Membre influente de l’Association ”Cœur d’enfants”, est la fille du chanteur ivoirien Jacques Traboulsi. Caporale dans l’armée française, Samira a porté l’écharpe de première dauphine au concours Miss Côte d’Ivoire en 2014. Elle nous ouvre son jardin dans lequel l’on trouve diverses actions caritatives dont des arbres de Noël pour les enfants des familles démunies de Grand-Bassam.

Attendue à Abidjan pour un arbre de noël, vous avez brillé par votre absence. Qu’est-ce qui explique cette volte-face inattendue aux tout-petits  ?

Mon absence est liée à des raisons familiales de dernière minute. En accord avec les membres de l’association ”Cœur d’enfants” présidée par Patricia Traboulsi, nous avons décidé que la marraine basée à Abidjan nous représente. Ce qui ne dénature pas les actions prévues dans les hôpitaux au profit des enfants pour cette fin d’année.

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Avez-vous eu un pincement au cœur ?

Je ressens une tristesse. Mais, le fait de savoir que l’action ira jusqu’à son terme me procure de la joie.

Avez-vous véritablement apporté une contribution à la collecte des dons ?

Nous avons tout organisé à distance et j’ai participé à tout comme si j’y étais. Nous leur apportons un petit moment convivial. C’est une occasion où les enfants s’amusent. Ils rigolent ensemble. Nous mettons de l’animation avant de leur offrir des cadeaux. Nous sentons la joie et le sourire sur leurs visages. Dès cet instant, nous pensons avoir réussi notre mission.

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Etes-vous toujours en fonction dans l’armée française ?

Je le suis toujours. Mais, je suis actuellement en congé parental et je m’occupe de ma fille.

Pouvez-vous intégrer l’armée ivoirienne ?

J’aurais voulu servir l’armée ivoirienne avec plaisir. Hélas, il est trop tard. Cela fait 10 ans que je suis en service dans l’armée française. Et j’ai pris de l’âge.

Qu’en est-il de vos participations aux concours de beauté ?

(Rire). Je suis à la retraite. Je laisse la place à mes petites sœurs.

Des projets en vue pour l’encadrement de vos cadettes à mieux se présenter sur scène ?

”Mes souvenirs sont à jamais gravés…”

J’aimerais créer un organisme dans lequel l’on pourrait former les filles avant les élections miss pour revoir leurs démarches, coacher leurs allocutions, vaincre leur timidité, les préparer. Afin qu’elles soient au top le jour-j. Beaucoup de filles me demandent des conseils dans ce sens.

Des souvenirs de votre participation à Miss Côte d’Ivoire ?

Mes souvenirs sont gravés à jamais dans ma vie. C’est une magnifique expérience humaine et encore plus. C’était pour la Côte d’Ivoire que j’ai participé à des concours miss aussi en France. La Côte d’Ivoire est ma fierté. À chaque fois que je revis l’élection miss, j’ai des frissons. Je revis chaque instant. C’est magique et inoubliable.

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Songez -vous rejoindre votre père sur scène en qualité de chanteuse ?

Non. Je laisse mon père chanter. Chacun a son truc. Sinon, lui et moi aimons la scène.

Soyez plus explicite ?

Mon père chante et moi, je défile. J’ai suivi les traces de ma mère qui était mannequin en Côte d’Ivoire.

Pouvez-vous nous rappeler des chansons de votre père Jacques Traboulsi ?

Ces chansons ont leurs histoires. Je les aime différemment. Je peux citer entre autres, 20 ans, Lovely baby, Mari Lou.

Que savez-vous de Mari Lou ?

J’adore l’histoire racontée. Et tout le monde aime cette chanson amoureuse.

Etes-vous un cœur à prendre ?

Je ne le suis plus depuis 3 ans. Le père de ma fille est mon fiancé depuis trois mois. Dieu fait grâce.

Nous ne sommes donc pas loin d’un heureux mariage ?

On vous tiendra informés de la date officielle.

Votre coup de cœur aux Ivoiriens.

Que l’amour prime dans le coeur de chaque ivoirien. Que l’entraide et le partage soient la priorité de chacun. Mettons Dieu au devant de toute chose.

Interview Réalisée par Aimé Dinguy’s