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    Turquie : le séisme a fait 51 morts et 896 blessés

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    Au moins 51 personnes ont été tuées et 896 autres blessées lors d’un violent tremblement de terre qui a frappé dans l’ouest de la Turquie.

    Au centre de coordination de l’Autorité de gestion des catastrophes et des urgences (AFAD) à Izmir, M. Oktay a indiqué que 682 des 896 blessés avaient quitté l’hôpital tandis que 214 étaient toujours sous traitement.

    Au moins 850 répliques, dont 40 d’une magnitude supérieure à 4, ont été enregistrées jusqu’à présent, selon l’AFAD.

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    Des opérations de recherche et de sauvetage sont toujours en cours dans les débris d’immeubles effondrés à travers la province.

    Vendredi, un séisme de magnitude 6,6 a frappé la mer Égée au large du district de Seferihisar. 

    Coronavirus : le bilan dans le monde au 01 novembre 2020

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    Le point du Coronavirus dans le monde à la date du 01 novembre 2020 a été publié par le Centre pour la science et l’ingénierie des systèmes.

    Pays Cas confirmés

    Monde 46.118.051

    Etats-Unis 9.126.578

    Inde 8.184.082

    Brésil 5.535.605

    Russie 1.624.648

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    France 1.412.709

    Espagne 1.185.678

    Argentine 1.166.924

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    Colombie 1.073.809

    Royaume-Uni 1.014.794

    Chine 91.921

    Vincent Toh Bi : « que se passera-t-il en Côte d’Ivoire après le 31 octobre 2020 ? »

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    Vincent Toh Bi, ex-préfet de la ville d’Abidjan, fait une analyse de la vie politique en Côte d’Ivoire après le scrutin du 31 octobre 2020.

    1-PROBLÉMATIQUE
    La fin du scrutin du 31 octobre 2020 est peut-être le début d’une longue crise politique en Côte d’Ivoire. Le scrutin (en l’occurrence le scrutin présidentiel du 31 octobre 2020) n’est que la plus petite partie dans un processus électoral, en temps et en importance. Tout le processus antérieur et postérieur, Constitution, Loi, mise en place des Institutions dont la CEI, inscription des électeurs, répartition des bureaux de votes, gestion du contentieux électoral administratif et judicaire, Médiation nationale et internationale font parties intégrantes d’une élection et détermine la qualité et l’acceptation ou non du jour du scrutin.

    Les ivoiriens sont souvent rétifs à des formes d’analyses, habitués qu’ils sont à lire seulement ce qui leur plaît. Pourtant, il faut bien que les intellectuels et experts anticipent sur ce que sera la vie du pays après un processus aussi délicat, afin de proposer des solutions pour la stabilité et le développement.

    2-VIOLENCES
    Il faut retenir que:
    -les violences pré-électorales sont généralement fortes dans les pays africains. En Côte d’Ivoire, l’Opposition parle aujourd’hui de 67 morts depuis le début de la crise jusqu’à la veille du scrutin du 31 Octobre 2020.

    -Les violences qui surviennent le jour du scrutin ont pour cause des questions logistiques (a l’ouverture des bureaux de vote ), généralement entre 06h et 10h du matin, et à la clôture-centralisation des votes, entre 18h et 24h. Ces violences ne sont jamais plus fortes que les violences pré et post-électorales mais elles occasionnent tout de même des décès et des dégâts matériels essentiellement sur, dans et autour des bureaux de vote ou des locaux servant à des opérations électorales.

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    -65% des violences électorales cependant surviennent après une élection et non pas le jour du vote, c’est à dire les jours, les semaines, les mois et les années , qui suivent une élection controversée.
    Lorsque l’on dit “violences” , il s’agit des affrontements intra et inter communautaires, des agressions contre individus, des destructions de biens privés et publics, des nuisances contre des Institutions ou des individus à des fonctions publiques, des perturbations sécuritaires locales ou nationales, des troubles à l’ordre public, dès dysfonctionnements de la vie sociale, etc.

