, c’est toute une histoire, un mystère. Il faut essayer de le percer, même si l’évidence n’est pas de mise. Nous avons réussi un tout petit peu en lui arrachant quelques mots dans un exercice de questions réponses. Même si elle n’a pas été bavarde et à éviter aussi certaines questions à lui posées, l’essentiel ce sera ça. Admirée, mais aussi attaquée, insultée, dénigrée et conspuée sur les réseaux sociaux, elle mène sa vie comme elle le sent. Sans jamais donner de réponses à toutes ces attaques. De manière exclusive, Abidjanpeople a pu la faire réagir. Sa réponse est toute sèche : ”Tout cela fait partie du travail. J’étais prête pour tout ça bien avant”. En se lançant dans le monde people, avait conscience du revers de la médaille. En toute lucidité donc, elle y fait face.

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Maria Mobil : ”Le reçu pour tourner dans le Amina d’

Un twerk, un postérieur bien remuant…Et Maria Mobil aura permis au clip Amina de se faire adopté par les ivoiriens. D’ailleurs à ce propos, elle a un message à livrer : ”D’entrée de jeu, je voudrais dire aux ivoiriens que je vous aime. Il est vrai que j’ai joué dans une vingtaine de clips dont je ne peux tout citer, mais je ne m’attendais pas à l’engouement suscité par ma parution dans le clip Amina d’Ariel Sheney. Par contre, cela m’a fait plaisir. C’est aussi la preuve que j’ai réussi ma partition”. Pour le cachet reçu afin de jouer dans ce clip, que répond Maria : ”Je préfère garder cela confidentiel”. Ariel Sheney, lui avait avancé plusieurs millions de FCFA déboursés pour faire jouer la jeune togolaise. Par ailleurs, leur rencontre dit-elle, s’est faite au Togo : ”Ariel Sheney m’a vu à la cérémonie des awards au Togo et m’a approché pour son clip. J’ai tout de suite accepté”. Pour Maria Mobil qui partage sa vie avec le jeune ivoirien, Jonathan Morrisson qui l’a rencontré à Los Angeles où elle vit, elle dit n’avoir jamais eu recours à la chirurgie esthétique et annonce son arrivée très bientôt à Abidjan.