre la violence. Nous avons une opposition formée par d’anciens Premiers ministres qui pensent qu’il faut s’imposer par la force », a répondu Alpha Condé lors de son entretien à l’AFP et RFI. « Depuis 2011, l’UFDG est dans une posture de violences », a-t-il accusé. Alpha Condé a-t-il un mot pour Cellou Dalein Diallo? « Je n’ai pas de message à (lui) adresser (…) Moi je m’adresse au peuple de Guinée, je ne m’adresse pas à un individu ».

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    Ancien opposant historique élu en 2010 et réélu en 2015, Alpha Condé affirme par ailleurs que son troisième mandat, dont il a refusé de dire s’il serait le dernier, sera différent des deux premiers.
    « J’estime que je n’ai pas réussi ce que je voulais –c’est-à-dire transformer les conditions de vie des femmes et des hommes– à cause des cadres (du pouvoir). Maintenant j’ai dit aux cadres, c’est l’inverse. Et je serai impitoyable. Je ne tolérai plus ni corruption, ni copinage, ni népotisme », a-t-il assuré.

    Malgré une contestation meurtrière et le boycott par l’opposition du référendum constitutionnel de mars, dont il s’est servi pour justifier sa candidature à un troisième mandat, il maintient sa ligne: « Si je devais refaire le référendum, je le referais, parce que ce qui compte, c’est que le peuple se détermine ». « Je n’ai jamais dit que la démocratie, c’est la limitation de mandats », insiste-t-il, citant en exemple les cas du Royaume Uni ou de l’Allemagne.

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    « Les gens qui parlent de limitation de mandats, ce sont ceux-là mêmes qui soutiennent des gens qui ont quatre, cinq mandats. En réalité, ils critiquent lorsque le président n’est pas à leur service. Quand il est à leur service, il peut faire 20 mandats », cingle-t-il.
    Alpha Condé redit par ailleurs qu’il veut mettre un terme à la « pagaille », dans un pays dont le sous-sol regorge de richesses mais dont une grande partie de la population vit sous le seuil de pauvreté.

    « Il est important qu’il n’y ait plus d’impunité, que ça soit du côté des partis politiques ou des forces de l’ordre, parce que la pagaille, c’est aussi des policiers qui arrêtent les gens et les rançonnent ». « Toute personne, qu’elle soit ministre, Premier ministre, président ou simple citoyen, qui viole la loi doit répondre devant la justice, c’est tout », soutient le chef de l’Etat.

    Des organisations de défense des droits humains dénoncent régulièrement la quasi impunité dont jouissent les forces de défense et de sécurité guinéennes, accusées d’avoir fait un usage excessif de la force contre des manifestants lors des deux premiers mandats d’Alpha Condé.

    Attaque au Burkina Faso: Inhumation des 14 soldats tombé à Tin-Akoff ce lundi 16 novembre 2020

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    Inhumation des 14 soldats du Burkina Faso tués dans une attaque dans la localité de Tin-Akoff seront inhumés ce lundi 16 novembre 2020.

    Cet attentat contre l’armée burkinabée en pleine campagne électorale a été revendiqué par l’Etat islamique, selon le site d’information Lefaso.net.

    Plusieurs candidats à la présidentielle du 22 novembre, qui avaient suspendu pour 48 heures leur campagne électorale pour honorer la mémoire des soldats tombés au front, ont repris depuis dimanche leurs activités.

    Près de 6,5 millions d’électeurs seront appelés aux urnes le 22 novembre prochain pour choisir leur président, ainsi que les 127 députés.

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    Le président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), Newton Ahmed Barry, a indiqué dimanche soir à la Télévision nationale burkinabée (RTB) que tout était mis en œuvre pour avoir les résultats le 23 novembre, le lendemain du scrutin.

    M. Barry a ajouté que la dégradation de la situation sécuritaire avait entravé le processus électoral dans 15 communes (sur plus de 300), ce qui correspond à 860 villages et secteurs, soit 6% des 9.200 villages que compte le pays.

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    Le Conseil constitutionnel avait pour sa part annoncé que plus de 17% du territoire ne pourrait pas participer aux élections du fait du terrorisme.

    Depuis 2015, plusieurs régions du Burkina Faso sont en proie à des attaques terroristes, lesquelles ont fait en cinq ans 1.665 morts, précisément 1.229 civils et 436 membres des forces de défense et de sécurité, selon un décompte du Conseil économique et social du Burkina Faso.