    Les violences pré et post électorales touchent, toute la vie sociale et économique.
    Ce sont là des statistiques africaines qui interpellent à la prudence et à la vigilance mais qui sont réversibles si des actions anticipatives sont mises, par le canal d’un dialogue sans réserves ni restrictions. Rois et Chefs Traditionnels , Médiateurs ivoiriens, CEDEAO et Union Africaine , vos actions sont plus qu’urgentes et nécessaires maintenant.

    3-LA QUESTION DES DROITS ET LIBERTÉS
    L’on observe en Afrique une défiance de certaines populations et certains partis politique vis-à-vis de certaines institutions, Lois et règlements de la République dans la période d’une élection difficile.
    Cela semble être le cas actuellement en Côte d’Ivoire. La crise qui s’ouvre accentuera cette défiance. Il y aura une libération de la parole et de la retenue. Dans un tel contexte, la tentation d’une répression et d’un musèlement pour garantir l’Autorité de l’Etat sera forte.

    Mais elle ne ferait qu’empirer la crise car la violation des droits et libertés (arrestations, menaces, intimidations) est, dans tous les pays africains, l’élément déclencheur d’une instabilité sociale et politique de longue durée aux conséquences incalculables. Il faudra par conséquent que la gestion des droits et libertés soit faite avec raison et hauteur par les tenants du pouvoir.

    4-LA VIE INSTITUTIONNELLE, ADMINISTRATIVE, SOCIALE, POLITIQUE, ÉCONOMIQUE ET FINANCIÈRE.
    Les sciences politiques ne sont pas des sciences exactes. Cependant, l’occurrence de certains évènements permet la prédictibilité de certaines situations. Dans la tendance politique africaine générale, après un scrutin contesté par une partie de la classe politique, il faut au minimum six mois pour que la vie reprenne son cours normal.

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    La plupart des investissements, le repositionnement politique, le retour des habitudes, la fluidité des actions administratives se feront lentement, au rythme de l’éclaircie dans le ciel politique.
    En Côte d’Ivoire, cette situation sera rendue davantage difficile par la tradition ivoirienne d’instauration d’un nouveau gouvernement dans les trois mois qui suivent le scrutin présidentiel. Par ailleurs, si l’on s’en tient aux dispositions de la Constitution de 2016, il devrait y avoir dans les tout prochains mois l’organisation d’élections législatives.

    Ces consultations électorales réveilleront à nouveau les dissensions politiques sur les points n’ayant pas trouvé d’accords : interprétation de la Constitution, de la Loi Electorale et de tous les textes subséquents ; conditions d’éligibilité, inscription des électeurs, crédibilité de l’organe en charge des élections. Des pays africains, après un scrutin présidentiel contesté, parviennent à trouver de petits consensus pour une plus grande inclusion politique entre le scrutin présidentiel et le scrutin législatif, en vue de la paix sociale.

    Il n’est donc pas à exclure qu’il y ait un assouplissement des positions politiques respectives en vue d’une plus grande participation à l’élection des députés. C’est ce qui est souhaitable pour la Côte d’Ivoire. Mais il est tout aussi possible, si les positions restent figées, que les 06 mois qui viennent ne soient pas aussi calmes .

    En conclusion, si de gros efforts d’ouverture, de dialogue et de consensus ne sont pas effectués autant par le Pouvoir que par l’Opposition , la vie nationale pourrait être sujette à des secousses de toutes sortes dans les 06 mois, aux conséquences imprévisibles.

    5-POSSIBLE RECOMPOSITION DU PAYSAGE POLITIQUE
    Quelle que soit l’option qui sera prise, l’approche des élections législatives pourrait restructurer le paysage politique ivoirien. En effet, si l’opposition constituée par la cinquantaine de partis politiques réussit à maintenir sa cohésion et son unité et à parler de la même voix, comme elle l’a fait à l’occasion du scrutin présidentiel du 31 octobre 2020, il y a fort à parier que la Côte d’Ivoire rentre dans une nouvelle ère politique avec deux blocs fermes et opposés aux positions inconciliables. Il est aussi possible que des partis au sein du bloc de l’opposition décident de se désolidariser et de se lancer dans les élections législatives afin d’être présents dans la vie politique ivoirienne les 5 années à venir.

