Un medley de haut niveau, un retour aux fondamentaux. Les superlatifs ne sauraient introduire la bombe musicale que s’apprête à catapulter sur la scène musicale coupé décalé ce samedi 13 avril à 12 heures. Sur le plan musical, la lecture sémiotique au niveau axiologique remet au goût du jour l’essence même du coupé décalé. Un savant mélange des airs musicaux du Congo. Le sébène en trame, ce pont instrumental électrisant exécuté par une guitare électrique, le tout en et en douceur. Les pas sont cadencés. Bienvenue dans l’univers du coupé décalé originel. La valeur ajoutée, une intertextualité mêlant allègrement signature visuelle et récits de vies. est plus inspiré que jamais. Le clip qui sous-tend la chanson ”” est juste une matrice existentielle pleine d’enseignements.

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Débrouiller Débrouiller : Toute réussite a une histoire

Musicalement, le titre ”Débrouiller Débrouiller” s’annonce avec un tempo en fanfare qui invite à la joie, à la fête. C’est remuant. Sous ces premières notes enivrantes, quelques mots en lingala. La cadence suit avec des paroles fortes. La basse nous plonge dans le titre ”Selfie” de Koffi Olomidé. Lorsque l’interjection ”kpayaye” intervient, l’univers prend des couleurs acoustiques bien élaborées, le rythme s’énonce, c’est lancé, c’est du coupé décalé. Les onomatopées s’enchaînent. Depuis le titre ”Matta swag”, Serge Beynaud a décidé de réconcilier les amateurs de la musique de avec les puristes du genre. L’an dernier à la même époque, il larguait ”babatchai”, comme pour célébrer la réussite. Toute réussite ayant une histoire, tant dans le storytelling que dans la musicalité, ”Débrouiller Débrouiller” est le prolongement naturel de ”babatchai”. Émotion garantie.

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Débrouiller Débrouiller, un clip à 12 millions de Fcfa

Côté scénario, il y’a un message fort. La jeunesse ivoirienne s’est subordonnée à une trouvaille toute faite qui consiste à se jeter sur les voitures de personnes fortunées. Mais dans l’histoire que raconte la chanson ”débrouiller débrouiller ” et que transmet de manière originale le simili visuel, c’est que Serge Beynaud amène le jeune homme, acteur dans le clip à comprendre que toute réussite a une histoire. Même lui, le modèle de réussite cravache durement, se bat à plein temps et ne dort que d’un œil. La suite, c’est une mise en image drivée par Roland Gogo qui a tourné en mode cinéma avec une caméra RED EPIC Hélium surmontée de lentilles Anamorphcs. Tout cela a bien un coût. 12 millions de francs Cfa, c’est ce qu’aura déboursé le patron de star factory pour s’offrir une telle merveille tant musicalement artistiquement que visuellement. Sortie du clip ce samedi 13 avril sur la chaîne Youtube de Serge Beynaud sous le coup de 12heures GMT.