    Pareillement, la nomination au futur gouvernement de certains hauts cadres de l’opposition, si elle est effective et dans le souci d’un apaisement, si elle est discutée de façon multilatérale ou bilatérale, affectera ou non la cohésion du groupe. Dans tous les cas de figure, le paysage politique ivoirien pourrait être plus largement marqué par une nouvelle percée des indépendants aux élections législatives. La prééminence des candidats indépendants (pseudo ou non) est en pleine progression en Côte d’Ivoire depuis 2012, tendance qui s’est accentuée en 2016.

    Qu’il y ait boycott des élections législatives ou non, des personnalités ayant investi matériellement, financièrement, socialement et politiquement dans leurs localités respectives depuis 2016 pourraient se présenter en candidats indépendants, pour des raisons stratégiques, locales ou de positionnement personnel. L’on connait la suite du scénario possible. Une fois élus, beaucoup d’entre eux pourraient rejoindre d’autres formations politiques.

    D’où la possible restructuration de l’espace politique ivoirien dans les mois à venir, avec modification des rapports de forces ou tensions. Au total, dans les six mois à venir, si de gros efforts et concessions ne sont pas entrepris à la fois par le Pouvoir et l’Opposition, la vie institutionnelle, administrative, sociale, politique, économique et financière pourrait tourner au ralenti avec tout ce que cela comporte comme conséquences.

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    6-LA VÉRITABLE CRISE IVOIRIENNE COMMENCE MAINTENANT
    Si nous nous fondons sur l’expérience électorale de l’ensemble des pays africains, une grave crise politique et sociale est possible en Côte d’Ivoire, dans les 18-24 mois qui suivront le scrutin du 31 octobre 2020.

    La Côte d’Ivoire elle-même n’a pas échappée à cette tendance d’évènements post électoraux la décennie passée. Cette perspective peut faire peur. Mais elle est justement la raison pour laquelle AUBE NOUVELLE demande au Pouvoir et à l’Opposition de se remettre dans une nouvelle dynamique de dialogue et de compromis car, quelle que soit, l’amplitude d’une crise politique, ni le Pouvoir ni l’Opposition n’en sortent indemnes.

    La présente analyse est inspirée de notre expérience en gestion des crises en Afrique et ne prétend pas être détentrice d’une vérité. Cependant, comme nous l’avons déjà souligné à d’autres occasions, les intellectuels doivent avoir le courage de réfléchir et de projeter la vie future du pays, aux fins de recherche de solutions. Partis politiques d’accord, mais le pays d’abord.

    Les premiers résultats de la présidentielle en Côte d’Ivoire 2020

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    Les premiers résultats de la présidentielle en Côte d’Ivoire 2020 sont attendus pour ce 1er novembre par les Ivoiriens et les Africains.

    Les Ivoiriens étaient appelés aux urnes le 31 octobre dans le cadre du premier tour de l’élection présidentielle. Les premiers résultats sont attendus ce 1er novembre dans l’après-midi. Le scrutin a été fortement perturbé dans le sud du pays. L’opposition a déjà prévenu qu’elle ne reconnaîtrait pas une réélection du président sortant Alassane Ouattara, l’estimant anticonstitutionnelle.

    La vice-présidente de la commission électorale indépendante (CEI), Mme Aminata Porquet, faisant le point du scrutin électoral présidentiel du 31 octobre 2020 en Côte d’Ivoire, a annoncé que les résultats seront proclamés à partir de dimanche soir.

    Les raisons évoquées pour le report de la proclamation des résultats à demain, consiste à ne pas donner des résultats non compilés et en déphasage avec la réalité. Elle a fait cette annonce samedi à Abidjan, sur le plateau de la télévision nationale.

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    L’élection présidentielle du 31 octobre 2020 a opposé quatre candidats dont deux ont réellement ont participé au scrutin électoral. Il s’agit du président sortant Alassane Ouattara , candidat du rassemblement des Houphouëtistes pour la démocratie et la paix et le candidat indépendant Kouadio Konan Bertin dit KKB.

    Fake New du RHDP : photos bureaux de vote la présidentielle 2020

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    Ces images sont fausses : une publication RHDP sur Facebook montre du monde devant des bureaux de vote lors du scrutin 31 octobre en Côte d’Ivoire.

    De longues files d’attente devant des bureaux de vote. C’est ce que prétend montrer un montage de quatre photos publiées par un compte Facebook baptisé « Horizon-RHDP notre héritage », une page de soutien au président ivoirien Alassane Ouattara, candidat à sa réélection. 

    « Daloa, Bouaké, Abobo, Akoupé ». La publication cite quelques-unes des grandes villes du pays, parmi lesquelles des bastions fidèles au président sortant.

    Alassane Ouattara a ouvert sa campagne à Bouaké et l’a clôturée à Abobo. Son parti, le Rassemblement des Houphouëtistes pour la paix et la démocratie (RHDP) compte aussi de nombreux partisans à Daloa. 

    Cette publication a été partagée plus de 300 fois en à peine quatre heures. 

    Quelques 7.5 millions d’électeurs étaient appelés aux urnes le 31 octobre pour voter pour l’un des quatre candidats en lice: le président Ouattara (78 ans), au pouvoir depuis 2011, l’ex-président et chef du principal parti d’opposition Henri Konan Bédié (86 ans), l’ancien Premier ministre de Laurent Gbagbo Pascal Affi N’Guessan (67 ans) et le candidat indépendant Kouadio Konan Bertin (51 ans).  

    L’opposition, menée par les candidats Henri Konan Bédié et Pascal Affi N’Guessan, conteste la candidature du chef de l’Etat à un troisième mandat, qu’il juge inconstitutionnel.  

    Ils ont appelé leurs partisans à un « boycott actif » de l’élection qui constitue, selon elle, un « coup d’Etat électoral », sans toutefois se retirer du scrutin. 

    LIRE AUSSI: Les 208 bureaux de vote que compte Daoukro sont restés fermés à Daoukro

    Journée de vote perturbée

    Aucun chiffre de participation n’était disponible en soirée, à l’issue d’une journée émaillée de nombreux incidents (routes coupées, urnes saccagées, matériel électoral bloqué, heurts avec la police…) qui ont perturbé le bon déroulement du vote dans plusieurs villes du pays, notamment dans des fiefs de l’opposition. 

    A Bouadikro et Bongouanou, à une centaine de kilomètres au nord d’Abidjan, fiefs de M. Affi N’Guessan, les bureaux n’ont pas ouvert, selon des témoins des deux camps.

    A Daoukro (centre-est), le fief de M. Konan Bédié, le matériel électoral n’est pas arrivé aux bureaux de vote et des barricades ont été érigées dans la ville et sur certaines voies y menant, ont constaté des journalistes de l’AFP. 

    Dans le quartier de Blockhauss à Abidjan, plusieurs centaines de jeunes, qui ont empêché l’ouverture de bureaux de vote, ont affronté des policiers qui faisaient usage de gaz lacrymogène, a constaté un journaliste de l’AFP.

    Si les bureaux de vote ont bien accueilli des électeurs dans les villes de Daloa, Bouaké, Abobo et Akoupé évoquées par la publication pro-Ouattara que nous vérifions, les photos diffusées n’ont pas été prises dans ces villes, ni même en Côte d’Ivoire.

    LIRE AUSSI : L’opposition ivoirienne reçoit le soutien de Thabo Mbeki

    Des recherches d’image inversées, procédé qui permet de retrouver les précédentes occurrences d’une photo sur internet, révèlent qu’elles ont été prises au Kenya et en Nouvelle-Calédonie. 

    Trois photos de la présidentielle au Kenya en 2017

    Les trois premières, prises en hauteur, ont servi à illustrer des articles publiés en août 2017 (1, 2, 3) relatant l’élection présidentielle au Kenya, qui avait opposé le président sortant Uhuru Kenyatta à l’opposant Raila Odinga.

    Ce dernier avait été réélu dès le premier tour, mais le résultat avait été annulé le 1er septembre par la Cour suprême du Kenya. 

    La première photo montre un bureau de vote dans la ville de Kisumu, troisième plus grande ville du pays.

    Elle a été prise le 8 août 2017 par un photographe de l’agence de presse américaine Associated Press. On la retrouve sur le site internet AP Images.


    Capture d’écran du site AP Images, réalisée le 31 octobre 2020

    Les deuxième et troisième photos ont également été prises au Kenya lors de la journée du 8 août 2017, mais dans la capitale Nairobi, par un photographe de l’agence de presse Reuters. 


    Capture d’écran du site Reuters Pictures, réalisée le 31 octobre 2020

     

    Une photo du référendum de 2018 en Nouvelle-Calédonie 

    On retrouve la quatrième photo sur un article au sujet d’un référendum sur l’indépendance de la Nouvelle-Calédonie en 2018.

    Le crédit photo indique qu’elle a été prise par l’agence Associated Press le 4 novembre 2018 à Nouméa. On la retrouve sur le site AP Images.


    Capture d’écran du site Associated Press, réalisée le 31 octobre 2020

    Une élection marquée par les fausses informations 

    Cette publication vient s’ajouter à de nombreuses fausses informations qui ont inondé ces dernières semaines les réseaux sociaux ivoiriens, alimentant un contexte déjà tendu autour de l’élection présidentielle. 

    LIRE AUSSI : Présidentielle 2020 : l’innovation technologique de la CEI saluée à Niakara

    L’opposition conteste la candidature d’Alassane Ouattara. La Constitution ivoirienne n’autorise en effet que deux mandats présidentiels, mais selon le pouvoir, l’adoption d’une nouvelle Constitution en 2016 a remis le compteur à zéro. 

    Elle juge que cette candidature viole la nouvelle constitution adoptée en 2016, qui limite à deux le nombre de mandats présidentiels successifs.

    Les résultats de l’élection doivent être annoncés dans les cinq jours.

    Ouganda : inauguration une route de construction chinoise

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    Le président ougandais Yoweri Museveni a inauguré la route Musita-Lumino-Busia-Majanji, de construction chinoise et longue de 104 km.

    Katumba Wamala, ministre des Travaux publics et des Transports, a déclaré que la route avait été améliorée, passant du gravier au bitume.

    M. Wamala, tout en disant que la route était entièrement financée par le gouvernement, a encouragé les gens à « profiter pleinement de ces interventions gouvernementales pour améliorer les revenus de leurs ménages, qui soutiennent ensuite les programmes de transformation socio-économique du gouvernement ».

    LIRE AUSSI: UN PRÊTRE ORTHODOXE GRIÈVEMENT BLESSÉ PAR BALLES À LYON

    La route à deux voies à double sens, construite par China Railway 18th Bureau Group Co. Ltd, réduira la durée du voyage de Busia à Jinja de cinq heures à deux heures, ce qui permettra d’atténuer le problème du transport de matériel dans l’est de l’Ouganda, selon le ministère des Travaux et des Transports.

    Le Portugal entre en reconfinement de manière partielle

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    Le Premier ministre Antonio Costa, a annoncé un reconfinement du portugal de manière partielle pour endiguer le coronavirus dans le pays.

    “Le moment est arrivé où il est nécessaire de prendre davantage de mesures restrictives […] pour maîtriser cette pandémie », a déclaré le chef du gouvernement socialiste à l’issue d’un conseil des ministres extraordinaire consacré à la crise sanitaire.

    Selon lui, les mesures déjà en vigueur depuis une dizaine de jours dans trois municipalités du nord du pays seront élargies à partir de mercredi prochain à 121 communes sur un total de 308, soit quelque 7,1 millions d’habitants représentant 70 % de la population portugaise et que les personnes concernées seront appelées à respecter un «devoir civique de confinement à domicile», mais elles pourront quitter leur résidence pour aller travailler, si le télétravail est impossible, ou pour emmener leurs enfants à l’école.

    LIRE AUSSI: FIN DE OUATTARA : GUILLAUME SORO A-T-IL TRAHI LES IVOIRIENS ?

    Le Portugal avait enregistré vendredi 4.656 nouveaux cas de contaminations et 40 décès en 24 heures, et comptait 1.927 personnes hospitalisées, dont 275 en soins intensifs, note-t-on.

    L’Angleterre se reconfine comme ses voisins de l’Europe

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    Le ministre britannique Boris Johnson a annoncé le 31 octobre 2020, l’instauration d’un nouveau confinement à compter de jeudi 5 novembre.

    Les députés de la Chambre des Communes seront invités à voter sur ces mesures au début de la semaine.

    Depuis mi-septembre, le Premier ministre Boris Johnson martelait son refus absolu de se résoudre à cette nouvelle extrémité. Mais depuis samedi 31 octobre 2020, le Royaume-Uni a passé la barre du million de contaminations au Covid-19 avec 326 décès enregistrés en 24 heures et 21 915 cas positifs pour la même période.

    LIRE AUSSI : LE PROF BALOU BI AUX FORCES DE DÉFENSE IVOIRIENS : “SOYEZ…

    Le nouveau confinement ne concerne que l’Angleterre. Le Pays-de-Galles et l’Irlande du Nord ont respectivement instauré des mesures très proches d’un confinement strict depuis une quinzaine de jours. Les deux régions ont annoncé qu’elles comptaient lever les mesures comme prévu, le 17 novembre pour le Pays-de-Galles et le 13 novembre pour l’Irlande du Nord. L’Ecosse a de son côté instauré un système de cinq niveaux d’alerte qui correspondent à un confinement plus ou moins strict.

    A Daoukro, les 208 bureaux de vote sont restés fermés

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    Samedi 31 octobre 2020, à Daoukro, les 208 bureaux de vote que compte ce département sont restés fermés lors du scrutin présidentiel.

    Jusqu’à 18 heures, heure de fermeture officielle des centres de vote, aucun des 33 899 électeurs du département de Daoukro, n’a pu accomplir son devoir citoyen. Le matériel électoral a été incendié les 26 et 27 octobre 2020 par des manifestants.

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    Aucun électeur n’a osé mettre pieds dehors pour accomplir son devoir civique dans le département de Daoukro.

    Le Prof Balou Bi aux forces de défense ivoiriens : « Soyez du bon côté de l’histoire, c’est votre devoir sacré »

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    Le professeur Balou Bi envoie un message aux forces de défense et de sécurité de Côte d’Ivoire face la situation que vie le pays.

    Face à ce tournant historique que vit notre pays en ce moment, à vous chers frères et sœurs, militaires, policiers et gendarmes, sachez que votre responsabilité est aussi historique parce que l’avenir et la survie de notre pays et des ivoiriens repose sur votre loyauté envers notre peuple commun.

    Là où certains d’entre vous ont cédé au gain facile, à la cupidité, sachez que la Côte d’Ivoire vous a formés pour une mission presque divine: celle de protéger nos biens et nos personnes, celle de défendre l’intégrité de notre territoire.

    Si vous avez encore de la dignité et de l’honneur comme l’exigent vos différentes fonctions, il est de votre devoir de prendre au sérieux la mission qui vous a été confiée en mettant fin à ces massacres sans nom de vos propres compatriotes.

    LIRE AUSSI : FIN DE OUATTARA : GUILLAUME SORO A-T-IL TRAHI LES IVOIRIENS ?

    Parce qu’un soldat véritablement engagé pour son pays ne peut et ne doit se permettre de se laisser distraire et se laisser embarquer dans cette aventure meurtrière par des prédateurs et des imposteurs sans foi ni loi.

    Vous devez vous mettre résolument du côté du peuple, ce valeureux peuple dont vous êtes l’émanation. La Côte d’Ivoire et les ivoiriens vous regardent, Dieu aussi vous regarde. Soyez du bon côté de l’histoire, c’est votre devoir sacré.

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    Face à l’argent sale et facile, soldats, choisissez la dignité,

    Face à la corruption, choisissez l’honneur,

    Face à la forfaiture et au parjure, choisissez la fidélité à votre nation,

    Soyez des soldats dignes de ce nom.

    Fin de Ouattara : Guillaume Soro a-t-il trahi les Ivoiriens ?

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    Guillaume Soro a-t-il trahi les Ivoiriens lui qui avait annoncé la fin de Ouattara à la date du 1er novembre 2020 ? Une analyse de Mamadou Traoré.

    J’entends ce matin, certains dire que Guillaume Soro aurait trahi les Ivoiriens parce qu’à la date du 1er Novembre le gourou du Restaurant est encore là. Si ces derniers pensaient que Guillaume Soro ferait un coup d’État pour leur faire plaisir, je voudrais leur dire de déchanter. Je l’ai dit plusieurs fois et devant les médias. Guillaume Soro l’a également confirmé. Il ne faut pas compter sur lui pour faire un coup d’État. Il ne va plus gâter son nom à travers un coup d’État.

    Il a fini avec ça. Guillaume Soro, lors de sa dernière intervention télévisée a bien dit que c’est sur le peuple il comptait pour faire en sorte que le gourou du Restaurant perde le pouvoir. C’est vrai que ce dernier a habitué les ivoiriens à ses menaces qui se sont soldées par des coups d’Etat ou tentative de coup d’Etat.

    LIRE AUSSI : « En s’alliant à Bedié, Soro s’est protégé contre Ouattara »

    En effet, en 1999,le gourou du Restaurant, alors en exil à Paris, a dit qu’il rentrerait au pays avant la fin de l’année. Et il est en effet rentré au pays après le coup d’Etat qui a emporté Bédié. En 2002, le gourou du Restaurant a affirmé qu’il n’attendrait pas 5 ans pour venir au pouvoir. En Septembre, 2002,il y a eu une tentative de coup d’Etat muée en rébellion.

    Si le coup d’Etat avait réussi, c’est sûr que le gourou du Restaurant n’aurait pas attendu 5 ans pour arriver au pouvoir. C’est pourquoi nos amis du Restaurant, issus de la Case,ont tout de suite pensé à un coup d’Etat de la part de Guillaume Soro pour mettre en application sa menace. Eux qui sont des spécialistes de coup d’Etat.

    LIRE AUSSI : « Guillaume Soro a décidé de trahir Gbagbo »

    Non les gars, ne comptez pas sur Guillaume Soro pour faire un coup d’État. Il n’y pense même pas. Et il sait que nous ses compagnons ne l’y accompagnerons pas. Personne d’entre nous ne va plus accepter de gâter son nom avec un coup d’État. S’il y a un coup d’État conduit par Guillaume Soro, l’opposition applaudirait ce putch comme elle a applaudi celui de Décembre 99.

    Mais demain, cette même opposition utiliserait ce coup d’Etat pour accabler Guillaume Soro comme la même opposition a utilisé celui de Décembre 99 pour accabler le gourou du Restaurant. Nous on a compris cela.

    On ne tombera pas dans ce piège. Si le peuple décide de se taire et de se contenter d’observer les choses en attendant l’arrivée de super man, je lui souhaite une bonne chance. Mais affaire de coup d’Etat là, ne comptez pas sur Guillaume Soro et ses hommes. On n’est plus dedans. Merci.

    Un prêtre orthodoxe grièvement blessé par balles à Lyon

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    Un prêtre orthodoxe a été grièvement blessé par balles ce samedi 31 octobre à Lyon alors qu’il fermait son église, selon Franceinfo.

    Le suspect est toujours en fuite et il est activement recherché par les autorités. Selon Ludovic Cassier, représentant départemental du syndicat Unité SGP Police, le tireur présumé serait « de type méditerranéen qui fait 1m90 environ. Il était habillé d’une longue gabardine noire avec un bonnet noir. Il semblait dissimuler sous sa gabardine un fusil à pompe à canons scié. Il a fait usage de son arme en direction du prêtre orthodoxe de l’église et il a pris la fuite ».

    Le ministre français de l’Intérieur, Gérald Darmanin, a ouvert une cellule de crise à Paris, en lien avec le président français Emmanuel Macron et le Premier ministre Jean Castex qui doivent le rejoindre.

    LIRE AUSSI: AFFRONTEMENTS À TIÉBISSOU : UN MORT ET PLUSIEURS BLESSÉS

    Ce week-end est la célébration de la fête catholique de la Toussaint. « Nous devons permettre à chacun de pratiquer son culte en toute liberté et en toute sécurité », a déclaré ce samedi le Premier ministre Jean Castex. 

    Amadou Soumahoro depuis Séguéla : « Je suis heureux d’accomplir mon devoir citoyen »

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    Le président de l’Assemblée nationale, Amadou Soumahoro, s’est dit heureux du déroulement pacifique du scrutin présidentiel depuis Séguéla.

    « Je suis heureux d’accomplir mon devoir citoyen, heureux que ça se passe très bien, dans la paix », a déclaré Amadou Soumahoro à la presse, à l’issue du vote effectué samedi 31 octobre 2020 au groupe scolaire Sud de Séguéla. Il a précisé que la relation entre les peuples du Woroba et le président sortant, Alassane Ouattara, est une ‘’relation passionnelle’’.

    Le district du Woroba est composé des régions du Worodougou, du Béré et du Bafing.

    « La Côte d’Ivoire a besoin de paix pour poursuivre sa dynamique de développement. (…) J’appelle donc toutes les autres régions à faire comme le Woroba », a-t-il ajouté, félicitant l’équipe locale de campagne pour le travail gigantesque abattu.

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    Vice-président du Rassemblement des Houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP), Amadou Soumahoro est également le député de la circonscription de Séguéla, Diarabana et Bobi sous-préfectures.

    Election à Bonon : des urnes vandalisées et des bureaux de vote fermés

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    Ce 31 octobre 2020, dans des bureaux de vote à Bonon, des individus ont fait irruption dans certains lieux emportant le matériel électoral.

    Cela a été constaté à Bognonzra, Gobazra et Blablata. Le président d’un bureau de vote a confié à l’AIP, l’extrême violence qui a caractérisé l’attitude de ces jeunes surexcités.

    Par contre, dans des bureaux de vote tels que Yobouekro, Yaoyaokro, Blaisekro, N’dolliyaokro, les agents électoraux ont été sommés de rebrousser chemin.

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    Toutefois, dans la ville de Bonon, c’est tout le contraire car il n’y a aucun incident, tout se déroule selon les règles prescrites par la Commission électorale indépendante.

    Election à Yopougon : les magasins du grand marché fermés

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    Les magasins du grand marché de Yopougon Sicogi sont tous fermés ce samedi 31 octobre 2020 dû à l’election présidentielle.

    Ce matin, jour du scrutin électoral présidentiel en Côte d’Ivoire, les rues de la commune de Yopougon en quittant Ananeraie, en passant par Niangon, Sicogie jusqu’au sortie de la commune de Yopougon, sont désertes, les magasins sont fermés surtout ceux du grand marché de Yopougon Sicogi. A part quelques boulangeries qui sont ouvertes pour permettre aux populations de s’alimenter et quelques véhicules de transport qui continuent de circuler.

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    Ce samedi 31 octobre 2020, a lieu en Côte d’Ivoire, l’élection présidentielle qui oppose quatre candidats à savoir le président sortant Alassane Ouattara du Rassemblement des Houphouétistes pour la démocratie et la paix (RHDP), Henri Konan Bédié du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI), Pascal Affi N’Guessan du Front populaire ivoirien (FPI) et du candidat indépendant Kouadio Konan Bertin (KKB).

    Scrutin présidentiel apaisé à Bouna dans les centres

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    Le scrutin présidentiel s’est déroulé dans un climat apaisé dans les 35 centres de vote que compte Bouna ce samedi 31 octobre 2020.

    Dès 8 h, les bureaux de vote ont ouvert et le dispositif électoral a été mis en place. La présence des forces de défense et de sécurité (FDS) était visible dans tous les centres. Pour certains électeurs, c’est cette garantie qu’ils attendaient pour quitter leurs domiciles.

    Selon les responsables sécuritaires du poste de commandement en charge de la sécurisation des élections dans le Bounkani, toutes les dispositions ont été prises pour parer à toute éventualité.

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    Des informations qui rassuraient donc une bonne frange de la population qui disait attendre l’après-midi pour sortir massivement et accomplir son devoir citoyen. Le maire de la commune de Bouna, Bouraima Ouattara a également sillonné les lieux de vote pour s’imprégner du climat qui règne dans les bureaux de vote et dans la ville.